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Le blog de Bernard SARLANDIE

politique

Sommes-nous trop frileux ?

7 Décembre 2017, 09:23am

Publié par Bernardoc

En Allemagne, l'IG Metall demande la semaine de 28 heures.

Le syndicat de la métallurgie réclame également une hausse des salaires de 6 %.

Mais, en plus, une prime de 200 € par mois pour les employés ayant des enfants de moins de 14 ans ou des parents en dépendance, voire de 750 € par an pour ceux dont le travail est physique.

C'était dans Les Echos d'hier.

Nous, à la CGT, on revendique, pour le moment, les 32 heures, un rattrapage du Smic (+ 300 €) et aucune pension de retraite inférieure au Smic réévalué.

En face, dans ce gouvernement de droite dont le dernier avatar est le député Dussopt, on écoute des experts (lesquels ? et experts en quoi ?) annoncer sans vergogne qu'il ne faut pas indexer le Smic sur l'augmentation de l'indice du coût de la vie, qu'il faut continuer de geler les salaires, qu'il faut attaquer le pouvoir d'achat des retraités (c'est son projeeet !), etc, etc...

Quand allons-nous enfin nous rendre compte que nous sommes le nombre, que s'ils ont l'argent, nous on a les gens (comme le dit un slogan célèbre) ?

Allons-nous encore subir pendant quatre ans et demi en restant amorphes ?

Suis-je à côté de la plaque ? Les gens sont-ils tous contents de ce qui leur tombe dessus ?

Je n'y crois pas et je pense vraiment qu'il faut renforcer les syndicats, seuls leviers pour arriver à faire bouger les choses tant qu'on a cette chambre de godillots sourds et aveugles.

Rendez-vous l'année prochaine ? Peut-être d'ici-là mon député aura-t-il accusé réception de mes courriels ?

Et ce n'est pas fini...

 

 

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Y a-t-il une ligne insoumise ?

28 Novembre 2017, 12:11pm

Publié par Bernardoc

Plusieurs remarques m'ont interrogé cette semaine :

François RUFFIN, insoumis soutenu également par le PCF (ce qui ne fut pas possible dans notre circonscription), déclare (avec lucidité?) : « Je ne nous sens pas prêts à détenir le pouvoir. »

L'explication vient peut-être d'une réflexion de Manuel BOMPARD (ancien tuteur de la section girondine du PG) : « Il faut construire le peuple. »

Donc, en attendant que le peuple soit construit pour accomplir la révolution citoyenne qui amènera la VI° République, on peut voir une députée insoumise défendre les positions du PIR(e), dont les options sont quand même de saper les bases fondatrices de notre République.

Ce mouvement non structuré (gazeux ? Je ne suis pas sûr du terme) est quand même traversé de multiples courants...admis ou condamnés.

Ainsi les Insoumis corses se sont vu vertement tancés pour avoir tenté d'opposer une liste d'union aux listes nationalistes (pas vraiment de gauche si l'on se réfère aux votes de leurs députés). Ceci a d'ailleurs provoqué la naissance d'une pétition insoumise de soutien aux Insoumis corses.

Enfin, la parole du chef qui fustige la séparation du politique et du syndical. Moi qui suis syndiqué depuis plus de 50 ans, et militant politique encarté depuis seulement 2008, je tiens au respect de la charte d'Amiens (1906) qui, pour la crédibilité du syndicat l'a amené à rompre tout lien avec les partis politiques. Ce n'est pas maintenant qu'on va redevenir courroie de transmission.

Ou alors, je n'ai décidément rien compris au film ; ma naïveté ?

Et ce n'est pas fini...

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Le nouveau monde ?

27 Novembre 2017, 09:33am

Publié par Bernardoc

Au début du mois (le 4), j'avais consacré ma chronique au déficit criant des médecins scolaires. Aujourd'hui, c'est au sort des infirmier(e)s que je vais m'intéresser. Ils représentent un demi-million de salariés en France, et cette profession, recrutée à bac+3 et dont le dévouement ne peut être mis en doute est elle aussi payée avec un lance-pierres.

Si l'on s'en réfère au salaire médian (50% des salariés gagnent plus, 50% gagnent moins) qui se situe autour de 1 800 € par an, dans quelle moitié se situent la profession infirmière selon vous ? Au-dessus ? Perdu ! Sur le territoire de notre République, leur salaire se situe 5% en dessous du salaire médian. Comme nous sommes en Europe, à titre de comparaison, il est 13% au-dessus en Allemagne (le pays « modèle ») et en Espagne (pays plus en difficulté), il culmine à 28% au-dessus du salaire médian. Comment s'étonner alors que la durée de carrière de ces travailleurs est bien loin d'atteindre le minimum d'années nécessaire pour toucher une retraite complète.

Et ne parlons pas des infirmier(e)s scolaires qui voient une chute d'environ 20% de leur salaire lorsqu'ils rejoignent l'administration de l'éducation nationale.

Alors, monsieur le Président, le nouveau monde, c'est pour quand ?

Et ce n'est pas fini...

 

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Fonctionnaire !

22 Novembre 2017, 13:54pm

Publié par Bernardoc

L'Assemblée nationale a voté lundi soir le rétablissement, dans le cadre du budget 2018, d'un jour de carence dans la fonction publique en cas d'arrêt maladie, le gouvernement mettant en avant un moyen de réduire l'absentéisme.

Engagement de campagne d'Emmanuel MACRON, le rétablissement d'un jour de carence (arrêt maladie rémunéré à partir du deuxième jour) dans la fonction publique avait été annoncé dès juillet par le gouvernement afin de "lutter contre le micro-absentéisme qui désorganise les services, alourdit la charge de travail des collègues en poste et coûte environ 170 millions d'euros par an".

Le commmuniste Jean-Paul DUFREGNE a dénoncé "une stigmatisation" des fonctionnaires par une mesure "court-termiste et inefficace".

Le jour de carence, très décrié par les syndicats de fonctionnaires, avait été mis en place en janvier 2012 sous la présidence de Nicolas SARKOZY, et supprimé par François HOLLANDE en janvier 2014. Marylise LEBRANCHU, la ministre de la Fonction publique de l'époque, avait jugé cette mesure "injuste, inutile et inefficace".

En octobre, le Premier ministre Edouard PHILIPPE avait justifié le rétablissement, affirmant que lorsque ce jour avait été mis en place, "il y a quelques années, il avait produit de remarquables résultats pour lutter contre l'absentéisme".

Selon une récente étude de l'Insee, le jour de carence appliqué en 2012 et 2013 a réduit "fortement" les absences pour raisons de santé de deux jours, mais augmenté celles de longue durée pour les agents de l'Etat.

Dans le privé, où trois jours de carence sont imposés, l'employeur compense souvent la perte de rémunération. C'était le cas pour "deux tiers" des salariés en 2009, selon l'Insee. Ce n'est pas le cas pour les fonctionnaires.

Les députés n'ont pas adopté un amendement visant à en exempter les femmes enceintes à la suite d'une demande du ministre des Comptes publics Gérald DARMANIN qui souhaitait avoir une concertation préalable avec les organisations syndicales.

Un autre amendement, adopté à l'initiative du gouvernement, est destiné à organiser les modalités du report de douze mois du plan de revalorisation des carrières (PPCR) des fonctionnaires. Le report de ce plan, acté sous le gouvernement précédent et dont le coût est évalué à 11 milliards d'euros en cumulé jusqu'en 2021, doit permettre des économies de "800 millions" d'euros en 2018.

Article très légèrement remanié de planet.fr

Et ce n'est pas fini...

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SÉNAT SECONDE SESSION ORDINAIRE DE 1992-1993

18 Novembre 2017, 07:23am

Publié par Bernardoc

Enregistré à la Présidence du Sénat le 22 avril 1993

 

PROPOSITION DE LOI

relative au désarmement unilatéral de la France

 

PRÉSENTÉE Par MM. Franck SÉRUSCLAT, Germain AUTHIÉ, Mme

Maryse BERGÉ-LAVIGNE, MM. Jacques BIALSKI et Marc BŒUF, Sénateurs.

 

Au moment où l'on voudrait encourager les pauvres à financer les dépenses militaires, gloire à ces courageux successeurs de Jaurès.

 

Article premier.

Toute fabrication et toute exportation d'armements sont interdites sur l'étendue du territoire national.

De telles productions sont interdites de transit en France.

 

Art. 2.

Les usines, les arsenaux et établissements divers travaillant pour les armées, et éventuellement pour la guerre, sont reconvertis en vue d'intérêts civils.

 

Art. 3.

La France autorise tout contrôle international permettant de constater la mise en application de la présente loi.

 

Art. 4.

La France procède à la destruction ou à la transformation progressive de tous ses armements et engins de guerre, ainsi qu'à la dissolution par étapes de toutes les armées, de terre, de mer, de l'air.

 

Art. 5.

Le gouvernement français est chargé de l'application de la présente loi ; il présente tous les quatre ans au Parlement une loi de programmation engageant le processus de désarmement et de reconversion, jusqu'à son aboutissement, tel que défini à l'article précédent.

 

Art. 6.

Le gouvernement français est chargé d'entamer le processus de fédération avec tous les autres gouvernements qui adopteraient une loi similaire.

Et ce n'est pas fini...

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Trouvé dans L'Humanité de lundi 13.

15 Novembre 2017, 09:01am

Publié par Bernardoc

FISCALITÉ ET JUSTICE SOCIALE

La suppression de l'ISF, nouvel acte d'une présidence pour les plus riches ?

Les deux régions où le nombre de foyers redevables de l'ISF est le plus élevé sont l'Île-de-France et Provence-Alpes-Côte d'Azur.

Le 20 octobre, l'Assemblée a voté l'article 12 du projet de budget remplaçant l'impôt de solidarité sur la fortune (ISF) par l'impôt sur la fortune immobilière (IFI).

 

TRIBUNE IDÉES

« Il apparaît donc clairement que les choix sont faits en faveur des plus fortunés.

Nous menons bien sûr la bataille au Sénat, comme l'ont fait nos amis de l'Assemblée nationale, pour dénoncer ces choix et formuler des propositions pour un autre budget de justice sociale et une autre fiscalité. »

Valérie Rabault

Députée PS, membre de la commission des Finances

Jean-Baptiste Djebbari

Député LREM de la Haute-Vienne

Eric Bocquet

Sénateur PCF du Nord

Ca commence vraiment à branler dans le manche ; à nous de les aider et de leur montrer qu'ils ne sont pas seuls dès demain dans la rue.

Et ce n'est pas fini...

 

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Musée National de l'Assurance Maladie.

30 Octobre 2017, 11:59am

Publié par Bernardoc

Samedi soir, visite nocturne et théâtralisée de ce musée situé à Lormont, ville où nous avons passé sept belles années. Ce n'était pas la première fois que j'y allais, mais là, incontestablement il y avait un plus.

Nous sommes accueillis par Dame GRADIS en costume d'époque, ancienne propriétaire du château qui abrite le musée, descendante d'une vieille famille juive portugaise ayant fait fortune dans le commerce (triangulaire au début) maritime.

Puis une guide nous fait remarquer toutes les belles décorations du hall d'entrée avant de nous parler de l'histoire de ce bâtiment depuis qu'il avait été acquis par la CPAM de la Gironde.

Après cette première présentation, nous prenons le majestueux escalier pour nous diriger vers le musée proprement dit, situé au premier étage. Nous visitons une demi-douzaine de salles, visite ponctuée par des interventions des deux comédiens sur un thème différent à chaque fois. C'est là que nous apprenons qu'Aliénor d'Aquitaine avait instauré une protection sociale pour les marins dès le XII° siècle, et que les premières cotisations sociales virent le jour sous le ministère de Colbert, en 1673. Quand on prend conscience de cela, on se rend compte que ce n'est pas de cent ans que Macron veut nous faire reculer avec la droite qu'il inspire, mais bien de plus de trois siècles !

Un échange de lettres entre un poilu et sa femme nous invite à réfléchir sur la nécessité d'augmenter la protection sociale après cette boucherie, et tout naturellement nous arrivons aux Jours heureux, prônés par le Conseil National de la Résistance. Des fragments d'un discours de Pierre LAROQUE, haut fonctionnaire, Directeur des assurances sociales précèdent l'évocation d'Ambroise CROIZAT qui mit en place la sécurité sociale en sept mois. J'ai fait remarquer par écrit, que si cela avait été possible, c'était grâce à l'investissement massif des militants de la CGT (comme l'explique très bien le film « La Sociale »).

Visite très instructive, très pédagogique, avec une guide passionnée qui visiblement ne pensait pas comme cette obscure politicienne de droite (même pas extrême) qui affirme que la sécu est un vestige communiste de 1945 et qui devait donc disparaître (aux dernières nouvelles, cette admiratrice de Trump n'est pas encore au cabinet de Macron).

Il y a pour l'instant deux visites théâtralisées par an, mais il est envisagé d'augmenter la fréquence. Allez faire un tour sur le site du musée : www.musee-assurance-maladie.fr

Et ce n'est pas fini...

 

Musée National de l'Assurance Maladie.
Musée National de l'Assurance Maladie.
Musée National de l'Assurance Maladie.
Musée National de l'Assurance Maladie.
Musée National de l'Assurance Maladie.
Musée National de l'Assurance Maladie.
Musée National de l'Assurance Maladie.
Musée National de l'Assurance Maladie.
Musée National de l'Assurance Maladie.
Musée National de l'Assurance Maladie.
Musée National de l'Assurance Maladie.
Musée National de l'Assurance Maladie.
Musée National de l'Assurance Maladie.
Musée National de l'Assurance Maladie.
Musée National de l'Assurance Maladie.
Musée National de l'Assurance Maladie.
Musée National de l'Assurance Maladie.
Musée National de l'Assurance Maladie.

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De l'ISF à l'IFI.

24 Octobre 2017, 16:21pm

Publié par Bernardoc

De l'ISF à l'IFI.

L'Impôt de Solidarité sur la Fortune est devenu l'Impôt sur la Fortune Immobilière. Tout le monde a bien compris qu'il s'agissait d'un énorme cadeau fait aux Français les plus riches. Pour une fois les médias ont bien expliqué le mécanisme, et notamment le besoin de prendre dans la poche des plus pauvres via l'augmentation de la CSG pour compenser la perte de recettes pour l'Etat.

Notre président - banquier tente de nous enfumer en prétendant qu'il s'agit là d'une mesure destinée à relancer l'économie. Nous avons déjà vu sous le précédent gouvernement de la droite honteuse (dans lequel ce président avait un rôle non négligeable) l'absence de résultat pourtant promis avec le CICE. Et il voudrait qu'on le croit ?

En revanche, les Rhétois, qui possédaient une maison avant la construction du pont, continueront de payer cet impôt.

Mais ce qui est symptomatique dans la manipulation de ce gouvernement de droite assumée, c'est la disparition du mot "solidarité ". A l'origine (la Révolution française ), l'impôt était censé permettre à l'Etat d'assumer son rôle régalien. Plus tard, à la création de l'impôt sur le revenu (au début du siècle dernier ), la progressivité devait permettre une redistribution des richesses. Ensuite, à la libération, en créant la sécurité sociale, le Conseil National de la Résistance, voulait conduire notre pays vers des jours heureux, en s'appuyant sur une idée simple : chacun cotise selon ses moyens et reçoit selon ses besoins. C'est ce qu'on appelle la solidarité, interprofessionnelle, intergénérationnelle, interterritoriale.

C'est tout cela qu'avec toute sa morgue et son mépris le président veut mettre à bas. Allons - nous le laisser poursuivre son entreprise de destruction pendant cinq ans, ou allons - nous faire quelque chose dans l'unité ?

Et ce n'est pas fini...

 

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Merci Macron.

18 Octobre 2017, 08:18am

Publié par Bernardoc

Nous étions beaucoup dans les rues le 10 octobre (j'avais été trop modeste : à Bordeaux, c'était 10 000), et ce n'était pas la première fois depuis la rentrée. Mais là, c'était la manif « spécial fonctionnaires ». Décidée à l'unanimité des syndicats (une première depuis bien longtemps), elle était censée faire pression sur le gouvernement avant la réception du ministre en charge, un bon sarkozyste assumé.

Résultat : que dalle ! Et même pire : report de ce qui avait été négocié avec le précédent gouvernement – une tentative électoraliste après plus de quatre ans de régression – à une date ultérieure, c'est à dire vraisemblablement aux calendes grecques, car si on n'est pas riche, on ne peut accorder aucun crédit à la parole gouvernementale. Mais où est passée la continuité républicaine ?

Les fonctionnaires, actifs ou retraités, n'obtiendront rien de positif pendant les quatre ans à venir, j'en suis persuadé. Alors, on fait quoi ? On redescend dans la rue un jour ? On choisit un dimanche pour ne pas perdre encore des sous ? Ou alors on s'organise : on arrête tout, on fait un pas de côté et on entame pacifiquement une résistance civique et civile pour retrouver notre dignité bafouée depuis trop longtemps ?

Prenons exemple sur 36 (sauf qu'à l'époque c'était un gouvernement de gauche), ne refaisons pas les erreurs de 68, et « marchons au devant de la vie ! »

Et ce n'est pas fini...

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Pensée décidément trop complexe.

16 Octobre 2017, 11:57am

Publié par Bernardoc

Je n'ai pas regardé les chaînes privées hier soir, je reste toujours fidèle au service public pour les journaux. Mais apparemment, je n'ai pas perdu grand chose si j'en juge par les résultats d'un sondage effectué après la prestation du président des riches qui en a profité pour dresser un premier bilan de ses cinq mois au pouvoir.

Plus de six Français sur dix (61%) déclarent ne pas avoir été convaincus par son intervention. Et seuls 39% partagent un avis contraire. Par ailleurs, 24% des personnes interrogées vont jusqu’à dire qu’elles ne sont "pas du tout convaincues", tandis que 37% se disent "plutôt pas convaincues". De l’autre côté, elles sont seulement 7% à affirmer être "tout à fait convaincues".

7% tout à fait convaincues : tu parles d'une majorité ! Je ne pensais pas que les millionnaires soient si nombreux. Et pourtant, c'est bien dans les paradis fiscaux qu'ils planquent leurs fortunes indécentes.

Jusqu'à quand allons-nous supporter ceci sans réagir ? Et par réagir, je ne veux pas simplement dire une balade dans les rues de temps en temps.

36, reviens ! On a besoin de ton souffle !

Et ce n'est pas fini...

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