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Le blog de Bernard SARLANDIE

SOS Cuba.

2 Mars 2024, 15:45pm

Publié par Bernardoc

La population cubaine souffre ! Elle subit dans de multiples domaines, de dures privations.

Partout dans le monde des luttes sont menées pour en finir avec le blocus et les mesures inhumaines des États-Unis, dont l’objectif avoué est de créer la famine dans le pays !

Il faut poursuivre et intensifier ces actions et obtenir rapidement que Cuba soit retiré de la liste des pays soutenant le terrorisme.

Nous vous proposons aujourd’hui une action porteuse de résultats immédiats, pour soulager, autant que faire se peut, la peine de ceux qui, en raison de leur situation, souffrent le plus.

Nous lançons une grande campagne solidaire de dons financiers !

Avec les fonds rassemblés, nous ferons l’acquisition, aux meilleures conditions possibles, et organiserons le transport de marchandises non périssables vers les institutions cubaines les plus concernées : crèches, jardin d’enfants, hôpitaux, foyers de personnes âgées, maisons d’accueil de femmes isolées…

Nous faisons appel individuellement :

  • à chacune et chacun d’entre vous

  • aux responsables de collectivités locales, d’entreprises publiques et privées, aux Fondations, aux organisations syndicales, aux partis politiques, aux associations…

  • À toutes celles et à tous ceux qui refusent cette situation inhumaine et qui souhaitent prendre part à cet élan de solidarité.

https://don.cubacoop.org/URGENCE-CU...
Nous vous rendrons compte régulièrement des résultats de votre soutien.

Au nom du peuple cubain, nous vous remercions de votre générosité.

Victor FERNANDEZ,
président de Cuba Coopération France

Et ce n'est pas fini...

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Au nom du profit.

1 Mars 2024, 16:31pm

Publié par Bernardoc

Le Premier ministre vient de signer un nouveau décret concrétisant l’annonce de Bruno LEMAIRE faites lors des assises des finances publiques et instituant le doublement de la participation des assurés aux frais de santé et ce dès le 31 mars 2024.

Ainsi, le montant des participations forfaitaires et des franchises médicales applicables aux médicaments, aux consultations médicales, aux transports sanitaires et aux examens de biologie, seront multipliés par deux.

Cela va à nouveau augmenter le reste à charge des patients et contraindre les plus précaires à faire des choix cornéliens entre se loger, se nourrir ou se soigner !

Cette mesure permettrait, selon le gouvernement, de réaliser 1,5 milliards d’€ d’économie sur le budget de la Sécurité sociale.

QUE REPRÉSENTE 1,5 MILLIARDS D’€ FACE AUX 83 MILLIARDS D’€ D’EXONÉRATIONS DE COTISATIONS SOCIALES CONTENUES DANS
LA LOI DE FINANCEMENT DE LA SÉCURITÉ SOCIALE 2024 ?

Le nom des ministres a changé mais la politique est la même, voire se durcit en matière de protection sociale. Nous sommes loin des fondamentaux du Conseil National de la Résistance (CNR), qui a contribué à la création de la Sécurité sociale qui a permis aux citoyens de cotiser selon ses moyens et de bénéficier d’une protection sociale selon ses besoins.

Aujourd’hui nous sommes confrontés à des logiques financières qui n’ont qu’un seul objectif, détruire notre modèle social au bénéfice d’un système assurantiel dont seul les plus riches pourront profiter.

Cette nouvelle régression va accentuer le renoncement aux soins, alors que déjà 20 % des retraités déclarent renoncer à des soins, que 47 % hiérarchisent leurs dépenses, celles de santé étant régulées au dernier rang.

Plus que jamais la CGT appelle les retraités à se mobiliser :
- Pour gagner une Sécurité sociale intégrale avec prise en charge à 100 % gérée par les représentants des assurés

    • Pour une revalorisation immédiate des pensions de 10 % et des mesures solidaires pour la revalorisation des petites pensions
      C’EST TOUT LE SENS DE LA JOURNÉE DE MOBILISATION UNITAIRE DES RETRAITÉS DU 26 MARS 2024.

Et ce n'est pas fini...

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Mon quotidien préféré du 29 février.

29 Février 2024, 16:19pm

Publié par Bernardoc

Et ce n'est pas fini...

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SNCF : des élus syndicaux dénoncent une campagne de «cheminot bashing» alimentée par la direction

28 Février 2024, 16:26pm

Publié par Bernardoc

d'après Libération du 28 février 2024

Les affirmations sur les revenus des contrôleurs de trains de la SNCF se sont multipliées avant le mouvement de grève du week-end des 17-18 février. Elles sont notamment venues de la part des dirigeants de la compagnie de chemins de fer. «Sur les deux dernières années, les contrôleurs ont été augmentés de 500 euros de plus par mois, en salaire» , a ainsi affirmé Christophe FANICHET, PDG de SNCF Voyageurs, mercredi 14 février. Sur RTL, Jean-Pierre FARANDOU, le patron de la SNCF a ajouté que « la rémunération mensuelle moyenne» des agents de service commercial des trains (ASCT), comme celle des autres cheminots avait augmenté de 20 % en trois ans. «L'addition des augmentations commence à poser problème» , a-t-il commenté.

En réaction, «des droits d'alertes ont été déposés par quasiment tous les CSE (instances de représentation du personnel) de SNCF Voyages» , a indiqué à CheckNews Fabien VILLEDIEU, délégué syndical Sud-Rail. Ces derniers dénoncent «une campagne de cheminot bashing dans les médias» qui peut entraîner un «risque d'augmentation des agressions, outrages et relations conflictuelles entre voyageurs et les équipages des trains, post-conflit social, suite aux propos tenus par les dirigeants SNCF dans les médias», d'après une version consultée par CheckNews. D'après le cheminot, élu CGT, derrière le compte twitter «ControleurPM733», c'est une altercation entre un ASCT et un voyageur mentionnant le salaire des agents, en début de semaine sur un trajet Tours-Paris, qui les a poussés à tirer la sonnette d'alarme.

Sur le fonds, les responsables syndicaux n'ont cessé de remettre en cause les chiffres sur les salaires de contrôleurs communiqués par la direction. «Même si personne ne nie qu'il y a eu une augmentation, les agents ont regardé leur fiche de paie et l'augmentation de 500 euros de salaire par mois est fausse. Pas un seul n'a vu une augmentation de ce montant», indique Fabien VILLEDIEU. Et de rappeler que les salaires des cheminots ont été gelés pendant huit ans, entre 2014 et 2022. Ce qui revenait, de fait, à une baisse de leur pouvoir d'achat en raison de l'inflation.

L'année 2022 s'était achevée sur une grève des contrôleurs pendant les fêtes de Noël qui avait notamment abouti à l'augmentation de 120 euros annuels bruts d'une prime spécifique à leur ligne de métier.

Interrogée, la compagnie ferroviaire précise que les 500 euros bruts supplémentaires par mois évoqués par la direction de l'entreprise «correspondent à l'augmentation moyenne brute ces deux dernières années pour les chefs de bord (les contrôleurs), en intégrant les mesures liées aux négociations annuelles obligatoires pour tous les cheminots, aux mesures individuelles, et aux mesures spécifiques pour les chefs de bord».

Vraisemblablement, c'est aussi en prenant en compte l'ensemble de ces éléments que Jean-Pierre FARANDOU a communiqué sur une augmentation moyenne de 20 %. Fin 2023, le patron de la SNCF était plus précis (et un peu moins généreux). «Sur trois ans, entre 2022 et 2024, les cheminotes et cheminots auront bénéficié d'une augmentation inédite de leur rémunération de 17 % en moyenne et jusqu'à 21 % pour les premiers niveaux de salaires alors que dans le même temps, l'inflation cumulée s'est élevée à 13 %» , avait-il déclaré, fin 2023. Dans ses communications, la direction de la SNCF aurait ainsi mélangé des mesures concernant des éléments de rémunération variables et fixes mais aussi des évolutions individuelles et collectives.

La SNCF n'a en revanche pas donné le montant des rémunérations perçues actuellement par les contrôleurs. «Il n'y a aucune transparence de la part de la direction en termes de rémunération», déplore Fabien VILLEDIEU. Les dernières statistiques publiques remontent à 2016. A l'époque (et jusqu'en 2022), le salaire fixe d'entrée dans la profession était d'environ 2 300 euros bruts par mois (soit moins de 1 800 euros nets). En milieu de carrière, la moyenne était d'environ 3 000 euros bruts mensuels en intégrant les 25 % de variable. En fin de carrière, la part du variable diminuait pour atteindre 19 %. Un ASCT gagnait alors 3 552 euros bruts par mois.

Si l'on se fie aux taux d'augmentation indiqués par le patron de la SNCF, la rémunération (fixe et variable) mensuelle brute d'un chef de bord en début de carrière serait de 2 797 euros, soit 497 euros bruts supplémentaires entre 2022 et 2024. En milieu de carrière (avec une augmentation de 17 %), 3 512 euros bruts (512 euros bruts par mois). En fin de carrière, toujours en estimant que sa rémunération a augmenté de 17 %, un contrôleur toucherait en moyenne 4 155 euros bruts par mois, soit 603 euros bruts en plus.

«C'est bidon» , commente Fabien VILLEDIEU. Médéric LENOIR, syndicaliste Unsa-Ferroviaire donne pour preuve son propre exemple : ASCT depuis 24 ans, son traitement de base a augmenté de 175 euros bruts entre le 1er janvier 2022 et le 1er janvier 2024 pour atteindre 2 095 euros par mois, comme a pu le constater CheckNews sur des extraits de fiche de paie. Même en ajoutant la part variable, le cheminot est loin des 4 155 euros bruts. «Ce sont des moyennes, on peut leur faire toute dire», estime «ControleurPM733».

Les éléments variables de la rémunération peuvent en effet fluctuer, entre collègues, en fonction des lignes, du bassin d'emploi et même selon les mois, en fonction de l'activité de l'agent. Surtout les éléments variables de la rémunération ne sont pas pris en compte pour la retraite. Par ailleurs, «la fin de carrière correspond au bout de la grille (de rémunération) et il n'y a que 1 à 2 % des agents qui arrivent au bout de cette grille avant de partir à la retraite», ajoute l'élu CGT. Après 25 années de boîte, le contrôleur explique avoir perçu une augmentation de «230 euros bruts, primes comprises» tout en précisant que le mouvement de grève portait principalement «sur les difficultés à travailler même s'il y a eu des embauches».

Interrogés sur l'éventualité d'une nouvelle grève, les syndicats ont indiqué attendre les discussions et groupes de travail à venir avec la direction sur divers sujets.

Et ce n'est pas fini...

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Après avoir raboté les dépenses de l'État, Bercy veut s'attaquer aux dépenses sociales

27 Février 2024, 14:33pm

Publié par Bernardoc

In Le Figaro du 27 février 2024 (extraits)

Pour renflouer les caisses, le gouvernement a longtemps parié sur la croissance et la baisse du chômage ; mais force est de constater que cette stratégie s'essouffle alors que la croissance patine (0,9 % attendu en 2024, au lieu de 1,4 % prévu) et que le chômage remonte (7,5 % fin 2023 contre 7,1 % un an plus tôt). Face à ce constat, l'heure est aujourd'hui à la recherche d'économies tous azimuts. D'autant que le gouvernement s'est engagé à ne pas augmenter les impôts, et même à les baisser de 2 milliards d'euros pour les classes moyennes, dès 2025. L'équation promet d'être complexe à résoudre.

Bruno Le Maire est monté en première ligne, la semaine dernière, pour annoncer 10 milliards d'économies dans la sphère de l'État : 2,2 milliards pour le ministère de l'Écologie, 1,1 milliard au ministère du Travail, 900 millions à la Recherche et à l'Enseignement supérieur, etc. Le message est clair : l'État montre l'exemple en réduisant son train de vie. Mais Bercy veut désormais aller plus loin en coupant dans les dépenses sociales, auxquelles la France consacre 849 milliards d'euros par an, soit 32,2 % de son PIB. Englobant pensions de retraite, frais de santé, minima sociaux et allocations chômage, ces dépenses sociales représentent en moyenne 12 550 euros de prestations par an et par habitant, selon les chiffres de la Drees. Un terrain politiquement miné, car il s'agit de s'attaquer au « modèle social » français.

Les comptes sociaux sont dans le rouge : le « trou de la Sécu », proche d'être comblé en 2018, est retombé à un niveau abyssal avec le Covid (39,7 milliards). Après un rebond post-pandémie, la trajectoire se dégrade à nouveau avec un déficit de 11,2 milliards d'euros attendu cette année et 17,5 milliards en 2027. « L'arrêt du redressement des comptes de la Sécurité sociale, sans événement exogène – crise économique ou sanitaire pouvant l'expliquer –, est très notable et préoccupant », s'alarmait en début d'année le Haut Conseil pour le financement de la protection sociale.

Le gouvernement a déjà durci les conditions d'indemnisation des chômeurs, réformé Pôle emploi (devenu France Travail), soumis le RSA à 15 heures d'activité hebdomadaire, et encore annoncé dernièrement la fin de l'allocation de solidarité spécifique (ASS). « C'est la première fois qu'un minima social est supprimé, il fallait le faire », se félicite Matignon. Pour aller plus loin, l'exécutif envisagerait désormais d'augmenter le taux de CSG sur les indemnités chômage : alors que la CSG sur les salaires des actifs s'élève à 9,20 %, elle est fixée à 6,2 % sur l'allocation-chômage ou 3,8 % pour les chômeurs non redevables de l'impôt sur le revenu. « Cette mesure pourrait venir financer la baisse d'impôts de 2 milliards pour les classes moyennes », indique l'entourage du premier ministre. Mais elle va faire hurler les syndicats, actuellement en pleine négociation sur l'assurance-chômage et l'emploi des seniors. En revanche, pas question à ce stade d'augmenter la CSG des retraités, qui bénéficient eux aussi d'une CSG réduite, avec quatre taux différents en fonction de leurs revenus : de l'exonération totale (0 %) pour les plus modestes à 3,8 %, 6,6 % et 8,3 % pour les plus aisés.

Les pensions constituant la majeure partie des dépenses sociales, l'objectif de la réforme des retraites, augmentant l'âge de départ de 62 à 64 ans, était d'alléger ce poids. Mais l'exécutif est décidé à s'attaquer à l'autre sphère sociale la plus coûteuse : la santé. Une gageure, alors que l'hôpital comme la médecine de ville sont en crise. « La gratuité de tout, pour tous, tout le temps, ce n'est plus possible », grince-t-on au sommet de l'État. Après le doublement de la franchise de 0,50 euro à 1 euro sur les boîtes de médicaments, qui entrera en vigueur le 31 mars, l'exécutif veut limiter les dépenses de médicaments (32,7 milliards d'euros en ambulatoire) mais aussi celles, en forte hausse, des arrêts maladie (20,9 milliards d'euros d'indemnités journalières). Deux coups de rabot récurrents dans tous les budgets de la Sécu ces dernières années, qui se sont révélés jusqu'ici plus faciles à dire qu'à faire. Le dossier des patients en affection longue durée (ALD), qui représentent 66 % des remboursements, est aussi sur la table : trop souvent ils sont remboursés à 100 % pour tous leurs soins, et pas simplement leur ALD. Les transports sanitaires (5,8 milliards d'euros en 2023) sont également en ligne de mire : la loi de finances de la Sécu pousse au « coboiturage sanitaire » pour mutualiser les trajets des patients médicalisés. Seulement 15 % des trajets sont déjà partagés ; l'idée est de réduire le coût des trajets pour la Sécu à hauteur de 100 millions d'euros par an entre 2025 et 2027. La mesure suscite l'ire des taxis, alors que dans les zones rurales le transport médical représente jusqu'à 90% de leur chiffre d'affaires.

Dans le même esprit, certains frais de santé pourraient à l'avenir être remboursés en fonction des revenus. Un scénario « confirmé » par Matignon, « sans plus de détails pour l'instant ». Un coup de canif au principe de l'universalité des soins, semblable à celui fait à la politique familiale en 2014, quand François Hollande avait instauré la modulation des allocations familiales selon les revenus.

Et ce n'est pas fini...

 

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Priorité ?

26 Février 2024, 10:39am

Publié par Bernardoc

Stupeur ce matin à l’annonce de la parution au JO du décret annulant 10 milliards de dépenses du budget de l’État, quatre jours après les annonces de Bruno LEMAIRE sur la nécessité de faire une économie de 10% sur les dépenses publiques. Le ministère de l’Éducation nationale est à ce titre particulièrement maltraité car il doit rendre 692 millions d’euros ! Cette baisse massive se fera principalement sous la forme d’emplois : 2620 postes d’enseignant∙es sont supprimés dans le 1er degré public, 1740 dans le second degré public et 1760 postes dans le privé. S’y ajoutent 4600 postes d’AED et AESH qui sont purement et simplement annulés (chiffres du Café
Pédagogique).
Avec cette suppression de près de 11000 postes, l’application du fameux « choc des savoirs » (groupes de niveau, redoublements, prépa seconde….) parait impossible et offre sans doute une bouée de sauvetage à la nouvelle ministre, qui peinait il y a quelques jours encore à justifier les groupes de niveau. Si cette mesure et d’autres disparaissent, ce dont se réjouira la CGT Educ’action, nous sommes plus qu’inquiets sur les conséquences de cette nouvelle saignée.

Alors que toutes les catégories de personnels évoquent leur souffrance face à des conditions de travail qui se dégradent d’année en année, cette nouvelle coupe budgétaire ne va qu’accentuer leur mal-être dans l’exercice de leurs missions. S’ajoutent à cela, des conditions d’étude loin d’être optimales qui pénaliseront, en tout premier lieu, les élèves les plus en difficulté. Et que dire de la suppression de milliers de postes d’Aed et d’AESH, alors que le ministère se vante de vouloir lutter contre le harcèlement et de promouvoir l’École inclusive. Rappelons que G.ATTAL, éphémère ministre de l’Éducation nationale, avait annoncé fin décembre la création de 2137 postes d’enseignant∙es pour « financer » l’application de ses réformes. Mesure exceptionnelle annoncée alors en grandes pompes… pour en supprimer plus du double deux mois plus tard !

L’Éducation nationale, priorité numéro 1 du président et du 1er ministre qui « emmenait avec lui à Matignon » la cause de l’École ?? Cette annonce scandaleuse dément une fois de plus par les actes, les paroles du pouvoir exécutif.
Le 8 mars, le 19 mars et après, mobilisons-nous par la grève, pour obtenir les augmentations de salaire et les créations de postes massives dont l’Éducation nationale manque cruellement.

Montreuil, le 22 février

Et ce n'est pas fini...

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Mara SUPERIOR

25 Février 2024, 13:23pm

Publié par Bernardoc

“Née en 1951 aux Etats-unis, Mara SUPERIOR est une artiste céramiste américaine travaillant la porcelaine. Ses plateaux en haut-relief et ses objets sculpturaux sont le reflet d’une fascination pour le medium dans ses qualités d’accompagnement de l’ensemble des composantes de notre vie contemporaine. L’artiste faisant de cet appétit un principe de création, les sujets picturaux vont des motifs de plaisirs du quotidien domestique aux questions fondamentales politiques et environnementales”.

Et ce n'est pas fini...

Mara SUPERIOR Mara SUPERIOR
Mara SUPERIOR Mara SUPERIOR

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Hey ! Céramique.s

24 Février 2024, 18:01pm

Publié par Bernardoc

C'est l'exposition à l'étage de la Halle St Pierre. Elle y est jusqu'au 14 août, donc vous avez le temps.

Elle réunit trente-quatre artistes de treize pays qui tous participent au renouveau de la céramique. Il n'est plus question ici de simple pratique ou de sa marginalisation contemporaine, encore moins de tension entre artisanat et œuvre d'art. L’extraordinaire plasticité du médium nourrit l'imaginaire des artistes et contribue à la métamorphose de la traditionnelle « belle céramique ».

Je ferai un mini album spécial pour une Américaine militante.

Et ce n'est pas fini...

Hey ! Céramique.s
Hey ! Céramique.s
Hey ! Céramique.s
Hey ! Céramique.s
Hey ! Céramique.s
Hey ! Céramique.s
Hey ! Céramique.s
Hey ! Céramique.s
Hey ! Céramique.s
Hey ! Céramique.s
Hey ! Céramique.s
Hey ! Céramique.s
Hey ! Céramique.s
Hey ! Céramique.s
Hey ! Céramique.s
Hey ! Céramique.s
Hey ! Céramique.s
Hey ! Céramique.s
Hey ! Céramique.s

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Boîtes.

23 Février 2024, 11:22am

Publié par Bernardoc

Et ce n'est pas fini...

Boîtes.Boîtes.
Boîtes.Boîtes.
Boîtes.Boîtes.
Boîtes.Boîtes.

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La Halle St Pierre (encore).

22 Février 2024, 11:18am

Publié par Bernardoc

Comment ne pas fréquenter ce lieu quand on est à Montmartre ? J'y suis allé en quittant le musée Dali, avec une pause devant la statue du Chevalier de la Barre et l'écoute d'un remarquable prof à l'intention de son groupe de lycéens. J'ai ensuite descendu les marches latérales du jardin (souvenirs de mon enfance) jusqu'au square Louise MICHEL. Un cappuccino en attendant l'ouverture de la halle, et direction l'exposition « Aux frontières de l'art brut ».

Une quinzaine d'artistes y étaient réunis. La plupart n'avaient reçu aucune formation artistique, mais ils étaient possédés par le démon de la création. En voici quelques uns, je dédierai une chronique spéciale à l'un d'entre eux.

Et ce n'est pas fini...

La Halle St Pierre (encore).
La Halle St Pierre (encore).
La Halle St Pierre (encore).
La Halle St Pierre (encore).
La Halle St Pierre (encore).
La Halle St Pierre (encore).
La Halle St Pierre (encore).
La Halle St Pierre (encore).
La Halle St Pierre (encore).
La Halle St Pierre (encore).
La Halle St Pierre (encore).
La Halle St Pierre (encore).
La Halle St Pierre (encore).
La Halle St Pierre (encore).
La Halle St Pierre (encore).
La Halle St Pierre (encore).
La Halle St Pierre (encore).
La Halle St Pierre (encore).
La Halle St Pierre (encore).
La Halle St Pierre (encore).
La Halle St Pierre (encore).

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