Overblog Tous les blogs Top blogs Lifestyle
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
Le blog de Bernard SARLANDIE

politique

Du boulot pour le gouvernement !

25 Mai 2017, 09:52am

Publié par Bernardoc

Les propositions économiques et sociales d’urgence de la CGT.

Propositions sociales

  • Hausse du SMIC à 1800 euros avec obligation de négociation par branche pour mise à niveau de l’ensemble des seuils d’accueil par qualification et diplôme. Hausse des pensions de retraite et des minima sociaux sur la base de cette proposition de SMIC

  • Mise en œuvre effective de l’égalité salariale entre les femmes et les hommes avec mesures contraignantes (pénalités financières) pour les entreprises non respectueuses.

  • Réduction du temps de travail à 32 heures de référence hebdomadaire avec négociation de mise en œuvre par branche.

  • Retraite à 60 ans avec taux de remplacement à 75% minimum du SMIC.

  • Développement et extension des droits à la protection sociale par un renforcement de la Sécurité sociale.

  • Allocation d’autonomie pour les étudiants

  • Code du travail simplifié renforçant les droits des salariés et de leur représentation, respect de la hiérarchie des normes.

  • Développement de la démocratie sociale avec développement des prérogatives de chacune des IRP, du dialogue social et de la négociation collective. Développement des droits participatifs des salariés à la démocratie sociale et aux stratégies d’entreprises.

  • Mise en place d’un fonds mutualisé pour l’accès aux activités sociales et culturelles pour les salariés des TPE avec une gestion nationale paritaire selon représentativité.

  • Loi d’amnistie pour l’ensemble des représentants des salariés

Propositions économiques

  • Plan de reconquête et de développement de l’industrie conjuguant développement technologique et emplois avec préservation de l’environnement.

  • Plan de reconquête et de développement des services publics veillant à l’égalité territoriale notamment en matière d’éducation, de culture, de santé et de transports publics et fret.

  • Conditionnalité des aides publiques avec des créations d’emplois stables et durables (généralisation des CDI)

  • Et ce n'est pas fini...

Voir les commentaires

Vers la fin du cumul ?

20 Mai 2017, 12:13pm

Publié par Bernardoc

Je veux parler du cumul dans le temps. Plus de 200 députés ne se représentent pas, ce qui constitue un record. Bravo à ceux qui ont fait un seul mandat et qui laissent la place. Ils ont accompli un acte citoyen en servant la République pendant un temps limité et qui n'ont donc jamais envisagé la politique comme une carrière.

C'est vraiment une attitude qui devrait se généraliser et qui qui devrait encourager les citoyens à s'engager. Je pense que ce devrait devenir constitutionnel. Parce que, que peut-on attendre de députés qui en sont à leur cinquième ou sixième mandat ? Certains ont compris et ils s'arrêtent...enfin.

Mais d'autres élus locaux, maires, adjoints, conseillers départementaux ou régionaux ne supportent plus de rester dans le mandat pour lequel ils ont été élus et veulent toujours plus. Et cela est visible dans tous les partis. Je ne peux m'empêcher de considérer cela comme une trahison vis à vis des électeurs et me demande comment il est encore possible d'oser se présenter devant ceux qui vont ont élus avec la promesse de ne pas solliciter d'autre mandat. Mais comme disait ce brave (?!) Charles PASQUA « Les promesses électorales n'engagent que ceux qui ont voulu y croire ».

La liste des candidats présidentiels ne reflètent absolument pas la population de notre pays (pas de retraités, pas de privés d'emploi, mais des cadres souvent transfuges d'autres partis qu'ils trahissent allègrement). Le parti socialiste est en déroute, ce qui n'est pas étonnant après les cinq ans que nous venons de vivre, la droite officielle se cherche un champion et l'extrême droite est en train de se fracturer (ça, on ne s'en plaint pas !). Quant à la gauche, elle n'a pas été capable de s'unir avec les soumis d'un côté et les communistes de l'autre ; tiens au fait vous entendez toujours parler des écolos ?

Alors, devant ce tableau, je ne suis pas mécontent d'aller célébrer l'anniversaire du jumelage avec Kalambaka pendant cette période d'élections législatives, et on verra bien ce qu'on pourra faire à la rentrée.

Et ce n'est pas fini...

Voir les commentaires

Gouvernement.

18 Mai 2017, 09:55am

Publié par Bernardoc

A l'image du président, il n'est ni de gauche, ni de gauche. J'ai loupé l'annonce en direct, et de 15h05 à 15h38 sur France info (la radio), je n'ai pas entendu prononcer une seule fois le nom du ministre de l'éducation nationale. A 15h29, un député socialiste sortant a dit qu'il s'agissait d'un ancien recteur de Créteil, mais lequel ?

En rentrant à la maison, je me précipite sur internet et découvre son nom à la 13ème place (sur 22) dans l'ordre protocolaire. Je suis partial, mais je trouve que l'éducation nationale n'apparaît pas vraiment comme une des priorités de ce gouvernement, et je le déplore grandement. Rappelons-nous le premier quinquennat du second mandat de François MITTERRAND : successivement, Lionel JOSPIN et Jack LANG avaient rang de « ministres d’État ». Cela avait quand même une autre dimension.

Et quand on voit que le premier ministre d’État dans l'ordre protocolaire est le ministre de l'intérieur, et que la première femme (et quatrième dans l'ordre protocolaire) est la ministre « des Armées », et non « de la défense nationale », j'ai peur. Visiblement nous ne sommes pas encore sortis de l'état d'urgence ni des opérations extérieures.

Quant aux deux ministres de la droite officielle nommés à Bercy, j'ai comme le pressentiment que la redistribution des richesses n'est pas pour demain et que l'austérité va encore faire souffrir le porte-monnaie des classes moyennes, en commençant par l'augmentation de la CSG chez les pensionnés que nous sommes.

Restent les élections législatives, mais vu la division existante, je sens venir le raz de marée de la droite officielle qui ne manquera pas de pousser à la roue afin que ceux qui seraient trop frileux au gouvernement pour accélérer les « réformes » se sentent pousser des ailes.

Bref, de bien sombres années à venir.

Et ce n'est pas fini...

Voir les commentaires

Affichage 2017.

17 Mai 2017, 09:07am

Publié par Bernardoc

L'affichage en vue des législatives a commencé, notamment dans ma rue, sur les panneaux tout neufs installés par la mairie après le premier tour des présidentielles. Je l'avais inauguré, mais mes affiches ne tenaient pas et je pense que ma colle a permis de « culotter » la surface et maintenant les affiches semblent résister...avant qu'elles ne soient recouvertes.

La première à occuper le panneau, avec trois affiches, est la députée sortante ; en s'approchant bien, on peut distinguer en tout petit en bas à droite qu'elle porte la candidature du PRG et du PS. On sait bien qu'elle était socialiste puisqu'elle a voté toutes les lois majeures du quinquennat qui vient de s'achever (TSCG, CICE, allongement de la durée de cotisation, pacte de responsabilité, et bien sûr n'a pas voté la censure de la loi « travail »). Sûrement que cela sera rappelé dans sa profession de foi.

Le deuxième est un candidat de la droite officielle (UDI), inconnu en dehors de Mérignac, mais soutenu par trois maires de droite de la circonscription. Tiens, il en manque un, je ne comprends pas tout ! En démocrate, il s'est contenté de recouvrir une affiche sur trois de sa concurrente.

Le troisième passage est celui de la France Insoumise. Eux, ils ont recouvert deux affiches, dont celle de la droite officielle, mais épargnant celle de la sortante. Geste de bonne volonté en espérant un désistement de la députée en leur faveur pour le deuxième tour ? Mais ce qui est frappant, c'est que c'est l'affiche de notre député européen, pourtant candidat à Marseille, qui figure sur les affiches. Je serai désolé de perdre notre député européen, même si je pense que la montée de la seconde de liste, une communiste, créera une heureuse succession. Mais pourquoi se contenter d'un seul A3 contenant les noms des candidats FI ? Cela donne une mauvaise image et en fait d'insoumission, cela donne vraiment l'impression de n'être seulement que « La voix de son maître ». Selon moi, c'est une erreur de communication. On verra bien les résultats.

Et ce n'est pas fini...

Voir les commentaires

Manipulation.

16 Mai 2017, 18:10pm

Publié par Bernardoc

Depuis hier, 14h53, les médias nous bassinent avec un président « venu de la gauche » qui choisit un premier ministre « venu de la droite ». mais de qui se moque-t-on ? Comment osent-ils dire que le président est « venu de la gauche» ? Il s'est toujours revendiqué du « ni gauche, ni gauche » et on l'a vu à l’œuvre au gouvernement où effectivement les mesures qu'il a inspirées pouvaient faire passer le premier ministre Valls pour un dangereux gauchiste aventuriste.

Ce que je ne comprends pas, c'est que ceux qui ont voté Macron à quelque tour que ce soit (« pour faire barrage »!) paraissent s'étonner, voir s'émouvoir de la nomination d'un premier ministre du parti de Fillon. Sûrement, cet Édouard PHILIPPE aurait été partant ci ce dernier avait été élu à la magistrature suprême, et il se serait bien entendu avec lui. En effet sans atteindre (pour le moment) les traficotages du susdit, rappelons-nous quand même que le premier ministre à rempli de façon pour le moins désinvolte sa déclaration de patrimoine. L'exemplarité, on vous dit !

J'angoisse de voir le renouveau dans les nominations ministérielles, à moins que le renouveau soit le changement d'étiquette de certains qui ont longuement officié sous le label « socialiste ».

Mais je médis, n'allez-vous pas manquer de me dire. C'est vrai, il faut laisser le gouvernement mettre en place pendant l'été le programme du président qui sera lancé par les ordonnances. Et à l'automne, c'est à dire à la rentrée, après les vacances qui auront annihilé toute velléité de protestation, nous aurons toujours nos yeux pour pleurer.

Et ce n'est pas fini...

Voir les commentaires

Cinq ans, c'est court !

15 Mai 2017, 07:53am

Publié par Bernardoc

D'après un article de planet.fr

Ces derniers jours, les ministres ont cherché à faire passer leurs décrets avant la démission du gouvernement, remise à François HOLLANDE mercredi dernier.

En effet, les ministres ont signé in extremis de nombreux décrets. Mercredi, jour de la démission du gouvernement de Bernard CAZENEUVE, 380 textes (contre une centaine en temps normal) ont ainsi été publiés au Journal officiel.

Concernant Ségolène ROYAL, qui avait noté à son agenda "11 heures : finalisation des décrets pour leur publication", la ministre a signé pas moins de six décrets et arrêtés importants concernant la biodiversité ou encore la transition énergétique. "Parmi eux, une mesure attendue depuis six ans ! Elle oblige les propriétaires de bureaux à réduire leur consommation d’énergie avec des objectifs chiffrés à horizon 2020 et 2030".

Du côté du ministère du Travail, on a fait passer les derniers décrets sur la loi El Khomri.

Au ministère de l'Economie et des Finances, Michel SAPIN a publié les modalités d’encadrement des sociétés de lobbying. Concernant la fonction publique, un décret est venu durcir les règles du "pantouflage", c'est-à-dire lorsque les hauts fonctionnaires passent du public au privé. Ils devront désormais, dans les 14 ans suivant leur diplôme, donner 10 ans à l’administration.

Enfin, une dernière mesure publiée in extremis pourrait perturber le nouveau gouvernement. Les derniers décrets sur le prélèvement à la source ont en effet été publiés, comme pour gêner Emmanuel MACRON... qui veut revenir sur cette réforme.

Et ce n'est pas fini...


 

 

Voir les commentaires

Vive le renouveau !

12 Mai 2017, 00:05am

Publié par Bernardoc

Comment voulez-vous arriver à motiver les jeunes pour s'engager dans la vie citoyenne ? Je viens de regarder rapidement les candidats aux législatives en Gironde : c'est édifiant !

    • La république en marche (les macroniens) :

. 3ème : adjoint au maire de Bordeaux ;

. 4ème : conseiller municipal de Lormont ;

. 5ème : maire de Ludon-Médoc ;

. 9ème : conseillère municipale de Bazas ;

. 10ème : député ex-PS ;

. 11ème : conseillère municipale de Comps ;

. 12ème : adjointe au maire de Sadirac.

 

Mais les partis « traditionnels » (ceux qui se sont fait balayer à la présidentielle) ne sont pas en reste :

    • PS :

      . 3ème : conseillère régionale ;

      . 4ème : maire de Cenon ;

      . 6ème : adjointe au maire de Mérignac (+ maire du Haillan) ;

      . 7ème : maire de Canéjan ;

      . 11ème : conseillère départementale (+ maire de St André de Cubzac) ;

      . 12ème : maire de Cénac, vice-présidente de la région (+ maire de La Réole).

     

      • PCF :

        . 5ème : (conseiller municipal d'Eysines) ;

        . 6ème : (conseillère municipale du Haillan) ;

        . 11ème : adjoint au maire de St Denis de Pile.

       

        • EELV :

          . 2ème : conseiller municipal de Bordeaux ;

          . 6ème : conseiller municipal du Haillan ;

          . 5ème : conseiller départemental ;

          . 12ème : conseillère départementale.

         

        Mais qui parle de non-cumul des mandats ? Objectivement, les seuls qui sont neufs, on les trouve dans la France Insoumise.

        Et ce n'est pas fini...

        Voir les commentaires

        La CGT et Solidaires snobent le pot de départ de… Myriam El Khomri

        11 Mai 2017, 13:09pm

        Publié par Bernardoc

        C'est assez rare que je cite Le Figaro, mais cet article me rappelle la réponse que j'avais faite à l'inspecteur d'académie, qui avait massacré mes trois dernières années, lorsqu'il m'avait invité sans vergogne à « un moment de convivialité ».

        Les ministres aussi font des pots de départ. Et, comme en entreprise, certains invités choisissent de ne pas y aller pour montrer leur hostilité et faire passer un message.

        Dans une lettre ouverte, Cécile Gondard-Lalanne et Éric BEYNEL, les deux responsables du syndicat Solidaires (SUD), ont sèchement décliné mardi l'invitation de Myriam El Khomri, qui leur proposait de « partager un moment convivial, à l'occasion de la fin du quinquennat, le mercredi 10 mai à 19 heures ». Par cette fin de non-recevoir, la « petite » centrale contestataire veut marquer son mécontentement après un quinquennat qui, selon elle, « a conduit à l'exaspération sociale et au renforcement de l'extrême droite », et ce notamment à cause de la loi… El Khomri en 2016. « Notre temps est déjà consacré à la préparation des indispensables ripostes que nous devrons mettre en place », ironise d'ailleurs le courrier, en référence à la contestation contre la réforme du Code du travail qu'a promise Emmanuel MACRON pour cet été. « Ça m'étonnerait qu'on y aille », confie-t-on à la CGT, où la journée de mercredi sera aussi consacrée à la marche à suivre après l'élection du nouveau chef de l'État. François HOMMERIL, le président de la CFE-CGC sera là, « par politesse ». Les syndicats réformistes et soutiens de la loi travail, CFDT et CFTC, seront bien sûr présents. Tout comme le patronat. Allez, champagne !

        Cécile CROUZEL

        Est-ce que nos dirigeants se rendent parfois compte des souffrances qu'ils nous infligent, et ce quel que soit leur âge ?

        Et ce n'est pas fini...

        Voir les commentaires

        Cohérence ?

        9 Mai 2017, 06:59am

        Publié par Bernardoc

        Si j'en crois la presse, Hamon, vous savez celui qui a occupé une place qui a fait perdre la gauche à la présidentielle, tendrait la main à Mélenchon pour les législatives. Il est un peu tard à mon avis, et les gens qui se sont engagés à fond dans la campagne des Insoumis, que j'ai seulement suivie de loin, verraient sûrement d'un mauvais œil l'arrivée de ceux qui ont participé à divers gouvernements, en se refusant bien entendu à les censurer, et qui voudraient se greffer sur un mouvement qui a le vent en poupe.

        Quoique...cette belle unité de gauche du premier tour commence à se fissurer. Seule la moitié des Insoumis a participé au vote pour affirmer une position pour le deuxième tour, et les centaines d'élus communistes qui ont parrainé JLM (s'il avait dû compter sur les élus socialistes, il n'aurait pas pu se présenter) constatent avec une certaine amertume le refus de compromis de la composante majoritaire de gauche, qui demande d'abord la soumission avant d'envisager la discussion. Difficile à admettre de la part d'un parti bientôt centenaire et dont le groupe a accueilli à l'époque le sénateur qui venait de quitter le PS.

        A la base, les militants de chaque bord ont du mal à comprendre cela, qui va immanquablement conduire à un échec retentissant lors de ces législatives. Et sans opposition au parlement, nous resterons les témoins impuissants de ce qui se prépare contre nous.

        Quant aux Insoumis, je leur prévois un avenir similaire au M6R. Comment, vous ne connaissez pas ? Mais si voyons, ce fut mis en place après les présidentielles de 2012, et ce mouvement devait lui aussi casser la baraque. On a vu.

        Bon, je ne vais pas continuer de pleurer et je tire mon chapeau aux maires qui vont démissionner de leur mandat dans les communes où l'extrême droite est arrivée en tête, sans aucune raison « sociétale ».

        Et ce n'est pas fini...

        Voir les commentaires

        Et maintenant ?

        8 Mai 2017, 08:27am

        Publié par Bernardoc

        Nous avons élu un président de la République qui a démontré, lorsqu'il participait au gouvernement « socialiste », sa capacité à s'attaquer à tous les conquis sociaux pour lesquels nos parents et grand-parents s'étaient battus. Beaucoup de mes camarades ont voté pour lui en disant que c'était pour faire barrage au fascisme, mais qu'ils étaient à fond contre cet ex-banquier et que dès son élection, ils reprendraient la même attitude qu'ils avaient eu pour tenter de s'opposer, sans succès hélas, à la scélérate « loi travail » (dite El Khomri - non, mon correcteur orthographique, je n'ai pas voulu dire « homérique » !).

        Alors, on fait quoi maintenant ? On arrête tout demain et on fait un pas de côté, comme dans L'an 01 ? Ou bien on attend les législatives qui s'annoncent particulièrement difficiles avec l'éclatement décidé par les chefs de tous ceux qui ont soutenu ensemble la candidature de Jean-Luc MELENCHON ? Le PS n'existant plus, il va y avoir un recyclage massif parmi les députés sortants socialistes, qui vont se ranger derrière la créature de Hollande pour tenter de retenir leur siège (la place est bonne et le non-cumul des mandats n'est pas prévu sur la durée).

        Il y a 5 ans, j'avais regretté qu'il n'y ait pas eu d'appel (syndical) du 18 juin, pour comme en '36 aider le président élu à faire une politique de gauche. Je dois dire que cette année, je crains le pire, avec un candidat qui ne se réclame ni de gauche, ni de gauche. Serons-nous à ce point anesthésiés pour laisser passer l'été et sa guirlande d'ordonnances, mesures démocratiques d'après notre président, qui permettront de parachever le travail entrepris et qui avait dû passer l'obstacle du 49.3 ?

        Je doute que nos retraites soient revalorisées pendant ce quinquennat ; je ne pense pas faire partie des 80% qui seront dispensés de la taxe d'habitation, mais en revanche, je verrai sûrement la taxe foncière augmenter puisqu'il faudra bien compenser le manque à gagner pour les communes, et si je ne m'abuse le nouveau président ne va pas arrêter la diminution de la dotation de fonctionnement aux communes.

        Je m'attends à des temps difficiles ; est-ce que ça va péter ? Je ne le crois pas non plus. Attendons-nous donc à voir l'écart entre les riches et les pauvres augmenter à la vitesse V. Ce n'est pas un hasard si les patrons du CAC40 ont apporté leur soutien à celui qui vient de leur classe. Mais est-ce que l'ancien régime est vraiment celui que souhaite la majorité de nos concitoyens ?

        Et ce n'est pas fini...

         

        Voir les commentaires