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Le blog de Bernard SARLANDIE

politique

CRS / SS ?

8 Avril 2015, 16:16pm

Publié par Bernardoc

         C’était un des slogans de mai 68 ; contrairement à ce que certains jeunes pourraient penser, « Etudiants/diants/diants » n’en était pas un.

         Tout à fait à l’opposé, on se souvient de la foule applaudissant la police le 11 janvier dernier.

Pourtant, trois mois après la mise en place d'un plan Vigipirate renforcé suite aux attentats de Paris, les CRS sont épuisés et comptent bien se faire entendre. Vendredi dernier, à Toulouse, un tiers de l'effectif qui devait assurer une mission à Paris s'est mis en arrêt maladie. Une initiative reprise par les compagnies de Lyon et Nancy ce mardi. La dernière a tout simplement annulé son déplacement, faute d'effectif suffisant. La presse

Rappelons que le droit de grève ne peut être accordé aux fonctionnaires de police, comme aux  membres des compagnies républicaines de sécurité (CRS), sans remettre en cause la sécurité publique. En effet, on voit mal un commissariat en grève ne pas répondre aux demandes d’assistance des citoyens au prétexte de revendications corporatistes…

         On imagine l’état de fatigue et d’exaspération qui a conduit ces CRS à se mettre en arrêt maladie. La raison ? Le manque d’effectifs qui entraîne la disparition des repos compensateurs et l’accumulation de stress, porte ouverte à toute sorte de bavures.

         Sarkozy avait mis en place la RGPP (voir plus haut), nous sommes maintenant dans l’ère de la MAP (Modernisation de l’Action Publique) : on a cessé de supprimer un fonctionnaire sur deux partant à la retraite, mais sans compenser les suppressions.

         Espérons que les terroristes n’en profiteront pas maintenant que les personnes qui sont censées nous protéger sont malades !

Et ce n’est pas fini…

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Et pourquoi pas ?

7 Avril 2015, 07:23am

Publié par Bernardoc

Le 1er avril, la rédaction de Planet.fr  a réussi à piéger ses lecteurs en annonçant que le vote allait devenir obligatoire suite au fort taux d'abstention des élections départementales.

Après être allé à la rencontre des gens au cours de ces quelques semaines de campagne, je me demande si on ne devrait pas effectivement étendre ce qui existe pour les élections sénatoriales, c’est-à-dire le vote obligatoire pour les grands électeurs, avec amende en cas de non-participation au vote. Bien entendu il ne serait quand même pas question de rembourser les frais de déplacement, les bureaux de vote étant, en principe, atteignables à pied.

En effet, j’ai pu observer un président d’association, qui déplore le manque d’engagement de bénévoles, refuser de prendre le tract que lui proposait ma colistière, en déclarant que cela ne servait à rien. De même, un père de famille, accompagné de ses deux enfants de 7- 8 ans, a eu la même réaction de rejet. Quel travail pour l’école qui va essayer de former des citoyens malgré ces exemples !  

Peut-être, si l’amende était suffisamment dissuasive, les différentes représentations, de la locale jusqu’à l’européenne, reflèteraient-elles alors davantage le spectre de la population. En effet, d’aucuns hurlent à la démission du gouvernement après chaque élection, alors que moins de la moitié des électeurs inscrits se sont déplacés, les autres continuant de râler dans leur coin tout en refusant non seulement de mettre les mains dans le cambouis, mais même d’ajouter du carburant pour faire avancer la machine.

Donc pour râler (et je ne m’en prive pas), il faut voter ; sinon on se tait et on continue de subir.

Et ce n’est pas fini…

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"Macron" : 3ème épisode.

31 Mars 2015, 13:49pm

Publié par Bernardoc

Il faut que je me dépêche un peu, puisqu’on parle d’une loi « Macron2 ». Dans la cadre de l’augmentation de la sécurité ( ?) sur nos routes, l’examen du code et le permis poids lourd seront privatisés. C’est sûrement mes quatre décennies de fonctionnaire qui m’inspirent, mais je continue de penser que, pour ce qui concerne la sécurité de la population, c’est quand même à la puissance publique que je fais confiance.

Le projet va mettre en place ce que Sarkozy avait proposé : la priorité au logement « intermédiaire ». Mais les gens aux petits revenus continueront de souffrir pour arriver à se loger. Les analyses de la fondation abbé Pierre sont parlantes à ce sujet.

Le travail du dimanche : sur la base du volontariat, nous dit-on. Mais si on n’est pas volontaire, eh bien cela risque d’être difficile de prendre ses congés entre juin et septembre. Et ce ne sera plus le code du travail qui le gèrera, mais des accords de branches voire d’entreprises. Et tout dépendra alors de la puissance syndicale dans les négociations pour permettre aux gens d’avoir une vie familiale à la maison et non à l’entreprise. En parallèle on peut ajouter le raccourcissement du travail de nuit qui ne commencera plus à 21 heures, mais à minuit : des économies sur trois heures pour les patrons : soyons modernes, que diable !

La loi supprime toute référence aux licenciements collectifs en deçà de dix salariés : il suffira donc d’étaler les licenciements dans le temps pour échapper à tout contrôle administratif : sans doute ce qu’on appelle le choc de simplification !

Dernier point, et non des moindres : la réforme des prud’hommes. Il faut dire que les conseillers sont incompétents dans leur fonction et partiaux dans leur jugement. Donc, plus d’élection, mais des désignations, les conseillers se trouvant alors muselés dans leur action syndicale.

Une belle loi de gauche en somme !

Et ce n’est pas fini…

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Audition.

30 Mars 2015, 07:22am

Publié par Bernardoc

         Il y a un peu plus d’un mois, je suis allé passer le bilan quinquennal offert par la Sécu. Les résultats ont montré une nette diminution auditive. Il faudrait peut-être que je songe à me faire appareiller car j’ai l’impression d’avoir été frustré en n’entendant pas tout ce qu’a dit notre premier ministre hier soir. En effet, après ces élections « départemandales » comme le dit un dessin sur FB, voici ce que j’ai réussi à entendre : …j’ai entendu le message…nous allons poursuivre et même amplifier et accélérer notre politique…

         Il doit me manquer des négations dans ces affirmations, non ? Car dit comme cela on dirait bien que le message qu’il a compris n’est pas vraiment celui qui lui a été envoyé.

         Bon sang, mais c’est bien sûr ! Ce n’est pas moi qui ai des problèmes d’audition, c’est lui ! D’ailleurs nous irons lui rappeler le message le 9 avril dans la rue (je me suis même laissé dire qu’il y aurait deux ou trois socialistes, qui prétendent redevenir « frondeurs » une fois les élections passées). Gageons qu’à l’instar de Sarkozy il nous sortira en rigolant – non, ce n’est pas son style - que « lorsqu’il y a une grève dans ce pays, personne ne le remarque ».  Et je suis prêt à parier que le résultat de cette grève générale intersyndicale et des manifestations qui l’accompagneront sera une nouvelle déclaration insistant sur l’urgence d’accélérer la politique.

         Puissé-je me tromper !

         Allez, JFL et Andromède, à vous !

Et ce n’est pas fini…

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Un peu de socialisme "moderne".

26 Mars 2015, 06:33am

Publié par Bernardoc

         La campagne électorale étant close après la publication hier du communiqué des candidats du Front de Gauche du Haillan, quittons le département pour revenir à quelques réflexions sur la politique nationale.

Nous avions voté pour un président qui déclarait que son « ennemi [était] la finance ». Deux ans et demi plus tard, après le cadeau aux patrons que fut le CICE (qui a servi, entre autre, à augmenter les dividendes des actionnaires), voici qu’un ministre, dont la rumeur (détestable, bien sûr et non vérifiée) aurait fait dire à Juppé : « Je ne savais pas que nous avions un adhérent de plus à l’UMP », dans une volonté de réforme sociale, nous propose une loi fourre-tout qui a fait l’unanimité des députés socialistes puisqu’aucun ne s’est prononcé contre.

         Que contient donc cette loi « macron », puisque c’est d’elle qu’il s’agit ? Va-t-elle faire baisser le taux de chômage et permettre aux 5,5 millions de chômeurs de retrouver du boulot ? Va-t-elle réorienter les salaires à la hausse, alors qu’ils ont baissé de 0,4% depuis 2011 ? Je sais, je sais, c’était le précédent quinquennat, mais si nous avons voulu changer de président, c’était justement pour un changement de politique. Va-t-elle mettre fin au gel de nos pensions, voire les revaloriser ? Va-t-elle « enrichir » les 8,6 millions de pauvres ? Va-t-elle améliorer le sort des 3,5 millions de mal-logés ?

         En fait, cette loi est faite pour dispenser le parlement de légiférer puisqu’elle donne habilitation systématique à légiférer par ordonnances et renvoie à la prise de décrets. C’est donc l’exécutif qui décide de tout, sans débat parlementaire.

         Voici une loi qui dérèglemente tous les droits qui structurent le vivre ensemble. Nous sommes au XXI° siècle, nom de dieu. Les jours heureux, c’était le Conseil National de la Résistance et le siècle dernier. Soyons modernes ! Dans un article à venir, quelques points particuliers sur cette loi.

Et ce n’est pas fini…

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Déclaration des candidats Front de Gauche du Haillan.

25 Mars 2015, 11:01am

Publié par Bernardoc

Allez, Jean-François et Andromède, à vos plumes, mais restez courtois je vous prie.

Je suis particulièrement fier de la façon dont ce communiqué a été élaboré collectivement par l’ensemble des composantes des Amis du Front de Gauche du Haillan qui avaient porté nos candidatures. Ce fut un remarquable exercice démocratique qui nous a pris plus d’une journée et qui montre bien le grand respect que nous portons aux électeurs qui nous ont apporté leurs suffrages.

 

Tout d'abord, les candidats, les adhérents et l’association des amis du Front de gauche remercient les électeurs qui ont voté pour leurs listes.

Totalement boycotté par les médias au profit du FN, du PS et de l’UMP, les propositions du Front de Gauche n’ont pas eu l’écho espéré et nécessaires pour que l’Humain d’Abord devienne une priorité.

Sur le canton de Mérignac 1, avec 958 voix, le FdG réalise 6,58% des suffrages exprimés. Dans certains bureaux, il dépasse les 10%.

Les électrices et électeurs du Front de Gauche de notre canton ont également contribués à ne pas permettre au FN d’être présent au second tour (car moins de 12,5% des inscrits)

 Mais, ne nous voilons pas la face: le résultat n’est pas à la hauteur du mécontentement et de la colère grandissante qui selon nous, impose un changement de politique.

Dès sa présentation dans le journal, la liste EELV, partant battue d’avance, avait déclaré qu’elle se désisterait en faveur du PS, ce qui donne un total cumulé de 6553 voix.

La liste de droite, sans réserve de voix (car on n’imagine pas le FN appeler à voter pour l’UMP), arrive à 4360 voix.

La politique gouvernementale du PS, avec son cortège de régressions sociales, passées, présentes et à venir, de même que l'ultralibéralisme de l'UMP et ses "affaires" ne nous autorisent pas à donner des consignes de vote.

Malgré les reculs que le rapport des forces leur a imposé nous savons qu’ils ont ensemble, en projet, la suppression des départements et des communes ou du moins d’en diminuer les compétences.

Dans ce contexte de fort mécontentement nous pouvons comprendre que dans l’électorat de gauche, socialiste y compris, certains soient tentés par le vote blanc au second tour.

Dans les conditions d’aujourd’hui, le Front de Gauche encourage ses électeurs et électrices du 1er tour à exercer leur devoir civique de la manière qu’ils jugeront la plus adéquate en leur âme et conscience lors du second tour du 29 mars prochain.

Le 24 mars 2015,

Pour le Front de Gauche, les candidats,

Bernard SARLANDIE, Erika VASQUEZ

 

Et ce n’est pas fini…

 

 

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Affichage.

24 Mars 2015, 10:43am

Publié par Bernardoc

         Au premier tour, il y avait cinq listes en présence sur le canton, et c’était donc la guéguerre pour occuper les panneaux, en nombre insuffisant sur notre commune, malgré les demandes du Front de Gauche (voir le programme que nous avions diffusé au moment des municipales). Il y avait notamment le FN qui, en bon censeur, recouvrait systématiquement l’ensemble des panneaux lorsqu’il débarquait épisodiquement dans notre ville.

         Pour le deuxième tour, il n’y a plus que deux listes et la taille des panneaux municipaux permettrait de les faire voisiner, en toute démocratie. Or, ce matin, dans ma rue, j’ai vu qu’une liste avait consciencieusement recouvert l’affiche de l’autre liste, occupant ainsi la totalité du panneau. Je dois dire qu’en tant que démocrate et républicain, le procédé m’a choqué. Sont ainsi appliquées les méthodes décrites ci-dessus alors qu’à mon avis les représentants des deux listes sont d’authentiques républicains et méritent un traitement égal.

         Si des affiches permettaient de remporter une élection, cela se saurait, mais justement cet étouffement de l’autre ne risque-t-il pas de produire l’effet inverse que celui souhaité ?

         Et ce n’est pas fini…

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Dimanche électoral.

23 Mars 2015, 17:23pm

Publié par Bernardoc

         Un beau soleil en ce dimanche, qui n’a pas empêché plus de la moitié du corps électoral de se rendre aux urnes dans notre canton. Avec Erika, nous avons visité les bureaux de vote du Haillan, en profitant pour voter au passage.

Puis je me suis rendu dans tous les bureaux de Mérignac avec un accueil très chaleureux, des bises en veux-tu en voilà, et des réflexions du genre : « Enfin Monsieur SARLANDIE, vous voilà ; on se demandait quand vous alliez passer. » Donc popularité intacte chez les gens avec qui j’avais travaillé pendant six ans. L’inconvénient, c’est que ça n’avait rien de politique et la plupart ont voté PS comme un seul homme (oui, je sais, c’est une expression un peu macho), et je doute que certain(e)s descendent dans la rue pour protester contre la loi dite « macron » le 9 avril ; après tout, c’était un dimanche et ils/elles étaient bien au boulot, alors ça va changer quoi ?

Accueil plus mitigé dans un autre quartier (qui n’était pas le mien) où l’on me demandait qui j’étais, alors que j’étais habillé comme sur les affiches, et il n’y en avait que cinq !

Le soir, amère déception à la découverte des résultats : le Front de Gauche n’a pas réalisé de percée. Il faut dire que contrairement à certains départements, il n’avait pas réussi à s’élargir, les verts ayant négocié l’espoir de places avec le PS ou s’étant engagés à soutenir les autres cumulards dès la présentation de leur liste.

Ces quelques semaines de campagne m’ont quand même fait découvrir certains militants communistes qui me rappelaient ceux que j’avais connus dans ma famille ou étant petit. La fraternité continue de les animer et nous menons le même combat pour L’Humain d’abord. Un jour ça finira bien par payer sans doute !

Et ce n’est pas fini…    

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Le département et l'économie sociale et solidaire.

20 Mars 2015, 07:34am

Publié par Bernardoc

Trois propositions pour faire du département un acteur essentiel de l’économie sociale et solidaire :


Proposition 1 : Plan de création de nouvelles Scop avec priorité d’achat aux salariés en cas de cession d’entreprise, financement via l’épargne salariale et accompagnement des salariés à la gestion.


Proposition 2 : Soutien des collectivités locales au développement de l’économie sociale et solidaire : appels d’offres, création de SCIC (sociétés collectives d’intérêt collectif), soutien aux circuits courts…


Proposition 3 : Organisation d’un contrôle citoyen de l’utilisation de l’argent déposé dans les banques locales, coopératives et mutualistes, pour des investissements socialement et écologiquement utiles.


Fin de la campagne du 1er tour. N’oubliez pas de voter dimanche, et à lundi pour la campagne du 2ème tour !

Et ce n’est pas fini…

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Le département et les PME-TPE.

19 Mars 2015, 07:12am

Publié par Bernardoc

Le département, acteur décisif de la commande publique, de l’emploi et du développement du tissu PME-TPE

Coincées entre des politiques d’austérité et de soutien à la finance et aux grands groupes, les PME et TPE subissent elles aussi les effets de la politique gouvernementale dite « de l’offre ».

D’un côté, leurs carnets de commandes se réduisent à peau de chagrin faute d’une demande suffisante des ménages, des entreprises et des collectivités locales. Ce qui empêche toute visibilité à moyen terme et obère in fine leurs projets d’investissements et de développement. De l’autre, préférant financer les investissements spéculatifs ou à forte rentabilité financière immédiate plutôt que l’activité réelle, les banques limitent leur accès au crédit bancaire en pratiquant des taux d’intérêt supérieurs à leurs perspectives de croissance. Ce qui les oblige à s’adosser aux grands groupes pour se financer, renforçant ainsi les prélèvements sur la richesse qu’elles produisent et la remontée de valeur pour l’actionnaire donneur d’ordres au détriment de l’emploi et des salaires.

Prises en étau, PME et TPE ont donc moins besoin d’une baisse du « coût du travail » que d’une relance de la demande et d’un soutien au financement de leur activité.

Les collectivités territoriales peuvent y contribuer en mobilisant :

  1. Contre le Pacte de responsabilité et la baisse de la dépense publique et sociale qui réduisent la commande publique aux entreprises, et pour la hausse des salaires et des traitements de fonctionnaires qui accroîtrait la demande et donc les débouchés des entreprises.
  2. Pour la création de fonds décentralisés pour l’emploi et la formation, dont le contrôle et la gouvernance seraient assurés par l’ensemble des élus et acteurs publics de l’action économique territoriale, des représentants des organisations syndicales et patronales, des banques. Abondés par les montants de compensation publique aux exonérations des cotisations sociales patronales qui seraient supprimées (25,7 Mds d’euros) et les subventions territoriales aux entreprises (33 Mds d’euros), ces fonds prendraient en charge les intérêts d’emprunts des investissements matériels et de rechercher des entreprises locales lorsqu’ils seraient créateurs d’emplois et de qualifications et répondraient aux besoins de développement des territoires.
  3. Pour la mise en place de clauses sociales dans les marchés publics visant à renforcer le contrôle de l’usage des fonds publics par les assemblées élues, en lien avec les salariés des entreprises concernées, ainsi que les conditions d’activité des entreprises contractantes.

RAPPEL : c’est ce soir, jeudi 19 mars, que nous vous attendons à 18h30 à la salle des fêtes de Capeyron (Mérignac) pour notre dernière réunion publique avant ce premier tour.

Et ce n’est pas fini…

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