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Le blog de Bernard SARLANDIE

politique

Un parcours citoyen à la place du service militaire obligatoire.

6 Janvier 2018, 09:46am

Publié par Bernardoc

Comment on dit déjà ? La montagne a accouché d'une souris.

Ils étaient plusieurs candidats à assurer qu'ils rétabliraient le service militaire, fort heureusement supprimé par Chirac.

Celui qui a été élu, d'un mois est tombé à deux fois une semaine au cours de la scolarité. Encore sûrement un moyen de faire progresser les résultats de nos collégiens en banalisant une semaine en plus de la semaine de stage « découverte de l'entreprise ».

Mais que se cache-t-il derrière ce « parcours citoyen » ?

La première étape, au collège, durerait une semaine et serait consacrée à la défense et à la sécurité ainsi qu'aux gestes de premiers secours (comme lors de la Journée d'appel de préparation à la défense), aux droits et à la mémoire. La deuxième phase, destinée à développer les valeurs fraternelles et à favoriser la mixité sociale, se déroulerait en classe de seconde. Il s'agirait d'une semaine d'immersion au sein d'associations qui viennent en aide aux personnes en difficultés.

La dernière étape, en fin de classe de seconde, serait la délivrance d'un « passeport citoyen » qui permettrait aux jeunes de poursuivre leur engagement après leur 16 ans, mais aussi d'avoir un accès simplifié et moins cher au permis de conduire. Ce système aurait l’avantage d’être beaucoup moins cher pour l’État. En juin, le Sénat avait, en effet, estimé que la promesse de Macron aurait coûté jusqu’à 30 milliards sur toute la durée du quinquennat. Une somme qui a sûrement freiné le président qui avait promis qu’il ne toucherait pas au budget des militaires.

En fait, ce qui est proposé, existe déjà, et depuis des années, dans bon nombre d'établissements par l'intermédiaire du CESC (Comité d’Éducation à la Santé et à la Citoyenneté). Il s'agit donc d'un simple effet d'annonce qui ne changera pas grand chose. Une chose me choque cependant et est bien révélatrice de la conception élitiste de notre système d'éducation : « favoriser la mixité sociale [...en venant] en aide aux personnes en difficultés ». Ce qui semble vouloir dire que les enfants des « personnes en difficultés » ne seraient pas scolarisés, ou alors on enverrait ces derniers se mêler aux institutions représentatives républicaines pour qu'ils puissent se mélanger avec nos riches politiques (même si ces derniers ont du mal à se loger ou à payer leur baby-sitter).

Au moins nos élèves échapperont-ils à un endoctrinement militariste auquel ils auraient sûrement eu du mal à objecter selon leur conscience.

Et ce n'est pas fini...


 

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Démocratie.

4 Janvier 2018, 10:33am

Publié par Bernardoc

C'est probablement une redite, mais la pédagogie n'est-elle pas affaire de répétition ?

Comme vous le voyez sur la photo, c'est le titre de la page 22 du magazine municipal vivre Hyères. Et en bas : « cet espace est réservé à l'expression des groupes municipaux d'opposition » (sous entendu : la majorité dispose des 23 autres pages du magazine).

Il y a trois groupes d'opposition, tous de droite. Il est loin le temps où Hyères avait un maire communiste à la tête d'une liste de la gauche unie, une des premières en France. Ce qui est frappant, c'est que ces trois groupes disposent de la même surface d'expression, qu'ils aient 2, 4 ou 7 membres.

Cela me plaît, et je trouve dommage que ce bel exemple vienne d'une municipalité de droite ; ce serait un beau symbole si la gauche s'y mettait aussi. Mais il ne faut pas rêver : rappelons-nous Mélenchon suggérant sereinement que chaque président de groupe à l'assemblée soit également vice-président de la dite. Sûrement trop démocratique !

Et ce n'est pas fini...

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Complot ?

3 Janvier 2018, 15:48pm

Publié par Bernardoc

J'ai reçu ça : je ne sais pas si Parker pointu est un complotiste, mais c'est tellement réaliste que je partage quand même (avec toutes les réserves d'usage).

Macron est remarqué par Henri de Castries, président d’AXA mais aussi président du Groupe Bilderberg, aussi appelé conférence de Bilderberg ou Club Bilderberg, un rassemblement annuel de plus d’une centaine de membres essentiellement américains et européens, et dont la plupart sont des personnalités de la diplomatie, des affaires, de la politique et des médias. Ils voient en Macron l’opportunité d'infléchir la politique économique et industrielle française et de contrer les syndicats, pour aller sur une politique libérale à l’anglo-saxonne.

Cependant Macron ne parvient pas, à son poste de conseiller économique à l'Elysée, à faire fléchir Hollande et son gouvernement.

Lors de la réunion du Groupe Bildelberg à Copenhague du 29 mai au 1 er juin 2014, la réunion compte de nombreux banquiers notamment de la Deutsche Bank, Christine LAGARDE, Benoit COEURE, ancien de la BCE, et Macron.

De Castries et plusieurs banquiers se voient en présence de Macron.
Il est donc décidé de faire pression sur Manuel VALLS pour que M. Macron soit ministre de l’Économie, de l’Industrie et du Numérique dans le gouvernement Valls II en remplacement d’Arnaud MONTEBOURG trop instable. Jean-Pierre JOUYET est contacté et influence François HOLLANDE et Macron est donc nommé Ministre le 26 août 2014.

De Castries voit Valls et lui suggère de faire un geste vis-à-vis du patronat, de redorer son blason, qu’il en serait récompensé.

Le 27 août Valls participe à l’université d’été du MEDEF il a prononcé un discours salué par une longue « standing ovation ».

Les financiers ont réussi leur coup. Leur prodige est à leurs bottes, il n’y a plus qu’à manipuler la marionnette.

Le patronat est satisfait mais le trouve encore trop timide dans ses réformes, ils le poussent à faire la loi « Macron 2 », mais Valls s’y oppose et donne le projet de réforme à Myriam El Khomri.
Les financiers sont furieux contre Valls et décident sa perte, Valls les a trahis.

Cependant Macron réussi à inclure dans la loi : la réécriture du licenciement économique et le plafonnement des indemnités prud’homales.
Valls rétrograde Macron dans l’ordre protocolaire du gouvernement à l’occasion du remaniement réduit de février 2016.

Le 21 mars 2016 De Castries, Gattaz (MEDEF), Mario DRAGHI (BCE), John CRYAN  DB, des financiers et les patrons des groupes de presse, Bolloré, Drahi,  Bergé se réunissent à Francfort, et décident d’épauler Macron pour la création d’un parti dévoué à leur cause.

Macron sera épaulé et financé pour créer un parti politique.
La manipulation est simple la presse écrite doit lui consacrer de nombreuses unes, notamment la presse féminine, et la presse destinée aux jeunes.
La télévision doit le présenter comme le gendre idéal.

Les patrons de presse créaient des groupes de travail uniquement dédiés à l’image et à la communication Macron.

Bolloré a eu cette réflexion : « Puisque la mode est aux couguars et aux MILF mettons sa couguar à la une, c’est tendance, les jeunes vont kiffer! ».

Les financiers vont élaborer la création du parti.

Ils créent deux associations : l’« Association pour le renouvellement de la vie politique » et l’Association de financement du parti « Association pour le renouvellement de la vie politique » La deuxième sera financée par des fonds privés. De Castries et Gattaz invitent M. Logerot, le président de la Commission nationale des comptes de campagne et des financements politiques avec M. Dargnat qui prendra la présidence de l’association de financement du parti, un ancien de BNP Paribas Asset Management.

La machine est en marche.

Le 6 avril 2016 le parti est créé.

L’argent des groupes financiers abonde, la campagne est lancée.
Fin avril 2016 Edouard PHILIPPE maire du Havre est invité par De Castries et Bolloré, à Paris ; ces derniers lui demandent de soutenir Macron puis ils invitent le futur premier ministre à la réunion Bidelberg qui se tient du 10 au 12 juin 2016 à Dresde. Une réunion s’en suit avec Christine LAGARDE, Baroso et d’autres financiers.

A l’issue se tient une autre réunion à Berlin où il est décidé de faire de Macron le Président de la France.

Sont présents des financiers, le directeur de la BCE, Drahi, Bolloré, Bergé et surprise : M. Louvel Président du Conseil supérieur de la Magistrature. Ils sont rejoints le temps d’un dîner par Madame Merkel.

Les patrons de presse font pression sur Michel FIELD, patron de l'info du groupe France Télévision, pour que ce soit Léa SALAME, journaliste aux dents longues, multimillionnaire par son mariage et bobo moraliste qui anime le débat.

Le 14 avril 2016 elle fait son effet et François HOLLANDE ne sera pas épargné.

En novembre, les primaires de droite sont ouvertes, Fillon gagne.
Jugé trop frileux dans son programme par les financiers, ils décident de l’éliminer.
L’affaire Fillon est lancée ; bien d’autres élus de droite et de gauche font travailler leurs conjoints ou enfants, mais Fillon doit être éliminé.
Des rendez-vous sont pris par des informateurs dépêchés par les grands groupes de presse avec des journalistes du Canard Enchaîné et de Médiapart,  journaux qui ont vu leurs subventions augmenter en 2017, comme par hasard.

Gaspard GANTZER, conseiller de Hollande mais aussi camarade de promo de Macron à l'ENA, rencontrera le directeur du Canard début janvier.
Déchaînement des médias sur Fillon, les journalistes bien obéissants et soi-disant indépendants se déchaînent mais surtout ils prennent soin de ne pas dénoncer les autres politiques qui commettent les mêmes délits.
L’homme à abattre c’est Fillon.

De l’autre côté, ordre est donné d’axer sur le FN, sachant que lors d’une confrontation Macron Le Pen, Macron serait élu. La Machine médiatique est en route, les magistrats sont dans la course; peu  importe si cette campagne est nauséabonde, mais Macron doit sortir vainqueur coûte que coûte.

Lors d’une entrevue, entre Macron, Drahi, et Bolloré, Drahi dit à Macron : « Ne brusque pas les français, dis leur ce qu’ils veulent entendre, ce sont des veaux, ils veulent une idole, un homme providentiel, ils sont dans le délire présidentialiste. Ils haïssent les gens qui réussissent et gagnent de l’argent, ils veulent  que tu sentes le pauvre. Sache les séduire et les endormir et nous aurons ce que nous voulons. Beaucoup de gens (financiers et grands patrons) comptent sur toi, ne les  déçois pas ! Sers toi des gens du spectacle, du show-biz, ces arrivistes incultes, qui  se disent de gauche parce que cela fait bien, qui critiquent les financiers  et l’argent, mais sont les premiers à faire de l’évasion fiscale, tu verras ils viendront te lécher les fesses par intérêt, ce sont les pires. « Je ne les aime pas !» Bolloré lui dit : « Le Français veut de l’information instantané, du scoop, il ne réfléchit pas, du foot, des émissions débiles,  du cul, de la bière et il est heureux, il faut leur servir ce qu’ils veulent ! »

Réunion le 11 avril 2017 avec De Castrie, Drahi, Jouyet, Sarre et d’autres personnages influents avant le 1er tour des élections, la ligne médiatique est organisée, la presse est dévouée à Macron, mais Mélenchon inquiète, ainsi que le manque de confiance des français envers les politiques

Le 23 avril 2017 ils sont rassurés, Macron est en tête avec 24%.
Drahi félicite Macron et lui dit : «Tu es président les Français n’auront jamais les couilles de voter Le Pen et les autres tordus vont venir te lécher les fesses et voteront pour toi ! ».

Cela se finit à la Rotonde... Macron savait qu’il était président.

Le 24 avril la bourse prend 7 points, les places financières sont aux anges !
Ces élections présidentielles ne furent qu’à un seul tour, magnifiquement orchestrées par, les médias, la finance et le CAC 40, les français n’y ont vu que du feu !

Le 7 mai 2017, Macron est élu et nos patrons de presse et autres vont mettre leur terrible plan « en marche ».

Le spectacle du Louvre fut un délire narcissique dont l’analyse révèle bien des intentions que je qualifierai de « déviantes » et bien éloignées des problèmes et attentes des Français.

Reste maintenant la dernière étape : les législatives.
Faire élire 50% à l’Assemblée Nationale de personnes qui n’ont jamais touché à la politique ou eu un mandat électoral.
Cette manœuvre est organisée depuis Paris dans le cadre d’un mystérieux processus de sélection afin d’achever d’affaiblir le pouvoir législatif, le cœur de la démocratie, en mettant en place une sorte d’aréopage de personnes désignées qui seront à la botte du régime.
Là aussi, personne ne se posera la question du financement de toutes ces investitures.
« Il faut que tout change pour que rien ne change ».

Au second tour des législatives, Macron obtiendra une très nette majorité.
Le changement est devenu le deus ex machina de la politique.
Il a suffi de le promettre pour conquérir le pouvoir.
Le peuple, par ces élections, a perdu sa souveraineté; maintenant il élit la personne que les financiers et les patrons de presse ont choisi. 

Mais le réveil va être brutal et les français vont bientôt pleurer !

Parker Pointu

NB: Toutes les informations citées supra peuvent être vérifiées, ce ne sont pas des affabulations, ceux qui chercheront à savoir et qui ne se laisseront pas manipuler par les médias découvrirons cette triste vérité.
Le lecteur averti remarquera que la quasi-totalité des acteurs
principaux de cette histoire sortent du même moule: Science-Po, ENA

Et ce n'est pas fini...

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COMMUNIQUÉ DE PRESSE de la Libre Pensée

22 Décembre 2017, 09:41am

Publié par Bernardoc

Fusillés pour l’exemple de 1914-1918 :

Emmanuel Macron pire que Nicolas Sarkozy

et François Hollande !

Dans sa lettre de réponse à la demande de réhabilitation d’un Fusillé pour l’exemple formulée par  M. Marsaud de Vendée, le Président Macron, par la plume de son chef de cabinet, indique que les  « fusillés auraient failli à leur devoir ». Si Nicolas Sarkozy et François Hollande ont refusé de réparer l’injustice commise contre 639 soldats de la Première Guerre mondiale, ils n’ont jamais repris ouvertement l’antienne des brutes galonnées sur le fait que ces « Fusillés pour l’exemple » avaient bien mérité leur sort, car ils avaient failli. Ils ont même dit qu’ils n’avaient point été des lâches.

Ce ne sont pas les Fusillés pour l’exemple qui ont failli à leur devoir !

Ceux qui ont failli à leur devoir de justice,

ce sont les Présidents de la Ve République !

En refusant de rendre leur honneur aux 639 Fusillés pour l’exemple et à leurs familles, les Présidents successifs se sont vautrés dans la honte de l’injustice barbare. En réunissant les fusilleurs et les Fusillés au Musée de l’Armée aux Invalides, ils ont assassiné une deuxième fois les soldats, victimes de la guerre.

Les descendants de ces Fusillés  n’acceptent pas l’injustice qui fut commise. Ils considèrent leurs ancêtres comme des victimes.  Et ils ont raison.

Les libres penseurs qui militent depuis des années pour cette mesure de justice ont décidé d’ériger un monument à Chauny, dans l’Aisne, en plein sur la ligne de front.

Un monument en l’honneur des Fusillés pour l’exemple.

Nous sommes la République !

Les descendants de Fusillés pour l’exemple sont la République !

Et ce n'est pas fini...

 

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Journée internationale des migrants.

18 Décembre 2017, 11:32am

Publié par Bernardoc

Journée internationale des migrants

Le 18 décembre est célébrée la Journée Internationale des Migrants. C’est l’occasion, dans le monde entier, de réaffirmer et de promouvoir les droits des migrants. La date a été choisie il y a quatre ans par l’ONU pour attirer l’attention sur une convention adoptée par l’assemblée générale des Nations unies le 18 décembre 1990 mais restée inapplicable faute de ratifications suffisantes.

Cette Convention pour la protection des droits de tous les travailleurs migrants et de leur famille concerne tous les migrants qui " vont exercer, exercent et ont exercé " un travail pendant " tout le processus de migration ". Pour tous, avec ou sans papiers, des droits fondamentaux sont réaffirmés en "considérant la situation de vulnérabilité dans laquelle se trouvent fréquemment les travailleurs migrants et les membres de leurs familles ".

L’Europe accueille 15 Millions d’immigrés sur les 175 Millions de par le monde.
La Convention n’est entrée en vigueur que le 1er juillet 2003. A ce jour, 27 Etats l’ont ratifiée : seulement des pays d’émigration, aucun des pays les plus industrialisés. Depuis quatorze ans, la France, ses partenaires européens et la plupart des pays d’immigration de la planète éludent la ratification. Pourtant la défense des droits de l’homme a une portée universelle et ne peut donc pas exclure les migrants.

Depuis 1990, la précarisation des droits des migrants est en aggravation constante. L’Union européenne offre la libre circulation aux citoyens des Etats membres tout en durcissant, pour les autres, les règles de l’asile et du séjour ; le principe de non-discrimination inscrit dans le traité d’Amsterdam a pourtant exclu la discrimination fondée sur la nationalité.

Face à la dégradation des droits des migrants, les Nations unies ainsi que de nombreuses institutions européennes ou organisations de la société civile rappellent l’importance de la convention des Nations unies. Le gouvernement français qui prône un rôle accru des Nations unies dans les affaires internationales ne doit pas rester sourd à ces appels.

Premiers pays signataires :
  • Egypte, Salvador, Maroc en 1993

  • Et ce n'est pas fini...

 

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Des familles laissées à la rue par grand froid à Paris.

17 Décembre 2017, 00:27am

Publié par Bernardoc

Des familles laissées à la rue par grand froid à Paris.

Article tiré de La Croix.

Et pendant ce temps-là, d'autres festoient à Chambord...

Avec l’arrivée des premières vagues de froids, les projecteurs sont à nouveau braqués sur les sans-abri. La situation est particulièrement critique dans la capitale. Le Samu social a lancé mercredi 29 novembre un cri d’alarme. La veille au soir, alors que la température chutait, 180 personnes seules (dont 80 femmes) et plus de 600 personnes en famille, pour la plupart des mères avec de jeunes enfants, qui avaient appelé le 115 pour obtenir d’urgence un toit, ont dû être laissées à la rue, faute de places.

Il y a deux ans encore, le Samu social arrivait à trouver une solution pour 80 % de ces familles. Cette année, cette proportion s’est inversée : seules 20 % des familles ont pu être abritées. Des services de maternité des hôpitaux ont même dû garder de jeunes mamans qui venaient d’accoucher, ne pouvant les remettre dehors.

Selon le Samu social, il manquerait au moins 3 000 places d’hébergement d’urgence dans l’agglomération parisienne. « C’est un fait : les capacités d’hébergement d’urgence en Île-de-France sont insuffisantes. Les associations font tout ce qu’elles peuvent mais manquent de place et de moyens », a reconnu la maire de Paris Anne Hidalgo. Elle a également lancé un appel à la « mobilisation générale », invitant les propriétaires de logements vides et « tous les acteurs parisiens susceptibles de mettre gratuitement un site à disposition à se signaler auprès de la Ville de Paris ».

L’hébergement des sans-abri relève de la responsabilité de l’État. La plupart des familles sans-abri étaient jusque-là relogées provisoirement dans des hôtels « sociaux », le temps de leur trouver une solution plus pérenne. Mais selon le Samu social, elles y restent en réalité plus de deux ans car le parc des logements sociaux est lui aussi saturé. « Il faudrait que les bailleurs sociaux s’engagent à prendre des personnes à minima sociaux ».

Christine LEGRAND

Et ce n'est pas fini...

 

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Comment peuvent-ils comprendre ?

16 Décembre 2017, 11:53am

Publié par Bernardoc

Je veux parler des membres de ce gouvernement soutenu par une majorité aux ordres.

« Si vous êtes à cinq euros près... » osait une députée. Je ne suis pas allé vérifier son patrimoine à elle, mais quand on voit le nombre de multimillionnaires dans ce gouvernement, bien supérieur me semble-t-il à celui des gouvernements précédents (de « gauche » !), et notamment les ministres dont le rôle assumé est de s'attaquer aux populations les plus fragilisées, il est permis de se demander quelle vision ces richards peuvent avoir de la réalité quotidienne de la majorité de la population.

Le plus riche apparemment est l'écolo : avec ses plus de sept millions de patrimoine, pensez-vous qu'il investirait dans l'économie verte (si tant est qu'elle existe) ? Que nenni ! Il multiplie les véhicules à énergie carbonée, sur terre comme sur mer.

Vient ensuite la ministre du travail. Avec un patrimoine similaire au précédent, comment peut-elle se rendre compte que l'augmentation su SMIC est quelque chose de vital pour que les familles qui n'ont que ce revenu pour vivre ne tombent pas sous le seuil de pauvreté ?

Surprenant, le moins bien loti est un petit jeune venu de la droite dure : trop honnête ? Ou simplement n'a-t-il pas su y faire encore ? Ce qui ne l'empêche cependant pas de foncer dans la politique anti-pauvres mise en place par ce gouvernement.

Et en même temps, on nous annonce que le président va utiliser un château royal appartenant à la République pour fêter son anniversaire. Les Britanniques célèbrent le Queen's birthday, l'anniversaire du président va-t-il devenir fête nationale aussi ? Mais alors, ce ne sera plus Chambord qu'il faudra occuper, mais Versailles ! Les descendants des communards apprécieraient.

Et ce n'est pas fini...

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Recomposition.

13 Décembre 2017, 15:02pm

Publié par Bernardoc

« Le président des Hauts-de-France, démissionnaire du parti Les Républicains après l’élection de Laurent WAUQUIEZ, entraîne des figures locales dans son sillon gaulliste social. »

«Il y a une forme de comportement moutonnier derrière le berger Bertrand, certains par conviction, d’autres par opportunisme.»

Un petit roi du nord démissionne du parti qui l'avait présenté aux élections régionales. Va-t-il rejoindre l'autre parti en lambeaux qui l'avait soutenu ? Cela m'étonnerait. Va-t-il remettre son mandat en jeu et se représenter, ou va-t-il aller jusqu'à l'échéance initiale ? La deuxième solution est de loin la plus probable.

Ce n'est hélas pas la première fois que l'on assiste à ce genre de tripatouillage, tant à droite qu'à gauche. La plus flagrante démonstration en fut lors des trahisons en tous genres venant des différents partis de droite (ou menant une politique de droite honteuse) afin de construire LREM.

Mais on avait vu ça également chez les Verts, quittant le mouvement qui les avait fait élire pour rejoindre le PG, ou des élus de long temps au PS le quittant pour créer le PG.

N'oublions pas ceux désertant LO pour rejoindre le FN.

Et après on s'étonne de voir que les gens ne se déplacent plus pour aller voter ? Mais ce spectacle fait tout pour encourager les gens à rester spectateurs.

Non, décidément, malgré mon engagement partisan tardif, je pense de plus en plus que le moteur pour faire changer les choses demeure le syndicalisme, qui lui au moins a une ligne claire qui ne se nourrit pas de volte-faces multiples au gré du vent.

Vraiment, et je l'ai déjà dit, le seul moyen de ramener les gens à croire en leur bulletin de vote, c'est de rendre ce dernier obligatoire.

Et ce n'est pas fini...

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Recours constitutionnel contre le budget de la Sécu.

12 Décembre 2017, 09:54am

Publié par Bernardoc

Avant de partir assister à la conférence-débat organisée par six organisations de retraités, un article éclairant paru dans L'Humanité d'hier. Rien à ajouter.

Les députés GDR, FI et NG dénoncent un projet de loi de finances contraire à la Constitution.

Les députés Nouvelle gauche, France insoumise et Gauche démocrate et républicaine ont de nouveau déposé un recours commun devant le Conseil constitutionnel, vendredi dernier. En août, ils avaient fait de même, sans succès, sur la réforme du Code du travail par ordonnances.

Cette fois-ci, c'est le projet de loi de financement de la Sécurité sociale pour 2018, déjà voté, qu'ils estiment contraire à la Constitution.

Le recours porte sur plusieurs articles mais se focalise particulièrement sur la hausse de la CSG, « compensée seulement pour certains, ce qui contrevient au principe d'égalité devant les charges publiques », écrivent les parlementaires. Car la baisse des cotisations salariales et du salaire brut, au motif d'une très légère augmentation du net, sera financée par une progression de 1,7 % de la CSG pour quasiment tout le monde, parfois avec compensation et parfois sans, notamment pour les retraités dès 1 289 euros de pension par mois.

Ceux-ci sont perdants, sachant que l'augmentation de la CSG « sera affectée principalement au financement de l'assurance-chômage », alors même que les retraités et les pensionnés d'invalidité « ne bénéficient pas des allocations-chômage ». Les députés siégeant à l'aile gauche de l'Hémicycle ajoutent qu'il « apparaît manifestement contraire aux principes constitutionnels » que ces recettes soient payées par des citoyens dont « les revenus sont loin d'en faire des privilégiés ». Ils ajoutent que cette mesure « contrevient au principe de clarté et à l'objectif d'intelligibilité des lois ». Enfin, le recours cible la suppression de la généralisation du tiers payant, qui constitue « un renoncement dans la lutte contre les inégalités sociales et méconnaît les obligations positives'' qui découlent du droit à la santé ». Les

députés rappellent que la suppression d'un tel dispositif doit entraîner la création d'un système à effet équivalent, au motif qu'il s'agit d'un « progrès en termes d'exercice d'un droit fondamental ». Plus largement, les signataires dénoncent « un budget d'austérité qui vient affaiblir la protection sociale et réduire le pouvoir d'achat », en plus de faire « l'impasse sur les grands enjeux de santé publique ». Ce PLFSS, en aggravant une situation nationale déjà en elle-même contraire à la Constitution, est en quelque sorte doublement fautif à leurs yeux. ■

par Aurélien Soucheyre

Et ce n'est pas fini...

 

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On trouve de tout dans Sud Ouest dimanche.

11 Décembre 2017, 08:13am

Publié par Bernardoc

...ou presque...

« Johnny HALLYDAY aura plus fait en deux heures pour la religion catholique que des années d'évangélisation. »

« Moins de succès que prévu pour le Téléthon. »

Pas de quoi s'étonner : il s'agit du même public, très souvent défavorisé, qui cède régulièrement aux sirènes de la charité plutôt que de remettre en cause une société d'où l'on veut bannir la solidarité pour le profit d'une caste richissime (« l'oligarchie ») qui préfère planquer son fric dans les paradis fiscaux pour échapper au fisc français et donc à la contribution aux activités régaliennes de notre République : la santé, l'éducation, le logement,...

Je m'étonne donc, et ce n'est pas la première fois, que les anciens assujettis à l'ISF, à qui Macron a fait un cadeau de plusieurs milliards payés par l'augmentation de 22,6% de la CSG des retraités, n'aient même pas manifesté un engouement symbolique pour le charity business perturbé cette année par l'enterrement d'Ormesson, pardon d'Hallyday. Que vont-ils donc faire de ces cadeaux fiscaux, bien supérieurs à ce que fut en son temps le bouclier fiscal sarkozyen ? Je dois dire que je n'arrive pas à imaginer ce que certains peuvent faire avec un SMIC par jour (ou plus). Alors qu'ils fassent comme les dames patronnesses du XIX° siècle et qu'ils donnent à « leurs » mendiants au sortir de la messe.

D'ailleurs le célèbre défunt que d'aucuns voulaient mettre au Panthéon (« Aux grands hommes, la patrie reconnaissante ») manifeste dans l'au-delà un mépris certain pour ceux qui l'ont fait roi, en interdisant à la majorité d'entre eux, faute de moyens, de venir se recueillir sur sa tombe. Siné, lui, est enterré à Montmartre ; mais ils n'avaient visiblement pas les mêmes valeurs.

Donc, les riches, à vos porte-monnaies, ou plutôt à vos stylos, et mettez suffisamment de « 0 » sur les chèques pour que les responsables du Téléthon puissent continuer à être payés.

Et ce n'est pas fini...

 

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