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Le blog de Bernard SARLANDIE

politique

Comment les manières du FN se sont installées dans l’air du temps.

5 Mai 2017, 18:00pm

Publié par Bernardoc

Dans la matinale du Monde ce matin, un intéressant article dont les intertitres montrent bien la façon dont l'évolution de la pensée politique laisse s'installer au sein de la population les pires idées nauséabondes.

 

Zemmour balaie en 500 000 exemplaires quarante ans de recherche historique.

Une mairie de l’Essonne refuse d’enterrer un bébé rom dans son cimetière.

Des réveillons et des fêtes où « sympathisent » FN et Républicains.

Le prix Trombinoscope de « l’élu de l’année » remis à Steeve Briois.

Marion Maréchal-Le Pen invitée vedette de l’université d’été de Mgr Rey.

Alain de Benoist et sa revue « Eléments » devenus persona grata.

Des syndicalistes se présentent aux élections sous l’étiquette FN.

Le Pen, Philippot et Dupont-Aignan, champions des invitations aux matinales.

Latifa Ibn Ziaten huée et bousculée à l’Assemblée nationale.

Sapir et Brighelli devant l’auditoire des « Estivales de Marine » à Fréjus.

Bronca contre le centre pour SDF du 16e arrondissement de Paris.

Les affiches anti-migrants de Béziers au tribunal.

 

Je viens d'entendre Charline au poste : elle a les mêmes sources que moi !

Je vous laisse le soin d'aller consulter la totalité de l'article sur le net.

Et ce n'est pas fini...

 

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Majeur et vacciné.

3 Mai 2017, 16:15pm

Publié par Bernardoc

Vivement la fin de la campagne électorale...Je ne supporte plus les directeurs de conscience - donneurs de leçons qui me suggèrent ce que je dois faire au deuxième tour. J'ai eu 21 ans en 1970 et je ne me souviens pas avoir loupé une seule consultation depuis lors. Syndicaliste depuis mes années de fac, j'ai attendu 2008 pour adhérer à un parti tout neuf qui me semblait représenter un espoir, comme mes grands oncles, tantes, de la génération de mes grand-parents donc, avaient adhéré au Parti Communiste. J'y suis encore, même si je ne suis pas toujours d'accord à 100%, loin de là.

Depuis quatre ans nous disions que, par sa politique, notre gouvernement faisait le lit de l'extrême droite. Qu'est-ce que nous nous sommes ramassés comme réflexions malveillantes, qui nous traitaient de saboteurs du progrès en marche !

A peu près les mêmes ont tout fait pour empêcher que la gauche soit présente au deuxième tour en maintenant un candidat désavoué par la majorité du parti qui le présentait, après un triomphe aux « primaires » à la mode américaine. On a vu le résultat !

Alors, je vous en prie, gardez vos conseils et n'encombrez pas ma boîte. J'irai voter dimanche et le bulletin que je mettrai (ou pas) dans l'enveloppe lorsque je serai dans l'isoloir, avant de le déposer dans l'urne, ne regarde que moi. Mon choix sera fait en mon âme et conscience et ce sera le bon puisque ce sera le mien.

J'ai dit.

Et ce n'est pas fini...

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Un 1er mai militant jusqu'au bout.

2 Mai 2017, 13:01pm

Publié par Bernardoc

Ah oui ? Et comment ça ? Eh bien parce qu'il s'est terminé par la projection du DVD La Sociale, que j'attendais depuis un moment et qui n'est arrivé que samedi dernier.

La Sociale, ça vous dit bien quelque chose, non ? Des dizaines de milliers de personnes ont vu ce film depuis l'automne, dans des soirées débats militantes organisées et animées par des syndicalistes : c'est l'histoire de la Sécu, une conquête à défendre et à préserver.

Le film s'ouvre par le témoignage d'un des premiers militants de la sécu, Jolfred FREGONARA, décédé quelques mois plus tard à 97 ans. On le voit aussi intervenir à l'école de formation des cadres de la sécu, à St Étienne, expliquant avec ses tripes l'engagement des militants CGTistes pour mettre en place cette institution, combattue, alors et toujours, par le patronat. Ce vieillard à la voix de jeune homme s'étonne que plusieurs lieux, amphi, labo,...portent le nom de Pierre LAROQUE, le technicien gaulliste qui a mis en place les textes, mais qu'aucune salle ne porte le nom d'Ambroise CROIZAT, le ministre du travail qui a initié la mise en place de la sécu et qui fut baptisé ministre « des travailleurs » lors de ses obsèques en 1951, quand un million de personnes l'ont accompagné au Père-Lachaise. Il se demande avec malice si l'occultation de ce grand ministre ne vient pas du fait qu'il était communiste.

La fille d'Ambroise CROIZAT nous dresse par petites touches successives un portrait de ce père qu'elle vénérait pour sa bonté et sa volonté de vouloir œuvrer au bien des gens.

Une scène est éminemment révélatrice de la compétence de certains de nos gouvernants : celle où M. Rebsamen, éphémère ministre du travail (ou du chômage comme l'indique Wikipédia) pendant quinze mois avoue n'avoir jamais entendu parler de son illustre prédécesseur.

Didactique comme tous les films de Gilles PERRET, le film s'articule autour des interventions de Michel ETIEVENT à Bernard FRIOT, ainsi que de plusieurs universitaires, qui nous éclairent sur les enjeux autour de la sécu.

Je suis un peu déçu de voir que parmi les 18 soutiens divers apportés à la réalisation de ce film ne figure pas La Mutualité Française. Mais peut-être fais-je montre de trop de naïveté en m'étonnant de cela ?

Et ce n'est pas fini...

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Vous avez dit économies ?

27 Avril 2017, 14:28pm

Publié par Bernardoc

In planet.fr d'hier

Le 7 mai, la France aura un nouveau président. Soit Emmanuel MACRON, le candidat soutenu par "En Marche !", soit Marine LE PEN, soutenue par le Front national. Mais que ce soit l'un ou l'autre, le futur chef de l'Etat coûtera plus cher aux contribuables français.

En effet, tout président qui quitte ses fonctions à l'issue de son mandat obtient une retraite au titre de son ancienne fonction présidentielle. Cette retraite est de l'ordre de 5 200 euros net par mois. Or, si l'on prend les âges des deux candidats qualifiés, à savoir 39 ans pour Emmanuel MACRON et 48 ans pour Marine LE PEN, ceux-ci sont bien inférieurs à celui de François HOLLANDE, par exemple, âgé de 62 ans. Ainsi, à l'issue de leur premier (ou second) mandat, Emmanuel MACRON ou Marine LE PEN coûteront plus cher aux contribuables français.

Concernant François HOLLANDE, président sortant, le député de l'Aisne René DOSIERE, expert des finances publiques, a fait savoir au magazine Capital, qu'il "aura pour vivre, d'une part le traitement qui est accordé aux anciens présidents, c'est-à-dire 5 200 euros nets par mois. S'ajouteront à cette somme les retraites que François HOLLANDE a eu durant sa carrière professionnelle : celle de magistrat de la Cour des comptes (3 500 euros), celle de parlementaire (6 200 euros) et celle d'élu local (235 euros)."

Le président pourra cumuler toutes ces retraites, ce qui fait un total de 15 100 euros net par mois.

Et ce n'est pas fini...

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Merci Hamon !

24 Avril 2017, 07:53am

Publié par Bernardoc

23 avril 2017, 23 heures

Il me paraît absolument indispensable en ce soir de défaite de rendre un hommage appuyé au candidat d'un parti en décomposition, et à ses soutiens, qui ont permis à la droite et à l'extrême droite de se qualifier pour le second tour des élections présidentielles. Il a repris avec brio la place qu'avait occupée Chevènement il y a 15 ans pour favoriser l'absence de la gauche au second tour de l'élection majeure. Comme le disait un post sur FB : « Merci le PS, merci Hamon ; signé : Marine et Emmanuel ».

Lorsque j'étais en Grèce il y a quelques années (avant Syriza), notre guide nous avait dit que la Pasok était devenu un parti de droite. Il m'avait alors été intimé de ne pas poursuivre la conversation avec lui. Nous en sommes au même point maintenant. Et il faut bien se rendre compte que, comme le disait un autre post : « 6% Hamon, 19,5% JLM : cherchez l'erreur ».

Il y a déjà eu de nombreux ralliements au candidat ni de gauche, ni de gauche, de la part de militants du PS, même si cela ne représente pas grand chose, puisque si on enlève les 2% de Jadot et le 1% du PRG dans « la belle alliance populaire », il reste à peu près 3% de socialistes non encore ralliés avant le premier tour.

J'attends avec impatience de voir les allégeances qui ne vont pas manquer, une fois Macron élu à la tête de l'Etat, chez les élus socialistes de toutes les instances régionales, départementales, voire municipales. L'austérité n'est, à mon avis, pas près de s'arrêter.

Je n'ai pas encore vu l'appel de Filoche, lui qui a milité pendant des semaines pour que la France Insoumise se range derrière Hamon, à voter Macron ; je suppose que cela ne saurait tarder.

Je viens d'entendre le discours de Jean-Luc MELENCHON à propos du deuxième tour : cela m'a rappelé notre déclaration (du FdG) avant le deuxième tour des départementales il y a deux ans. Une satisfaction locale cependant : depuis huit ans que nous militons au Front de Gauche, notre action commence à payer : alors que depuis des années notre score tournait autour de 7,5%, nous atteignons presque 23% (22,9%), 8,2 points derrière Macron, mais loin devant le PS qui n'arrive pas à 10% sur la commune.

Allons-nous être capables de capitaliser pour les législatives ? C'est pas gagné pour un rassemblement FI/PCF et ce serait énormément dommage.

Et ce n'est pas fini...

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Le travail premier lieu de discrimination

23 Avril 2017, 12:16pm

Publié par Bernardoc

Sexe, âge, origine, couleur de peau, religion, handicap, santé, maternité..., le 10ème Baromètre du Défenseur des droits et de l'Organisation internationale du travail (OIT) a révélé fin mars que le marché du travail est particulièrement discriminant. Il confirme que le travail est en pôle position des lieux de discrimination (34 %).

Les chiffres de ce baromètre confirment une tendance également relevée par l'activité même du Défenseur des droits : sur environ 5 200 réclamations reçues en 2016 pour discrimination, plus de la moitié concernait l'emploi.

Le rapport révèle que les femmes sont davantage discriminées que les hommes, à 24 % contre 5 % pour des raisons liées au sexe. La grossesse et la maternité apparaissent comme le troisième motif de discrimination cité par les femmes (7 %). « Les stéréotypes et préjugés qui freinent l'accès des femmes à l'emploi et leur déroulement de carrière sont encore aujourd'hui fortement marqués par le “risque” que constitue la maternité pour l'exercice d'une activité professionnelle », détaille cette étude qui confirme ainsi la justesse de la campagne #viedemère initiée par l'Ugict-CGT. En plus des inégalités de salaire, des déroulements de carrière souvent plus lents et des temps partiels plus systématiques, les femmes subissent une « sanction sociale » tandis que les pères de famille, ne sont que 13 % à déclarer avoir subi une discrimination.


Le baromètre ne rend pas compte cependant de l'ampleur d'une autre discrimination, celle que subissent les militants syndicaux. Ainsi, en juin 2016 le Comité des droits économiques, sociaux et culturels de l'Organisation des Nations Unies déplorait dans un rapport sur notre pays « les actes de représailles contre les représentants syndicaux signalés ».

Les atteintes au droit syndical sont tellement banalisées que le Défenseur des droits, requis par le Conseil économique, social et environnemental pour évaluer les discriminations syndicales, estimait le 27 juin 2016 dans un courrier au secrétaire général de la CGT « qu’environ 5,5 % » des réclamations dont il est saisi « concernent les activités syndicales. Ces saisines, bien qu’émanant de salariés et d’agents des trois fonctions publiques, ne reflètent pas toute la réalité du terrain », convenait Jacques TOUBON, qui sollicitait la CGT pour lui communiquer les éléments dont elle dispose.

La pression judiciaire sur les militants, les restrictions du droit de manifester, la répression violente, la criminalisation du mouvement social et syndical resteront des marqueurs du quinquennat de François Hollande. Elles ont accompagné des restrictions des droits des représentants du personnel, une sécurisation juridique des entreprises, un corsetage et un dévoiement du dialogue social.

 

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Fin de campagne présidentielle.

21 Avril 2017, 17:01pm

Publié par Bernardoc

J'espère qu'elle se poursuivra pour le deuxième tour. Pour la deuxième fois, nous avons pu voir les onze candidats dans une même émission. Le format était différent de la première fois ; certains candidats l'ont regretté, moi pas. Le ton était posé, le format identique pour tout le monde ; il n'y en a qu'un seul qui a cru faire le malin : c'était Micron, prenant prétexte de l'attentat qui venait de se commettre sur les Champs Élysées. Il est à noter que les suivants, tout en réagissant, ont quand même répondu à la commande.

C'était une émission utile, bien plus compréhensible que le « débat » précédent, surtout quand La Poste n'a pas diffusé les professions de foi, ce qui est véritablement scandaleux. Vivement sa re-nationalisation, qu'elle retrouve toute sa compétence de service public.

Ce fut Jean-Luc MELENCHON, très sobre, souriant et pédagogue, qui a débuté (par tirage au sort) les deux parties de l'émission ; on avait vraiment l'impression que Léa SALAME buvait ses paroles avec délectation. Et l'intérêt de ce genre de format, c'est qu'on pouvait s'absenter un quart d'heure de temps en temps pour éviter ceux qui monopolisent habituellement les antennes, tout en appréciant ceux qui en sont privés si souvent au nom de la démocratie (!!!). je ne comprends pas tout ce que dit Cheminade concernant la finance, mais j'ai beaucoup apprécié son discours sur la culture et sa suggestion d'utiliser les églises trop souvent inoccupées pour faire répéter les chorales scolaires à développer. Il parlait de musées départementaux ; en son temps, j'avais suggéré d'ouvrir un petit musée sur la commune, mais ce n'avait même pas été retenu par mes camarades du FdG ; pourtant avec tout ce qui sera ressorti pour les 150 ans, je suis sûr qu'il y aurait une base de départ, augmentées par toutes les œuvres acquises par la mairie suite aux expositions artistiques annuelles.

Ce fut une belle campagne, que j'ai suivie en spectateur attentif, avec toutefois moins d'enthousiasme qu'il y a cinq ans. Peut-être m'engagerais-je davantage si le candidat que j'ai choisi est qualifié pour le deuxième tour, sinon, je me contenterai seulement de mettre son bulletin dans l'enveloppe, le vote blanc n'étant toujours pas comptabilisé.

Et ce n'est pas fini...

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« Pour l'avenir de l'humanité il n'y a d'autre chemin que la paix »

20 Avril 2017, 20:43pm

Publié par Bernardoc

Ce qu'il faut pour notre pays c'est en effet une politique de paix, ce sont des politiques et des mesures de nature à ce que la France contribue non seulement à empêcher les guerres mais aussi à construire un monde de paix.

Pour le Mouvement de la Paix une loi de programmation pluriannuelle pour la paix en faveur d'une sécurité humaine fondée sur la promotion d'une culture de la paix et de la non-violence est une nécessité absolue.

Une telle loi de programmation pluriannuelle pour la paix pourrait s'articuler autour de quatre grands programmes mobilisateurs et de réformes structurelles profondes dont la création d'un Ministère de la paix.

Ces quatre grands programmes mobilisateurs porteurs d’exigences citoyennes pour la paix pourraient s’organiser autour :

d’un programme mobilisateur pour la prévention et la résolution pacifique des conflits

d’un programme mobilisateur pour le désarmement et la fin du commerce des armes

d'un programme mobilisateur pour le renforcement du multilatéralisme, des Nations Unies, le retrait de la France de l'OTAN et la convocation immédiate d'une conférence Helsinki 2 pour une sécurité commune en Europe intégrant l'espace euro-méditerranéen dans sa réflexion

un programme mobilisateur qui s'attaque aux causes des violences et des guerres par le développement tous azimuts d'une culture de la paix et de la non-violence.

Au titre des reformes structurelles, le Mouvement de la paix propose dans le cadre d’une politique nouvelle en faveur de la prévention des conflits mais également d'une action internationale audacieuse pour la construction de la paix :

une réforme des médias pour éviter que les médias dépendent du lobby militaro-industriel et s’exonèrent trop souvent du respect de la déontologie concernant le journalisme d'investigation et de recoupement des infos et des sources d'informations.

la mise en place d'un observatoire des situations pré-conflictuelles

la création d'un institut national de recherche et d'éducation à la paix pluridisciplinaire

la mise en place d'une mission interministérielle pour la paix

la création d'un institut national pour une citoyenneté active en faveur de la paix

un ministère de la paix

Dans ce contexte le Mouvement de la Paix attend d'un Président de la République qu’il s'engage immédiatement :

pour un traité d'interdiction des armes nucléaires

pour le gel des programmes de modernisation des armes nucléaires

pour la reconnaissance de la Palestine et la mise en oeuvre d’une conférence mondiale pour la paix au Moyen-Orient

le retrait de la France de l'OTAN

pour la mise en place d’un système de sécurité commune en Europe basé sur les principes d'Helsinki et intégrant l'ensemble des Etats de l'Europe géographique

à inscrire enfin la culture de la paix et de la non-violence au rang des compétences et des comportements de tout éducateur et enseignant

Le Conseil National du Mouvement de la Paix,

Le 17 avril 2017

Et ce n'est pas fini...

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Ce que dit le candidat de Valls.

19 Avril 2017, 11:33am

Publié par Bernardoc

(Merci à JFVC pour sa compilation)

 

1. « Si j’étais chômeur, je n’attendrais pas tout de l’autre, j’essaierais de me battre d’abord. »

  1. « Il faut des jeunes Français qui aient envie de devenir milliardaires. »

  2.  « Bien souvent, la vie d’un entrepreneur est bien plus dure que celle d’un salarié, il ne faut pas l’oublier. Il peut tout perdre, lui, et il a moins de garanties. »


    4. « Il y a dans cette société (Doux) une majorité de femmes. Il y en a qui sont, pour beaucoup, illettrées. »


    5. « Les salariés français sont trop payés » « Les salariés doivent pouvoir travailler plus, sans être payés plus si les syndicats majoritaires sont d’accord. »


    6. « Le FN est, toutes choses égales par ailleurs, une forme de Syriza à la française, d’extrême-droite. »


    7. « Vous n’allez pas me faire peur avec votre t-shirt, la meilleure façon de se payer un costard c’est de travailler. »


    8. « Les britanniques ont la chance d’avoir eu Margaret Thatcher »

    9. Je dis aux jeunes : « ne cherchez plus un patron cherchez des clients »


    10. « La France est en deuil d’un roi »


    11. « Je suis pour une société sans statuts »


    12. « Je ne suis pas là pour défendre les jobs existants »


    13. « Le chômage de masse en France c’est parce que les travailleurs sont trop protégés »


    14. Il qualifie ceux qui, au sein du PS, s’opposent à sa loi (308 articles réactionnaires dont le travail le dimanche, de nuit, ou la privatisation du don du sang) de « foyer infectieux » ou de « fainéants ». « Je pense qu’il y a une politique de fainéants et il y a la politique des artisans. »


    15. « Chaque candidat qui sera investi signera, avec moi, le contrat avec la Nation. Il s’engage à voter à mes côtés les grands projets, à soutenir notre projet. » « Pas de frondeurs » ( l’article 27 de la loi fondamentale dispose que »tout mandat impératif est nul. Le droit de vote des membres du Parlement est personnel »)


    16. Finie la protection sociale basée sur le salaire. Macron propose ainsi un transfert géant de 450 milliards de cotisations sociales du salaire brut payé par le capital (eux) sur celui de l’état payé par l’impôt (nous).
    17. « Je ne vais pas interdire Uber et les VTC, ce serait les renvoyer vendre de la drogue à Stains »


    18. « Je compte sur vous pour engager plus d’apprentis. C’est désormais gratuit quand ils sont mineurs »


    19. « Vu la situation économique, ne plus payer les heures supplémentaires c’est une nécessité » (à Davos !)


    20. "35h pour un jeune, ce n'est pas assez."

    Et ce n'est pas fini...

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De quoi j'me mêle ?

17 Avril 2017, 17:49pm

Publié par Bernardoc

« Jean-Luc MELENCHON ne représente pas la gauche qui permet de gouverner. » déclare le sortant qui n'a pas osé se représenter, de peur certainement de ne pas passer le cap de cette aberration que constitue la primaire. Mais de quel droit ose-t-il,dire ça ? Lui qui a appliqué une politique de droite après avoir leurré une majorité d'électeurs il y a cinq ans, par des discours enflammés qu'on lui avait proposés et auxquels il ne croyait pas un mot ! Qu'il la ferme et qu'il utilise le mois qui lui reste pour inaugurer des chrysanthèmes, chose qu'il maîtrise à peu près, surtout maintenant qu'il ne pleut plus. Ou mieux, en ces temps de commémoration de la grande boucherie du siècle dernier, qu'il en profite pour réhabiliter les martyrs « fusillés pour l'exemple » que nous réclamons depuis des années : ce serait l'occasion de laisser une trace dans l'histoire de notre pays.

Comment a-t-il fait pour arriver à prononcer de telles âneries, alors même que son premier ministre l'a poignardé, que son poulain aux dents longues, soutenu par la majorité de ses ministres est en train de s'effondrer ? Est-ce par vengeance contre la mère de ses enfants qui trouve que le programme L'avenir en commun est tout sauf « simpliste » ?

Comme le chantaient sur l'air de Je suis malade » Les goguettes en trio, mais à quatre lors d'un spectacle que j'ai vu le mois dernier à Paris : « ...Je ne simule plus...Toutes mes belles promesses...Je m'en foutais...Faut que je vous avoue...Je suis de droite ! ». La preuve, s'il en fallait une supplémentaire, le savonnage de la planche sur laquelle essaie de surfer le candidat officiel du Parti Socialiste, qui va malgré tout essayer d'atteindre le score de Deferre en 1969, avant d'appeler à voter « sans hésitation » pour Jean-Luc MELENCHON au deuxième tour, appel à peine voilé à voter JLM dès le premier tour pour permettre à la gauche ( pas extrême) d'arriver en tête dimanche prochain.

70 000 personnes à Toulouse hier, comme à Marseille la semaine d'avant, demain 7 meetings dont 6 holographiques : des vieux communistes (je parle des septuagénaires et au-delà) aux jeunes « insoumis » qui vont voter pour la première fois, la constituante pour la VI° République est vraiment à portée.

Alors, Monsieur le Président sortant, avec toute la déférence que je dois au poste que vous occupez, un peu de décence, je vous prie.

Et ce n'est pas fini...

 

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