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Le blog de Bernard SARLANDIE

Une bonne nouvelle pour commencer l'année.

5 Janvier 2021, 12:00pm

Publié par Bernardoc

Extraits (commentés) de libération.fr d'aujourd'hui

Plus de 200 employés californiens de Google se syndiquent. A l'échelle de la silicon valley cela peut paraître un faible nombre, mais vu les pressions exercées sur ces cadres, c'est un bon départ pour quelque chose d'indispensable dans le monde du travail : un syndicat.

Le nouveau syndicat espère pouvoir traiter des questions de salaires, de conditions de travail, mais aussi de problématiques éthiques, informent les fondateurs dans un communiqué. A la CGT nous avons l'UGICT (Union Générale des Ingénieurs, Cadres et Techniciens), et il n'y a rien à redire à ce que se propose de faire ce syndicat, l'AWU (Alphabet Workers Union).

Kara Silverstein, une dirigeante de Google : «On a toujours travaillé dur pour créer un environnement de travail favorable et enrichissant. Bien sûr, nos employés ont des droits que nous soutenons. Mais, comme nous l’avons toujours fait, on continuera de nous engager directement auprès de tous nos employés.» La réponse patronale n'a rien d'étonnant : comme en politique, diviser pour mieux régner ; on va voir chacun individuellement, on l'embobine et après on met l'ensemble des personnes devant le fait accompli.Surtout dans ce milieu et en ce moment où le télétravail fleurit, plus de communication entre les salariés, ce qui ne peut que laisser les mains libres au patron. C'est pourquoi les syndicats revendiquent au moins partiellement le retour sur le lieu de travail, principal moyen de s'organiser collectivement.

Lorsque j'étais sur un poste de direction, j'ai toujours regretté de ne pas avoir de syndicat organisé en face de moi, mais que des râleurs individuels avec lesquels il est difficile de construire quelque chose ensemble, comme ce fut le cas à la Libération lors de la création des grands services publics nationalisés.

Et ce n'est pas fini...

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Le vrai sens des mots.

4 Janvier 2021, 14:20pm

Publié par Bernardoc

Inspiré par le titre d'un article de Marianne (que je n'ai pas lu).

« Neutraliser » : empêcher d'agir, rendre inoffensif.

Ce terme est souvent utilisé en cas d'intervention policière face à un acte de violence. Dans la plupart des cas, lorsqu'on dit que l'auteur des faits a été « neutralisé », ne nous voilons pas la face (aucune allusion pseudo-religieuse), cela veut dire qu'il a été abattu.

Bien sûr, on peut penser qu'il en a fini de nuire et qu'il ne recommencera plus. Mais pourquoi ne pas dire alors qu'il a été abattu ? Est-ce parce qu'en France, Etat de droit, la peine de mort a été abolie le 18 septembre 1981 ? Et abattre un être humain, quels qu'aient pu être les délits commis, ne revient-il pas à rétablir une peine de mort « sauvage » ?

En règle générale, nul ne plaindra cette victime supplémentaire, même si cela s'apparente beaucoup à la loi du talion. Mais quid de la justice alors ? Un procès a une valeur éducative (contrairement à la peine de mort qui n'a jamais servi d'exemple pour les malfaisants) qui n'exclut pas les sanctions méritées, comme vient de le démontrer un récent procès.

Lors du dernier attentat de Nice, l'assassin a été blessé avant d'être arrêté et soigné. Serait-ce parce que les intervenants étaient des policiers municipaux qui ont agi d'eux-mêmes sur le champ, sans attendre d'ordre venant d'une autorité supérieure ? En tous cas, bravo à eux pour cet acte de bravoure.

Et ce n'est pas fini...

 

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SUD OUEST dimanche a fait une découverte.

3 Janvier 2021, 10:58am

Publié par Bernardoc

Bravo aux journalistes pour cette révélation à ceux qui ne sen seraient pas rendu compte : mieux vaut tard que jamais.

Et ce n'est pas fini...

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Rennes : la ville espère encourager le développement de l'agriculture urbaine

2 Janvier 2021, 14:33pm

Publié par Bernardoc

En voilà une idée qu'elle est bonne ! La ville où j'habite se flattait d'être à la campagne et de consacrer un tiers de son territoire aux espaces verts. Et c'est vrai que c'était saisissant de croiser des troupeaux de moutons naviguer d'un pré à un autre, entre les pavillons des lotissements existants. Je ne sais pas s'il reste des moutons, mais les prés qu'ils occupaient sont maintenant transformés en habitat.

Je me souviens cependant d'avoir entendu ce fermier plaider pour l'agriculture urbaine, indispensable en cas de guerre pétrolière qui empêcherait les denrées d'être transportées des campagnes (désertifiées) vers les centres urbains et leur concentration de population.

Mais il ne s'agit pas que de cela : le réchauffement climatique va imposer de replanter des arbres sur des places minéralisées il y a vingt ans, lorsque c'était la mode. Les deux plus grandes villes d'Aquitaine ont ainsi été contraintes, après avoir coupé les arbres, de remettre de grands bacs mobiles avec des arbres maigrichons, histoire de montrer aux jeunes que la végétation fait partie de notre vie, pour ne pas dire qu'elle lui est indispensable.

Pour le moment, nous avons de la chance, les maraîchers bio de notre AMAP sont situés à l'intérieur de notre ville et leurs produits, que nous allons chercher chaque semaine, sont grandement appréciés. Puissent-ils continuer longtemps ainsi !

Et ce n'est pas fini...

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Le Chat dit tout.

1 Janvier 2021, 00:07am

Publié par Bernardoc

Merci Geluck.

Et ce n'est pas fini...

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Son corps est à elle.

31 Décembre 2020, 14:58pm

Publié par Bernardoc

Après le vote sénatorial qui a fait exploser de joie les femmes (je n'ai pas vu d'homme sur les photos) à Buenos Aires, un point sur l'avortement dans le monde.

D'abord, en Amérique latine, l'IVG est autorisée à Cuba, au Guyana, au Mexique, à Porto-Rico, en Uruguay, et donc maintenant en Argentine. En revanche, l'avortement demeure interdit à Haïti, au Honduras, au Nicaragua, en République dominicaine, au Salvador et au Surinam. Pour les autres pays, il est autorisé sous conditions.

Aux USA, légalisé en 1973, certains états mettent tout en œuvre pour le décourager, voire rendre sa pratique impossible. Il est libre au Canada.

En Europe, Andorre, Malte, le Vatican et St Marin l'interdisent. Il est libre en France, et dans 28 autres pays.

L'Afrique est très divisée : interdit aux Comores, au Congo, à Djibouti, au Gabon, en Guinée Bissau, à Madagascar, en Mauritanie et au Sénégal, l'Angola, le Cap vert, le Mozambique, la République sud africaine, Sao Tome et Principe ainsi que la Tunisie l'autorisent. On voit que l'influence de l'ancien colonisateur n'a rien à voir.

En Asie, seules les Philippines l'interdisent totalement.

Dans le Pacifique, L'Australie et la Nouvelle-Zélande montrent l'exemple de la liberté. Lorsque j'étais en Polynésie dite « française » dans les années '80, l'IVG n'était pas autorisée. J'ignore ce qu'il en est maintenant.

Mais n'oublions pas : ce droit est régulièrement remis en cause, comme on l'a vu en Espagne et en Pologne, et des mobilisations sont nécessaires pour maintenir ces conquis sociaux.

Et ce n'est pas fini...

 

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100 vaccinés en 3 jours.

30 Décembre 2020, 15:27pm

Publié par Bernardoc

Si l'on continue à ce rythme il faudra plus de...5 000 ans avant d'avoir vacciné la totalité de notre population ! Si seulement la moitié des Français souhaite se faire vacciner (l'autre moitié se tournant vers les prières, les tisanes ou l'eau bénite) il faudra attendre plus de 20 siècles pour les satisfaire. Vraisemblablement, je ne serai plus là.

Je ne peux m'empêcher de m'interroger sur ces annonces de vaccination massive : encore une fois ne s'agit-il pas d'un mensonge gouvernemental dans la droite ligne de ce qu'on entend depuis janvier ? Avec les mêmes mises en scène théâtrales télévisuellement diffusées : construction de super congélateurs, arrivée mystérieuse des vaccins par des itinéraires différents à chaque fois, avec escouade militaire pour les défendre, vaccins stockés dans des entrepôts gardés par l'armée, toute la presse présente lors de la première injection dans un des trois endroits sélectionnés,...

Mais qui pourrait avoir envie de s'en prendre aux vaccins ? Des « antivax » ? Je n'y crois pas. Des membres du grand banditisme qui pourraient les monnayer auprès de gens aux abois ? Je suppose que les doses sont méticuleusement référencées et qu'ils seraient vite repérés dans l'hexagone. Des mafias étrangères pour les écouler ailleurs ? Mais pourquoi s'en prendre aux vaccins européens alors que d'autres vaccins, sans doute tout aussi efficaces, sont disponibles en Chine et en Russie ?

Peut-être suis-je trop naïf, mais mes interrogations ne sont que la conséquence de la perte totale de confiance en ceux qui nous gouvernent. Quand je travaillais j'avais coutume de dire que ma confiance était accordée d'emblée à chacun, mais que si elle était trahie, il serait très difficile de la regagner. Eh bien je vois que le gouvernement n'est décidément pas sur le bon chemin.

Et dire que dans deux ans Macron va être réélu...

Et ce n'est pas fini...

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La coopérative Railcoop veut relancer des lignes de train

29 Décembre 2020, 14:35pm

Publié par Bernardoc

Très bon article dans La Croix d'hier. Mais je n'avais pas attendu de le lire pour acquérir des parts sociales de cette coopérative qui, hélas, est obligée de se positionner pour pallier aux abandons de ce qui fut un grand service public issu du front populaire : la SNCF. Je me demande si les deux villes écolos terminus ont adhéré à la coopérative, respectivement pour 1 300 et 2 600 parts sociales (rappelons que dans une coopérative chaque sociétaire a droit à UNE voix, quel que soit le nombre de parts paossédées). Rejoignez-nous !

C’est l’histoire d’un Petit Poucet du rail qui s’immisce au milieu de mastodontes industriels. Alors que seuls de grands groupes étaient attendus pour venir chatouiller les essieux de la SNCF après la fin de ses derniers monopoles, nul n’imaginait qu’une douzaine de personnes réunies en février 2019 dans la salle des fêtes de Blars, un village du Lot de 140 habitants, allaient imaginer une compagnie ferroviaire coopérative.

Neuf mois plus tard, la première société coopérative d’intérêt collectif (SCIC) française dédiée au chemin de fer, Railcoop, est pourtant née. Son objectif : rouvrir en 2022 la ligne de train à vitesse classique entre Lyon et Bordeaux fermée en 2014 par la SNCF.

Pendant ces neuf mois, l’équipe de Railcoop a construit son modèle économique, étudié d’autres lignes possibles et rencontré le ministère des transports, l’Autorité de régulation des transports et SNCF Réseau, la branche de la SNCF chargée de gérer l’infrastructure et d’attribuer des horaires aux opérateurs ferroviaires…« On nous a reçus avec bienveillance, souvent aussi avec curiosité et amusement », sourit Nicolas Debaisieux, directeur général de Railcoop et l’un des pionniers de Blars.

Ce fonctionnaire du ministère de la transition écologique s’est mis en disponibilité il y a trois ans, préoccupé par la contradiction qu’il dit ressentir entre « l’urgence à agir contre le réchauffement climatique et le temps long du politique. » Il s’installe alors dans le Lot pour réfléchir à de nouveaux modes d’action. C’est là qu’il rencontre des personnes venues de divers horizons : cheminots, militants de l’économie sociale et solidaire (ESS), défenseurs de l’environnement.

« Le train réunit nos convictions, explique-t-il. Nous promouvons un mode de transport vertueux en désenclavant des territoires ruraux. Et l’économie sociale et solidaire nous sert de moteur. » Dans les statuts, 57,5 % des bénéfices doivent être réinvestis et l’échelle des salaires ne doit pas excéder un rapport d’un à sept.

« Le statut de société coopérative d’intérêt collectif est le seul permettant à une entreprise privée d’accueillir au capital des personnes physiques mais aussi des collectivités locales, relève Dominique Guerrée, président du conseil d’administration de Railcoop et acteur expérimenté de l’ESS, qui était lui aussi au début de l’aventure. C’est important que ces dernières accompagnent le projet. » Si la part sociale est de 100 €, Railcoop demande aux collectivités d’en souscrire le nombre nécessaire pour que cela corresponde à une valeur minimale de 50 centimes d’euros par nombre d’habitants.

Pour choisir le Bordeaux-Lyon, Railcoop s’est basé sur des études de consultants. « En regardant les dynamiques démographiques et économiques de ces métropoles, ainsi que les flux aériens qui les relient, nous sommes convaincus du très fort potentiel de cette liaison », assure Alexandra Debaisieux, la sœur de Nicolas, venue apporter son expérience de l’ingénierie financière.

Railcoop mise sur au moins 690 000 voyageurs par an avec 3 allers et retours quotidiens desservant de multiples gares, dont celle de Gannat, dans l’Allier. Cette ville de 6 000 habitants est la première collectivité locale à être devenue sociétaire. « Ce train est une chance pour attirer ou fidéliser les entreprises, séduire les touristes et offrir plus de mobilité aux jeunes pour trouver emplois et stages, se réjouit Véronique Pouzadoux, la maire divers droite. Aujourd’hui, il n’est pas possible d’aller directement en train dans notre capitale régionale, Lyon, à deux heures de voiture. »

Installée dans une pépinière d’entreprises près de Figeac (Lot), Railcoop s’étoffe. Elle vient d’embaucher son responsable de la sécurité ferroviaire. Ancien de la SNCF et de l’Établissement public de sécurité ferroviaire, Jérémy Auguy travaillait à l’activité fret des chemins de fer luxembourgeois quand il a accepté, il y a trois mois, de rejoindre la coopérative. « J’ai été convaincu à la fois par la personnalité des membres de Railcoop et par la possibilité de participer à un projet ferroviaire ayant du sens », dit-il.

Trente-deux sociétaires avaient embarqué au départ du train de Railcoop en 2019 pour un capital social de 53 000 €. Ils sont aujourd’hui 3 000 et le capital atteint environ un million d’euros. Il faudra recourir à d’autres modes de financement, notamment l’endettement. Le Lyon-Bordeaux demandera à lui seul 80 salariés et un fond de trésorerie de 5 millions d’euros nécessaires au lancement. Le coût annuel de fonctionnement est estimé entre 20 à 30 millions d’euros.

L’entreprise peut-elle être rentable ? « Le coût d’exploitation d’un train TER de la SNCF est en moyenne de 25 € par kilomètre, indique l’économiste des transports Yves Crozet, professeur émérite à Sciences-Po Lyon. Railcoop pense arriver à 19 €. » La coopérative compte notamment réaliser ces gains de compétitivité grâce à une utilisation intensive des rames, sans doute louées au début.

« Il leur faudra quand même trouver assez de passagers pour rentabiliser les voyages, ce qui n’est pas certain dans des territoires où prendre la voiture est si facile », dit l’économiste. En outre, le temps du voyage entre Lyon et Bordeaux, sera, avec 6 h 47 de trajet, plus long qu’en TGV avec la correspondance à Paris (moins de 5 heures). « Nous sommes persuadés qu’il y a une forte appétence pour des voyages directs, plus reposants et à des prix compétitifs », assure Alexandra Debaisieux qui évoque un billet Bordeaux-Lyon à 38 €.

Pour aspirer à la licence d’opérateur pour trains de voyageurs, le capital de Railcoop doit atteindre 1,5 million d’euros. Mais elle peut déjà faire rouler des trains de fret et pense ouvrir une ligne en 2021 entre Figeac et Toulouse. Si le « Lyon Bordeaux » tient ses promesses, la coopérative vise ensuite un Toulouse-Rennes et un Lyon-Thionville.

La libéralisation du rail en France

2006. Ouverture complète du fret à la concurrence.

2009. Libéralisation du transport de voyageurs sur des lignes internationales. Un opérateur peut aussi transporter des passagers entre des villes françaises si le voyage est international, par exemple entre Paris et Lyon sur un Paris-Milan.

2019. Possibilité, mais pas obligation, pour les régions ou pour l’État de lancer des appels d’offres pour l’exploitation de leurs lignes subventionnées (TER, Intercités) à la fin du contrat qui les lie à la SNCF. En 2023, l’appel d’offres deviendra obligatoire.

13 décembre 2020. Accès libre aux lignes non subventionnées.

Entre 2023 et 2039. Ouverture progressive à la concurrence des lignes d’Île-de-France.

Et ce n'est pas fini...

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Ce n'est jamais du réchauffé.

28 Décembre 2020, 15:41pm

Publié par Bernardoc

En cette période où l'on parle beaucoup de Nazareth en Palestine, il n'est pas inutile de rappeler cette lettre datant du mois de juin.

Plus de 400 universitaires juifs et israéliens ont signé un texte dénonçant l’annexion israélienne potentielle de certaines parties de la Cisjordanie comme un « apartheid ». Ils ont déclaré qu’il s’agissait d’un « crime contre l’humanité », selon les statuts internationaux.

« Représentant un large éventail de points de vue, nous écrivons notre opposition à la poursuite de l’occupation et l’intention annoncée de l’actuel gouvernement élu en Israël d’annexer des parties de la Cisjordanie, créant alors officiellement (de jure) des conditions d’apartheid en Israël et en Palestine », précisait le communiqué.

Les universitaires écrivent ensuite que « dans ces conditions, l’annexion des Territoires palestiniens va renforcer la mise en place d’un système anti-démocratique de loi séparée et inégale et de discriminations systémiques de la population palestinienne ».

Le gouvernement d’Israël va peut-être commencer la procédure d’annexion de la Cisjordanie le 1er juillet, une mesure que le Premier ministre Benjamin Netanyahu a promis de prendre, à de nombreuses reprises. L’administration Trump a donné son feu vert à l’annexion quand elle a publié son plan de paix pour le Moyen Orient fin janvier, même si différentes personnalités de l’administration restent divisées sur le sujet.

Les dirigeants palestiniens, qui voient la Cisjordanie comme le territoire de son état, ont critiqué la décision comme étant illégale et un coup dur porté à tout futur processus de paix.

La lettre était signée par un groupe d’universitaires juifs libéraux et de gauche de l’Amérique du Nord, d’Europe et d’Israël. Parmi les signataires, on retrouve d’éminents professeurs comme Hasia Diner de l’Université de New York, Steven Zipperstein de Standford et Susannah Heschel de Dartmouth, la fille du rabbin Abraham Joshua Heschel, l’un des plus importants rabbins du 20e siècle.

« Nous voulons influencer le dialogue dans le campus et dans la culture sur la démocratie, a déclaré Zachary Braiterman, un professeur d’études juives à Syracuse et co-auteur de la lettre. Et si le gouvernement en Israël décide d’annexer le territoire et de développer des enclaves isolées de territoire palestinien sans donner aux gens le droit de voter, en tant qu’universitaires sur les études juives et d’Israël, nous voulons nous engager pour la démocratie ».

Et ce n'est pas fini...

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Erasmexit.

27 Décembre 2020, 15:24pm

Publié par Bernardoc

Mais qu'est-ce qu'ils sont cons !...en plus d'être perfides. Abandonner ce remarquable programme européen en direction de la jeunesse et au-delà, je sens que les regrets ne vont pas tarder à se manifester chez les jeunes Grands-bretons.

A moins que le gouvernement de sa gracieuse majesté ne se dise qu'en 33 ans de présence au sein de l'UE ils auront eu suffisamment d'influence pour que leur langue soit devenue le vecteur indispensable de communication parmi les 27 membres. Rappelons-nous quand même que la langue européenne parlée par le plus grand nombre est l'allemand.

Lorsque j'étais parti comme assistant en Angleterre, de Gaulle était encore au pouvoir (plus pour longtemps) et il s'était toujours opposé à l'adhésion du Royaume-Uni à l'UE (depuis la guerre, il savait à quoi s'en tenir). La quasi totalité des étudiants européens étaient comme moi : ils faisaient des études d'anglais et cette période était incluse dans leur cursus. D'ailleurs, lors de mon premier séjour je n'étais pas inscrit en fac ni dans un pays, ni dans l'autre : année sabbatique de ce point de vue.

Mais Erasmus était une autre conception : une ouverture internationale qui allait bien au-delà de la seule étude de la langue. C'est ainsi que dans un collège que j'ai dirigé j'ai pu accueillir successivement une étudiante italienne, une hongroise et une grecque, toutes langues qui n'étaient pas enseignées dans ce collège.

Lorsque j'étais élu municipal, j'ai essayé de mettre en place des projets Erasmus, mais je me suis heurté à une apathie, voire à une résistance et un refus de construire quelque chose, notamment avec nos villes jumelles, en particulier l'anglaise qui avait proprement envoyé paître le collège qui avait proposé de renouer des liens distendus.

Alors, messieurs les Anglais, bon vent, et vivement que l'Ecosse nous rejoigne.

Et ce n'est pas fini...

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