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Le blog de Bernard SARLANDIE

Vous avez réfléchi ?

24 Juin 2020, 17:32pm

Publié par Bernardoc

Eh bien, on s'en fout ! C'est en substance ce qu'a répondu le premier ministre au président du groupe communiste à l'Assemblée.

La question venait après la remise des 149 propositions de la convention citoyenne tirée au sort pour réfléchir sur le climat. Ils avaient droit à 150, mais ils ont retoqué celle qui était vraiment significative : la semaine de 28 heures.

La réponse du premier ministre était très pédagogique et il expliquait qu'il dirigeait un gouvernement et que la légitimité ne reposait que sur les élus. Et je ne peux l'en blâmer. C'est pareil dans toutes les assemblées, qu'elles soient municipales, départementales ou régionales. Une fois élus, le seul guide semble toujours être « mort aux vaincus » (symboliquement, bien entendu).

Mais où je continue à en vouloir à ce gouvernement, comme aux deux précédents, c'est qu'il brasse du vent et nous éloigne toujours plus de la démocratie, puisque les parlementaires ne servent pas à grand chose : ils lèvent le doigt quand ils sont dans la majorité et on ne les écoute pas quand ils sont dans l'opposition.

J'ai eu l'occasion d'écrire plusieurs fois à mon député et aux sénateurs de mon département ; seule une sénatrice de droite m'accuse réception de temps en temps.

Cette convention reprenait en format réduit le fameux « grand débat » qui n'a débouché sur rien comme les travailleurs ont pu le constater. Je prends le pari qu'il en sera de même. Et je ne pense pas que le sort des premiers de corvée (boulangers, épiciers, éboueurs, facteurs,...) ait été évoqué au cours de ces séances de travail.

Enfin les 150 auront passé quelques fins de semaine aux frais de la princesse sous les ors de la République, tant mieux pour eux, mais les autres seront encore contraints de descendre dans la rue pour tenter de résister au démantèlement de notre système laborieusement bâti au cours des conquêtes de 1936, 1945, 1968.

Et ce n'estpas fini...

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Colonies apprenantes : un démarrage timide.

23 Juin 2020, 15:00pm

Publié par Bernardoc

Extrait d'un article du JDD de ce jour.

 Le gouvernement ambitionne de faire partir cet été 250.000 jeunes dans des séjours combinant activités ludiques et pédagogiques.

L’objectif est ambitieux : l’an passé, selon l’observatoire des vacances et des loisirs d’enfants, 36% des jeunes de 5 à 19 ans ne sont pas partis en vacances. Le 6 juin dernier, pas moins de trois ministres (Education, Jeunesse et Ville) se sont réunis pour présenter des mesures exceptionnelles pour aider les jeunes à partir en vacances cet été. Parmi elles, les "colonies apprenantes" destinés à 250.000 enfants, de 3 à 17 ans, vivant en priorité dans les quartiers politique de la ville*. Des congés pour lesquels ce public prioritaire n’aura pas à débourser un centime, l’Etat prenant en charge 400 euros du séjour et les collectivités locales 100 euros.

Mise en ligne cette semaine sur le site du ministère de l’Education et de la jeunesse, une plateforme recense maintenant les séjours labellisés. Des offres censées combiner, selon les directives du gouvernement, des activités ludiques et pédagogiques. Au choix donc : "des vacances dans le cartable", "anglais au château", "la tête et les jambes" mais aussi, plus classique, "cap voile et glisse" "stages de foot" ou "passion poneys". Le site affichait samedi soir 637 colos apprenantes. L’équivalent de 60.000 places selon le secrétariat à la Jeunesse.

Chacun a dû s’adapter au protocole sanitaire (une nouvelle version, allégée, a été publiée vendredi) : "son application génère 10 à 15% de coûts supplémentaires", calcule-t-on à la Ligue de l’Enseignement. Et il faut repenser son offre pour prétendre au label. "Les organisateurs ont maintenu 70 à 80% des séjour, mais certains ont jeté l’éponge", soupire Anne Carayon, la directrice générale de l’association Jeunesse en Plein Air qui milite pour qu’un maximum d’enfants aient accès aux colonies de vacances.

A l’heure actuelle, ces enfants ont besoin de s’aérer, pas d’essayer de rattraper je ne sais quoi", juge Méhadée Bernard, l’adjointe au maire d’Ivry-sur-Seine (Val de Marne) chargée de l’éducation.

"Comme on dit : 'partir, c’est grandir'. On apprend en vivant au contact des autres, en découvrant de nouvelles choses", plaide l’un. "On ne va pas mettre les enfants assis sur une chaise derrière un bureau. L’idée, c’est plutôt de les amener à retrouver leur place dans un groupe", ajoute un autre. Une façon de se remettre dans le bain pour la rentrée scolaire.

Trois ministres pour présenter des colos « apprenantes ». Visiblement, ce n'est pas leur monde : l'un des trois a-t-il été colon ? Moniteur ? Econome ? Directeur ? Sinon, ils sauraient que les colos ont toujours été un monde éducatif qui a toujours laissé des traces positives à ceux de moins en moins nombreux dont les parents peuvent se permettre de leur payer un séjour. Ils visent 250 000 alors que dans ma générations, nous étions plusieurs millions à participer à ces vacances collectives, pédagogiques et fructueuses. J'ai été formé par les CEMEA dont la revue s'intitulait Vers l'Education nouvelle, terme apparu pour la première fois lors de la Commune, c'est dire que ce n'est pas nouveau. Le seul point positif est la gratuité. En attendant la colo pour notre fille handicapée ne pourra pas ouvrir ; c'est pourtant une chose à laquelle elle aspire chaque été.

Et ce n'est pas fini...

 

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Adiu l'amic !

22 Juin 2020, 11:20am

Publié par Bernardoc

Et ce n'est pas fini...

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Gloire au 17ème

21 Juin 2020, 11:20am

Publié par Bernardoc

Avec un jour de retard dans la commémoration.


Paroles: Montéhus. Musique: Raoul Chantegrelet, Pierre Doubis   1907

Légitime était votre colère
Le refus était un devoir
On ne doit pas tuer ses père et mère
Pour les grands qui sont au pouvoir
Soldats, votre conscience est nette
On n'se tue pas entre Français
Refusant d'rougir vos baïonnettes
Petits soldats, oui, vous avez bien fait

(Refrain)
Salut, salut à vous
Braves soldats du 17ème
Salut braves pioupious
Chacun vous admire et vous aime
Salut, salut à vous
A votre geste magnifique
Vous auriez en tirant sur nous
Assassiné la République


Comme les autres, vous aimez la France
J'en suis sûr même, vous l'aimez bien
Et sous le pantalon garance
Vous êtes restés des citoyens
La patrie c'est d'abord sa mère
Celle qui vous a donné le sein
Et vaut mieux même aller aux galères
Que d'accepter d'être son assassin

(au Refrain)

Espérons qu'un jour viendra en France
Où la paix, la concorde règnera
Ayons tous au coeur cette espérance
Que bientôt ce grand jour viendra
Vous avez j'té la première graine
Dans le sillon d' l'Humanité
La récolte sera prochaine
Et ce jour-là vous serez tous fêtés

(au Refrain)

Et ce n'est pas fini...


 

 

 

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Pour une information éducatrice.

20 Juin 2020, 12:38pm

Publié par Bernardoc

Les patrons ont eu gain de cause, mais pas qu'eux. On nous gave depuis des semaines de l'annulation de « charges », de défiscalisation des primes, voire des heures sup'.

Ce n'est pas nouveau, déjà Sarkozy avait utilisé cette méthode avec sa formule « travailler plus pour gagner plus », ce qui confirme bien que ce gouvernement n'est ni de gauche, ni de gauche, ce qui est un euphémisme car pour moi il s'agit d'un gouvernement de droite extrême (attention, je n'ai pas écrit extrême droite).

Déjà il est important d'apporter une correction sémantique : il ne s'agit pas de « charges », mais de « cotisations » sociales, qui font partie intégrante du salaire. Donc si l'on supprime les « charges », il s'agit en fait d'une baisse de salaire déguisée.

Mais à quoi servent donc ces « charges » ? Principalement à alimenter la sécurité sociale, c'est à dire, entre autres, l'assurance maladie et la future retraite. Il serait donc important de dire clairement que quand on supprime ces « charges », on choisit délibérément de creuser le fameux « trou de la sécu ». Nous aurions ainsi droit à une information honnête qui amènerait peut-être les salariés à réfléchir et à se battre davantage pour cette part de salaire socialisé.

Les personnels hospitaliers dans leur majorité l'ont bien compris, qui refusent les primes et demandent une revalorisation de leurs salaires à hauteur de l'engagement qu'on exige d'eux, et qu'à l'instar des enseignants ils sont prêts à assumer avec une extrême bonne volonté.

Alors, mesdames et messieurs des médias, cessez d'être les porte-voix du gouvernement et présentez honnêtement les faits dans leur totalité, sans en occulter une grande partie.

Et ce n'est pas fini...

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Jean-Pierre TIMBAUD : métallo et résistant.

19 Juin 2020, 15:33pm

Publié par Bernardoc

Il y a quelques années, en suivant un itinéraire du Paris populaire (qui disparaît à toute vitesse), j'arrive à la rue Jean-Pierre TIMBAUD, où se dresse au 94 l'immeuble de la Fédération des Métallurgistes, dont Jean-Pierre a été le secrétaire général.

Je connaissais son nom, suite à une émission que Daniel MERMET lui avait consacré, et c'est là que j'ai découvert qu'il était originaire de Bossavy, commune de Payzac, limitrophe de celle où je suis moi-même né.

Un jour, à Montreuil, il y avait une manifestation et sur un stand dans le patio de l'immeuble de la CGT, je trouvai ce livre que j'achetais. Je ne fus pas déçu car l'homme y est parfaitement dépeint depuis son enfance jusqu'à sa mort, otage fusillé en même temps que Guy MÔCQUET, à Châteaubriant en Bretagne.

Ce militant apparaît comme un tribun meneur d'hommes, capable d'entraîner les 750 000 adhérents de sa fédération dans les luttes qui culmineront au moment du Front populaire. Le syndicat était vraiment un outil d'éducation populaire et d'accompagnement des loisirs nouvellement acquis.

Mais hélas cette éclaircie fut de courte durée et avec l'invasion nazie, ce fut le début de la Résistance. Mais bien vite Jean-Pierre fut arrêté et dans chaque camp dans lequel il fut interné il organisa ses camarades pour garantir leurs droits...Jusqu'à son fatal transfert à Châteaubriant, où les nazis allaient s'acharner sur ces innocents.

Face au peloton d'exécution, le 22 octobre 1941, ses derniers mots furent : « Vive le Parti Communiste allemand ! »

Ce livre publié en 2014 fleure parfois bon le stalinisme, mais on lui pardonne, comme on reste indulgent devant les coquilles orthographiques, tant le personnage est décrit avec passion.

Je regrette toujours que sa mémoire ne soit pas associée à celle des fusillés du Pont Lasveyras lors des cérémonies du 16 février.

Et ce n'est pas fini...

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Un appel de Greenpeace.

18 Juin 2020, 11:53am

Publié par Bernardoc

Je ne suis pas adhérent de cette organisation, mais pourquoi ne pas relayer une proposition raisonnable ?

 

Est-ce que vous trouvez ça normal que des marques dépensent des milliards pour nous convaincre de détruire la planète en consommant toujours plus, alors qu’on nous répète qu’il faut réduire notre empreinte carbone ? Nous non ! C’est pour ça que ce matin nos militant·es sont entré·es en action. Objectif : mettre fin aux publicités climaticides qui polluent le climat et nos cerveaux. C’est une mesure qu’il faut prendre maintenant.

 

La pub est partout ?

Vous les voyez sans doute partout, ces publicités pour le dernier SUV ou pour un voyage en avion sur un week-end. Dans les rues, les magazines ou sur internet, ces publicités nous laissent croire que l’achat et la consommation sont le passage obligé vers le bonheur. Elles sont surtout la voie toute tracée vers la surconsommation, sur une planète exsangue. L’urgence climatique impose de revoir en profondeur notre modèle économique… ce que ne fait pas le gouvernement, qui, depuis quelques semaines, signe des chèques en blanc aux industries polluantes.


Nous aussi !

Si l’on veut se donner une chance de contenir le dérèglement climatique, il faut mettre fin à l’envahissement publicitaire qui nous incite à toujours plus consommer, et polluer. Les secteurs automobile, aérien et des énergies fossiles ont dépensé plus de 5 milliards d’euros en France l’an dernier dans des opérations de publicité. C’est une somme colossale, mais surtout, c’est un investissement totalement déconnecté de la réalité : celle du dérèglement climatique, le plus grand péril que l’humanité ait affronté.


Stop à la pub climaticide !

La France a interdit la pub pour le tabac et l’alcool, pour notre santé, il y a près de trente ans, avec la loi Évin. Pour le climat, elle doit maintenant interdire la pub liée aux énergies fossiles, à leurs produits et services. Avec vous, nous pouvons amener un maximum de personnes à interroger le rôle de la publicité commerciale dans nos vies et sur le climat. Objectif : que la France se dote d'une loi Évin Climat !

Je dis stop à la pub climaticide !

Et ce n'est pas fini...

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Un rappel utile.

17 Juin 2020, 12:11pm

Publié par Bernardoc

Vivre sans eau n'est pas vivre mais survivre

Le 28 juillet 2010 les Nations Unies ont reconnu le droit à l’eau potable et à l’assainissement comme un droit humain. Mais du vote à l'application réelle, le chemin est encore long. Dix ans après la reconnaissance du droit à l'eau par l'ONU 2,2 milliards de personnes dans le monde n’ont toujours pas accès à une eau potable. En France la situation est aussi alarmante avec 1,4 millions de personnes sans accès à une eau potable gérée en toute sécurité, notamment en Outre-mer.

Le droit à l'eau est aujourd'hui menacé par les pollutions massives, la surexploitation, les dérèglements climatiques, l'accaparement de l'eau au profit de quelques-uns, la marchandisation et la financiarisation de l’eau.

Grâce à votre soutien, nous poursuivons la lutte de Danielle Mitterrand pour le droit à l'eau, pour la dignité de tous, pour le vivant. En opposition à une vision économique et utilitariste de l'eau, nous considérons que l'eau est l'élément essentiel à toute forme de vie et nous appelons à repenser le statut et la gouvernance de l'eau.

Plus que jamais, la Fondation Danielle Mitterrand soutien celles et ceux dont le droit fondamental à l'eau est bafoué. En France et dans le monde, nous agissons pour que le droit à l’eau soit garanti à l’Humanité tout entière.

Et ce n'est pas fini...

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Première manif post confinement.

16 Juin 2020, 18:32pm

Publié par Bernardoc

Nous étions entre 7 et 8 000 dans les rues de Bordeaux cet après-midi, après le rassemblement symbolique place Ste Eulalie, entre l'hôpital St André et la Bourse du travail. Beaucoup de personnels hospitaliers, bien sûr, mais pas seulement, et c'est ce qui faisait plaisir : concrètement nous étions passés de nos balcons à la rue.

Quand le cortège s'est ébranlé, en longeant l'hôpital, celles (je n'ai vu que des femmes) qui étaient de service nous applaudissaient et nous leur avons fait une ovation en retour ; il en fut de même lorsque nous sommes passés devant la caserne des pompiers.

La majorité des manifestants était masquée. L'ordre du cortège pouvait apparaître surprenant : FO en tête, suivie de Sud et la CGT qui fermait la marche. Il y avait aussi, pour la première fois depuis longtemps un certain nombre de drapeaux de l'Unsa ; mais pas de l'Unsa-Education qui brillait par son absence comme la Fsu dont les deux drapeaux paraissaient bien esseulés. Il paraît que la Cfdt avait aussi appelé ; je n'ai vu qu'un militant et aucun drapeau.

Mais, et on le remarque de plus en plus, de nombreux drapeaux se mélangent, quelle que soit l'organisation. Espoir pour des luttes convergentes qui viendraient de la base ?

 Détail (?) important : contrairement à ce qui a pu se passer ailleurs, il n'y a pas eu de provocations policières et tout s'est déroulé dans le calme pendant la manifestation.

Et ce n'est pas fini...

Première manif post confinement.
Première manif post confinement.
Première manif post confinement.
Première manif post confinement.
Première manif post confinement.
Première manif post confinement.
Première manif post confinement.
Première manif post confinement.
Première manif post confinement.
Première manif post confinement.
Première manif post confinement.
Première manif post confinement.
Première manif post confinement.
Première manif post confinement.
Première manif post confinement.
Première manif post confinement.
Première manif post confinement.
Première manif post confinement.
Première manif post confinement.
Première manif post confinement.
Première manif post confinement.
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Première manif post confinement.
Première manif post confinement.

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La faim dans le monde progresse et s'accentue avec le coronavirus

15 Juin 2020, 16:41pm

Publié par Bernardoc

À l'occasion de la journée mondiale de lutte contre la faim ce lundi 15 juin, se dessine un constat alarmant de la situation dans le monde, notamment avec le coronavirus. La pandémie risque de provoquer une hausse de 40% des cas de malnutrition sévère chez les enfants estime l'ONG.

À cause du virus, de nombreuses familles se sont retrouvées du jour au lendemain en difficulté pour accéder à une alimentation saine, nutritive et équilibrée. Certains pays comme le Vietnam, le Sénégal ou la Bolivie, très dépendants aux importations et exportations, se sont retrouvés sans véritables ressources à cause du Covid 19. Ce qui prive les populations les plus vulnérables de nourriture.

En Guinée Conakry, la crise met en péril la récolte des pommes de terre : les marchés sont fermés et les températures élevées ne permettent pas la conservation du tubercule. Les producteurs risquent de perdre leur production.

Au Mali, en raison d’une baisse du pouvoir d’achat, les consommateurs privilégient les céréales et délaissent le lait local.

Aujourd'hui, une personne sur neuf souffre de la faim dans le monde, soit plus de 800 millions de gens au total. Ce fléau touche plus particulièrement les plus jeunes puisque près de 150 millions d'enfants de moins de cinq ans sont touchés par un retard de croissance.

Moi je cotise à Monda solidareco.

Et ce n'est pas fini...

 

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