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Le blog de Bernard SARLANDIE

Vous avez dit « liberté pédagogique » ?

5 Juillet 2020, 07:44am

Publié par Bernardoc

Dix ans pour construire un projet dans l’Education Nationale, balayés d’un simple courrier.

Le collège Gisèle-Halimi à Aubervilliers vient de recevoir, en ce début de juin 2020, une courte lettre-couperet du Rectorat lui refusant de poursuivre à la rentrée 2020 la mise en œuvre du projet de « Collège coopératif et polytechnique » à peine commencée depuis deux ans.

Vous trouverez ci-joint un communiqué de l’A2CPA.

L’A2CPA, Association pour un Collège Coopératif et Polytechnique à Aubervilliers, tient à informer largement ses adhérents, ses sympathisants, et plus largement la communauté éducative, des conditions dans lesquelles ce projet pédagogique et éducatif a tenté d’exister et se voit balayé avec brutalité.

En effet, depuis la rentrée de 2018, le collège a connu plus d’entraves que de soutien pour accompagner la mise en œuvre du projet expérimental.

Et pourtant ! De 2018 à 2020, dans l’esprit du projet contractualisé, le collège Gisèle-Halimi d’Aubervilliers a vécu deux années certes imparfaites et difficiles mais aussi deux années riches en expériences humaines, pédagogiques et éducatives, en réalisations intellectuelles, pratiques, artistiques, techniques, en projets coopératifs issus de discussions collectives, entre adultes et avec les élèves.

Cela amène aujourd’hui à se demander s’il y a une suite possible au travail mené depuis 10 ans. Force est de constater que ce qui avait été patiemment construit avec des interlocuteurs volontaires, au sein des institutions, a été mis à mal par ces mêmes institutions, traversées par des courants contraires.

Jean-Pierre FOURNIER

Et ce n'est pas fini...

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Tout le monde ne se bat pas !

4 Juillet 2020, 14:59pm

Publié par Bernardoc

17 communes françaises n'ont toujours pas de maire ce samedi 4 juillet. Faute de candidat, aucune élection n'a été organisée. Une délégation spéciale sera chargée d'organiser un nouveau scrutin.

03 juil. 17:24 - Poutchie GONZALES LCI

Pas de premier tour, ni de second. Les habitants de 17 communes de l’Ain, de l’Eure-et-Loire, du Gers ou encore de la Haute-Marne n'ont pas pu élire de maire pour les élections municipales. 

Alors que les conseils municipaux officialisent les victoires de nombreux maires, pour les communes d'Allichamps, Saint-Ythaire ou Buellas, aucun candidat ne s'est présenté et n'a souhaité reprendre le flambeau. Parmi ces municipalités, 13 ont moins de 1000 habitants.

Pour trouver une solution à cette situation, les préfets se sont donc retrouvés dans l’obligation de nommer une "délégation spéciale". Son rôle : remplacer le maire et le Conseil municipal. 

La délégation remplit alors les mêmes fonctions qu’une mairie. Elle va élire son président, mais ses activités seront restreintes aux affaires urgentes et administratives. Elles sont généralement composées d’anciens élus ou de retraités de la fonction publique, et tous doivent être volontaires. 

Ces élus temporaires ont alors trois mois pour organiser de nouvelles élections et présenter un Conseil municipal. Dès la mise en place de ce dernier, la délégation est dissoute. 

Si aucun candidat ne se présente auprès de la délégation, deux options s'offrent à elle : une nouvelle délégation est nommée et une autre élection partielle sera organisée, ou la commune est fusionnée avec une autre. Cette seconde option est la plus probable pour des communes avec très peu d’habitants comme Orret en Côte-d’Or et ses 17 résidents. 

La situation de ces 17 communes n’est pas inédite. Il arrive régulièrement que des petites municipalités se retrouvent sans candidats lors d’élections municipales. Mais le nombre est rarement aussi élevé. 

Cette démobilisation pour le métier de maire s’est accentuée ces dernières années. Une étude de Cevipo et l’Association des maires de France réalisée en 2018 démontrait que 50% des maires en poste ne projetaient pas de se représenter en 2020. Les raisons sont diverses mais, le manque de financement et "la difficulté à satisfaire les demandes de leurs administrés" sont souvent citées. 

Et ce n'est pas fini...

 

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Je sens que les « héros » vont continuer de se plaindre.

3 Juillet 2020, 11:58am

Publié par Bernardoc

Article lemonde.fr & AFP du 3 juillet 2020

En 2018, les fermetures de lit en hôpital se sont poursuivies avec près 4 200 lits supprimés

Le nombre de maternités est passé sous le seuil des 500. Le rapport de la Drees illustre aussi le « virage ambulatoire » des soins hospitaliers, avec une hausse des hospitalisations partielles.

Les fermetures de lit se sont poursuivies dans les établissements de santé publics et privés, qui avaient déjà franchi à la baisse la barre des 400 000 lits d’hospitalisation complète en 2017. Quelque 4 195 lits d’hospitalisation ont été supprimés en 2018 en France, tandis que les urgences ont enregistré 400 000 passages supplémentaires, selon un rapport publié vendredi 3 juillet par la Drees, le service statistique des ministères sociaux.

Les 3 042 hôpitaux et cliniques français disposaient exactement de 395 670 lits fin 2018, selon le « panorama » annuel de la Drees. Cette perte de capacité d’accueil a été en partie compensée par la création de 1 845 places Un rééquilibrage qui illustre le « virage ambulatoire » des soins hospitaliers, avec une nouvelle hausse des hospitalisations partielles (16,1 millions de journées, soit + 2 %) et un nouveau tassement des hospitalisations complètes (118,2 millions de journées, soit − 1 %).

Toujours en 2018, onze maternités ont fermé leurs portes, le pays comptant désormais moins d’un demi-millier (492) de lieux de naissance. Dans un contexte de baisse de la natalité depuis plusieurs années, quelque 500 lits d’obstétrique ont été supprimés (15 400 au total).

A l’inverse, la fréquentation des 709 services d’urgences a encore battu des records, avec plus de 21,8 millions de passages, en hausse de 2 % en un an.

Une saturation qui a conduit quelques mois plus tard à une grève inédite des soignants, qui s’est rapidement étendue à l’ensemble de l’hôpital public, sans que les plans successifs du gouvernement ne parviennent à enrayer ce mouvement social.

Et ce n'est pas fini...

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Ca m'a choqué.

2 Juillet 2020, 13:10pm

Publié par Bernardoc

Samedi dernier j'ai acheté Sud Ouest et je découvre un article sur deux tiers de page, avec photo et gros titre : « A Libourne, la Sainte Epine dans son nouveau coffre ».

On pourrait penser que ce genre d'article aurait davantage sa place dans un bulletin paroissial que dans le journal de tout le monde (c'est le seul quotidien en Gironde). D'autant qu'il n'y a aucun recul par rapport au fait relaté : c'est absolument la parole de l'Eglise apostolique, catholique et romaine qui est ici retranscrite.

La photo montre un élu de la République posant devant ce petit bout de bois, dans une vitrine à 40 000 € payée par la commune, et le curé de la paroisse.

Depuis 115 ans il existe une loi de séparation de l'Eglise et de l'Etat, et là on peut se référer à l'attitude d'un ancien ministre, prédécesseur de Macron, qui ne mettait jamais les pieds dans un lieu de culte et rendait hommage aux défunts en les attendant à l'extérieur. C'était une attitude plus conforme aux valeurs de notre République que celle de certains présidents courant à Rome pour se faire introniser chanoine de Latran.

La laïcité est vraiment un combat de tous les jours. Restons mobilisés.

Et ce n'est pas fini...

 

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Le deuxième tour est (enfin) passé.

1 Juillet 2020, 17:19pm

Publié par Bernardoc

Certains vont être élus avec moins d'un quart du corps éléctoral. « Cela va renforcer le malaise, l'idée d'une faible légitimité » déclare le politologue Luc ROUBAN du Cevipof (centre de recherches politiques de sciences-Po).

C'était dans l'Huma-dimanche d'avant le deuxième tour.

Et c'est bien ce qui est arrivé, avec certains maires qui sont élus par moins de 15% des inscrits. En frisant les 23%, notre maire fait figure d'une élue quasi plébiscitée...comme Macron l'avait été lors des présidentielles.

Comment arriver à faire changer les choses ? Je pense que je vais me répéter car je l'avais dit lors du « grand débat » et même après : rendre le vote obligatoire, pénaliser financièrement ceux qui n'y participent pas sans excuse (comme c'est le cas pour les élections sénatoriales), reconnaître le vote blanc et mettre en place la proportionnelle intégrale, seul moyen pour que toutes les tranches de la population se sentent concernées.

Il serait temps aussi d'interdire tout cumul de mandat y compris dans le temps : les citoyens ne laisseraient ainsi pas le soin à d'être élu pendant des années et de se déconnecter donc de la vraie vie.

Si une autre pandémie nous empêche à nouveau d'aller voter, il faudrait songer à mettre en place un vote électronique, ce qui implique de penser à une solution pour les zones (encore) blanches.

Si on continue dans la voie actuelle, on va vraiment se faire mal dans le mur.

Il faudra vraiment réfléchir à tout ça lorsqu'on construira la VI° République.

Et ce n'est pas fini...

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Maigre soutien aux hospitaliers.

30 Juin 2020, 18:08pm

Publié par Bernardoc

C'est ce qui nous a frappés en arrivant place Pey-Berland à Bordeaux. On était loin des 7 à 8 000 personnes de la dernière fois ; je dirais environ 10 fois moins. Les Ultramarines étaient 3 000 l'autre jour : le foot à Bordeaux est plus important que l'hôpital. A part les hospitaliers (tous corps confondus) en grève dans les différentes structures hospitalières publiques ou privées, il y avait surtout des retraités. Un camarade postier remarquait l'absence de son syndicat, et je lui disais qu'il en était de même pour le mien, même s'il n'y avait quasiment que la CGT (un seul drapeau de Sud) et c'est tout. A noter une présence importante (compte-tenu du nombre) du PCF et de LO.

Heureusement il y a eu quatre prises de paroles fortes, appelant à continuer la lutte et surtout à imaginer une action en boycott du 14 juillet présidentiel qui veut faire défiler au pas les soignants. C'était toujours plus parlant que les chorégraphies qui font sans aucun doute plaisir à ceux qui y participent, mais ne font pas avancer, à mon humble avis, les justes revendications.

Je suppose que la venue de la nouvelle équipe municipale bordelaise aurait été appréciée, mais je n'ai vu qu'un élu « Bordeaux en Lutte » (le gilet jaune qui a eu la main emportée par une grenade policière) et il ne s'est pas exprimé.

Les applaudissements sont terminés, le soutien continue.

Et ce n'est pas fini...

 

Maigre soutien aux hospitaliers.
Maigre soutien aux hospitaliers.
Maigre soutien aux hospitaliers.
Maigre soutien aux hospitaliers.
Maigre soutien aux hospitaliers.
Maigre soutien aux hospitaliers.
Maigre soutien aux hospitaliers.
Maigre soutien aux hospitaliers.
Maigre soutien aux hospitaliers.
Maigre soutien aux hospitaliers.
Maigre soutien aux hospitaliers.
Maigre soutien aux hospitaliers.
Maigre soutien aux hospitaliers.
Maigre soutien aux hospitaliers.
Maigre soutien aux hospitaliers.
Maigre soutien aux hospitaliers.
Maigre soutien aux hospitaliers.

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Les retraités avec les soignants le 30 juin.

29 Juin 2020, 09:13am

Publié par Bernardoc

Les retraités et les personnes âgées ont payé un lourd tribut à la pandémie du Covid-19. Neuf personnes décédées sur dix avaient 65 ans et plus. Le nombre de décès lui-même est singulièrement élevé : près de 30 000. Le virus n’est pas seul en cause, le manque d’anticipation, la gestion chaotique de la crise et surtout la pénurie de moyens en sont la principale cause.

En 15 ans, 69 000 lits ont été supprimés dans nos hôpitaux et 100 000 postes de soignants en 8 ans. La recherche du « moindre coût social » a rendu la France dépendante des productions étrangères de médicaments. L’insuffisance des lits de réanimation et de soins intensifs a conduit certains établissements à opérer un tri parmi les malades et à condamner les plus âgés et les plus fragiles.

Les salaires des infirmières et infirmiers français sont parmi les plus bas d’Europe, 6 % de moins que la moyenne européenne et leurs rémunérations place la France au 33e rang des pays de l’OCDE ! Le ministre de la Santé a annoncé un budget de 6 milliards pour la revalorisation des salaires alors qu’il faudrait pour une juste revalorisation et l’embauche de personnels suffisants près de 30 milliards.

L’investissement dans notre système de santé doit être prioritaire. La santé en France ce sont des dépenses, mais aussi 13 % de la richesse créée, avec des enjeux industriels majeurs.

Le Gouvernement a ignoré les alertes et les revendications exprimées par les personnels soignants, obsédé qu’il était par la réduction des dépenses de santé. Cette gestion comptable de notre santé a rendu inévitable une longue période de confinement qui a suspendu l’activité économique du pays. Il est donc comptable de l’ampleur de la crise économique et de son coût pour la société et dans l’obligation d’éviter qu’une telle situation se reproduise.

Les retraités, comme l’ensemble de la population, ont besoin d’un système de santé correspondant aux défis démographiques et sanitaires de notre temps.

Pour l’accès à des soins de qualité dans un hôpital public doté de moyens en personnels et en matériels suffisants et à un hébergement digne et sécurisé dans les EHPAD, nous soutenons et participerons nombreux aux manifestations des personnels soignants le mardi 30 juin.

A Bordeaux, 11h30, place Pey Berland

Et ce n'est pas fini...

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Mounaques vensacaises.

28 Juin 2020, 18:25pm

Publié par Bernardoc

Après une escapade au mobile-home où nous avons pu admirer le soleil couchant embraser la canopée, nous nous sommes arrêtés avec bonheur à Vensac pour voir les mounaques de 2020 dont le thème cette année était "Planches de vie". Quel plaisir de voir ce village décoré chaque été ! Chaque année les "mounaqueurs " laissent libre cours à leur imagination, et c'est toujours une réussite.

Bravo à tous les créateurs qui ne se sont pas laissés abattre par le confinement.

Et ce n'est pas fini...

Mounaques vensacaises.
Mounaques vensacaises.
Mounaques vensacaises.
Mounaques vensacaises.
Mounaques vensacaises.
Mounaques vensacaises.
Mounaques vensacaises.
Mounaques vensacaises.
Mounaques vensacaises.
Mounaques vensacaises.

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En revenant de la boulangerie.

26 Juin 2020, 11:32am

Publié par Bernardoc

C'est toujours agréable de longer les fleurs de la piste cyclable...

Et ce n'est pas fini...

En revenant de la boulangerie.En revenant de la boulangerie.En revenant de la boulangerie.

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Et pendant la pandémie...

25 Juin 2020, 18:13pm

Publié par Bernardoc

...les catastrophes climatiques continuent...

Extrait d'un article de la newsletter Unicef

S’ajoutant à la pandémie de coronavirus et des mesures de confinement mises en place dans de nombreux pays, le changement climatique pourrait rendre les vagues de chaleur, les tempêtes tropicales et les incendies plus meurtriers cette année.

Le cyclone Amphan en Inde et au Bangladesh, le cyclone Harold aux îles Fidji et Vanuatu ou encore la tempête tropicale Amanda au Salvador et au Honduras ont affecté des centaines de milliers de familles.

Début avril, le cyclone tropical Harold a eu des effets dévastateurs dans les îles du Vanuatu, les îles Salomon, les îles Fidji et le Royaume de Tonga. Causant la destruction d’habitations, d’écoles ou encore de centres de santé, le cyclone a aussi endommagé de nombreuses réserves d’eau potable et de nourriture.

Les îles du Vanuatu ont été les plus affectées par le cyclone, avec plus d’un tiers de la population et près de 20 000 enfants vivant dans une zone fortement touchée. Dans la seule province de Sanma, 90% des habitants ont perdu leur maison et 60% des écoles ont été détruites ou endommagées.

La tempête tropicale Amanda a touché le Salvador dès le 31 mai. Deux jours de pluie intense et continue ont causé le décès de 20 personnes dans la région dont un enfant, et affecté près de 23 000 familles, dont celle de Nidia Esmeralda Solano. Au Salvador, 8 000 personnes ont perdu leur maison ou ont dû fuir en raison du danger, et sont hébergées dans des centres d’accueil d’urgence.

« Il est difficile d’imaginer une situation plus compliquée que la catastrophe du coronavirus, à laquelle s’ajoute le désastre d’un cyclone tropical », a déclaré le Représentant d’UNICEF dans la région du Pacifique, Sheldon Yett.

Le changement climatique intensifie la fréquence des événements climatique extrêmes. Les températures plus élevées en raison des émissions de carbones augmentent les risques d’apparition de cyclones, de vagues de chaleurs et d’incendies.

« Dans le contexte actuel du Covid-19, le cyclone Amanda a exacerbé les besoins et les vulnérabilités de nombreux enfants, qui vivent désormais dans la rue et ont perdu ce qu’ils possédaient, notamment leurs fournitures scolaires », a déclaré la Représentante d’UNICEF Yvette Blanco.

Dans les îles du Pacifique, UNICEF a travaillé avec les gouvernements pour atteindre les familles situées dans des zones difficiles d’accès, et a acheminé des fournitures essentielles dont de l’eau potable, des kits d’hygiène ou encore des équipements médicaux. Afin de garantir l’éducation de milliers d’enfants et leur permettre de retrouver une vie normale le plus rapidement possible, des livres et matériels scolaires ont été fournis.
Au Salvador, 80 centres d’hébergement ont été mis en place pour venir en aide à des centaines de familles sans maisons. Aujourd’hui, UNICEF travaille pour que les enfants les plus vulnérables aient accès à l’eau, à l’hygiène et à l’assainissement afin d’être protégés du coronavirus et de ses conséquences.

Et ce n'est pas fini...

 

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