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Le blog de Bernard SARLANDIE

Les raisons d'une manif.

4 Février 2021, 21:51pm

Publié par Bernardoc

Ce que fait le gouvernement :

    • rien pour les petits salaires ;

    • rien pour les premiers de corvée ;

    • rien pour le personnel hospitalier ;

    • rien pour l'ensemble des fonctionnaires actifs ou retraités ;

    • rien pour les personnels de l'éducation nationale.

       

Ce que nous souhaitons :

    • un emploi pour toutes et tous ;

    • une augmentation de tous les salaires avec un Smic net à 1800€ ;

    • une réduction du temps de travail à 32 heures par semaine ;

    • un contrôle social des aides publiques ;

    • des contreparties à l'argent public versé aux entreprises ;

    • une industrie respectueuse de l'environnement ;

    • des services publics adaptés aux besoins des usagers.

 

On aurait pu être un peu plus de 2 500 pour réclamer tout ça.

Même si FO n'avait pas appelé à la manif, j'ai tout le temps pensé à mon camarade Jo SALAMERO, emporté ce matin, le lendemain de son 90ème anniversaire, par la covid.

Et ce n'est pas fini...

 

Les raisons d'une manif.
Les raisons d'une manif.
Les raisons d'une manif.
Les raisons d'une manif.
Les raisons d'une manif.
Les raisons d'une manif.
Les raisons d'une manif.
Les raisons d'une manif.
Les raisons d'une manif.
Les raisons d'une manif.
Les raisons d'une manif.
Les raisons d'une manif.
Les raisons d'une manif.
Les raisons d'une manif.
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Le bal des dézingueurs.

3 Février 2021, 10:15am

Publié par Bernardoc

Ce livre est sorti en février 2017 et il a été écrit entre janvier 2015 et la rédaction s'est arrêtée alors que Macron était encore ministre du gouvernement Valls. C'est encore ce qu'on peut appeler un livre de circonstances.

Curieux livre sous-titré « Ce que les politiques balancent en off », le « off » se déroulant en principe autour d'une table ministérielle pour un petit-déjeuner ou un repas, ou bien dans un restaurant dont les prix sont largement au-dessus de ma bourse, moi fonctionnaire retraité. Les auteurs en citent d'ailleurs 32, qu'apparemment ils ont visités à l'invitation de politiques.

Tout le monde en prend pour son grade ; les seuls absents sont les communistes pour qui apparemment ce n'est pas un mode de communication.

J'avais acheté le livre à l'époque, et puis il s'était trouvé enfoui sous une multitude d'autres ; il vient de ressortir, mais avec le temps, il apparaît un peu comme du réchauffé. Cependant, dans un chapitre (un des plus longs du livre, 11 pages) intitulé « Macron trépigne », le futur élu est fort bien décrit, et ceux qui feignent d'être surpris de ce que nous vivons depuis bientôt quatre ans auraient mieux fait de s'intéresser à ce que concoctait à l'époque le ministre de l'économie : il s'entraînait !

Et ce n'est pas fini...

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Libre et non faussée ?

2 Février 2021, 18:44pm

Publié par Bernardoc

La concurrence est censée être un bienfait pour les consommateurs et leur pouvoir d'achat. Un long reportage au JT de F2 hier soir nous a largement démontré le contraire : ceci concernait l'électricité.

Le monopole d'EdF, création issue du CNR sous l'impulsion du ministre communiste Marcel PAUL, et qui garantissait à chacun le même prix sur tout le territoire de la République, a été supprimé il y a 14 ans. Quelles ont été les conséquences ? Une augmentation de plus de 60% ! Bravo la concurrence !

Mais ce qui m'est apparu le plus aberrant, c'est que EdF augmente ses prix pour permettre à ses concurrents, qui n'ont bien entendu financé aucun investissement dans la production, de proposer des tarifs alléchants et légèrement inférieurs. On n'appelle pas cela « se tirer une balle dans le pied » ?

La SNCF, qui elle date du Front populaire, a déjà perdu le monopole sur le frêt, qu'elle délaisse depuis. Je crains le pire lorsque les lignes de voyageurs vont être mises en concurrence.

C'est l'économie ou la politique que je ne comprends pas ? Ou les deux ?

Et ce n'est pas fini...

 

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Tous ensemble !

1 Février 2021, 10:27am

Publié par Bernardoc

LE 4 FÉVRIER APPEL À LA MOBILISATION DES RETRAITÉS

A BORDEAUX 11H30 PLACE DE LA REPUBLIQUE

Des moyens pour la santé

En premier lieu, dans le secteur de la santé où le gouvernement refuse de prendre les mesures indispensables réclamées par les soignants pour éviter l’engorgement des services de réanimation et de créer des emplois en nombre suffisant dans les hôpitaux, les maisons de retraite ou pour l’accompagnement des malades et des personnes en perte d’autonomie.

Un plan de relance du pouvoir d’achat

Alors que le redémarrage de notre économie exige une augmentation du pouvoir d’achat des salariés comme des retraités, le gouvernement annonce pour 2021 une revalorisation du SMIC en dessous de 1%. Ce faisant, il prive la Sécurité sociale de ressources supplémentaires pour financer la protection sociale et les retraites. Les pensions ne seront augmentées que de 0,4 % après des années de blocage. Or, de nombreux retraités ont des pensions mensuelles égales ou inférieures à 1 000 euros et sont contraints à de grandes privations pour boucler leurs fins de mois.

Stopper la privatisation de l’énergie et la casse des services publics

La libéralisation rampante du marché de l’énergie a conduit à une augmentation du prix de l’électricité de 50 % en 10 ans, pénalisant durement les ménages et particulièrement les retraités disposant de petites pensions. Pourtant, le gouvernement envisage de livrer au privé les secteurs rentables d’EDF et laisser au service public les activités coûteuses en investissements. Nous avons besoin de services publics de proximité dans les villes et les villages.

Des emplois pour les jeunes

La situation faite à la jeunesse leur est également insupportable. Leurs enfants et petits enfants se voient plongés dans une grande précarité. Selon un récent sondage, 47% des jeunes s’inquiètent pour leur emploi et le taux de chômage des jeunes a dépassé les 20%.

Les étudiants vivent les difficultés à suivre les cours à distance, la peur de l’échec et une détresse psychologique forte.

De l’argent il y en a, beaucoup…

Alors que les actionnaires des entreprises du CAC 40 reçoivent 30 milliards de dividendes, le gouvernement a dégagé 300 milliards de prêts garantis, 100 milliards de plan de relance, 110 milliards de plan d’urgence, 31 milliards pour le chômage partiel.

Et ce, sans aucune contrepartie en matière d’emplois et d’investissements !

Mobilisons-nous pour un état d’urgence sociale

L’UCR-CGT fait siennes les revendications des syndicats et des organisations de jeunesse. Elle appelle l’ensemble des retraités à se joindre aux initiatives engagées le 4 février, pour exiger 300 € d’augmentation des pensions en 2021.

Et ce n'est pas fini...

 

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Encore un bel avenir pour la droite à Bordeaux Métropole.

31 Janvier 2021, 14:42pm

Publié par Bernardoc

On nous l'avait juré-craché : ce qui avait été mis en place par Chaban et Sainte-Marie, c'était du passé. Maintenant nous entrions dans « le monde d'après ». Et nous allions voir ce que nous allions voir...

Ca y est, nous avons vu ! Le PS et ses satellites du groupuscule hamoniste ont voté de concert avec la droite pour offrir un cadeau au club de football des Girondins de Bordeaux, et cela contre leurs alliés de circonstance, les écolos. Les communistes et les oppositions de gauche ont protesté, mais en vain.

La représentante de notre commune à la métropole n'allait bien entendu pas s'opposer au PS (départementales et régionales à venir). J'attends de voir la droite haillanaise féliciter notre maire de son courageux vote. Peut-être dans le prochain bulletin de propagande municipale ? L'élue communiste et l'élue FdG n'auront pas le loisir d'exprimer leur opinion quant à ce vote puisque l'expression de ce groupe n'a plus été autorisée dès le départ de cette mandature, contrairement aux deux précédentes.

Lorsque j'avais été candidat, une collègue, ancienne élue, m'avait dit : « C'est bien de te présenter, mais si tu veux faire quelque chose, c'est maire qu'il faut être ». J'ai pu me rendre compte combien elle avait raison, et que, même « plébiscité » par 23% du corps électoral, cela suffisait à engager la commune dans la voie considérée comme majoritaire.

Et ce n'est pas fini...

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Arnaud ? Pinault ? Bolloré ?

30 Janvier 2021, 16:56pm

Publié par Bernardoc

Que nenni !

Je suis heureux de pouvoir contribuer, à ma modeste échelle, aux belles actions du Secours Populaire.

Et ce n'est pas fini...

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La Maif évolue.

29 Janvier 2021, 15:17pm

Publié par Bernardoc

Et ce n'est pas fini...

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Ne jouons pas avec la République

28 Janvier 2021, 10:09am

Publié par Bernardoc

Tribune collective à l’initiative de la LDH, concernant le projet de loi « confortant le respect des principes de la République », publiée dans Le Monde

 

Nous sommes profondément attachés aux grands principes qui fondent notre République - la liberté, l’égalité, la fraternité - avec les droits et les libertés qui en découlent, traduits dans nos textes constitutionnels, nos normes juridiques et nos engagements internationaux. La laïcité, telle que la loi de 1905 l’organise, est un des cadres qui permet de mettre en œuvre ces principes. En ce sens, elle fait partie de notre patrimoine commun.

L’Etat en est le garant et c’est à ce titre que nous sommes exigeants pour que soient, partout, pour toutes et tous, combattues et corrigées les injustices et les inégalités qui frappent une large partie de la population vivant en France. La responsabilité des pouvoirs publics est première face aux carences et aux défaillances constatées qui perdurent et s’accroissent. Le président E. Macron a lui-même reconnu que l’Etat a été insuffisant dans l’application et le contrôle des textes existants et ne remplit pas pleinement ses promesses. Cette situation alimente des sentiments d’abandon, de la défiance et des replis avec des tensions sociales fortes qui nous inquiètent. L’ensemble met en péril la paix civile et l’unité de la communauté nationale. 

En dépit de son titre, le projet de loi « confortant le respect des principes de la République » présenté par le gouvernement, ne retient dans son texte aucune mesure positive en faveur de l’égalité des droits. 

Le pouvoir en place cherche au contraire à imposer sa vision de la République dans une approche exclusivement sécuritaire et répressive. La philosophie politique qui sous-tend cette logique s’inscrit en rupture avec l’approche démocratique de la République. Il ne s’agirait plus d’obéir aux lois et de les respecter, mais d’y adhérer sans réserve, sans esprit critique ni distance possible. 

Présentée par le Premier ministre comme une loi de liberté, elle n’impose que des interdits, de nouveaux délits pénaux et des contrôles de toute la population. Ce projet, dans la lignée d’autres tout aussi liberticides dont celui relatif à la sécurité globale, est dangereux car il franchit une ligne rouge en prenant le risque de rompre l’équilibre historique trouvés des grandes lois laïques de 1882, de 1901 et de 1905.

Les principes fondamentaux posés de liberté d’instruction, de liberté des associations, de liberté de culte et de conscience seraient substantiellement modifiés par de nouvelles restrictions pour toutes et tous, salarié-e-s, parents, adhérent-e-s associatifs… Seraient aussi restreintes la libre administration des collectivités territoriales, avec un retour d’une tutelle de l’Etat central, ainsi que la liberté d’expression et de la presse par une entorse à la loi de 1881, la création d’un délit d’intention et d’une responsabilité collective pour les associations. Nous ne pouvons imaginer que soit imposée à ces dernières l’obligation générale d’agir pour la « sauvegarde de l’ordre public » comme envisagée dans la charte d’engagement dont la signature conditionnerait toute subvention publique et qui est de nature à brider le rôle de contre-pouvoirs qui leur revient dans une société démocratique. 

De nombreuses voix de tous bords s’élèvent pour s’inquiéter de ce projet de loi qui est loin de faire consensus. Des institutions nationales et internationales alertent également sur ces graves reculs possibles. 

Les mesures envisagées par le flou des obligations qui seraient créées ou par les contraintes posées ouvrent à l’arbitraire, aux discriminations et aux tensions. En dépit de précautions formelles, ce projet porte en lui les germes de la division avec la stigmatisation de l’islam et de ses pratiquants. L’exposé des motifs est explicite en visant « un séparatisme » et « un entrisme communautaire » « pour l’essentiel d’inspiration islamiste » et en ciblant en conséquence les structures d’exercice du culte et toutes les personnes de confession musulmane partout où elles sont. 

Le risque est grand d’ouvrir une boite de Pandore à tous les extrémismes. Déjà, nombreux élus et parlementaires annoncent leurs intentions de le durcir encore et de rajouter des mesures clairement défiantes envers une partie de la population en raison de sa religion. 

Nous considérons que l’arsenal juridique aujourd’hui en vigueur est largement suffisant pour lutter efficacement contre le terrorisme, contre les intégrismes de tous ordres lorsqu’ils invoquent un motif religieux pour s’affranchir des lois de la République qui s’imposent à toutes et tous, qu’elles punissent ou qu’elles protègent. 

L’engagement de l’Etat pour le respect des principes de la République passe par un redéploiement des services publics qui ne laissent aucun territoire, aucun quartier, aucune population de côté et une action concrète globale contre les ghettos urbains qui enferment et assignent à résidence. Il n’y aura pas de mobilisation réelle contre les dérives sectaires sans une lutte contre les inégalités persistantes entre les femmes et les hommes, contre toutes les exclusions, les discriminations et le racisme. Elles reposent sur une justice et une police qui traitent chacune et chacun de manière égale avec des efforts de formation conséquents. Elles imposent des actions fortes et des moyens pour un égal accès à l’éducation, à la culture, à l’emploi et un soutien accru aux acteurs associatifs et sociaux qui interviennent au quotidien pour accompagner et développer des projets individuels et collectifs qui aident à faire société dans la diversité de ses composantes.

Nous croyons en la force de la République et de la démocratie, en la puissance de l’Etat de droit et de la laïcité. Plutôt que de les dévoyer et de les affaiblir, nous appelons solennellement le gouvernement à retirer ce projet de loi et à agir vite et fort pour rétablir la confiance et les ambitions de notre idéal républicain dans les faits. 

Paris, le 27 janvier 2021

Premiers signataires : LDH ; CGT ; FSU ; Saf ; SM ; Unef ; SUD ; Acort ; Attac ; Crid ; CRLDHT ; FCPE ; FTCR ; Fondation Copernic ; Libre pensée ; Mémorial 98 ; (Mrap) ; Planning familial ; SOS Racisme.

Et ce n'est pas fini...

 

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La Laïcité, une exception menacée.

27 Janvier 2021, 11:12am

Publié par Bernardoc

Le sous-titre de ce livre qui vient de paraître est : "Regards croisés sur un principe républicain". regards croisés, car ils se sont mis à dix pour le rédiger. Voici donc la présentation des contributeurs :

    • Jean-François CHALOT, ancien instituteur, a terminé sa carrière dans l'animation comme responsable chez les "Francas" ;

    • Claude BARRATIER, ancien instituteur, professeur et chef d'établissement, militant laïque de toujours ;

    • Jean-Marie BONNEMAYRE, Président du CNAFAL, des DDEN des Hautes-Pyrénées, administrateur de la FOL de ce département ;

    • Guylain CHEVRIER, docteur en histoire, ancien militant ouvrier, ancien membre de la mission laïcité du Haut conseil de l'intégration ;

    • Caroline FOUREST, journaliste, essayiste et réalisatrice ; lutte contre les intégrismes religieux catholiques, juifs et musulmans, l'antisémitisme et les extrémismes politiques ;

    • Julien GUERIN, professeur d'histoire, conseiller municipal ;

    • Eddy KHALDI, ancien enseignant, auteur notamment de L'ABC de la laïcité ;

    • Jean MOUROT, ancien instituteur, ancien responsable de la rubrique « laïcité-anticléricalisme » de la revue L'Ecole Emancipée ;

    • C.NABUM, ancien instituteur, conteur ;

    • Nathalie ROCAILLEUX, psychologue clinicienne, Présidente du CDAFAL du Var.

Chacun(e) a participé à la rédaction d'un ou de plusieurs des 20 chapitres parmi lesquels « Laïcité et question sociale », « Liberté de conscience et caractère propre », « La gauche et le voile », « L'Eglise contre la loi »...

Le livre se termine par la présentation de cinq livres complémentaires (notamment celui de Jean-pierre OBIN) pour ceux qui voudraient encore aller plus loin.

Quelques citations pour vous donner l'eau à la bouche :

    • D'abord, Jean JAURES en 1904 : « La démocratie a le devoir d'éduquer l'enfance ; et l'enfance a le droit d'être éduquée selon les principes mêmes qui assureront plus tard la liberté de l'homme. Il n'appartient à personne, ou particulier, ou famille, ou congrégation, de s'interposer entre ce devoir de la nation et ce droit de l'enfant. »

    • Georges WEILL, député allemand et correspondant de L'Humanité, qui était assis en face de Jaurès lors de son assassinat, écrivait : « L'idéal positif qui unit les partisans de la société laïque est facile à indiquer. Ils croient à l'existence d'une morale naturelle, accessible à tous les humains puisque tous sont doués de raison. Cette morale enseigne le respect de la personne humaine, de la nôtre aussi bien que des personnes étrangères. Elle enseigne le respect de la science, l'admiration pour les conquêtes accomplies par elle, l'espoir qu'elle en fera de plus grandes encore. Elle enseigne enfin l'amour de l'humanité, la confiance dans ses progrès, le désir d'y contribuer. »

    • Dans le chapitre « La laïcité et le Cnafal » Jean-Marie BONNEMAYRE écrit : « La laïcité est la condition essentielle de l'apprentissage de la liberté, de l'esprit critique et de la responsabilité. »

    • Dans le chapitre « Liberté de conscience et caractère propre », Eddy KHALDI remarque que « L'enseignement catholique suggère que la somme des intérêts particuliers et spécifiques constitue l'intérêt général. »

    • Claude BARRATIER (un homme), écrit dans le chapitre « Ennemis et défenseurs de la laïcité » : « La laïcité dans le monde se fait rare, menacée par tous les totalitarismes mais elle est comprise partout...Elle est ardemment souhaitée par les fermmes. C'est peut-être par les avancées féministes que ce concept reprendra vie et force. »

Convaincus de l'intérêt de cet ouvrage ? Vous pouvez le commander pour 15 € à www.thebookedition.com

Et ce n'est pas fini...

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A la source des infos.

26 Janvier 2021, 09:44am

Publié par Bernardoc

Grenelle Blanquer : mascarade inacceptable

Depuis des mois, alors que nous veillons à la sécurité sanitaire de tous et toutes, nous devons faire avec un gouvernement inconséquent, aucune anticipation, des mesures incohérentes, une gestion de crise calamiteuse.

Alors que les conditions d’études sont très difficiles (notamment pour les étudiant/es) et que les personnels se mobilisent au quotidien pour la réussite des élèves, Blanquer avance sur sa ligne de casse de service public d’éducation : moins 1800 postes, contractualisation massive, casse de la formation, transformation des missions, fonctionnement managérial.

A cela s’ajoute le mépris permanent de Blanquer (voir l’hommage à Samuel Paty. une honte !), son absence totale d’écoute, la répression, ses mensonges répétés (chiffres contamination dix fois inférieur à ceux de l’ARS) et les révélations sur son syndicat Avenir

Mépris, dévalorisation, répression, destruction du service public :

Les organisations syndicales Fnec fp FO, CGT éduc’action et FSU de la Gironde appellent les personnels à poursuivre les mobilisations en cours, à s’engager dans l’action et à préparer dans les écoles, les établissements et les services la grève dès le mardi 26 janvier pour exiger « un plan d’urgence pour l’Ecole » :

  • Augmentation des salaires : dégel et revalorisation du point d’indice rattrapage de 20% des pertes subies, revalorisation indiciaire et immédiate de 400€ pour tous.

  • Arrêt de la contractualisation et titularisation de tous les des précaires dans le cadre de la Fonction publique de l'Etat

  • Créations de postes statutaires pour toutes les catégories de personnels à la hauteur des besoins : ouverture des listes complémentaires des concours, allégement des effectifs par classe.

  • Arrêt des suppressions d’emplois

  • Arrêt de la répression, levé des sanctions !

  • Abrogation des lois Blanquer et de l'ensemble des contre-réformes, de la maternelle à l’université.

 

La Fnec fp FO, la CGT éduc’action et la FSU engagent les personnels de l’Education, à construire dès maintenant la mobilisation en prenant position dans les établissements via des motions et en participant aux réunions informations syndicales et AG organisées dans les écoles , établissements et services

Dans ce contexte de ras-le-bol généralisé et de rejet de la politique du gouvernement, nous appelons à soutenir la grève des AED à partir du 19 janvier, à poursuivre la lutte en construisant et en rejoignant le plus largement les mobilisations interprofessionnelles des travailleurs, comme pour le 4 février. Face à la remise en cause de nos libertés fondamentales, de nos droits contenus notamment dans la loi de sécurité globale et l’extension par décret de fichiers de renseignement policier, nos organisations syndicales appellent également l’ensemble des personnels de l’éducation nationale à participer massivement aux mobilisations des samedis 16 et 30 janvier à Bordeaux et Paris.

Et ce n'est pas fini...

 

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