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Le blog de Bernard SARLANDIE
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Rentrées.

6 Septembre 2016, 17:52pm

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Publié par Bernardoc

Ça a commencé samedi dernier avec le forum des associations du Haillan : beaucoup de candidats écoliers pour le théâtre, mais aucun adulte. On continue le recrutement quand même.

Hier soir, chorale : c'était ma 7ème rentrée, et comme tout le monde j'ai été fort agréablement surpris du nombre de nouveaux chanteurs. Jamais je n'en avais vu autant à la fois, sans compter le retour de certains anciens. Espérons qu'ils (elles) persévéreront.

Cet après-midi, rentrée syndicale à Mérignac : volonté d'action au lieu de journées de grève à répétition ; plusieurs camarades ont indiqué combien les adhérents leurs sections étaient désabusés. On a appris que La Poste envisage la fermeture de 60 bureaux dans le département, les prochains étant celui du cours Aristide Briand le 1er octobre puis suivront deux de Mérignac...Et avec ça le facteur qui passe de façon de plus en plus aléatoire...

Plutôt que d'embaucher du personnel, certaines collectivités font appel à des parents volontaires pour encadrer les écoliers du primaire ou de maternelle, bénévoles comme à Pessac ou rémunérés comme à Mérignac. Vous avez dit service public ?

Une phrase qui doit être notre fil conducteur pour les luttes à venir : « La première répartition des richesses, c'est le salaire. »

En attendant la rentrée théâtrale, nous remettons ça samedi matin à Mérignac, où nous assurerons une permanence matinale sur le stand de la LDH.

Déjà, on attend notre prochaine escapade vacancière !

Et ce n'est pas fini...

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La Polynésie autrement.

5 Septembre 2016, 15:10pm

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Publié par Bernardoc

Excellent reportage de France Ô hier soir qui faisait découvrir la Polynésie dite « française » par les chemins de traverse. Il y a cinq ans, lorsque nous y étions retournés 22 ans après, on avait remarqué que beaucoup de choses avaient changé, et hier soir, à travers plusieurs îles, pas parmi les plus connues, c'est tout un patrimoine culturel qui était mis en vedette.

La première île visitée était Rangiroa et son immense lagon qui pourrait contenir Tahiti et sa presqu'île. D'abord, la recherche des coquillages qui serviront à préparer les colliers de départ (à l'arrivée ce sont des fleurs), puis l'étude des dauphins dans la passe de Tiputa, et enfin, last but not the least, le vignoble aux deux vendanges par an produisant 38 000 bouteilles de vin blanc ou rosé, que je n'ai malheureusement pas eu l'occasion de goûter.

Ensuite (peut-être pas dans cet ordre) l'île de Ua Huka aux Marquises, dont je n'avais vu que l'aérodrome lors d'une escale. On y assistait au débarquement du fret de la goélette mixte Aranui 5. C'est toujours un spectacle impressionnant, d'autant plus lorsqu'il n'y a pas de quai (j'avais assisté à un tel débarquement à Hiva Oa ; le reportage nous apprenait que c'était une des deux îles sans rat, d'où un contrôle très strict lors du débarquement des marchandises. Incontestablement, la croisière sur ce bateau depuis Tahiti est une expérience qui m'a manqué.

Tahiti n'était pas oubliée, et nous la visitons d'abord par le biais du marché de Papeete avec un cuisinier tahitien (sans accent !) qui achetait des produits pour son restaurant, qui ne réussissait pas ensuite à attraper un mahi-mahi et qui composait ensuite des plats à base de produits locaux. Enfin, une randonnée sauvage et très sportive nous faisait découvrir la prequ'île hors des sentiers battus, autour de Tehaupo'o, fameux site de surf où un biologiste bouturait du corail.

Après l'île du vent, une île sous le vent : Raiatea, pas vraiment touristique, mais berceau de la civilisation polynésienne, île d'où sont partis les Ma'ohi à la conquête des autres îles du Pacifique. La fleur endémique, symbole de l'île, le tiare Apetahi aux cinq pétales, y est hélas en voie d'extinction.

Enfin, pour finir, une des îles australes, Rimatara, qui n'était pas desservie par avion à l'époque, et dont la spécialité est la culture et le traitement du pandanus, qui sert à beaucoup de choses, des chapeaux jusqu'aux toits traditionnels.

Cela donnait vraiment envie d'y retourner à nouveau.

Le programme se prolongeait par un autre documentaire « Une fleur dans le Pacifique », et lorsque j'y ai jeté un œil, Philippe POUPON rencontrait Joan de KAT, dont un tableau lumineux, peint sur du bois flotté, orne mon bureau depuis plus de trente ans.

Et ce n'est pas fini...

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It's World Beard Day.

4 Septembre 2016, 16:50pm

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Publié par Bernardoc

It's World Beard Day.

So let's celebrate !

Et ce n'est pas fini...

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Trafic d'art : les fausses chaises qui valaient 3 millions.

3 Septembre 2016, 16:57pm

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Publié par Bernardoc

Panique chez les antiquaires. Alors que leur biennale s’ouvre samedi prochain au Grand Palais, une vaste fraude éclabousse la profession : du faux mobilier certifié XVIIIe siècle a été réalisé à la demande d’un spécialiste renommé, puis acquis au prix fort par le château de Versailles.

Lu sur liberation.fr : c'est le style d'info qui me fait hésiter entre la franche rigolade et le gros doute concernant tous ces « professionnels » qualifiés.

Ce n'est pas facile de travailler autour du patrimoine : un concours à bac+3 doit conduire à l'école du Louvre suivie par un nouveau concours. On pourrait donc penser qu'aucun recrutement n'est laissé au hasard et que les fausses antiquités sont facilement détectées. Or ce ne fut pas le cas et Versailles s'est obstiné à nier ce fait pendant des années.

Alors, toutes mes félicitations aux habiles faussaires : ils ont réalisé des copies conformes parfaites. Ce sont indéniablement de formidables artisans, mais le problème est qu'ils vendent leur œuvre comme s'il s'agissait de meubles conservés depuis 300 ans, et qui ont donc pris de la valeur en vieillissant suffisamment (s'ils avaient 50 ans, ils auraient perdu de la valeur par rapport à leur état neuf ; mais s'ils ont résisté 300 ans, leur valeur a explosé).

Mais ce qui est choquant, c'est le prix : environ 150 ans de SMIC, et payés avec des fonds mis à la disposition d'un établissement public. Alors, je n'ai plus envie de rire ou de douter, mais de hurler !

Et ce n'est pas fini...


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Retraite.

2 Septembre 2016, 07:56am

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Publié par Bernardoc

Aujourd'hui, j'entame ma huitième année de retraite, et c'est bien ! Continuez à vous battre contre le report de l'âge de départ pour pouvoir en profiter au maximum. J'ai toujours de quoi m'occuper et j'ai un seul regret : ne pas avoir pu partir à 58 ans en CFA (Congé de Fin d'Activité), malgré mes 40 annuités. Mais Jospin n'avait pas pérennisé cette possibilité qui était votée chaque année lorsqu'il était premier ministre.

Et ce n'est pas fini...

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Les calanques.

1 Septembre 2016, 13:57pm

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Publié par Bernardoc

Les calanques.

Nous n'allions quand même pas quitter Marseille sans faire un tour (maritime) dans le parc national des calanques, d'autant que temps s'y prêtait : soleil, absence de vent et mer d'huile. Mais ça a failli ne pas se faire car nous n'avions pas pris de réservation la veille et le bateau était complet...sauf si le groupe de touriste attendu était moins nombreux que prévu. Nous attendîmes donc un petit quart d'heure et pûmes nous embarquer à 11 heures pour le « petit » circuit commenté, sans baignade, d'un peu plus de deux heures.

Ce parc, établi en 2012, est menacé par des boues rouges résultant du traitement de la bauxite (je crois). Nous n'en avons pas vues, mais quand vous voyez les photos, avouez que ce serait vraiment dommage d'abîmer le paysage sous-marin. C'est pour cela que j'ai signé la pétition demandant l'interdiction de ces rejets.

Nous partons du fond du vieux port, juste à côté du miroir aérien, et nous le quittons en prenant la passe entre le fort St Nicolas et le fort St Jean, destinés à l'origine à assurer la protection du lieu. Nous laissons les îles du Frioul, dont celle sur laquelle se dresse le château d'If, à tribord et allons jusqu'au cap Croisette que nous doublons par l'étroit chenal qui le sépare de l'île Maïre. Ensuite, à bâbord, nous avons le massif de Marseilleveyre et nous atteignons la première calanque, celle de Sormiou. Avant d'atteindre la suivante, Morgiou, nous passons au large d'une grotte sous-marine, la grotte Cosquer (du nom de son inventeur) découverte il y a 25 ans. Ses murs sont ornés de peintures rupestres qui, d'après les dires, n'ont rien à envier à celles de Lascaux. Car il faut dire qu'il y a plusieurs dizaines de milliers d'années le niveau de la mer se situait 130 mètres plus bas. Nous continuons jusqu'à la calanque de Sugiton, terme de notre excursion de ce jour, qui fit ressurgir des souvenirs vieux de 45 ans, avec une de mes premières expériences naturistes sur les « pierres tombées » qui se trouvent au fond de cette calanque.

Le retour, sur notre bateau hybride l’Hélios, fut plus rapide et nous donna l'occasion de méditer sur ce territoire, le plus aride de France avec autour de 300 mm de précipitations par an.

Bonne visite !

Et ce n'est pas fini...

Les calanques.
Les calanques.
Les calanques.
Les calanques.
Les calanques.
Les calanques.
Les calanques.
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Les calanques.
Les calanques.
Les calanques.

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Marseille, J3.

31 Août 2016, 00:18am

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Publié par Bernardoc

Marseille, J3.

Comme nous terminions le boulot à la mi-journée, nous avons choisi d'aller faire une sieste réparatrice. En fait, j'ai émergé vers 17 heures, ce qui sonna le signal du départ pour ce qui était notre but de la soirée : la visite du MUCEM (Musée des Civilisations de l'Europe et de la Méditerranée). Ce musée, vieux de trois ans, fut un des atouts de Marseille, capitale européenne de la culture cette année-là. Métro et bus nous conduisirent jusqu'à ce bord de mer qui a reçu un sérieux « lifting » depuis quelques années. Les photos vous montreront l'audace de l'architecte Rudy RICCIOTTI qui a su allier métal, verre, mais surtout le béton décliné en une dentelle aérienne qui à la fois protège du soleil mais laisse entrer la lumière. Ce bâtiment s'appuie cependant sur des constructions bien plus anciennes, notamment le fort St Jean et ses annexes, construits à cet endroit dès le XII° siècle afin de protéger le port, et donc la ville, de tentatives de débarquement ennemi.

C'est par cet endroit que nous avons commencé notre visite, en utilisant la rampe en pente douce qui s'élève de quatre étages en tournant autour du bâtiment. Entre les chemins de ronde, des jardins pédagogiques ont été aménagés, avec une abondance des plantes typiques de la Provence. Il faisait encore bien chaud et les plantes, comme nous, auraient bien bu un coup ! Mais à part ça, le temps était idéal car ce doit être terrible si le mistral souffle.

Ensuite nous sommes redescendus voir l'exposition « Picasso et les arts et traditions populaires », qui était à deux jours de sa fermeture, avons traversé « Parade », un grand rassemblement de modèles réduits de bateaux de tous temps et d'avions du début de l'aviation. Il était 20 heures, nous nous apprêtions à aller vers les collections permanentes : fermées ! On avait tout faux dans l'ordre qu'on avait choisi, il aurait fallu terminer par les expos temporaires qui fermaient plus tard. On reviendra, moi peut-être sans attendre août prochain.

Nous avons attendu, comme beaucoup de gens, la tombée de la nuit au bord du bassin qui entoure le musée et qui sert de piscines à des ados d'alentour ; quatre bidasses sont passés, arme au poing, mais aucun ne s'est cassé la figure, il n'y a donc pas eu de balles perdues !

Comme chaque soir nous sommes partis à la recherche d'un resto. Et notre choix se porta sur une terrasse de la Joliette où une charmante serveuse me surnomma « Capitaine » quand je lui ai dit que le lendemain nous allions dans les calanques. Son accent, même si on pouvait le penser surfait (ce que je ne crois pas : j'avais l'impression d'entendre une de mes nièces) respirait (expirait?) le climat marseillais. Repas léger, mais ambiance sympa : lieu, personnes, temps,...Bonne adresse pour l'an prochain ?

Et ce n'est pas fini...

Marseille, J3.
Marseille, J3.
Marseille, J3.
Marseille, J3.
Marseille, J3.
Marseille, J3.
Marseille, J3.
Marseille, J3.
Marseille, J3.
Marseille, J3.
Marseille, J3.
Marseille, J3.
Marseille, J3.
Marseille, J3.
Marseille, J3.
Marseille, J3.
Marseille, J3.
Marseille, J3.
Marseille, J3.
Marseille, J3.
Marseille, J3.
Marseille, J3.
Marseille, J3.
Marseille, J3.
Marseille, J3.
Marseille, J3.
Marseille, J3.
Marseille, J3.
Marseille, J3.
Marseille, J3.
Marseille, J3.
Marseille, J3.

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Marseille, 2ème jour.

30 Août 2016, 16:34pm

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Publié par Bernardoc

Ce soir-là, nous nous étions promis de rentrer tôt afin d'être en forme le lendemain. Dans notre découverte marseillaise, nous décidons d'aller explorer « Le Panier », le fameux quartier reconstitué en studio pour le tournage de l'émission culte (pour certains!):Plus belle la vie.

Nous avons pas mal tourné, beaucoup marché du vieux port jusqu'au MUCEM, avant de nous mettre à gravir quelques escaliers (ça grimpait moins que la veille vers ND de la Garde) jusqu'au cœur de ce quartier populaire, mais que j'ai ressenti un peu boboïsé à la façon de St Michel à Bordeaux.

Une fois dans la place, nous partons à la recherche d'un restaurant. Le premier sur lequel nous tombons était un restaurant népalais, le Potala Korner. Même si des convives qui dînaient sur le trottoir nous vantaient l'excellence de la cuisine (signalée par les différents guides), les plats photographiés ne m'inspiraient pas vraiment. Nous allâmes donc plus loin, encore une fois orientés par les conseils d'un sympathique Marseillais, qui, comme les autres ne cherchait pas à nous imposer ses choix.

Arrivés place de Lenche, qui se revendique comme la plus ancienne place de Marseille, c'est un peu comme la place du Tertre, tant les restaurants sont nombreux et occupent la totalité de la surface. Nous pensons que nous allons enfin pouvoir nous rassasier. Tu parles ! De vingt minutes à une heure d'attente ; nous nous rabattons donc sur un libanais qui nous a fait beaucoup attendre et a tenté par deux fois de nous arnaquer ; mais comme nous nous en sommes rendus compte, il a rectifié sans problème.

Ensuite, traversée du Panier jusqu'au tram : le temps s'y prêtait, donc beaucoup de monde dehors : en plein cœur de Marseille nous avions l'impression de traverser un village, avec ses ruelles et ses places ombragées de platanes.

Bref, une fois de plus il était 23h30 quand nous revînmes au quartier Euromed où nous logions.

Et ce n'est pas fini...

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Marseille, 1er jour.

29 Août 2016, 15:02pm

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Publié par Bernardoc

Marseille, 1er jour.

Nous avons fini par y arriver, après une panne sèche à 4 km de notre point de chute. Et il faisait aussi chaud à Marseille qu'à Bordeaux lorsque nous partîmes à la recherche d'une station service qui pourrait nous délivrer suffisamment d'essence pour terminer notre voyage. Les Marseillais étaient très sympas – cela s'est confirmé au cours des quatre jours suivants -, mais soit leurs explications manquaient de précision, soit c'est nous qui comprenions mal, et nous avons fait beaucoup plus de chemin que nécessaire.

Nous avons donc loupé notre premier rendez-vous et sommes partis à la découverte de la cité phocéenne, à pied, après une bonne douche. Nos pas nous ont conduits, à travers des petites ruelles, les « traviolles », parfois en escalier du Parc Chanot jusqu'à Notre Dame de la Garde, que nous avons atteinte au moment de la fermeture, et du relevage du pont-levis. C'était je pense la troisième ou la quatrième fois que j'y grimpais, la première montée il y a plusieurs décennies s'étant effectuée par funiculaire. Mais nous eûmes quand même le temps de profiter de la vue sur la ville et ses ports sous les feux du soleil déclinant.

Le soir, nous avons pu nous rendre compte que Marseille avait réalisé elle aussi son « plan lumière », qui n'a rien à envier à celui de Bordeaux.

Nous avons dîné dans un restaurant vietnamien où bien entendu je fus baptisé « Papa » par la serveuse, notre compagne : « Maman ». mais le troisième ne fut pas appelé « fiston » !...

Et pour notre premier soir nous regagnâmes nos pénates à 23h30, qui allait être l'heure habituelle, même si à chaque fois nous nous promettions de rentrer tôt, ce qui ne nous aurait pas fait de mal vu que le réveil sonnait à six heures le lendemain matin.

Je vous laisse le soin d'apprécier (ou de décrier) les photos, la première ne datant bien entendu pas d'hier !

Et ce n'est pas fini...

Marseille, 1er jour.
Marseille, 1er jour.
Marseille, 1er jour.
Marseille, 1er jour.
Marseille, 1er jour.
Marseille, 1er jour.
Marseille, 1er jour.
Marseille, 1er jour.
Marseille, 1er jour.
Marseille, 1er jour.
Marseille, 1er jour.
Marseille, 1er jour.
Marseille, 1er jour.
Marseille, 1er jour.
Marseille, 1er jour.
Marseille, 1er jour.
Marseille, 1er jour.
Marseille, 1er jour.
Marseille, 1er jour.
Marseille, 1er jour.

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Marseille.

28 Août 2016, 23:10pm

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Publié par Bernardoc

De retour, fatigué mais heureux.

Même si le travail de midi à minuit (de 8 heures à 20 heures ?)nous a laissé bien peu de temps, nous en avons quand même bien profité.

Je vous en parle dans les jours à venir.

Et ce n'est pas fini...

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