Du boulot pour le gouvernement !
Les propositions économiques et sociales d’urgence de la CGT.
Propositions sociales
Hausse du SMIC à 1800 euros avec obligation de négociation par branche pour mise à niveau de l’ensemble des seuils d’accueil par qualification et diplôme. Hausse des pensions de retraite et des minima sociaux sur la base de cette proposition de SMIC
Mise en œuvre effective de l’égalité salariale entre les femmes et les hommes avec mesures contraignantes (pénalités financières) pour les entreprises non respectueuses.
Réduction du temps de travail à 32 heures de référence hebdomadaire avec négociation de mise en œuvre par branche.
Retraite à 60 ans avec taux de remplacement à 75% minimum du SMIC.
Développement et extension des droits à la protection sociale par un renforcement de la Sécurité sociale.
Allocation d’autonomie pour les étudiants
Code du travail simplifié renforçant les droits des salariés et de leur représentation, respect de la hiérarchie des normes.
Développement de la démocratie sociale avec développement des prérogatives de chacune des IRP, du dialogue social et de la négociation collective. Développement des droits participatifs des salariés à la démocratie sociale et aux stratégies d’entreprises.
Mise en place d’un fonds mutualisé pour l’accès aux activités sociales et culturelles pour les salariés des TPE avec une gestion nationale paritaire selon représentativité.
Loi d’amnistie pour l’ensemble des représentants des salariés
Propositions économiques
Plan de reconquête et de développement de l’industrie conjuguant développement technologique et emplois avec préservation de l’environnement.
Plan de reconquête et de développement des services publics veillant à l’égalité territoriale notamment en matière d’éducation, de culture, de santé et de transports publics et fret.
Conditionnalité des aides publiques avec des créations d’emplois stables et durables (généralisation des CDI)
Et ce n'est pas fini...
La première à occuper le panneau, avec trois affiches, est la députée sortante ; en s'approchant bien, on peut distinguer en tout petit en bas à droite qu'elle porte la candidature du PRG et du PS. On sait bien qu'elle était socialiste puisqu'elle a voté toutes les lois majeures du quinquennat qui vient de s'achever (TSCG, CICE, allongement de la durée de cotisation, pacte de responsabilité, et bien sûr n'a pas voté la censure de la loi « travail »). Sûrement que cela sera rappelé dans sa profession de foi.
Le troisième passage est celui de la France Insoumise. Eux, ils ont recouvert deux affiches, dont celle de la droite officielle, mais épargnant celle de la sortante. Geste de bonne volonté en espérant un désistement de la députée en leur faveur pour le deuxième tour ? Mais ce qui est frappant, c'est que c'est l'affiche de notre député européen, pourtant candidat à Marseille, qui figure sur les affiches. Je serai désolé de perdre notre député européen, même si je pense que la montée de la seconde de liste, une communiste, créera une heureuse succession. Mais pourquoi se contenter d'un seul A3 contenant les noms des candidats FI ? Cela donne une mauvaise image et en fait d'insoumission, cela donne vraiment l'impression de n'être seulement que « La voix de son maître ». Selon moi, c'est une erreur de communication. On verra bien les résultats.