Encore une fois, pas le temps.
Intronisé animateur en chef pour une réunion de demain, depuis ce matin je suis en train de travailler à des quizz.
Peut-être vous en ferai-je bénéficier un de ces jours ?
Et ce n'est pas fini...
Pour éviter d'avoir à me répéter, notes en vrac d'un retraité, incorrigible militant.
Intronisé animateur en chef pour une réunion de demain, depuis ce matin je suis en train de travailler à des quizz.
Peut-être vous en ferai-je bénéficier un de ces jours ?
Et ce n'est pas fini...
C'était bien ; vous en saurez plus d'ici quelques jours (semaines ?)
Et ce n'est pas fini...
Ce furent nos deux visites de l'après-midi. D'abord une très belle abbaye cistercienne, après avoir été fondée par des moines grecs au VIII° siècle, puis reconstruite par les templiers au XII° siècle, d'où son aspect extérieur massif ; mais on appelle ce style : « gothico-cistercien ».
A quelques kilomètres, nous découvrons Sermoneta, village fortifié, berceau de la famille Caetani (vous vous souvenez, les jardins de Ninfa -voir plus haut) et qui a abrité du XIII° au XVI° siècle une importante et florissante communauté juive.
Nous avons profité de cette courte visite pour faire une bonne partie de nos emplettes.
Voici les photos : surprise ? Eh bien oui : c'est Sermoneta qui apparaît en premier !
https://goo.gl/photos/AwnJQ8uqFdPnqo2s9
Et ce n'est pas fini...
Il s'agit d'un site archéologique, restes d'une ville disparue avant l'ère chrétienne. Située sur un promontoire, 420 mètres au-dessus de la plaine pontine, elle était protégée par une muraille « cyclopéenne » de 2,5 km de long, dont il reste de beaux vestiges. Un peu plus bas, sur la colline, s'étend la ville appelée avec originalité Norma.
Débutées en 1901, les fouilles se poursuivent aujourd'hui, de plus en plus spécifiques, afin de tenter de reconstituer le mode de vie des ces anciens habitants du Latium.
Aujourd'hui, le site est également très renommé comme site d'envol pour les parapentes.
Des photos pour vous donner une idée de l'étendue de ces vestiges mis à jour ; encore une fois, Google fait un peu ce qu'il veut ; je regrette Picasa que je maîtrisais assez bien.
https://goo.gl/photos/TNRJ2Y1sAQUTzi5aA
Et ce n'est pas fini...
A une soixantaine kilomètres au sud de Rome, sur la commune de Cisterna di latina, ce « monument national » s'étend sur plus de 100 hectares, dont 8 seulement sont visitables, mais c'est déjà beaucoup ! L'entrée est très réglementée, et des gardes sont postés très souvent pour vérifier que les visiteurs ne s'en prennent pas aux plantes de ce jardin à l'anglaise. Certains l'ont d'ailleurs décrit comme « le jardin le plus romantique du monde ». Avant d'être un jardin, ce fut une ville – dès la Rome antique – dont quelques vestiges demeurent, après qu'elle fut détruite par l'empereur Frédéric BARBEROUSSE en 1171.
Au Moyen-âge, une muraille de 1,4 km, ornée de tours de guet, encerclait la ville.
Reconstruite au XVI° siècle sous l'impulsion du cardinal Caetani, elle fut à nouveau désertée deux siècles plus tard à cause des ravages du paludisme.
Le jardin, tel qu'il existe actuellement, fut planté à partir de 1921, sous l'impulsion de la famille Caetani, toujours propriétaire du domaine.
Une belle matinée sous un beau soleil, comme les photos peuvent en témoigner :
https://goo.gl/photos/XPMsZS6SjtXeHbpR7
Et ce n'est pas fini...
C'était notre dernière visite de ce quatrième jour d'accueil à Sabaudia. Agnani, ville de plus de 20 000 habitants, perchée à 424 mètres, est remarquable par sa cathédrale Santa Maria, construite en moins de 50 ans (à cheval sur le XI° et XII° siècle) sur un promontoire, tel un château-fort dominant la plaine et permettant la surveillance et la défense du lieu. La cathédrale a d'ailleurs un aspect extérieur fortifié, sans aucun doute voulu pour exprimer la toute puissance de l’Église (catholique romaine, bien entendu).
Une fois de plus, les photos de la cathédrale, du musée et des environs, vous en montreront plus qu'un long discours.
Les voici :
https://goo.gl/photos/6fAUVy47yVrjSppy9
Et ce n'est pas fini...
Ça y est, le spectacle est passé ! Nous sommes absolument ravis du résultat. Qui aurait dit, il y a trois semaines, que nous arriverions à une telle perfection ? La colonelle, sans être désastreuse, n'était vraiment pas super ; la générale, loin d'être parfaite, nous avait quand même laissé espérer une belle réussite. Souvenons-nous que l'an dernier la générale avait été meilleure que le spectacle.
Et voilà que, dès la première scène, les rires commencent à fuser. Parfois les performances des comédiens sont applaudies, mais à bon escient : nous ne sommes pas « au théâtre ce soir » (je parle pour les gens de ma génération).
Les différents acteurs défilent sur scène et le miracle se produit. Les spectateurs ont oublié les vicissitudes extérieures et sont plongés à fond dans la représentation qui mêle absurde et loufoquerie, déclinés sous différents angles.
Parfois, le texte vient à manquer, mais les répétitions depuis six mois permettent aux comédiens de retomber sur leur pattes, sans que le public s'aperçoive d'un manque ou d'une erreur : nous ne sommes pas encore des pros, mais des amateurs largement éclairés.
Philippe, notre metteur en scène nous a dit combien il était content de notre production, compliment qui est extrêmement rare dans sa bouche. Et des comédiens de la troupe voisine de St Médard nous ont également félicités et dit combien ils avaient apprécié cette représentation qui a accueilli un peu moins de spectateurs que Dick ANNEGARN, mais il faut dire que le gros de la publicité pour ce soir-là était consacrée à une production de L'Entrepôt et non à une production dans L'Entrepôt. Nous pouvons donc être fiers du résultat.
Et ce n'est pas fini...
Un maxi stress avant notre spectacle de ce soir. Il me semble que c'est pire que d'habitude ; peut-être parce que depuis cette saison c'est moi le responsable ?
Et ce n'est pas fini...
La perfide Albion vient de faire sécession. Mais avait-elle jamais fait vraiment partie de l'Europe ? Le 11 juin 1794, à la Convention, Bertrand Barère de Vieuzac, quelques années avant Napoléon, la qualifiait de « nation de petits boutiquiers », terme qui allait bien avec Maggie THATCHER lorsque qu'elle clamait : « I want my money back ! ».
Espérons que l'Europe va en profiter pour ne pas considérer la langue anglaise comme langue principale de l'UE, où, rappelons-le, certains fonctionnaires ne pouvaient être que des « native English speakers ». depuis des années nous informons sur l'existence d'une langue capable de mettre tous les pays sur un pied d'égalité et les mettant ainsi à l'abri de tout nationalisme exacerbé. Eh oui, comme le titre l'indique, il s'agit bien de l'ESPERANTO, qui fêtera l'an prochain, lors du congrès mondial à Séoul, ses 130 ans. Et avec les économies que son utilisation permettrait de réaliser, on pourrait peut-être dire adieu à l'austérité en Europe, qui est quand même toujours une grande idée. Je me souviens de la première élection européenne, la liste trotskyste conduite par Arlette LAGUILLER et Alain KRIVINE militait déjà, il y a bientôt quarante ans pour « les états unis socialistes d'Europe ».
Mais cette fuite est une bonne nouvelle, comme le montrent les saines réactions du Sinn Fein et de l’Écosse, réclamant également un référendum, le premier pour pouvoir enfin reconstituer une Irlande unie (comme elle existe au niveau du rugby) et l’Écosse pour s'échapper du Royaume Uni afin d'adhérer à l'Europe, comme nation indépendante. Personnellement, je ne peux qu'encourager ces démarches en espérant qu'elles aboutissent.
Et puisque les Anglais (et les Gallois, ce qui me surprend davantage) ont choisi de se séparer, rétablissons les frontières originelles et laissons les réfugiés de la jungle de Calais réaliser leur rêve et fuir notre pays. Quant à savoir s'ils seront mieux accueillis outre-Manche, permettez-moi d'en douter.
Et ce n'est pas fini...
Lieu de notre pique-nique après Trisulti. Belle ville fortifiée ancienne, entourée de murailles cyclopéennes. Pour ceux qui seraient ignorants comme moi, ce ne veut pas dire que les murs avaient un œil – et un seul -, mais que les blocs utilisés pour les construire étaient gigantesques.
Nous avons grimpé le long de petites ruelles pittoresques pour nous établir en face de la basilique St Paul ; ce que l'on en voit date du XVII° siècle, même si l'on a retrouvé des vestiges d'avant l'an mil.
La ville était en plein campagne électorale ; en France on se plaint souvent de la multiplicité des candidatures, mais que dire de nos voisins ? Les affiches sont là pour en témoigner. Mais j'ignore le résultat ; espérons qu'au moins les électeurs se seront mobilisés sans voter blanc !
Alors, il vaut mieux que je vous laisse regarder les photos sous le lien :
https://goo.gl/photos/ApQjM3pYw6GWhy7S8
Et ce n'est pas fini...