Et si on essayait de parler français ?
En cherchant bien, je suis sûr que vous trouverez l'équivalent français de ces mots ou expressions.
Ca y est ?
Vous êtes autorisés à écrire vos (re)trouvailles en commentaire.
Et ce n'est pas fini...
Pour éviter d'avoir à me répéter, notes en vrac d'un retraité, incorrigible militant.
En cherchant bien, je suis sûr que vous trouverez l'équivalent français de ces mots ou expressions.
Ca y est ?
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Et ce n'est pas fini...
Ce bâtiment bizarre, à l'aspect très futuriste, a été inauguré début juin dans un des quartiers périphériques de Bordeaux, quartier en pleine transformation, celui des bassins à flots. J'avais des doutes lors de sa construction, me rappelant du gigantesque flop de la « Cité mondiale », mais on m'avait dit que le concept était différent.
Nous avons profité de la présence d'une de nos belle-sœur, très fortement impliquée dans des projets européens, le dernier étant sur le vin autour de la Méditerranée, pour faire notre première visite dans ce lieu.
Le prix est élevé (20 € ) et il n'y a pas de réduction pour les vieux ; la visite est donc interdite à toute une frange de la société, ceux qui sont loin des 1 800 € du SMIC revendiqués par certain socialiste. Mais comme le temps était en plus menaçant, nous pensions que nous serions bien à l'abri.
Il existe plusieurs lieux dans ces huit étages : la boutique (très chère) au rez de chaussée ; l'exposition permanente au 2ème étage ; une exposition temporaire (exceptionnellement gratuite pour cause d'ouverture) et un lieu pour les ateliers (payants bien entendu) au 1er ; la dégustation d'un vin au 8ème avec un panorama sur la Garonne, et, je crois un restaurant au 7ème, mais nous n'avons pas fait de halte à ce niveau.
Nous avons donc commencé par le deuxième niveau, beaucoup de monde mais sans qu'on se bouscule et des tas de manières différentes et interactives de faire découvrir l'univers du vin. La visite se fait avec un instrument électronique et un casque audio mais qui ne colle pas aux oreilles, ce que personnellement j'ai beaucoup apprécié. Dommage que moins de trois mois après l'ouverture un certain nombre d'écrans ne réagissent déjà plus. Mais de très intéressantes expériences visuelles, qui donnent l'occasion de s'asseoir pour regarder (et écouter!) des présentations selon différents thèmes, au hasard le transport au cours des âges et l'érotisme (transports amoureux) en lien avec le vin.
Nous avons passé trois bonnes heures dans cette « Cité du Vin », et nous sommes loin d'avoir pu tout expérimenter. Il faudra y revenir.
Et ce n'est pas fini...
J'y suis passé devant ce matin et ai découvert ce magnifique panneau. Sûrement cela va plaire aux gens du quartier qui étaient venus me dire : « Vous comprenez, j'habite dans la rue, donc mon fils ne pourra venir dans votre collège. Comment puis-je faire légalement pour qu'il aille ailleurs ? » « Mais chère Madame, faites-lui faire allemand LV1, il ira à Capeyron. »
Donc les entrées sont bloquées afin que le terrain métropolitain ne soit pas considéré comme aire de grand passage, comme l'an dernier. Les tas de briques, enfin l’œuvre d'art, sont toujours présents, attendant sans doute que l'artiste vienne les récupérer brique à brique. Il m'a semblé que le gymnase était en train d'être isolé, ce qui permettrait de l'utiliser y compris en cas de gel.
Je ferai d'autres photos au fur et à mesure de l'avancement des travaux.
Et ce n'est pas fini...
A part les pigeons voyageurs, vous avez utilisé à peu près tous les moyens pour me souhaiter mon anniversaire : La Poste (il en reste), FB, G+, courriels, textos, appels téléphoniques, WhatsApp, et bien entendu présence physique. Je ne suis pas sûr de Twitter, mais je maîtrise assez mal ce dernier média.
Ce fut une excellente journée, et on remet ça aujourd'hui pour Guilhem.
Donc un très grand MERCI aux dizaines qui se sont manifestés.
Et ce n'est pas fini...
Il n'y a pas qu'au cimetière de La Chapelle de Savinhac Lédrier (voir plus haut Crève salope!) que de pauvres types, et pas forcément des types pauvres, dépouillent les tombes de leurs ornements.
Ce matin je suis passé à celui de St Médard d'Eissiduelh pour arroser l'hibiscus que nous avions déposé il y a moins d'un mois sur le caveau où repose Denise, une cousine germaine, depuis le mois de juin. Eh bien, lorsque je suis arrivé devant la pierre tombale avec mon arrosoir : plus d'hibiscus.
Mais comment peut-on oser s'en prendre à de tels symboles ? Si ça se trouve les auteurs de ces vols fréquentent assidûment les offices et surveillent les enterrements afin d'aller récupérer les hommages aux morts. Mais dans quel but ? Revendre les objets dans un vide-grenier ? Offrir des fleurs à moindre prix ? Mais alors, comme nous sommes à la campagne, les fleurs des champs représentent quelque chose, même si cela nécessite un certain temps pour les cueillir.
Heureusement, moi le mécréant, je ne donnerai pas ce plaisir à ces êtres détestables : je n'aurai pas de tombeau, juste peut-être une boîte si on ne peut faire autrement. Mais bien entendu le plus tard possible !
Et ce n'est pas fini...
Au moment où l'on annonce que le CIO va pomper dans les fonds destinés aux jeux paralympiques pour boucler le budget des JO, une bande annonce britannique que je vous offre.
https://www.youtube.com/watch?v=IocLkk3aYlk
Et ce n'est pas fini...
L'Europe veut la mort des services publics, qu'elle souhaite remplacer par des SIG (Services d'Intérêt Général) qui n'ont rien à voir avec une quelconque mission de service public. Et c'est bien parti, je viens d'en faire l'expérience avec un des fleurons de l'industrie française, nationalisée à la Libération : EdF.
Pour des raisons de commodité, il y avait un prélèvement mensuel concernant notre maison familiale, inhabitée pour le moment ; le prélèvement avait donc été réduit à 11 € mensuels. Et quelle ne fut pas notre surprise de voir un prélèvement de plus de 960 € pour « régularisation ».
Coup de téléphone, reconnaissance de l'erreur par l'entreprise, et appel d’EDF (facturation) m'intimant un rendez-vous sur place pour un éventuel remboursement. J'accepte ce rendez-vous (2h30 aller, péage, repas, péage, 2h30 retour) et aujourd'hui je reçois une lettre me disant que ce déplacement (que je n'avais pas sollicité!) va être facturé 36,73 €, ce dont la « conseillère » s'était bien gardée de m'avertir, sinon je ne l'aurai bien entendu pas accepté. Je téléphone immédiatement pour annuler le rendez-vous, mais il aurait fallu téléphoner deux jours avant. Conjonction avec un autre SIG : La Poste, qui n'a pas jugé utile de distribuer le courrier samedi.
Donc, demain je serai au rendez-vous, j'ai déposé d'ores et déjà une réclamation, fait annuler les prélèvements (mon courriel d'il y a deux semaines étant resté sans effet).
J'ai terminé en comparant EdF avec un autre SIG (la SNCF) qui nous traite comme des clients et non comme des usagers, et qui va même jusqu'à proposer des cars lorsqu'on demande des horaires de train ! Si ce n'est pas se tirer une balle dans le pied...J'ai vu des infos sur des consommateurs qui se regroupent pour négocier des tarifs avec le plus offrant, je me demande si je ne vais pas céder à cette tentation.
Et ce n'est pas fini...
Hier soir à la télé, retransmission du spectacle de Lorient. Mouais...je connais une bonne partie des pays celtes, que j'ai visités et dans lesquels j'ai parfois travaillé. J'ai été surpris de découvrir l'absence de l'île de Man et de la Cornouaille. Il y a 45 ans, lorsque je m'intéressais de près à ces pays, je me souviens que la Galicie avait été refusée dans la « Celtic League of Nations », la celtitude de cette province étant par trop diffuse. Et de fait, si on m'avait demandé à quoi faisait penser leur prestation, j'aurais sans hésiter fait le rapprochement avec l'Occitanie.
Quant à la présence de l'Australie et de la Nouvelle Zélande, je veux bien, même si je n'ai pas été convaincu. Quoique il y a bien New South Wales, mais que reste-t-il de leurs racines ? L'an prochain on invite les habitants de cette vallée de Patagonie qui ne connaissent pas l'anglais mais parlent gallois et espagnol ?
Et les États unis d'Amérique du nord ? New York n'est-elle pas la première ville irlandaise du monde ? Et la Polynésie dite « française » ? Avec tous les patronymes bretons qui y foisonnent, ont-ils tout oublié ? (Je crois bien, oui).
Une chose m'a frappé : un groupe défilait en portant des drapeaux irlandais, mais ils jouaient de la cornemuse écossaise ; car si je ne m'abuse, la cornemuse irlandaise se gonfle à l'aide d'un soufflet qu'on actionne avec le bras et non en soufflant avec la bouche, ce qui permet au sonneur de chanter en même temps.
Quant au spectacle proprement dit, les micros étaient mal réglés lorsque le chœur gallois chantait avec les orchestres (on ne l'entendait pas), et je me pose des questions sur « le prince de la cornemuse » comme le qualifiait le présentateur : d'où sort-il ce titre ?
Donc, déception globale, mais au moins ça nous changeait des JO.
Et ce n'est pas fini...
Au moment où nous voyons remis en cause le socle des conquêtes sociales de la Libération, nous, vétérans des mouvements de Résistance et des forces combattantes de la France Libre (1940-1945), appelons les jeunes générations à faire vivre et retransmettre l’héritage de la Résistance et ses idéaux toujours actuels de démocratie économique, sociale et culturelle. Soixante ans plus tard, le nazisme est vaincu, grâce au sacrifice de nos frères et sœurs de la Résistance et des nations unies contre la barbarie fasciste. Mais cette menace n’a pas totalement disparu et notre colère contre l’injustice est toujours intacte.
Nous appelons, en conscience, à célébrer l’actualité de la Résistance, non pas au profit de causes partisanes ou instrumentalisées par un quelconque enjeu de pouvoir, mais pour proposer aux générations qui nous succéderont d’accomplir trois gestes humanistes et profondément politiques au sens vrai du terme, pour que la flamme de la Résistance ne s’éteigne jamais :
Nous appelons d’abord les éducateurs, les mouvements sociaux, les collectivités publiques, les créateurs, les citoyens, les exploités, les humiliés, à célébrer ensemble l’anniversaire du programme du Conseil national de la Résistance (C.N.R.) adopté dans la clandestinité le 15mars1944 : Sécurité sociale et retraites généralisées, contrôle des " féodalités économiques", droit à la culture et à l’éducation pour tous, une presse délivrée de l’argent et de la corruption, des lois sociales ouvrières et agricoles, etc. Comment peut-il manquer aujourd’hui de l’argent pour maintenir et prolonger ces conquêtes sociales,alors que la production de richesses a considérablement augmenté depuis la Libération, période où l’ Europe était ruinée ? Les responsables politiques, économiques, intellectuels et l’ensemble de la société ne doivent pas démissionner, ni se laisser impressionner par l’actuelle dictature internationale des marchés financiers qui menace la paix et la démocratie.
Nous appelons ensuite les mouvements, partis, associations,institutions et syndicats héritiers de la Résistance à dépasser les enjeux sectoriels, et à se consacrer en priorité aux causes politiques des injustices et des conflits sociaux, et non plus seulement à leurs conséquences, à définir ensemble un nouveau "Programme de Résistance " pour notre siècle, sachant que le fascisme se nourrit toujours du racisme, de l’intolérance et de la guerre, qui eux-mêmes se nourrissent des injustices sociales.
Nous appelons enfin les enfants, les jeunes, les parents, les anciens et les grands-parents, les éducateurs, les autorités publiques, à une véritable insurrection pacifique contre les moyens de communication de masse qui ne proposent comme horizon pour notre jeunesse que la consommation marchande, le mépris des plus faibles et de la culture, l’amnésie généralisée et la compétition à outrance de tous contre tous.
Nous n’acceptons pas que les principaux médias soient désormais contrôlés par des intérêts privés, contrairement au programme du Conseil national de la Résistance et aux ordonnances sur la presse de 1944.
Plus que jamais, à ceux et celles qui feront le siècle qui commence, nous voulons dire avec notre affection : " Créer, c’est résister. Résister, c’est créer ".
Lucie Aubrac, Raymond Aubrac, Henri Bartoli, Daniel Cordier, Philippe Dechartre, Georges Guingouin, Stéphane Hessel, Maurice Kriegel-Valrimont, Lise London, Georges SEGUY, Germaine Tillion, Jean-Pierre Vernant, Maurice Voutey.
Trouvé ça sur planet.fr aujourd'hui. Je partage si ça peut vous servir.
En terme informatique, la liste blanche est l'ensemble des données importantes de l'utilisateur. Comme sa liste de contacts et d'adresses mails. Le but de cette liste est la bonne réception des mails les plus utiles. Néanmoins, si un utilisateur reçoit un mail d'un de ses contacts victimes de pishing, il ne pourra rien faire. Ainsi, voici quelques points à respecter afin de préserver la liste blanche contre le pishing.
1. Ne pas ajouter son adresse mail dans sa liste blanche. S'envoyer un mail à partir de son adresse mail est une pratique peu commune. Dans le doute, mieux vaut laisser le filtre anti-spam jouer son rôle.
2. Ne pas donner un nom de rubrique trop explicite à sa liste blanche. Éviter les @orange, @shopping.com car aucun e-mail provenant de cette rubrique ne sera filtrés par l'outil anti-spam. C'est une porte ouverte au pishing.
3. Ne pas cliquer sur un mail aguicheur d'un expéditeur important (la banque, l'opérateur téléphonique). Il vaut mieux copier l'adresse sur internet pour voir où cela mène. Petite astuce en plus : en cas de soucis, la banque préfère le coup de téléphone au message électronique.
4. Vérifier que les liens d'adresse soient en "https" et non en "http". C'est la première garantie la sécurité du site. Toutefois, les adeptes du pishing se mettent aux URL "https".
Et ce n'est pas fini...