Mon truc en plumes
Plumes de zoiseaux
De z'animaux
Mon truc en plumes
C'est très malin
Rien dans les mains
Tout dans le coup de reins.
Mon truc en plumes
Rien qu'en passant
Ça fouette le sang
Mon truc en plumes
Ça vous caresse
Avec ivresse
Tout en finesse.
Moi je vis de ma plume
Et je plume Le bitume
Et c'est au clair de la lune
Que j'allume les Pierrots
Mon truc en plumes
Plumes de panthère
A milliardaires
Mon truc en plumes
Ça fait rêver
Mais c'est sacré
Faut pas toucher.
"La maire d’Atlanta poursuivie en justice par son gouverneur pour avoir imposé le port du masque.
Le gouverneur républicain de Géorgie, Bian Kemp, a porté plainte au nom des entrepreneurs et de leurs salariés contre Keisha Lance Bottoms pour abus de pouvoir."
J'avais décidé de me mettre à l'espéranto du temps de Reagan et Thatcher. Mais je n'aurais jamais imaginé qu'on puisse avoir un jour Trump et Johnson.
Nous avons beaucoup critiqué les mensonges diffusés par nos gouvernants pour cacher l'impréparation de la lutte contre le virus meurtrier. Il ne fallait surtout pas admettre que les attaques contre l'hôpital, perpétrées depuis des années, n'y étaient sans doute pas étrangères.
Mais quand on voit les virtuelles condamnations à mort prononcées par ces dirigeants étrangers, il y a de quoi être véritablement terrorisé.
J'ai mis un masque dès que l'académie de médecine l'a conseillé, quelques jours avant que le gouvernement français dans une belle unité nous disait qu'il ne servait à rien. Et je continue de le porter sans avoir besoin d'une injonction présidentielle.
Je ne suis décidément pas plus attiré par les Etats-Unis d'Amérique du nord qu'il y a quarante ans !
Enfin, une petite partie...pour nous obliger à revenir !
Nous commençons donc par la visite du château de Villerouge-Termenès, résidence au Moyen-âge des archevêques de Narbonne. Il servit de prison et de lieu de supplice au dernier des parfaits (cathares), Guilhem BELIBASTE. Le château, racheté par la commune, a été restauré et la visite se fait autour du procès de Guilhem, accompagnée par un audioguide. Fort heureusement, les derniers films qu'il nous est donné de visionner, s'ils ne sont pas en occitan, sont au moins tournés par des comédiens avec l'accent.
Nous poursuivons ensuite le long de la vallée de l'Orbieu où nous nous arrêterons dans un endroit bucolique et tranquille pour pique-niquer. Une petite balade pédestre le long de la rivière puis poursuite de la découverte jusqu'à Lagrasse, encore un des plus beaux villages de France, malgré une abbaye intégriste. La partie laïque abrite une librairie et un bar qui fut bienvenu par la chaude journée de ce début juillet.
Comme je l'ai dit plus haut, Brigitte et Jean-François ont prévu d'autres visites...que nous ferons la prochaine fois.
Le 7 juillet, nous poursuivions la célébration de mon anniversaire catastrophique de l'an dernier. Petit à petit, nous finirons bien par rencontrer tout le monde. Là, nous étions chez des copains à Conilhac-Corbières, qui nous emmenés visiter un des plus beaux villages de France : Minerve, dans l'Hérault.
Cerné de gorges profondes taillées par la confluence du Brian et de la Cesse, posé à l'extrémité d'un plateau calcaire, Minerve est un village minéral au coeur de la garrigue languedocienne. Ancien bastion cathare détruit par Simon de Monfort en 1210, le village garde de cette époque une stèle en mémoire d'un bûcher cathare. Minerve est également connu et reconnu pour son vin produit depuis des siècles par ses vignerons. Nous avons pu également apprécier qu'à côté du français et de l'anglais, l'occitan était bien présent dans ce village.
Paysage imposant et village protégé de la circulation, il mérite bien son titre. Il n'y avait pas trop de monde et le restaurant nous a bien régalé.
L'après-midi nous avons visité le petit musée Hurepel d'histoire cathare, situé dans l'arrière boutique d'un marchand de souvenirs bien achalandé. Musée qui nous retrace, au travers de différentes vitrines peuplées de santons, les massacres de la croisade contre les Albigeois.
Beauté et histoire, c'était un excellent choix de Brigitte et Jean-François.
Comme un peu partout en France, les hospitaliers bordelais avaient choisi de faire leur propre contre-défilé...à l'initiative de la CGT et de Sud. Peu de monde place de la Bourse, des retraités, des soignants, des GJ et quelques anars. Une surprise : un militaire en treillis avec deux ballons jaunes sur son sac à dos.
Après une double chorégraphie (ça semble décidément être la grande mode), deux prises de paroles syndicales et un défilé en file indienne pour aller déposer les « médailles » dans un brasero symbolique, montrant bien que ce n'est pas cet accord que d'aucuns, syndicalistes comme gouvernement, qualifient d'historique, qui remettra les salaires des personnels hospitaliers au niveau de l'OCDE. Quant aux embauches, les promesses n'engagent que ceux qui ont bien voulu y croire.
J'ai salué l'élue insoumise de la mairie de Bordeaux en lui demandant si elle était là par délégation du maire (c'était ironique).
Il y a huit jours, nous partîmes, une vingtaine d'amapiens haillanais, rendre visite à notre saunier de l'île de Ré. Rendez-vous au forum, puis départ plus ou moins groupé jusqu'au parking avant le pont et re-départ vers le lieu de rencontre à St Clément des baleines, un peu avant le phare du même nom.
Arrivés devant l'église, dont l'austérité rappelle davantage un temple protestant, Eloi vient nous récupérer pour nous conduire jusque chez lui, où nous allons pique-niquer dans la cour après avoir dégusté la sangria apportée par Evelyne et son mari.
Et après nous être restaurés, Eloi nous conduisit vers ses marais. Ce fut une visite très pédagogique au cours de laquelle il nous expliqua tous les travaux « salins » qui dépendent largement du temps : dix jours sans pluie pour permettre d'entamer la récolte.
Au bord des marais poussait la salicorne, au ras du sol, alors qu'au cours de notre visite nous avons dû nous frayer un chemin au milieu de la moutarde sauvage et sèche à cette période. Ce fut une découverte pour la plupart d'entre nous.
Le soleil était voilé, mais cela n'a pas empêché certain(e)s, dont Maeva, de prendre un bon coup de soleil.
C'est l'écologie qui est dans l'ADN de l'Amap, mais faire trois heures de route à l'aller et autant au retour pour passer quatre heures sur l'île, je pense que le bilan carbone de cette journée n'était pas des meilleurs. Et entre le prix de l'autoroute (indispensable pour une excursion d'une journée), du pont et de l'essence, cela nous a quand même coûté 81 €. Ce n'est pas vraiment à la portée de tout le monde.
Grève et manifestation des établissements de santé et médico-sociaux
le 14 juillet 2020 à 14h00 - Place de la Bourse à Bordeaux
Depuis près de 30 ans nos organisations syndicales dénoncent la destruction progressive dusystème de santé français. Quand bien même chaque gouvernement se dit différent du précédent, ils appliquent tous la même recette: gel des salaires des personnels, enveloppes fermées de plus en plus éloignées des besoins réels , destruction des services publics, fermeture de lits…
Nous dénoncions cela depuis longtemps.
Nous avions annoncé les effets délétères d'une telle politique de santé,
cela a été mis en évidence aux yeux de toute la population lors de cette crise sanitaire dite du"Covid-19"
Si le pire a été évité comme nous le dit le gouvernement,c'est bien grâce à tousles professionnels car notre système de santé n'est considéré, ni armé !
La population a répondu présente par son soutien et ses applaudissements tout au long de cette crise
ALORS ce 14 juillet 2020 à 14h00, TOUS UNIS POUR EXIGER :
Le renforcement des moyens financiers significatifs pour les établissements qui
passe par la suppression de l'enveloppe fermée (fin de l'objectif de dépense de
l'Assurance Maladie voté annuellement par le Parlement) et augmentation substantielle des budgets 2020 et 2021.
L'arrêt des fermetures d'établissements, de services et de lits.
L'augmentation des effectifs des EPHADs pour l'obtention d'un ratio d'un agent pour un résident.
L'abrogation de la loi sur les retraites après l'activation de l'article 49.3 de la
constitution à la veille du confinement des citoyens français.
L'abrogation des lois dites "Transformation de la Fonction Publique" et