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Le blog de Bernard SARLANDIE

A l'occasion d'un départ en retraite.

6 Juillet 2024, 09:59am

Publié par Bernardoc + Jean-François

 Hier soir, j'ai assisté au pot de départ de mon ami Jean-François PRADENS, avec qui j'ai travaillé pendant trois ans au collège Paul Langevin de Mérignac, et que j'ai eu l'occasion de défendre au bureau des PEP33 lorsqu'il était directeur de l'ITEP d'Andernos. Je suis heureux de vous faire partager l'extrait de son discours me concernant :

 "...Me voici propulsé directeur de la SEGPA du Collège Langevin de Mérignac, Zone urbaine sensible, 16 nationalités, 96 élèves, 4 ateliers avec la mission de restructurer la SEGPA pour faire en sorte qu'elle fasse partie du collège et ne soit pas les préfas des fous au fond de la cour. Bernard entre en scène, picaresque principal de Collège, militant de toutes les bonnes causes, nous nous sommes entendus comme larrons en foire et fait de grandes choses dans ce contexte compliqué. Il est là et je suis très heureux de sa présence. Vous pouvez lui parler toutes les langues, c'est un espérantiste toujours rempli d'espérance. Je lui dois cette ferveur à toujours porter haut de l'ambition pédagogique et culturelle, quel que soit le public auquel nous avons à nous occuper. Après trois ans, une belle restructuration architecturale de la SEGPA, je pars et le collège sera détruit quelques années après. J'espère Bernard que tu ne m'en veux pas...ce n'est pas non plus après moi le déluge..."

 Sympa, non ?

Et ce n'est pas fini...

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Il faut soutenir une police démocratique

5 Juillet 2024, 14:35pm

Publié par Bernardoc

In Le Monde du 5 juillet 2024

La sociologue Laurence Proteau et le secrétaire général de la CGT-Intérieur-Police, Anthony Caillé , alertent contre le risque d’une instrumentalisation politique de la police par l’extrême droite

Nous refusons que l’institution policière – qui est un service public nécessaire dans une démocratie – soit instrumentalisée au profit de ­pouvoirs autoritaires et d’idéologies mortifères portées par une ­extrême droite héritière directe d’une idéologie raciste, fasciste et réactionnaire.Si demain ces pouvoirs ont autorité, la police comme institution démocratique au service des citoyennes et des citoyens sera portée disparue, ce qui aura de terribles conséquences sur l’exercice de nos libertés.

Il faut donc absolument soutenir une police démocratique et respectueuse des libertés privées et publiques. En effet, les amalgames et les caricatures qui construisent une figure repoussoir d’une police que l’on peut montrer du doigt, conspuer, rejeter d’un bloc ne sont pas un projet politique. Cette affirmation pourra sembler provocatrice tant on assimile police et violence, mais c’est une nécessité politique, aujourd’hui encore plus qu’auparavant, de penser la police dans sa diversité.

Il est urgent de rompre avec l’imagerie qui condamne toute une profession et construit une vision diabolique d’un service public pourtant absolument fondamental dans les démocraties : si nous n’avons pas un service public de police, nous aurons des milices incontrôlables et bien plus brutales et arbitraires que les violences et les errements policiers insupportables qu’il faut dénoncer sans relâche et punir sévèrement.

La condamnation aveugle (« tout le monde déteste la police ») masque tout ce que les pratiques policières doivent à la politique : on tape sur les policiers alors qu’il faudrait taper plus encore sur les politiques autoritaires qui autorisent des pratiques policières de plus en plus antirépublicaines. Cette condamnation masque aussi les formes discrètes (et parfois plus directes) de résistance ou, du moins, de pratiques différentes que de nombreuses policières et policiers s’efforcent de mettre en œuvre.

LA police n’existe pas ! Il y a DES polices, autant de métiers qui n’ont rien à voir les uns avec les autres. UnCRS [un policier de la police nationale affecté à une compagnie républicaine de sécurité] n’est pas un OPJ [officier de police judiciaire] de la brigade financière, un patrouilleur n’est pas un voltigeur (BRAV-M [brigade de répression de l’action violente motocycliste]). Tous ne sont pas d’extrême droite, loin de là. Tous ne sont pas des brutes qui frappent, loin de là. Tous ne sont pas des ripoux, loin de là. Mais il est certain qu’un véritable service public de police doit exiger de ses agents et agentes une exemplarité républicaine et accepter le contrôle et les sanctions en cas de manquement au droit.

Il ne s’agit donc pas de faire l’apologie de la police, mais de revenir à la raison. Nous avons besoin d’une police démocratique qui protège les citoyens. Il faut se réapproprier notre police, et ce n’est pas en lançant des anathèmes et des slogans que nous y parviendrons.

Des tentatives ont été faites pour fabriquer une police plus proche des citoyens, comme la police dite « de proximité », mais elle fut arbitrairement supprimée par Nicolas Sarkozy en 2003. De plus, il n’a pas été mis assez de moyens à la disposition de cette police pourtant souhaitable, ce qui a abouti à un rejet de la part des policiers, qui l’ont souvent vécue comme un déclassement. Les policiers souffrent aussi d’un défaut de formation ou, plus exactement, d’une formation trop « policière » et pas suffisamment « armée » par les sciences sociales.

Cet appel veut convaincre autant les policiers, les politiques (qui ­souhaitent une police au service de la population et pas de« l’Etat ») et les citoyens que nos libertés privées et publiques sont garanties, certes d’abord par les luttes ­sociales et politiques, mais aussi grâce à une police bien formée et bien contrôlée qui ne vient pas brimer ces luttes, mais permet leur expression sereine.

Nous appelons les policiers démocrates et respectueux des valeurs de la République à sortir du devoir de réserve, à exprimer leurs inquiétudes, à défendre leurs ­métiers de service public et à s’afficher comme protecteurs de la population, de toute la population sans discrimination aucune. Il faut aussi que nous, citoyennes et citoyens, ­imposions une police plus juste, démocratique et républicaine. C’est pourquoi nous appelons à ­construire des espaces de dialogue et ­­­de réflexion pour repenser un service public de police qui aura vraiment les moyens d’être au service de toutes et tous.

Et ce n’est pas fini...

 

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Liberté (sécurité ?) de la presse.

4 Juillet 2024, 10:02am

Publié par Bernardoc

Les exactions de l'armée israélienne contre les journalistes ne peuvent rester impunies.

Le « Gaza Project », une enquête sur la mort de plus de cent journalistes à Gaza, en Cisjordanie et au Sud-Liban, aboutit à un « constat glaçant : nombre d'entre eux ont été ciblés alors même qu'ils étaient identifiables en tant que journalistes ». Ces investigations, coordonnées par le réseau international de journalistes Forbidden Stories, ont été menées pendant quatre mois par cinquante journalistes issus de treize médias, dont Le Monde, l'AFP et Radio France. Elles s'appuient sur plus de 120 témoins, vingt-cinq experts ou encore l'étude de photos, vidéos et vues par satellites.
Forbidden Stories dénombre « au moins quarante journalistes et employés des médias tués chez eux », autant « travaillant pour ce qu'Israël décrit comme des médias affiliés au Hamas », « au moins dix-huit journalistes tués, blessés ou ciblés par des drones » et « six bâtiments abritant des rédactions totalement ou en partie détruits ». « Au moins quatorze journalistes portaient un gilet marqué "Press" au moment où ils ont été tués, blessés ou auraient été ciblés », précise l'organisation.

Le Gaza Project multiplie les exemples de journalistes - notamment photographes et vidéastes – pris sous le feu au cours d'un direct ou d'un reportage. L'enquête établit également que le 2 novembre, les étages de deux tours abritant l'AFP et le Palestinian Media Group (PMG) ont été visés par des chars israéliens. C'est depuis ces bureaux qu'étaient diffusées en direct des images de Gaza, notamment pour le compte de Reuters concernant PMG.

Si les conclusions du Gaza Project ne sont malheureusement pas une surprise, ces graves exactions contre la liberté d'informer et d'être informé ne peuvent rester impunies.

Le SNJ, le SNJ-CGT, la CFDT-Journalistes et le SGJ-FO exigent une enquête internationale indépendante. Les quatre syndicats français de journalistes rappellent ainsi que la Fédération internationale des journalistes (FIJ), dont ils sont membres, demande le soutien des Nations Unies
pour permettre « à une délégation de la FIJ de piloter une mission d’enquête à Gaza afin de documenter les cas des journalistes ciblés par l’armée israélienne, conformément à l'ordonnance du 24 mai 2024 de la Cour de justice internationale » (lire la motion de la FIJ).
La FIJ exige également « que l’Etat israélien ouvre la bande de Gaza à l’ensemble de la presse internationale » et réaffirme la nécessité de « continuer l’aide directe et urgente au PJS », le Syndicat des journalistes palestiniens.
Paris, le 2 juillet 2024.

Et ce n’est pas fini...


 

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On s’en souviendra.

3 Juillet 2024, 11:17am

Publié par Bernardoc

Elections législatives : ces candidats qui ont refusé de se désister face au RN

2 candidats Renaissance

14e circonscription des Bouches-du-Rhône : Anne-Laurence Petel

1ere circonscription du Val-d’Oise : Emilie Chandler

1 candidat Horizons

1ere circonscription des Alpes-Maritimes : Graig Monetti

1 candidat MoDem

8e circonscription du Rhône : Dominique Despras

4 candidats LR

2e circonscription de l’Allier : Romain Lefebvre

4e circonscription de la Drôme : Emmanuelle Anthoine

7e circonscription de l’Oise : Maxime Minot

8e circonscription du Rhône : Nathalie Serre

3 candidats divers droite

3e circonscription de l’Ardèche : Fabrice Brun

1ere circonscription de la Creuse : Valérie Simonet

5e circonscription de Saône-et-Loire : Gilles Platret

20 autres candidats se sont maintenus dans des circonscriptions où le RN (ou un candidat d’extrême droite) est arrivé deuxième

12 candidats et candidates Ensemble

Dans la 2e circonscription du Finistère, Jean-Charles Larsonneur

Dans la 9e circonscription de Haute-Garonne, Florian Delrieu, (Renaissance)

Dans la 2e circonscription de la Loire, Eric Le Jaouen (UDI /Ensemble)

Dans la 2e circonscription du Lot, la candidate Renaissance Huguette Tiegna

Dans la 2e circonscription du Nord, la candidate Renaissance Violette Salanon

Dans la 1ere circonscription du Puy de Dôme, le candidat Horizons Hervé Prononce

Dans la 1re circonscription de Seine-et-Marne, la candidate Modem Aude Luquet (29,04

Dans la 2e circonscription de la Somme, le candidat Renaissance Hubert de Jenlis

Dans la 1re circonscription de la Vienne, la candidate divers droite /Ensemble Séverine Saint-Pé

Dans la 1ere circonscription de Haute-Vienne, la candidate divers centre /Ensemble Isabelle Negrier

Dans la 3e circonscription du Val-de-Marne, le candidat Renaissance Loïc Signor

Dans la 4e circonscription de Vendée le candidat Renaissance Ilias Nagnonhou

2 candidats LR

Dans la première circonscription de Corrèze Francis Dubois

Dans la 6e circonscription de Loire-Atlantique Alain Hunault

3 candidats NFP

Dans la 5e circonscription de la Loire, Ismaël Stevenson LFI /NFP

Dans la 10e circonscription des Yvelines, le candidat LFI /NFP Cédric Briolais

Dans la 4e circonscription de Vendée, la candidate PCF /NFP Julie Mariel-Godard

2 candidats divers droite

Dans la 1ere circonscription de Lozère Pierre Morel A L’huissier

Dans la 4e circonscription des Pyrénées-Atlantiques Jean Lassalle

1 candidat divers centre

Dans la 3e circonscription de Haute-Vienne Gilles Toulza

Et ce n’est pas fini...

 

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Législatives 2024 : la nouvelle star Marine Tondelier rend fiers les verts

2 Juillet 2024, 14:42pm

Publié par Bernardoc

In Chez Pol du 2 juillet 2024

Tour à tour percutante, émouvante et déterminée, Marine Tondelier se révèle au grand public à l’occasion des ces législatives anticipées. Au sein d’EE-LV, on savoure un peu après des européennes éprouvantes.

C’est une anecdote que Cécile Duflot aime bien raconter. Nous sommes en 2016, en pleine campagne des primaires EE-LV auxquelles candidate l’ancienne ministre du Logement de François Hollande. Sa collaboratrice parlementaire, une certaine Marine Tondelier, l’accompagne en déplacement. «On dormait dans la même chambre d’hôtel pour faire des économies, se souvient Duflot. Un soir, on soulève le matelas sur lequel on dort et on voit que c’est une planche en bois. Elle rigole et elle me dit en riant que, quand on en est là, c’est que c’est vraiment le bas du bas.» Huit ans plus tard et une campagne des législatives éclair, Tondelier n’est plus en bas. Le grand public a fini par découvrir cette écolo. L’intéressée fait tout pour, usant du fond mais aussi de la forme. Cette veste verte qu’elle porte depuis des semaines , en passe de devenir l’un des symboles de cette campagne, en est un bon exemple. La notoriété s’accroît. Dans le reste de la gauche, on observe et on finit, parfois, par se méfier de cette aura grandissante. Ce qui était impensable après une campagne des européennes chaotique et qui a vu le camp écolo échapper de peu au désastre. Mais la dissolution est passée par là.

Durant la campagne des législatives puis lors de la soirée de premier tour, sur France 2 face à une Aurore Bergé incapable d’appeler à l’union face à l’extrême droite, Tondelier transperce l’écran. La découverte de cette élection, c’est elle. Du moins pour les néophytes. Pour les écolos, c’est tout sauf une surprise. Ceux qui la connaissent dans ce parti qui aime couper les têtes un peu trop hautes louent sa «solidité» et sa «cohérence» depuis des années. «Elle est très intelligente et elle travaille beaucoup, peut-être trop», note l’eurodéputé David Cormand. Le maire écolo de Grenoble, Eric Piolle, se souvient du travail de la jeune femme auprès de lui, en 2021. Elle dirige alors sa campagne de la primaire écolo – avec le même succès que pour Duflot quatre ans plus tôt. «Je cherchais quelqu’un qui allie deux qualités essentielles, au-delà de la proximité sur le fond bien sûr : la cohérence par tous vents, et l’attachement à la dimension humaine de la politique – confiance, respect et franchise, service du collectif», résume l’édile

Ce sens du collectif porte ses fruits. C’est autour d’elle que l’union de la gauche s’est faite pour les législatives, conclues et annoncées au siège des écolos. Et, depuis dimanche soir, elle est l’un des visages les plus marquants de la gauche définitivement opposée au RN. «Elle arrive à élever son niveau de jeu, ajoute Cormand. Elle a pris la mesure des enjeux.» «Elle a une énergie folle et ça débouche sur quelque chose de positif, poursuit le porte-parole des jeunes écolos et ancien collaborateur de Tondelier, Octave Plessis. Quand elle est face à des fachos, elle les remet à leur place.» Le même parle d’une «fierté» retrouvée chez les militants et s’enflamme : «Dans 50 ans, on reparlera de cette séquence…»

Une chose joue pour elle : élue d’opposition dans la ville RN d’Hénin-Beaumont, Tondelier sait mieux que personne ce qu’est l’extrême droite au pouvoir. «Ça lui confère une sensibilité particulière, estime Cormand. Certains élus de gauche n’ont pas la même perception du RN au pouvoir. Elle a l’exemple du comment et du pourquoi le parti agit, elle voit ce qu’il fait.» Cela débouche sur des séquences notables. Dimanche soir sur France 2, elle met Bergé face à ses responsabilités. Lundi matin sur France Inter, pleine d’émotion, elle s’emporte contre le «comportement de lâche et de privilégié» de Bruno Le Maire, qui refuse d’appeler à voter pour un candidat LFI face au RN. «Quand elle répond à cet imbécile, elle est forcément concernée», balance Cormand.

Rarement personnalité aura fait l’objet d’une telle unanimité au sein des Verts, du moins pas récemment. Les épreuves éteignent toute velléités et efface les mois d’errance où, durant la campagne des européennes, le parti écolo a brillé par ses carences. Assiste-t-on à l’émergence d’une nouvelle figure politique ? «A l’évidence», constate le sénateur écolo Yannick Jadot. «Elle fait un sans faute dans la façon dont elle incarne notre combat face à la dérive politique et idéologique ambiante. Et c’est précieux», résume pour sa part la députée sortante Sandra Regol qui réfute néanmoins toute idée d’éclosion récente : «Ça fait bientôt deux ans qu’elle est très présente dans les médias et s’impose dans le paysage politique.» Duflot abonde et moque une affaire de journalistes – à raison sans doute – de toujours tenter de raconter des histoires. Mais qui oserait dire que, dans cette ambiance actuelle, une belle légende ne fait pas de bien ?

Et ce n’est pas fini...

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Triste

1 Juillet 2024, 22:27pm

Publié par Bernardoc

 Pas le cœur à écrire après les obsèques à La Rochelle d'un copain de 40 ans qui avait un an de moins que moi...Lui aussi était sur le Burdigala : c'est le sixième qui disparaît.

Et ce n'est pas fini...

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Après le spectacle.

30 Juin 2024, 14:26pm

Publié par Bernardoc

 

Afin de ne pas être accusé de forfanterie, je laisse la parole à notre conseillère départementale Carole GUERE :

"Soirée culturelle pour moi ce soir au Haillan, à l'Entrepôt, avec la formidable troupe théâtrale CTL : Les Tamalous. La troupe a offert à une salle de l'Entrepôt quasi pleine, une pièce de théâtre "Le Paradis c'est bien ici ?". 1h30 de talents, de rires, de jeux de mots, de références littéraires. Un tonnerre d'applaudissements et une salle debout pour cela. Un vrai succès !! La culture est un remède à beaucoup de maux. J'ai eu le plaisir de retrouver Cathy MOREL pour la Mairie, Sandra Normand Bouyssou, Jean-Alain Bouyssou, Danièle Belmas Massat, et Jean-Pierre Massat. Et sur scène, entre autre, M-Rose Sarlandie et Bernard Sarlandie formidables comme le reste de la troupe. A la clef une demande en mariage du metteur en scène à sa compagne qui jouait également dans la pièce. Beaucoup d'émotion. Je ne peux que vous inviter à aller voir les représentations du CTL Théâtre et ....si le coeur vous en dit, à vous lancer le défi de monter sur les planches, le CTL Théâtre vous accueillera avec la générosité qui les caractérise si bien."

 Je trouve qu'il est regrettable, nous, section du CTL, qui sommes une troupe résidente du Haillan, d'avoir toujours l'impression de déranger lorsque l'on demande à pouvoir jouer dans la salle de spectacles municipale, alors que nous sommes sollicités par d'autres communes qui nous invitent et nous accueillent volontiers en mettant gracieusement à notre disposition leurs structures et matériels.

 Ceci dit, les techniciens, intermittents du spectacle avec qui nous avons le plaisir de travailler depuis des années, et la personne mise à notre disposition pour assurer l'accueil, sont absolument compétents, aimables et très facilitateurs.

 Pour ceux qui auraient loupé cette séance, rattrapage le mercredi 2 octobre à Tresses, ou à Ste Hélène quelques jours plus tard.

Et ce n'est pas fini...

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C'est ce soir !

29 Juin 2024, 11:04am

Publié par Bernardoc

Et ce n'est pas fini...

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A l’Assemblée nationale, deux ans de vote RN

28 Juin 2024, 11:37am

Publié par Bernardoc

In Le Monde du 28 juin 2024 (extraits)

Les députés d’extrême droite se sont surtout attachés, depuis 2022, à favoriser les propriétaires, les ménages aisés et les grandes entreprises

Hégémonique au sein de l’électorat populaire qui se déplace encore pour voter, le RN se révèle favorable aux intérêts des grandes entreprises, des propriétaires immobiliers et des ménages aisés.

Logement : priorité aux propriétaires : Pour tenter de régler la crise du logement, le RN a fait le choix depuis deux ans de défendre les intérêts des propriétaires bailleurs, y compris au détriment des personnes en situation de mal-logement.

Les députés RN se sont aussi opposés au coup de rabot sur la niche fiscale dite « Airbnb », estimant qu’il relevait de « la contrainte et [de] la punition des propriétaires ». Pour ne pas « terroriser des propriétaires », ils ont aussi cherché à supprimer l’amende administrative de 15 000 euros infligée à ceux qui falsifiaient des documents lors de l’enregistrement électronique de leur meublé de tourisme.

Fiscalité : des baisses d’impôts bénéficiant aux plus fortunés Lors de l’examen des lois de finances, le RN a défendu les grandes lignes de son programme présidentiel de 2022. Dont les mesures de baisses d’impôts bénéficient souvent à un public très large… et aisé. Ainsi, la baisse de la TVA sur les carburants vise à alléger la facture des familles vivant loin de leur lieu de travail, mais profiterait à tous les conducteurs, y compris urbains et aisés, disposant de gros véhicules gourmands en essence. Le soutien aux détenteurs de SUV se retrouve dans la position adoptée contre le malus au poids pour les véhicules thermiques, en 2023 : le RN s’y est opposé – comme LR – arguant qu’il s’agissait de « l’outil de travail des Français ».

De même, la baisse de la TVA sur les énergies bénéficierait aux occupants de grands logements. « L’ensemble des taux réduits confèrent un gain en euros plus élevé aux ménages les plus aisés », relevait la Cour des comptes en 2023 dans un rapport sur la TVA, soulignant l’inefficacité de la mesure. Cependant, le poids de la TVA dans le revenu disponible des ménages est par nature plus important pour les revenus modestes.

L’exonération d’impôts sur le revenu pour les moins de 30 ans et pour leurs entreprises bénéficierait, elle aussi, principalement aux ménages et aux entrepreneurs fortunés. Les ménages les plus modestes ne sont en effet pas imposables. Selon une note du cabinet Asteres en 2022, les 10 % de moins de 30 ans les plus aisés capteraient les deux tiers de cette manne puisée dans le budget de l’Etat.

Le RN a également soumis des propositions propres à avantager les détenteurs de patrimoine, avec l’abrogation des droits de succession pour les héritages inférieurs à 150 000 euros et le remplacement de l’impôt sur la fortune immobilière par un impôt sur la fortune ­financière. Là encore, au bénéfice des plus aisés : selon la dernière étude de l’Insee, en 2018, moins de 15 % des Français transmettaient des héritages supérieurs à 100 000 euros et étaient donc soumis à l’impôt. De même, la fin de l’impôt sur la fortune immobilière bénéficierait aux propriétaires.

Agriculture : contre toute forme de contrainte Les députés RN ont voté contre l’inscription dans la loi d’objectifs à 2030 de surfaces en agriculture biologique, contre l’instauration de diagnostics climatiques lors de l’installation, contre la mise en place de stages de sensibilisation en cas d’atteintes à l’environnement. Au final, le RN a voté contre l’ensemble de la loi d’orientation agricole, l’estimant décroissante.

En matière de santé publique, le parti fait régulièrement passer les mesures de prévention après la défense des intérêts économiques. Les députés ont ainsi voté contre l’interdiction des nitrites dans les charcuteries, s’alignant avec la position des industriels charcutiers, malgré les preuves abondantes du rôle de ces additifs dans la survenue de cancers.

S’ils disent soutenir le « manger français », les élus du RN ont voté contre un amendement écologiste proposant un approvisionnement 100 % français pour la viande servie en restauration collective.

Social : un entre-deux qui penche à droite Sur l’emploi et le social, le RN a tenté de tenir une position d’équilibriste au prix d’un discours ambigu : une défense de certains acquis sociaux mâtinée d’une remise en cause de certains droits. Ce qui les conduit à défendre les plus modestes et les plus précaires tout en stigmatisant les « assistés ».

Même chose sur les réformes de l’assurance-chômage du gouvernement depuis 2022. Les élus RN ont voté en faveur de la première, instaurant notamment le principe de contracyclicité qui durcit les règles d’indemnisation quand le chômage baisse et les assouplit quand le marché du travail se détériore. Le RN a, par exemple, défendu la fin de l’indemnisation des chômeurs ayant refusé un CDI à la fin d’un CDD et voté pour assimiler les abandons de poste à des démissions.

Le parti d’extrême droite s’est systématiquement opposé à une augmentation du smic ou à l’indexation des salaires sur l’inflation.

Sur le monde du travail, le parti a plutôt montré une volonté de favoriser la division entre employés, avec des amendements sur la représentativité syndicale, privant de droit de vote aux élections professionnelles les travailleurs précaires et les employés ne maîtrisant pas la langue française.

Réindustrialisation : un soutien aux entreprises, sauf celles engagées dans la transition énergétique Le RN entend poursuivre la baisse des impôts de production et la « simplification » des normes juridiques et environnementales.

Et ce n’est pas fini...

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Contre le SNU et la militarisation de la société

27 Juin 2024, 15:46pm

Publié par Bernardoc

Motion du 5ème Congrès de l’Union CGT FERC Sup (2024)
 


L’exacerbation des guerres économiques auxquelles se livrent les impérialismes partout dans le monde, en plus de conduire à l'épuisement des ressources planétaires, menace la survie des peuples eux-mêmes. La course croissante aux armements connaît sur la période récente un regain mortifère. La loi de programmation militaire 2024-2030 engage à dépenser 413 milliards d'euros pour toujours plus de missiles et d’armes de destruction massive. Investir dans les armes n’a jamais permis de garantir la paix. C’est le contraire. Les actionnaires des industries d’armement amassent les profits pendant que les peuples, eux, meurent sous les bombes.

À l’inverse, l’enseignement supérieur et la recherche, services publics, sont asphyxiés par manque de moyens. Partout en France, les institutions privées ont fleuri par la volonté politique d’un gouvernement qui vise à construire des profits supplémentaires aux grandes fortunes.

Une répression plurielle et violente de la liberté académique, de la liberté syndicale et de la liberté d’opinion s’abat sur les personnels et les étudiants des établissements du supérieur, qui voient les espaces d’échanges de savoirs se réduire et le totalitarisme poindre.

Une militarisation de la société, progressant au travers du Service national universel (SNU) et les campagnes de recrutement ciblant la jeunesse sur nos campus, progresse. Parallèlement, le président de la République multiplie les accents guerriers et suggère l’envoi de troupes au front. L’Ukraine, après l’Afrique ou le Moyen-Orient, est un champ d’expérimentation de la mise à mort des peuples. Les armes fournies, toujours plus destructrices, préparent la société française à un affrontement généralisé entre blocs. D’autres zones de conflits à venir se profilent. Les conséquences pour les peuples de l’usage des armes modernes construites et vendues par nos sociétés occidentales portent un nom : la terreur. Gaza la vit.

Nous appelons les universitaires et chercheurs à refuser de travailler pour l'industrie d'armement. Nous demandons un moratoire sur les ventes d'armes françaises et la réorientation de leurs industries de mort vers des activités civiles utiles aux populations.

La CGT FERC Sup veut la paix entre les peuples. Ses militants appellent au dialogue et à la désescalade sur toutes les zones de tension et d’affrontements. Le respect du droit international est aujourd’hui un point d’appui irremplaçable pour la paix.

Et ce n’est pas fini...
 

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