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Le blog de Bernard SARLANDIE

Ucitana vespero.

15 Mai 2013, 00:56am

Publié par Bernardoc

         Dimanche après-midi était le temps des réunions techniques, notamment pour ce qui concernait la terminologie ferroviaire. Nous avons donc emmené nos hôtes, qui n’étaient pas cheminots, voir, comme des milliers d’autres Bordelais ou touristes, un bateau passer sous le pont Chaban Delmas, levé pour l’occasion.

         Nous étions de retour pour assister à la fin de l’initiation aux danses occitanes, guidée par le groupe Maragane, dont une des fondatrices est également brillante espérantiste, preuve, s’il en fallait, qu’il n’y a pas incompatibilité entre une langue dite « régionale » et la langue universelle.

         La soirée se poursuivait après le repas par une présentation des mascarons (« maskeronoj » en espéranto) délivrée par Marcel et Claudine ; exposé d’une grande richesse tant historique qu’iconographique : nos amis ont passé de nombreuses semaines à photographier quelques 800 de ces ornements architecturaux, que nous redécouvrirons « en vrai » lors des visites de Bordeaux, qui en compte environ 3 000.

         La soirée se termina enfin par un concert de musique occitane, au cours duquel Mari’Elen nous révéla ses multiples talents de chanteuse et de multi-instrumentiste.

         Décidément les congressistes ne regrettaient pas d’être venus.

Quelques mauvaises photos sous le lien :

https://picasaweb.google.com/112734244000396611033/UcitanaVespero?authuser=0&authkey=Gv1sRgCNuL78yJzJrFlgE&feat=directlink

Et ce n’est pas fini…

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La parole à Sud ouest

14 Mai 2013, 06:45am

Publié par Bernardoc

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Solena malfermo.

13 Mai 2013, 07:29am

Publié par Bernardoc

         Dimanche, le deuxième jour du congrès, avait lieu l’ouverture officielle, avec tout ce que cela implique comme discours.

         Après le premier discours, celui de Sylviane, la Présidente de l’AFCE (Association Française des Cheminots pour l’Espéranto), vint le seul discours en français de ce congrès, celui de Jean-Marie DARMIAN, vice-président du conseil général, et qui n’avait pas hésité à s’engager en signant la pétition pour l’espéranto au bac. Discours fort intéressant et émouvant dans lequel ce fils d’immigré italien raconta comment son père avait été rejeté de l’école publique parce qu’il ne comprenait pas le français.

         Après les différentes interventions, se terminant comme il se doit par celle de Rodica (de Roumanie), la Présidente d’IFEF (Internacia Fervojista Esperanto Federacio), l’association internationale des cheminots espérantistes, qui en profita pour remettre des diplômes – c’est ainsi que j’ai reçu un diplôme d’honneur en tant que Président d’ESPERANTO-Gironde pour l’aide apportée à l’organisation de ce congrès -, ce fut le tour des salutations des 17 différents pays. Et je dois dire que c’est ce qui a le plus marqué notre hôte du conseil général : la facilité avec laquelle ces gens s’adressaient à l’ensemble des participants dans une seule et même langue : n’est-ce pas ainsi que l’on bâtira l’Europe sans frontières et sans passer par la langue majoritaire des Etats unis d’Amérique ?

         Ensuite, avant l’apéro servi sur la pelouse ensoleillée de la MPS, c’était le moment –encore une fois, une tradition – de la photo commune des participants.

         Quelques photos de cette matinée sous le lien :

https://picasaweb.google.com/112734244000396611033/IfefSolenaMalfermo?authkey=Gv1sRgCL2T8Ovhu-2jcw&feat=email

Et ce n’est pas fini…

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Interkona vespero.

12 Mai 2013, 15:00pm

Publié par Bernardoc

         Comme dans chaque congrès en « Espérantie », la première soirée est consacrée à la découverte mutuelle de chaque participant. Cette soirée « ludique et chantante », prise en charge par ESPERANTO-Gironde, avait été imaginée par Marcel et Claudine et nous l’avions dédiée à Sabine, notre amie de Margueron récemment décédée. C’est cet hommage que je suis en train de lire sur la photo.

         La partie chant était assurée par FaMo et son accordéon, bien connu dans le milieu depuis une vingtaine d’années, qui nous a régalés de ses chansons originales, dont un bon nombre ont été reprises en chœur par l’assistance.

         Ensuite le jeu animé par Marcel, avec Claudine à l’ordi et Rose dans la salle à la recherche de joueurs, devait non seulement permettre à chacun de se présenter, mais était aussi un avant-goût de ce qu’allait être le congrès, notamment les visites programmées, de Blaye à Marquèze, en passant par Arcachon, Bordeaux, Pauillac et St Emilion.

         Cette soirée, qui se déroulait au restaurant de la MPS, ne s’éternisa pas de trop, par respect pour le personnel, mais aussi car la plupart des convives étaient arrivés dans la journée même et ils devaient récupérer de la fatigue causée par le voyage.

         Mais cette première soirée, qui succédait à la conférence de presse de l’après-midi, laissait bien augurer de la suite du congrès.

         Quelques photos sous le lien :

https://picasaweb.google.com/112734244000396611033/InterkonaVespero?authuser=0&authkey=Gv1sRgCISRz73-2b7BFQ&feat=directlink

Et ce n’est pas fini…

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Post la kongreso.

11 Mai 2013, 11:49am

Publié par Bernardoc

         Por la unuan artikolon pri tio kongreso, mi donas la parolon al mia amiko Jean-Marie DARMIAN, kiu honorigis nin dum la solena malfermo.

         Jen la retadreso :

http://www.jeanmariedarmian.fr/vive-la-mondialisation-de-lesperanto/

Et ce n’est pas fini…

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Semajno de la kongreso.

4 Mai 2013, 08:24am

Publié par Bernardoc

Pas le temps d’alimenter le blog. Je vous raconterai plus tard.

Et ce n’est pas fini…

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Vive la république laïque !

3 Mai 2013, 07:47am

Publié par Bernardoc

         Hier matin, je faisais quelques courses au magasin Leclerc de St Médard en Jalles. Au moment de passer en caisse, je remarque deux écriteaux : l’un précisant que le magasin serait ouvert le 8 mai, le second qu’il serait fermé le 9 mai. Je demandais à la caissière, pardon l’hôtesse de caisse, si elle avait une explication pour cet affichage. Elle me dit que non, mais qu’il y avait deux jours fériés qui se suivaient, le jeudi étant l’Assomption ou quelque chose comme ça.

         Etant pris toute la semaine prochaine par le 65ème congrès des cheminots espérantistes, je n’avais pas réfléchi aux jours fériés de la semaine. Et effectivement, pour la religion catholique romaine, c’est le jeudi de l’Ascension. Tandis que le 8 mai c’est le jour de la victoire sur la barbarie nazi, et non pas l’armistice, comme je l’ai vu écrit.

         On peut quand même s’étonner que dans notre pays laïque, un magasin puisse choisir d’être ouvert un jour de célébration républicaine et fermé un jour de célébration catholique. Est-ce dû à l’origine bretonne et catholique du fondateur de la chaîne d’hypermarchés qui préfère libérer ses employés pour qu’ils puissent aller à la messe plutôt qu’au monument aux morts ?

         Finalement l’enseignement de la morale laïque ne sera peut-être pas si inutile que cela, et il favorisera l’éveil des consciences de ces citoyens en devenir qui seront à même de réagir lorsqu’ils seront devenus adultes.

         Et ce n’est pas fini…

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Fête l'Europe.

2 Mai 2013, 08:21am

Publié par Bernardoc

         Barbarisme, faute d’orthographe ou simple jeu de mots ? Optons pour la dernière proposition, et de toute façon la MEBA (Maison de l’Europe Bordeaux Aquitaine) n’est pas la première à l’utiliser.

         Pour la première fois, la semaine de l’Europe va durer une quinzaine, et ce fut une brillante idée de la faire commencer le 1er mai à « 13 :00 après le défilé Place jean Jaurès Bordeaux » par « un débat citoyen Europe sociale / Europe de l’emploi ». Malheureusement le temps n’étant pas avec nous, il a fallu se replier à l’intérieur de la MEBA.

         Quatre intervenants de qualité : Catherine LALUMIERE, ancienne ministre ; Jean-Philippe GASPAROTTO, secrétaire général de la CGT Caisse des dépôts ; Bertrand FAVREAU, ancien bâtonnier et Yannick HOPPE, Mouvement européen ; ce plateau étant animé par l’incontournable Jean PETAUX de Sciences-Po Bordeaux.

         Comme souvent lors de ces rencontres européennes, j’ai été étonné du nombre de jeunes, en majorité étrangers m’a-t-il semblé, présents, et je ne pense pas que le pique-nique offert y ait été pour quelque chose. Mais c’est une bonne chose car ce sont eux qui feront vivre l’Europe.

         Après la table ronde, parole était donnée à la salle. Je suis intervenu en me présentant comme retraité mais toujours militant de la CGT ; j’ai présenté rapidement le partenariat européen du comité régional, l’initiative du 8 mars et j’ai déploré l’usage de la langue de Thatcher pour les échanges alors qu’il n’existe aucun partenaire anglophone. C'est ainsi, par des rencontres de militants et non par des directives venant d’en haut, qu’on construira l’Europe des peuples. J’en ai profité pour annoncer la tenue dès samedi et pour une semaine du 65ème congrès international des cheminots espérantistes, où les 240 participants venant de 17 pays différents n’auront pas besoin d’interprètes.

         Une seule photo de ce riche moment :

https://picasaweb.google.com/lh/photo/vhEkv4uCQMyhqKovPZGMHq_ImrWfK7nTAhIrdBYVRns?feat=directlink

Et ce n’est pas fini… 

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Bordeaux, 1er mai 2013.

1 Mai 2013, 18:52pm

Publié par Bernardoc

         Comme d’habitude, peu de monde au départ et à l’heure pour la manif. Comme d’habitude, la CGT fournissait le gros du cortège, avec surtout des retraités pour ce qui concernait la CGT- Educ’action. FSU, UNEF et Solidaires avaient une participation de témoignage. J’ai même vu un gars avec un drapeau de FO ! Comme d’habitude, on cherchait des excuses. Il ne faisait pas beau : les gens sont restés chez eux ; quand il fait beau, on dit les gens sont partis à la plage ! Mais comme d’habitude le cortège a enflé au cours de la marche qui nous a conduits de la place de la République à la Victoire…en passant par les quais ; la radio annonçait 3 000 personnes ; on a eu connu mieux !

         Peu de slogans (ou alors nous n’étions pas au bon endroit), peu de reprise des chants diffusés par les sonos (« On lâche rien »), une courte prise de parole en bas du cours Victor Hugo, et une bien timide « Internationale » en arrivant à la Victoire.

         Le Parti de Gauche avait bien investi la place Gambetta, c’était le seul parti du Front de Gauche à apparaître de façon si visible. Quant au PS…j’ai quand même aperçu deux élus…

         Contrairement aux années précédentes, nous ne sommes pas allés déjeuner à la Bourse du Travail, mais nous sommes allés participer à un débat citoyen place Jean Jaurès. Je vous parlerai demain.

         Des photos du défilé sous le lien :

https://picasaweb.google.com/112734244000396611033/201305011erMai2013?authuser=0&authkey=Gv1sRgCMCMxfCxqbOvJg&feat=directlink

Et ce n’est pas fini…

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1er mai 2013 : déclaration de la CGT.

30 Avril 2013, 15:51pm

Publié par Bernardoc

    De l’argent, il y en a dans les poches du patronat, dans les coffres des possédants, dans les banques, ici ou dans les paradis fiscaux, sur les marchés financiers partout dans le monde. Il circule, il se cache, il est surabondant.

C’est cet argent qui ne va pas à l’investissement productif, au logement, au développement des services publics, à la protection sociale. C’est cet argent qui manque en fin de mois aux salariés condamnés aux petits salaires, au chômage, aux petites retraites, aux minima sociaux.

Partout, on nous dit que nous coûtons trop cher ! Mais c’est nous qui, par notre travail, créons la richesse !

Alors oui, il est temps que les salariés mettent les pieds dans le plat

Pour sortir de la crise :

- Augmentons d’abord les salaires.

En France, le salaire minimum d’embauche d’un jeune sans diplôme doit être porté à 1700 euros. C’est à partir de ce salaire minimum que nous reconstruirons partout des grilles salariales. Ce sont les salaires qui alimentent les caisses de la protection sociale pour la santé, la retraite, l’assurance Chômage.

Partout dans le monde il faut un salaire minimum pour empêcher le dumping social généralisé.

- Développons l’emploi.

Nous refusons la mise en concurrence des sites, des salariés entre eux dans les différents pays. Tous les travailleurs et les entreprises en souffrent !

Les banques, les financiers doivent être contraints de diriger l’argent vers l’investissement productif créateur d’emploi. Nous exigeons des mesures immédiates pour arrêter de brader nos outils de production mais au contraire pour développer notre appareil productif, les services publics et permettre une reconquête industrielle.

Des filières entières sont à recréer ou à créer, des centaines de milliers d’emplois sont en jeu.

- Protégeons les salariés des aléas de la vie professionnelle et sociale.

Notre syndicalisme a été créateur de notre sécurité sociale, de nos retraites par répartition, de l’assurance maladie, des allocations familiales, de l’assurance chômage. Non seulement nous les défendons mais nous proposons de les étendre.

Partout dans le monde, les travailleurs ont besoin de cette protection et nous envient.

C’est à cette protection sociale qu’aspirent les travailleurs en Chine, au Bangladesh, en Amérique latine et dans tant de pays.

C’est aussi à un droit du travail protecteur pour les salariés. Or c’est ce droit du travail dans lequel coupe à la hache l’accord interprofessionnel du 11 janvier et sa transposition dans la loi. Celle-ci protège les employeurs et flexibilise davantage les salariés. Un comble ! De la flexibilité, du dumping social, des chantages patronaux il y en déjà trop.

La CGT propose au contraire une sécurité sociale professionnelle qui redonne des droits aux salariés permettrait la continuité du contrat de travail, une protection contre les aléas de la vie professionnelle.

Salariés, dans le monde entier nos intérêts sont communs !

Montreuil, 11 avril 2013

Mobilisation solidaire internationale

de tous les travailleurs

Pour le progrès social,

mettons les pieds dans le plat­!

Et ce n’est pas fini…

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