Overblog Tous les blogs Top blogs Lifestyle
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
Le blog de Bernard SARLANDIE

politique

Salaire : à partir de quel montant gagne-t-on bien sa vie ?

9 Février 2018, 22:07pm

Publié par Bernardoc

Ce n'est pas tout neuf, puisque l'article date du 14/11/2017, mais a été republié dans radins.com aujourd'hui.

Bien vivre dépendrait du niveau des revenus. Un sondage commandé par M6-Capital et réalisé par l'Institut CSA décrypte la perception des Français par rapport au salaire qui permet de bien gagner sa vie.

A la question «selon vous, à quel salaire mensuel net peut-on dire qu'on gagne bien sa vie aujourd'hui en France ?», les Français se sont exprimés. Si la moyenne est établie à 2.683 € nets/mois, selon Leparisien.fr, de légères disparités sont remarquées.
D'abord il faut relever que les
femmes sont plus modestes (2.558 €) que les hommes (2.819 €). Suivant les tendances politiques, les Français de gauche estiment qu'il faut 2.506 € pour bien gagner sa vie contre 3.046 € pour ceux de droite.

Ensuite, les dépenses évoluent avec l'âge et on estime qu'il faut davantage de revenus. Ainsi, le salaire qui permet de subvenir convenablement à ses besoins est évalué à 2.215 € par les 25-34 ans et à 3.178 € par les plus de 65 ans.

Il ressort de ce sondage de CSA que plus le revenu du foyer augmente, plus l'on relève la barre du salaire idéal.

Au moment où plus de la moitié de la population française gagne moins de 1.800 € par mois, certaines catégories de professions n'ont vraiment pas de quoi se plaindre (mais c'était avant l'augmentation de 23% de la CSG !).

Pour 96% des personnes interrogées, les footballeurs sont trop payés; seulement 3% jugent qu'ils le sont «normalement». Les grands patrons comme ceux du CAC 40 ont également un niveau de revenus trop élevé selon 88% des sondés.

Et ce n'est pas fini...


 

Voir les commentaires

Scénario catastrophe pour le service public.

8 Février 2018, 12:00pm

Publié par Bernardoc

Extraits de L'Humanité d'aujourd'hui.


L’arrivée du privé sur le réseau ferré de France devrait se faire au plus tard en 2023.

Avec l’arrivée des nouveaux entrants les créneaux horaires occupés par la SNCF seront moins nombreux. Les prix seront très attractifs. « Ce sera le cas au début, avant de grimper, comme ce fut le cas en Grande-Bretagne, où le prix des billets a explosé de 27 % », assure Cédric ROBERT, secrétaire fédéral CGT cheminots.

Les agents présents sur les quais où dans les trains auront quasiment disparu. « Pour améliorer la rentabilité des trains, les opérateurs réduiront les effectifs », ajoute le syndicaliste. La prise électrique sera en option à 5 € et le bagage à 20 € pour ceux dépassant les 10 kilogrammes. « Le low cost sur le modèle de Ouigo développé par la SNCF est désormais la règle », résume Cédric ROBERT.

Certaines dessertes des villes moyennes auront été supprimées : Bourg-en-Bresse, Arras ou Angoulême, avec à chaque fois le même argument : un défaut de rentabilité. Un train en retard de quinze minutes, et c’est le drame. Deux opérateurs, deux billets différents, aucun suivi de correspondance.

Pour les trains express régionaux (TER) et les trains d’équilibre du territoire (TET), le gouvernement, sous l’impulsion des régions, pousse pour une ouverture à la découpe, par concession. En clair, les kilomètres de rail seraient ainsi répartis en lots et soumis à des appels d’offres ouverts à la SNCF ou à d’autres opérateurs. Ceux ayant remporté le sésame auront l’exclusivité sur ces tronçons pendant dix ans. Certaines lignes non rentables seront rayées de la carte pour assurer un rendement intéressant aux opérateurs privés. Mais peu importe, les collectivités espèrent une baisse des coûts de 20 %, comme en Suède, ou de 10 % en Allemagne.

Mais le pire est à venir. Lorsque l’ouverture à la concurrence sera totale, les syndicats craignent un abandon de certaines lignes. À cela s’ajoute la suppression en trois ans de « 99 000 heures au guichet, ce qui correspond à 60 emplois en équivalent temps plein », indique le syndicaliste, en reprenant les termes de la convention TER 2018-2023. Ainsi, certaines gares seront rayées de la carte à moins que les collectivités paient pour être desservies. « Nous allons assister à une nouvelle rupture de la continuité du service public entre les villes et les zones rurales. Avec une inégalité des tarifs du service entre les territoires », se désole le cheminot. Nous venons de subir la fermeture des guichets de Mérignac ainsi que de plusieurs bureaux de proximité sur la métropole bordelaise.

L’exemple du fret ferroviaire est de ce point de vue assez instructif. En dix ans, le trafic du fret, ouvert à la concurrence dès 2006, a baissé de moitié. « Il représente environ 15 % des marchandises transportées, alors que l’objectif était de le porter à 25 % en dix ans », rappelle la CGT dans un communiqué.

Pour la CGT, l’ouverture à la concurrence n’a rien d’obligatoire. Il faudrait pour cela évoquer l’article 5 paragraphe 4bis du règlement européen en matière d’ouverture du marché du transport ferroviaire de voyageurs. Celui-ci dispose en effet que « l’autorité compétente peut décider d’attribuer directement des contrats de service public (…) de transport de voyageurs par chemin de fer ». Cela demanderait alors d’« améliorer le service public » qui est aujourd’hui « défaillant », souligne Laurent BRUN, secrétaire de la fédération CGT des cheminots, et d’engager simultanément « au moins vingt ans de travaux intensifs ».

Et ce n'est pas fini...

 

Voir les commentaires

Vous avez dit CRIQ ?

6 Février 2018, 12:06pm

Publié par Bernardoc

Et si on parlait plutôt de budget participatif ?

Extrait de l'Humanité d'aujourd'hui

Le nombre de budgets participatifs a doublé en à peine un an. Actuellement, une cinquantaine de villes ont décidé de laisser aux habitants le choix de définir l’utilisation d’une partie du budget.

Souvent étonnantes, ces pistes ne sont pas le fruit des réflexions de l’équipe municipale : elles sont directement formulées par les habitants, au travers du budget participatif. « Prenez le pouvoir et décidez comment utiliser une partie de vos impôts pour réaliser les projets qui vous tiennent à cœur ! » Patrice BESSAC, maire PCF de Montreuil, est convaincu que le budget participatif est « un levier » pour faire émerger dans la politique municipale « une vision plus quotidienne, plus simple, plus ancrée dans la vie associative des différents quartiers ».

Comme à Paris, ce sont 5 % du budget d’investissement de la ville qui seront fléchés directement par les habitants, via le budget participatif. Le principe est simple : les citoyens sont appelés à élaborer des projets pour leur quartier. Une analyse technique est réalisée par la ville et les projets les plus solides sont soumis au vote. Ceux qui sont retenus sont mis en œuvre par l’exécutif local selon le précepte : « Vous décidez, nous réalisons. »

« Nous donnons du pouvoir d’agir concret aux habitants », insiste Tania ASSOULINE, adjointe au maire, déléguée à la démocratie locale.

Le budget participatif est né en 1989 à Porto Alegre au Brésil. Cette innovation a été importée en France par « les courants altermondialistes dans les années 2000 et mise en œuvre bien souvent par des municipalités communistes », explique Yves SINTOMER, professeur de science politique à Paris-VIII. Aujourd’hui, l’intérêt pour cet outil connaît un véritable essor. En moins de trois ans, le nombre de budgets participatifs a été multiplié par 8 dans l’Hexagone. Au total, 47 villes françaises y ont eu recours en 2017, contre 25 l’année précédente. Si les deux tiers d’entre elles sont dirigées par la gauche, l’UDI et le Modem s’y mettent aussi (Mulhouse, Montrouge…). C’est aussi le cas du maire d’Orléans qui a récemment quitté « Les Républicains ».

Comment expliquer ce regain d’intérêt ? « Une nouvelle vague est apparue en France et en Europe avec l’adoption du budget participatif à Lisbonne, en 2008, et à Paris, en 2014 », rapporte Yves SINTOMER. En plus d’offrir une exposition plus grande, ces deux projets portaient aussi « des pouvoirs décisionnels plus prometteurs, en octroyant aux citoyens la possibilité de voter sur les projets ». Cela donne un « enjeu concret » et motive les participants. À condition que « les sommes soient suffisamment conséquentes », prévient toutefois Yves SINTOMER, en cette période de baisse des dotations.

« En France, les budgets participatifs visent en premier lieu à booster la participation citoyenne plutôt qu’à réorienter les ressources publiques en faveur des plus pauvres », abonde le spécialiste Antoine BEZARD. Cet objectif de partage des richesses était pourtant à l’origine du projet de Porto Alegre et demeure très présent dans le budget participatif de San Antonio, au Chili. « Dans cette ville de 100 000 habitants, un tiers de la population se mobilise pour défendre ses intérêts. »

Le budget participatif est donc l’occasion d’inventer un nouveau rapport entre les citoyens et la municipalité.

Et ce n'est pas fini...

 

Voir les commentaires

Message de Loïc PRUDHOMME, député.

5 Février 2018, 18:38pm

Publié par Bernardoc

Récemment je tirais la sonnette d’alarme sur la situation dans les hôpitaux de notre pays après avoir soutenu les nombreux piquets de grève dans les établissements de santé de la métropole bordelaise. Les conséquences de la course à la rentabilité sur les conditions de travail des personnels et les soins aux patients, vous les connaissez tout comme moi car elles nous impactent toutes et tous. 

Et pourtant, la ministre de la santé continue d’orchestrer le démantèlement de notre système de santé à coût de milliards de baisse de budget, préférant dépenser ces mêmes milliards dans des cadeaux fiscaux pour les plus riches. C’est un choix de société mais cette société là nous la refusons ! A ceux qui veulent brader nos hôpitaux publics répondons que notre santé n’est pas à vendre !

C’est le sens de la grande réunion publique que j’organise le jeudi 15 février à 19h à l’Athénée municipal de Bordeaux avec ma voisine sur les bancs de l’hémicycle, Caroline FIAT, députée insoumise et aide-soignante, Matthieu MONTALBAN économiste, et les salariés des hôpitaux en lutte !

La première partie de la soirée sera consacrée à des échanges autour de la question « nos hôpitaux sont-ils à vendre ? » puis nous diffuserons le documentaire « La Sociale » de Gilles PERRET.

Soyons nombreux à diffuser cette information autour de nous et dès demain nous aurons besoin de votre mobilisation pour faire de cet événement un succès !

Et ce n'est pas fini...

 

Voir les commentaires

Ça y est, c'est tombé !

1 Février 2018, 09:21am

Publié par Bernardoc

J'avais dit que l'on se trompait quand nos tracts syndicaux indiquaient une augmentation de 1,7% de la CSG : non ! 1,7% d'augmentation du taux, c'était en réalité une augmentation de près de 23% de cet impôt rocardien. Peut-être aurait-on pu mobiliser davantage si on l'avait exprimé ainsi.

De même le bruit courait qu'on ne toucherait qu'aux pensions des « riches» qui touchaient au moins 1 200 € par mois. Mensonges et tromperies ! Mon épouse, qui touchait royalement une pension de 913,4 € vient de se la voir ponctionner de 19,87 €, soit une perte de pouvoir d'achat de 2,22%. Moi, qui touche une pension plus importante, je n'ai perdu « que » 2,09%. On est tout de même loin des 1,7% annoncés ! Et comme à son habitude le président versaillais attaque le peuple d'en bas afin de faire les cadeaux à ses riches amis qui l'ont mis en place et qu'il doit récompenser par les somptueux cadeaux fiscaux qu'il s'applique à distribuer depuis son élection.

Fake news ou plutôt, en bon français, mensonge : le sinistre Castaner a déclaré que si un retraité perdait 72 € de pouvoir d'achat tous les mois, c'est parce que sa pension était de 5 000 €. Je perds 74,62 € et je suis bien loin des 5 000 €. De même il parlait toujours des 1,7% alors que les témoignages des auditeurs parlaient de 2%, ce que nous subissons. Et après, il ose nous parler de confiance !...

Il choisit de mettre en vedette le château royal de Versailles ; bientôt il nous dira lui aussi de manger de la brioche s'il n'y a plus de pain, ou alors fera comme son sinistre prédécesseur Thiers et n'hésitera pas à utiliser les mêmes méthodes quand les idées de la Commune ressurgiront bientôt.

Je veux encore penser qu'un sursaut de dignité permettra aux « riens » de se soulever et de répartir les richesses d'une façon différente et équitable. Les manifestations unitaires dans le EHPAD nous ont tracé le chemin. Continuons de soutenir nos vieux et nous verrons que le changement est possible pour tous.

Et ce n'est pas fini...

Voir les commentaires

Vous êtes invités et bienvenus

29 Janvier 2018, 08:14am

Publié par Bernardoc

Et ce n'est pas fini...

Voir les commentaires

Chambre d'enregistrement ?

28 Janvier 2018, 12:56pm

Publié par Bernardoc

C'est dans Sud ouest dimanche aujourd'hui. Encore une fois la pertinence d'Iturria.

Et ce n'est pas fini...

Voir les commentaires

AGPG.

26 Janvier 2018, 18:24pm

Publié par Bernardoc

Intéressante assemblée générale du Parti de Gauche hier soir à Mérignac, même si tous les comités n'étaient pas représentés. Assemblée sereine, ouverte, où le PG est apparu comme un parti loin d'être monolithique et en pleine réflexion avant son congrès quant à son positionnement par rapport à la France Insoumise. Il fut toutefois déploré que certains anciens adhérents, ayant opté pour la seule FI, dépensent beaucoup de salive pour dénigrer le parti qu'ils avaient, pour certains, contribuer à créer en Gironde.

Cette AG fut précédée par l'assemblée de gestion (pour les sous !) ; les fonds des différents comités vont remonter.

Un tour de table fut effectué où chaque comité parlait de ses actions, la plupart disant que les réunions de la FI, bien que dans le creux de la vague, drainaient beaucoup plus de participants que celles du PG. J'ai indiqué la spécificité du Haillan, qui continue de travailler avec les anciens partenaires du défunt Front De Gauche. J'ai été content quand le trésorier d'un autre comité a également dit qu'ils travaillaient avec le PCF et quand mon voisin a manifesté la volonté de voir le PG apparaître en tant que tel et non pas invisible au sein de la FI.

La réunion s'est terminée par un point qui n'était pas à l'ordre du jour, et qui fut cependant longuement débattu : le mouvement dans les prisons. Le secrétaire départemental étant un ancien de la pénitentiaire, il a pu apporter un éclairage professionnel sensiblement différent de ce que l'on entend dans les médias. Tout ceci se déroula dans une écoute et une prise de parole très disciplinées. Contrairement à certaines AG précédentes, les participants ne sont pas repartis déçus, voire avec envie de quitter le parti.

Et ce n'est pas fini...

Voir les commentaires

C'est aussi simple que ça !

24 Janvier 2018, 14:04pm

Publié par Bernardoc

AUGMENTER LES SALAIRES C’EST BON POUR LE POUVOIR D’ACHAT ET LA SÉCURITÉ  SOCIALE
Le gouvernement communique depuis plusieurs semaines pour expliquer que les salariés vont voir leur salaire net augmenter dès le 1er janvier et de nouveau en octobre 2018.
En réalité, cette soi-disant augmentation de salaire d’une vingtaine d’euros – pour les plus bas revenus – n’est pas le fait d’une répartition plus juste des richesses créées par le travail, mais de la baisse – voire de la suppression – de cotisations sociales, en l’occurrence celles de la « maladie » et du « chômage ».
Les 5 millions de salariés du public ne verront quant à eux aucune augmentation sur leur fiche de paye. Pour les retraités, dès 1 200 euros, c’est la baisse de leur montant de pension perçu qu’ils peuvent d’ores et déjà constater.
C’est une attaque grave, à la fois contre le financement de la Sécurité sociale et le paiement du travail à son juste niveau. Loin d’une augmentation réelle du pouvoir d’achat, c’est en réalité une réponse aux revendications du patronat pour une baisse du coût du travail.
Faire croire qu’on pourrait augmenter le salaire net en diminuant les cotisations sociales est une illusion : c’est faire supporter au salarié un risque qu’il devrait assumer individuellement, selon ses moyens, comme cela se passe dans certains pays. C’est la fin de la solidarité,
intergénérationnelle et interprofessionnelle, telle que la Sécurité sociale l’a instituée.
Pour la CGT, le travail est à l’origine de la création des richesses. C’est un formidable atout pour l’économie française. Les salaires et les cotisations sociales sont primordiaux pour vivre, se soigner, bien vieillir. Chaque augmentation de salaires gagnée améliore l’économie du pays et la pérennité de la sécurité sociale.
1 % d’augmentation générale des salaires, c’est 2,2 milliards pour la Sécurité sociale.
Le salaire, c’est quoi ?
Le salaire ne se limite pas à ce qui est viré chaque mois sur votre compte en banque (le salaire net) mais inclut également les cotisations sociales (parts salariale et entreprise). Les cotisations entreprise dites « patronales » sont de l’argent que l’entreprise vous doit au titre de votre travail, comme votre salaire.
La CSG est en partie substituée aux cotisations sociales mais ne crée pas de droits, contrairement aux cotisations ! Par ailleurs, les entreprises ne payent pas de CSG.
Les cotisations sociales ouvrent des droits pour des prestations relatives soit à des « risques » (maladie, maternité, chômage, invalidité…) soit à la qualité de votre vie future (retraite…) ou de celle de vos enfants (famille…).
Les exonérations de cotisations sociales sont un exemple de cadeaux faits aux entreprises qui fragilisent la sécurité sociale. De plus, ces cadeaux auront leur traduction par un transfert vers l’impôt (notamment la CSG, les taxes sur le tabac et l’alcool, l’énergie, la baisse de l’allocation logement, l’augmentation du forfait hospitalier…). Un salarié payé au Smic a, du fait des exonérations, une baisse de son salaire socialisé de plus de 400 euros par mois !
Le montant total des exonérations de cotisations sociales et fiscales s’élève à plus de 200 milliards d’euros par an. C’est autant de moyens financiers en moins pour la sécurité sociale.
Les cotisations sociales (part salariale et part entreprise) représentent la majeure partie du financement de la sécurité sociale. Les attaquer, c’est la fragiliser…et c’est baisser les salaires !
Ainsi, mon salaire et mes cotisations sociales ouvrent des droits, dans certaines conditions, me permettant :
• si je tombe malade, de prendre en charge tout ou partie des frais d’hospitalisation, de médicaments ;
• si je suis en invalidité, de bénéficier d’un revenu minimum ;
• si je suis victime d’un accident du travail, de percevoir une rente ;
• si je perds mon emploi, de percevoir des allocations-chômage ;
• si j’ai un enfant, de rester avec celui-ci pendant ses premières semaines, de faire face aux charges liées à l’éducation de mes enfants, de bénéficier de certaines allocations (crèche, allocation de rentrée scolaire, etc.) ;
• après mon activité professionnelle, de bénéficier d’une pension de retraite ;
• si j’ai un proche handicapé, de bénéficier de prestations dans le cadre du maintien de son
autonomie à domicile ou de prendre en charge le coût de son hébergement en maison de
retraite ;
• si mes revenus sont insuffisants, de bénéficier d’allocations logement…
La CGT revendique :
• une augmentation générale des salaires, pour augmenter la masse des cotisations sociales et améliorer la sécurité sociale ;
• une politique de l’emploi active qui permette d’augmenter le nombre de salariés au travail et
donc le nombre de cotisants et la masse totale d’argent disponible pour la Sécurité sociale ;
• une réforme du financement de la Sécurité sociale :
−− axée sur la cotisation sociale,
−− introduisant une surcotisation pour les entreprises qui recourent de façon abusive à la
précarité,
−− faisant contribuer les revenus financiers des entreprises au financement de la Sécurité
sociale (Fillon, CICE…),
−− supprimant les exonérations de cotisations sociales,
−− prenant en compte l’ensemble des éléments de rémunération y compris l’intéressement
et la participation,
−− qui fasse de l’égalité salariale F/H une réalité (environ 5 milliards d’euros de rentrées pour
la Sécurité sociale),
−− instaurant le déplafonnement des cotisations sociales (environ 700 millions de rentrées
Sécu qui ne toucheraient que 120 000 salariés gagnant plus de 12 000 euros par mois),
−− qui transforme la CSG en cotisation salariale et patronale, ce qui ferait immédiatement une
augmentation (véritable) des salaires de 4 %.

Et ce n'est pas fini...

Voir les commentaires

Patient, usager, mais pas client !

21 Janvier 2018, 10:21am

Publié par Bernardoc

NON ! La santé ne doit pas être une marchandise ! Nos aînés du CNR créateurs de la sécu doivent se retourner dans leurs tombes !

Et ce n'est pas fini...

Voir les commentaires