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Le blog de Bernard SARLANDIE

Dernière demi-journée en Asie.

27 Septembre 2012, 02:08am

Publié par Bernardoc

         Après le repas, visite de la boutique Senteurs d’Angkor où nous avons pu observer des Cambodgiennes en train de se livrer à différents travaux artisanaux : tressage, teinture, fabrication de savons,…

         Située au milieu d’un jardin odorant, agrémenté bien entendu d’un autel des ancêtres, cette boutique-atelier portait bien son nom et les prix m’ont semblé tout à fait corrects : derniers achats pour combler les petits trous qui restaient dans nos bagages…

         Après avoir goûté un café parfumé, mais il n’en restait plus parfumé à la citronnelle, réembarquement direction le musée national d’Angkor qui nous a fait revivre en raccourci les temples que nous avions visités la veille. Mais avant il nous fallait traverser la salle des mille bouddhas, et d’après notre guide il n’y en avait pas un de moins. Je ne les ai pas comptés, et comme il était interdit de photographier, nous devons lui faire confiance. Et c’est vrai que c’était impressionnant : depuis les statuettes qui faisaient une vingtaine de centimètres jusqu’aux statues plus grandes que la taille humaine, c’était sûrement une salle unique au monde.

         Le programme disait : « Fin d’après-midi libre pour profiter du marché local, ou se reposer au bord de la piscine » ; mais comme nous étions à la bourre, nous eûmes juste le temps de passer à l’hôtel récupérer nos bagages pour nous envoler vers Ha noi, dernière étape avant Paris, ou plutôt Roissy car il y avait un TGV direct pour Bordeaux.

         Ni ĝuis belan kaj agrablan vojaĝon.

         Jen la lastaj fotoj :

https://picasaweb.google.com/112734244000396611033/CambodgeFin?authuser=0&authkey=Gv1sRgCLz1prmTzpGU1QE&feat=directlink

Et ce n’est pas fini…

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Artisans d'Angkor.

26 Septembre 2012, 06:42am

Publié par Bernardoc

         Après notre balade en bateau, arrêt sur la route du retour à un atelier de soie. Ce centre fait partie de l’aide à la reconstruction du pays suite au calamiteux génocide orchestré par les Khmers rouges de 1975 à 1979. Très largement subventionnée ou aidée par de nombreux organismes français (dont la Ligue de l’enseignement), cette entreprise se veut un modèle de gestion économique et d’insertion. Et les formations sont suffisamment diversifiées puisqu’il n’y a pas moins de six options différentes. En fait, cela me rappelle un peu les ambitions des CETAD de Polynésie.

         Nous fûmes accueillis par un guide francophone que nous avons vivement encouragé à poursuivre dans cette voie. La visite commençait par l’élevage des vers à soie dans des salles isolées des fourmis par des cuvettes d’eau dans lesquels reposent les pilotis de la salle. De nombreux panneaux informatifs trilingues (khmer, français, anglais) remplissent un utile rôle pédagogique.

         Nous sommes arrivés au moment de la pause méridienne et donc l’atelier travaillait au ralenti : il y avait à peu près un acteur par poste. Mais nous avons pu assister au chemin complet de la feuille de mûrier grignotée par les chenilles jusqu’au krama, l’écharpe typique et multi-usages du pays.

         Comme la plupart du temps, la sortie se fait en passant par la boutique (prix touristiques !), mais nous nous sommes quand même laissé tenter par quelques souvenirs en étoffe.

         Le restaurant  Champey, dans le vieux Siem Reap, autour du marché, nous régala avec ses originales spécialités khmères. Les photos seront plus parlantes :

https://picasaweb.google.com/112734244000396611033/ArtisansDAngkor?authuser=0&authkey=Gv1sRgCNa3rfmUxc6u9wE&feat=directlink

Et ce n’est pas fini…

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Sur le Tonlé Sap.

25 Septembre 2012, 14:03pm

Publié par Bernardoc

         Ce fleuve-lac au centre du Cambodge rythme la vie des habitants, au gré de ses crues ou basses eaux. Nous avons quitté la route asphaltée et ses tuk-tuks pour emprunter une piste en latérite qui doit être reconstruite chaque année à la fin des crues. Comme au Vietnam, nous croisons des buffles au milieu des rizières et nous remarquons les maisons sur pilotis, à la fois comme protection contre les bêtes sauvages et contre les inondations. En chemin nous rencontrons un marchand de poissons qui trimballe sa marchandise sur sa moto, alors que nous doublons un pêcheur qui se dirige vers le fleuve avec son bateau attelé à un motoculteur.

         Nous arrivons enfin à l’embarcadère actuel, qui n’est pas le même que celui du mois d’avant ni du mois d’après, ce qui explique le caractère précaire et éphémère des « habitations ». Juste à côté : un troupeau de zébus, parmi les plus « gras » que nous ayons vus. Nous embarquons immédiatement à la suite de Manyl, notre guide, après avoir été pris en photo par une jeune fille en descendant du car, pour une bonne heure de croisière sur une eau boueuse envahie d’herbes aquatiques. Bien protégé par des digues, un monastère se cache derrière des arbres.

         Moins occupé que le Mékong, le Tonlé Sap est cependant une voie navigable largement utilisée ; ici le bateau remplace la moto et les maisons sur les berges ne sont pas sur pilotis, mais carrément flottantes. Comparée aux maisons des villages, l’école des sœurs de la miséricorde apparaît comme extrêmement luxueuse. Est-ce qu’un jumelage ou une correspondance ont jamais effleuré l’esprit des maîtres ? Nous ne nous sommes pas arrêtés pour leur demander. La situation du poste d’entretien de l’antenne donne une idée de la différence de niveau attendue lors des crues.

         Lors de notre retour la jeune femme du début nous proposait un objet avec notre photo incrustée : elle n’avait pas perdu de temps !

         Comme d’habitude, les photos sous le lien :

https://picasaweb.google.com/112734244000396611033/TonleSap?authuser=0&authkey=Gv1sRgCKX6iLf4zO_2lQE&feat=directlink

Et ce n’est pas fini…

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Angkor Vat.

24 Septembre 2012, 09:39am

Publié par Bernardoc

         C’est le troisième site que nous avons visité autour de Siem Reap, et peut-être le plus connu. C’est du moins ce que j’ai pensé en le découvrant : c’est comme sur les photos !

         Datant de la même époque que les précédents, il fut conçu comme un temple funéraire dédié à Vishnou par l’empereur Suryavarman.

         Une succession de cours, de galeries, toutes plus richement ornées les unes que les autres – je ne parle pas des pictogrammes indiquant les conduites à tenir -, conduisent jusqu’au sanctuaire central. Certains membres du groupe avaient abandonné avant d’atteindre ce point : la fatigue du voyage commençait à se faire sentir ; d’autres ont reculé devant la dernière ascension et les escaliers dont l’inclinaison était équivalente à celle d’une échelle.

         Au pied de ce monument nous avons à nouveau croisé nos camarades japonais qui profitaient eux-aussi des excursions post-congrès. Estelle leur a emprunté leur drapeau pour immortaliser la présence espérantiste en ce lieu.

         Il était temps de retourner à l’hôtel : nous en avons profité pour tester les massages khmers, très rudes et habillés, en commençant par les pieds et allongé sur le dos, mais qui débouchent sur un bien-être immédiat qui nous a surpris.

         Nous étions prêts à apprécier le dîner, mais il a fallu quand même attendre plus d’une demi-heure des voyageurs qui avaient oublié qu’ils étaient en groupe.

         Restaurant tenu par un Français au cours duquel nous avons assisté à un spectacle typique apsara, mais difficile à comprendre quand on ne possédait pas les clés, ce qui était notre cas.

         Les photos de cet après-midi sous le lien :

https://picasaweb.google.com/112734244000396611033/Cambodge3?authuser=0&authkey=Gv1sRgCK63y_PUorajPw&feat=directlink

Et ce n’est pas fini…

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Ta Prohm.

23 Septembre 2012, 13:06pm

Publié par Bernardoc

         Ce monastère accueillait à la fin du XII° siècle environ 12 000 personnes. Quelques bâtiments sont bien conservés, mais ce qui est frappant, c’est la façon dont les fromagers ont envahi et descellé ou, selon les endroits, conforté la cohésion des bâtiments. Pourtant, le fromager a été nommé ainsi parce que son bois servait à faire les boîtes à camemberts, qui ne sont pas particulièrement résistantes.

Parfois, j’avais l’impression de me retrouver au sein d’un film de science-fiction avec cette masse végétale et souple qui se déversait et absorbait toutes les créations humaines.

Mais je vous laisse regarder les images, car plusieurs membres du groupe n’ont pas osé s’aventurer au sein de ce site.

https://picasaweb.google.com/112734244000396611033/Cambodge2?authuser=0&authkey=Gv1sRgCLnlv7TyvY35qQE&feat=directlink

Et ce n’est pas fini…

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Arrivée au Cambodge.

22 Septembre 2012, 17:11pm

Publié par Bernardoc

 

         A l’heure où nous avons atterri, il n’y avait que le temps de se rendre à l’hôtel puis de repartir au restaurant.

         Ce qui frappe en descendant de l’avion, c’est l’écriture khmère dont l’alphabet ne comporte pas moins de 68 lettres ! Il paraît que c’est la langue qui se rapproche le plus du sanscrit. Mais rassurez-vous, comme le dollar est la monnaie quasi officielle du pays, la plupart des documents sont en anglais, le français étant encore moins présent qu’au Vietnam. Le restaurant valait le détour : bon dîner, bel environnement, et même une galerie d’art !

         Le lendemain, nous abandonnons provisoirement notre car, non pas pour des « tuk-tuks », ces taxis-motos typiques du pays, mais pour des mini voitures électriques (chinoises) qui vont nous conduire jusqu’à notre visite de la matinée : la ville d’Angkor Thom, cité fortifiée édifiée à la fin du XII° siècle ; douze kilomètres de remparts hauts de huit mètres encerclent cette ville de 10 km² défendue également par un cordon de douves. Seules cinq portes ouvragées donnaient accès à cette grande ville. Une route bordée de statues monumentales qui portaient un naja y conduisait.

         Mais avant d’y arriver nous étions passés par la séquence photo qui allait déclencher l’impression d’un badge qui nous accompagnera toute la journée.

         Le travail de la pierre est fantastique, et heureusement les Khmers rouges n’ont pas eu le temps de tout détruire : ç’aurait été un crime envers l’humanité.

         Il est possible de faire des balades à dos d’éléphant (nous ne l’avons pas fait), mais nous avons pu voir la façon dont le cornac dirigeait sa monture grâce à ses gros orteils qui agissaient sur une corde placée autour du garrot.

         Mais place aux images :

https://picasaweb.google.com/112734244000396611033/CambodgeDebut?authuser=0&authkey=Gv1sRgCOawmd_S1uvHrAE&feat=directlink

Et ce n’est pas fini…

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Derniers jours au Vietnam.

21 Septembre 2012, 07:52am

Publié par Bernardoc

         Vite, vite, il est temps de prendre les dernières photos que l’on se disait qu’on aurait toujours le temps de prendre : les filles en amazone sur les motos, l’occupation des trottoirs, les charges sur motos ou sur épaules,la voie de chemin de fer au ras des maisons en pleine ville,…

         Dernières réunions dans le grand salon de l’hôtel Mélia : avec les athées, au concert de la chorale internationale qui avait répété toute la semaine, à la vente aux enchères d’« esperantaĵojn » destinée à alimenter des fonds de solidarité,…

         Puis vient le temps des spectacles internationaux, pour remercier notamment le spectacle proposé à l’ouverture par le pays d’accueil : les espérantistes ont du talent !

         Et pour conclure, la fermeture officielle avec les remerciements aux organisateurs et la transmission du drapeau à l’Islande, pays organisateur du prochain congrès universel.

         C’est maintenant le temps de se rendre à l’aéroport en découvrant au passage un des symboles de l’évolution du nouveau Vietnam : la bourse ! Et pour aller prendre l’avion la différence des bus pour les VIPs et les passagers ordinaires que nous étions.

         En vol pour Siem Reap, au Cambodge.

         Les photos sous le lien :

https://picasaweb.google.com/112734244000396611033/KongresoFino?authuser=0&authkey=Gv1sRgCP6z_OW-0peiBg&feat=directlink

Et ce n’est pas fini…

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Reprise.

20 Septembre 2012, 10:08am

Publié par Bernardoc

  Retour à la maison très tôt ce matin. En principe on reprend les articles demain.

Et ce n'est pas fini...

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Grèce.

12 Septembre 2012, 00:45am

Publié par Bernardoc

  Je vous raconterai ça dans quelques temps, une fois terminé le Vietnam et le Cambodge. Mais s'il y a de l'actu, ça peut rallonger le temps de publication.

Et ce n'est pas fini...

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Mai Chau : montara tribo.

11 Septembre 2012, 09:17am

Publié par Bernardoc

         Mai Chau était le nom de cette tribu montagnarde du nord du Vietnam : il s’agissait de Thaïs. Nous devions partir tôt le matin, si bien que les motos n’étaient pas encore garées sur le trottoir (on voit les bandes blanches qui délimitent le lieu de stationnement). Nous avons ensuite rencontré le dense trafic de Ha noi, apercevant au loin les gratte-ciel et les nombreuses constructions en cours.

         Les soixante nationalités n’étaient pas représentées dans notre autocar, mais je pense qu’il y avait les cinq continents. A l’arrêt café, nous fûmes abordés par des Sarrois curieux de voir qui portait « ce beau nom ». C’est une question récurrente lorsque je croise des Allemands en congrès.

         Sans doute à cause de la route, j’ai trouvé que notre chauffeur était plus prudent que celui que nous avions eu en arrivant au nord ; il valait mieux d’ailleurs, comme en témoigne ce camion croisé en mauvaise posture, mais c’est le seul accident que nous ayons vu.

         Le long de la route, devant les maisons, des aires étaient aménagées pour le séchage du maïs, des arachides ou d’autres produits. Nous découvrons aussi une nouvelle façon de cultiver le riz : en terrasses ; dans cette région du Vietnam, où il neige en moyenne une fois tous les deux ans, on ne fait qu’une récolte annuelle.

         Après cet arrêt, notre guide nous a avertis que le spectacle de danse, habituellement proposé par les villageois, n’était pas inclus dans le prix de l’excursion ; mouvements divers dans le car : normalement, dans les excursions qui se déroulent pendant le congrès, on ne doit rien débourser de plus. Finalement, la majorité des participants acceptera de voir le spectacle.

         Nous partageons un bon repas avec nos amis sarrois et une Italienne qui voulait tenter de parler anglais, ce qui était très mal vu à notre table ! A la fin du repas, nous passons à l’étage pour assister, et à la fin participer, au spectacle de danse qui se conclura par l’absorption, à la paille, d’alcool de riz.

         L’après-midi se prolonge par la visite de deux villages où des produits artisanaux ( ?) nous sont proposés. Nous y croisons Binh, qui était là avec un autre groupe de Français, à qui il faisait de la propagande pour l’Esperanto : nous l’avions séduit !

         Au retour nous nous arrêtons en haut du col où se tient un mini marché : cela permit de constater l’étrange façon d’emballer volailles et porcelets.

         Arrêt au même café qu’à l’aller où des pipes attendaient les amateurs ainsi que des bocaux d’alcool de riz dans lesquels marinaient toutes sortes de reptiles.

         Les photos sous le lien :

https://picasaweb.google.com/112734244000396611033/MaiChauMontaraTribo?authuser=0&authkey=Gv1sRgCIOsgM-_gcD5Gw&feat=directlink

Et ce n’est pas fini…

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