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Le blog de Bernard SARLANDIE

Le fabuleux destin des déchets ménagers. Une épopée métropolitaine. XIVe - XXIe siècle.

11 Octobre 2025, 16:16pm

Publié par Bernardoc

Du 17/09/2025 au 29/05/2026

L’aventure des déchets est ancienne et reflète la société qui les produit. Leur accroissement au fil du temps pose rapidement la question de leur gestion : quel destin pour ces déchets ? Quel récit historique en livrent les archives de la métropole bordelaise ? Des risques d’épidémies et de contagions au Moyen Âge aux préoccupations de salubrité de l’Ancien Régime, des prises de conscience hygiénistes du XIXe siècle à l’augmentation exponentielle des déchets ménagers de la société de consommation du XXe siècle, cette histoire se traduit par la nécessité de préserver le cadre de vie. Les pouvoirs publics développent des solutions.

Depuis le XIVe siècle, rien ou presque ne se perd, tout se transforme déjà. Les déchets sont partout mais en grande partie assimilés par la cité bordelaise et ses banlieues. Le XIXe siècle s’inscrit dans la continuité des activités anciennes de récupération et de réemploi des matériaux. Dans les années 1960, la société de consommation bouleverse ce cercle vertueux multidimensionnel. Les communes s’organisent peu à peu jusqu’à la création en 1968 de La Cub (Communauté urbaine de Bordeaux) qui reçoit la compétence en matière de collecte et de traitement. Dès 1980, elle lance ainsi une politique volontariste et innovante : création de la première déchetterie en France ouverte à Gradignan le 17 novembre 1980, adoption en 1993 du plan TRIVAC (Trier, Recycler, Incinérer, Valoriser, Communiquer). L’enjeu du traitement des ordures ménagères devient environnemental, reposant sur un engagement civique et citoyen. Sont élaborées et déployées de nombreuses stratégies pour un traitement optimisé des ordures ménagères dans un objectif d’avenir plus durable. Aujourd’hui, Bordeaux Métropole poursuit son engagement, œuvrant activement à la réduction des déchets et à leur valorisation en tant que ressources.

Une centaine de documents, films, maquettes, objets, pièces archéologiques, dont beaucoup inédits, illustre cette histoire métropolitaine. En contrepoint contemporain, la Compagnie Ola, met à l’honneur, sous la forme d’une production artistique associant photographies et enregistrements sonores, les agents du Pôle Prévention et Gestion des Déchets de Bordeaux Métropole.

Visites commentées gratuites
  • Les vendredis à 14h pour les individuels

  • Sur RDV pour les groupes

  • Réservations obligatoires

  • Tél. 05 56 10 20 55 - service.mediation.archives@bordeaux-metropole.fr

  • Jeudi 16 octobre, 19h : réservations sur https://toutartfaire.com/

Informations pratiques
  • Ouvert du lundi au vendredi, de 9h30 à 17h

  • Fermé week-end et jours fériés

  • Entrée libre et gratuite

    Et ce n’est pas fini...

 

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Invitation

10 Octobre 2025, 15:29pm

Publié par Bernardoc

Pierre HURMIC

maire de Bordeaux

a l'honneur de vous convier à la pose de pavés de la mémoire en l'honneur des résistants Jean et Germaine Cantelaube,

 

lundi 13 octobre 2025 à 15h30

31 rue de Lavaud, 33800 Bordeaux

 

En présence de

Olivier Cazaux, maire adjoint du quartier Bordeaux Sud

Baptiste Maurin, adjoint au maire en charge du patrimoine et du matrimoine, de la mémoire, de l'éducation artistique et culturelle

 

Jean Cantelaube, né en 1910 à Poitiers, est cheminot à Bordeaux, syndicaliste CGT et militant communiste. Révoqué en juillet 1940 par la SNCF, il est arrêté lors de la rafle du 22 novembre et fusillé le 24 octobre 1941 à l'âge de 31 ans. Son épouse Germaine, née en 1908 à Paris, couturière, transporte du matériel et héberge des clandestins. Arrêtée en août 1942, déportée à Auschwitz, elle meurt à Birkenau le 31 mars 1943, avant ses 35 ans.

Et ce n’est pas fini...

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Journal d’une Gazaouie

9 Octobre 2025, 13:41pm

Publié par Bernardoc

In Libération du 9 octobre 2025 (extraits)

«La douleur d’une mère incapable de nourrir, protéger ou faire le deuil de son enfant fait plus de dégâts que n’importe quelle bombe»

Nour Z. Jarada vit à Gaza depuis toujours. Pour «Libération», cette psychologue de Médecins du monde raconte son quotidien dans l’enclave palestinienne.

Deux ans se sont écoulés depuis que le ciel s’est ouvert sur nos vies, les scindant irrémédiablement entre un avant et un après. Deux ans de peur constante, de rivières de sang et d’un chagrin inexorable à la perte des êtres aimés. Deux ans de foyers brisés, de corps dispersés, de morts et de disparus. Deux ans de quartiers entiers réduits en poussière. Deux ans de déplacements forcés, de fuites incessantes, de perte d’une patrie autrefois nôtre. Deux ans d’ordres d’évacuation et de prétendues «zones de sécurité» qui n’en ont que le nom. Deux ans à entendre le grondement des drones et des avions de chasse au-dessus de nos têtes, à dormir sur une terre tremblante au milieu de bombardements sans fin.

Deux ans d’une faim perpétuelle qui ronge les estomacs, de regards d’enfants creusés par la peur et la famine. Deux ans de coupures d’eau et d’électricité, d’hôpitaux détruits ou délibérément ciblés, de routes bloquées par la destruction, de marchés vides, d’écoles fermées, de terrains de jeux évaporés ; d’une vie réduite à la simple survie au milieu des ruines. Deux ans à suivre une actualité qui transperce l’âme, à voir des enfants terrifiés aspirer à une vie qui n’existe plus. Je n’aurais jamais imaginé être encore en vie à l’heure actuelle, à pouvoir encore enlacer mes enfants alors que le monde s’effondre autour de nous. J’ai tant perdu et mon cœur saigne en voyant mon peuple et ma ville souffrir.

Notre ville, Gaza, s’est écroulée de nombreuses fois, et à chaque effondrement, nos cœurs se brisent avec elle. Je suis les nouvelles le cœur frémissant et mon fils me regarde les larmes aux yeux : «On dirait qu’on ne reviendra jamais, qu’on ne reverra jamais Gaza.» Et je me demande «Pourquoi ce destin ? Pourquoi nos enfants doivent-ils connaître la peur, la faim et la mort avant même de comprendre l’enfance ? Pourquoi avons-nous perdu des milliers d’enfants, un nombre qui reflète à peine la réalité alors que les hôpitaux ne peuvent même pas enregistrer toutes les pertes ?»...

 Après deux années de guerre, j’en suis arrivée à voir la maternité à Gaza comme une forme tangible de résilience. Chaque repas partagé, chaque larme essuyée, chaque battement de cœur que nous protégeons est un acte de résistance. Même en l’absence d’espoir, les mères continuent à préserver la vie, un souffle après l’autre. Les berceuses que nous murmurons, les mains que tenons, les repas que nous trouvons, les prières que nous prononçons : toutes sont nos armes, infimes mais vitales, dans un monde visiblement résolu à les détruire.

Et à présent, alors que cette deuxième année de guerre sans merci touche à sa fin, les mots du poète égyptien Amal Dunqul me viennent à l’esprit et trouvent écho dans chaque recoin de Gaza, dans la caresse de chaque mère, dans chaque enfant tremblant qui se raccroche à la chaleur. Ils nous rappellent que nous ne pouvons trouver la paix dans la cruauté qui nous entoure, accepter la destruction de nos foyers, la perte de nos êtres chers, la souffrance silencieuse de nos enfants. Et je le demande encore, tandis que la nuit tombe sur notre ville : nos enfants verront-ils un jour un ciel sans drones ? Pourront-ils courir dans les rues sans peur ? Nous, mères, pourrons-nous nous reposer un petit instant, après avoir survécu à deux années de terreur interminable ? Il n’y a pas de réponses, seulement des questions.

Et ce n’est pas fini...

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Droit à l'école.

8 Octobre 2025, 16:43pm

Publié par Bernardoc

« L’éducation prend racine dans tous les environnements imaginables. On la trouve dans les camps de réfugiés au Tchad, là où des enseignants et des élèves soudanais ayant fui la guerre font de leur mieux avec des ressources dérisoires, simplement déterminés à faire perdurer l’apprentissage.

On la trouve également dans les nombreux pays qui accueillent des Ukrainiens forcés de quitter leurs foyers et leurs écoles sous les frappes constantes de missiles et de drones.

En juin, je l’ai vue en personne à Dar’a, dans le sud de la Syrie, quand un bus revenant de Jordanie est arrivé avec à son bord des enfants de tous âges, ravis d’être de nouveau sur le sol syrien, prêts à retourner à l’école, comme une petite mais néanmoins vitale première pierre de la reconstruction de leur pays dévasté.

Malgré cette détermination, trop d’enfants déplacés sont encore privés d'école. Ambitions anéanties, rêves brisés, esprits curieux sans rien pour satisfaire cette curiosité… Si nous devons célébrer des succès, les défis se multiplient.

Chaque année, 330 000 enfants naissent réfugiés, ce qui est l’un des nombreux signes que les conflits et crises durent plus longtemps et deviennent plus inextricables, compromettant l’avenir de tant de jeunes personnes. 

Près de ¾ des personnes réfugiées vivent dans des pays à revenus faibles ou intermédiaires, dont beaucoup peinent déjà à fournir suffisamment d’écoles et de professeurs pour leurs propres enfants. Pourtant, ils offrent un refuge à des personnes désespérées fuyant les guerres et les persécutions.

Les barrières linguistiques, la perte des documents d'identité pendant la fuite, le manque de financements constituent d’immenses défis pour les enfants réfugiés et les gouvernements hôtes. Pourtant, d’énormes efforts ont été déployés pour augmenter les inscriptions, et des progrès ont été réalisés notamment pour le secondaire et le supérieur.

Toutefois, il reste tant à faire ! Les récentes coupes budgétaires dans l’aide humanitaire ont rendu l’accès à l’éducation pour les jeunes réfugiés encore plus difficile, mettant en péril ces progrès. Nous ne devons pas abandonner. Pour leur avenir, et pour le nôtre. »

Filippo GRANDI,
Haut Commissaire des Nations Unies pour les réfugiés

Et ce n'est pas fini...
 

 

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A ne pas manquer.

7 Octobre 2025, 17:45pm

Publié par Bernardoc

Si vous allez à Paris avant le 4 janvier, précipitez-vous au Grand Palais pour voir l’exposition Niki de St Phalle / Jean Tinguely (son mari).

L’exposition retrace l’itinéraire prolifique de ces deux artistes à travers la figure de Pontus Hulten (1924 – 2006), premier directeur du Musée national d’art moderne au Centre Pompidou, qui partage leur conception d’un art disruptif, pluridisciplinaire et participatif. Tout au long de sa carrière, il fournit un soutien inconditionnel à Saint Phalle et Tinguely : acquisitions d’œuvres, rétrospectives dédiées, cartes blanches et appui à des projets hors normes tels que la gigantesque Nana de l'exposition Hon – en Katedral (1966) au Moderna Museet de Stockholm, ou l’exposition Le Crocrodrome de Zig & Puce (1977) dans le Forum du Centre Pompidou.

Née des riches collections du Centre Pompidou et de prêts majeurs d’institutions françaises et étrangères, « Niki de Saint Phalle, Jean Tinguely, Pontus Hulten » invite à découvrir ou à redécouvrir les œuvres emblématiques de ces deux artistes majeurs, portés par un homme de musée d’exception, au fil d’un parcours historique et ludique où s’entrelacent art, amour, amitié et engagement.

Si vous vous êtes baladés dans le quartier Beaubourg, vous êtes forcément tombés sur la fontaine Stravinsky au milieu de laquelle se dressent 16 sculptures de cest deux artistes et vous avez pu remarquer les statues animées. Eh bien au Grand Palais, c’est la même inspiration puissance 10. Si vous voulez voir les sculptures en mouvement, vous devrez peut-être attendre plusieurs minutes avant de les voir fonctionner et faire du bruit. Donc patience, ça vaut le coup.

Après cette visite et en attendant le moment de reprendre mon train, j’ai fait un saut au musée Maillol pour découvrir une magnifique exposition consacrée à Robert DOISNEAU : Instants donnés. Mais celle-ci se termine le 19 octobre. Comme souvenir, j’ai acheté un calendrier perpétuel avec 366 photos.

Et ce n’est pas fini...

 

A ne pas manquer.
A ne pas manquer.
A ne pas manquer.
A ne pas manquer.
A ne pas manquer.
A ne pas manquer.
A ne pas manquer.
A ne pas manquer.
A ne pas manquer.
A ne pas manquer.
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Une idée géniale.

2 Octobre 2025, 10:14am

Publié par Bernardoc

Synopsis : Depuis qu’ils ont visité un appartement pour s’installer ensemble, Arnaud a un léger doute : Marion a-t-elle eu un coup de cœur pour l’agent immobilier ? Par pur hasard, il rencontre le sosie de celui-ci et lui demande de se faire passer pour le véritable agent immobilier. Une idée géniale ! À moins que le faux agent se retrouve nez à nez avec le vrai… Et qu’un frère jumeau débarque à l’improviste. Trois sosies dans la même soirée, c’est trop pour Arnaud !

Comédie complètement déjantée vue dans une loge face à la scène au 1er balcon du théâtre des variétés, pour un prix qui n’a rien à voir avec ceux pratiqués localement.

J’ai même eu des doutes à un moment cocernant les trois sosies : je me suis demandé s’il y avait plusieurs acteurs tellement les changements de costume étaient rapides ; eh bien non, c’était effectivement le même, qui n’était autre que l’auteur de la pièce. Quel talent !

Une excellente soirée après un repas au bouillon Chartier, où j’ai partagé le repas en anglais avec une Turque qui faisait ses études aux Pays-Bas.

Et ce n’est pas fini...

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Grégory

1 Octobre 2025, 11:48am

Publié par Bernardoc

Juste un prénom, mais le nom est plus connu : Mouloudji. C’est éffectivement le fils de son père qui lui rend hommage plus de 30 ans après sa disparition. Le spectacle se déroule au Théâtre de Montmartre-Michel GALABRU, un théâtre de poche comme on en trouve de nombreux dans la capitale. Cela m’a donné l’occasion d’arpenter de nouvelles rues du quartier depuis le square Louise MICHEL jusqu’à la fameuse rue Lepic.

Accompagné par une pianiste discrète mais qui prenait un réel plaisir à jouer les mélodies des chansons immortelles, Grégory ressemble beaucoup à son père, tant par son visage que par sa voix (la prononciation bien spécifique des « a », reconnaissable entre toutes, notamment). Peu de mise en scène, juste de la poésie qui englobait tous les spectateurs (en plus j’étais au premier rang). Poésie des chansons, mais aussi de poèmes dits avec beaucoup de sensibilité qui révélait tout le talent du personnage.

Un peu avant la fin du spectacle, la scène est occupée seulement par la photo de Mouloudji (Marcel) dont nous entendons la voix.

Bien entendu il y eut des rappels...jusqu’à épuisement des partitions mais Grégory nous a dit pour finir un poème de bernard DIMEY.

Une soirée de bonheur !

Et ce n’est pas fini...

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La Halle St Pierre

30 Septembre 2025, 16:08pm

Publié par Bernardoc

 Pour ceux qui ne le sauraient pas, ce tiers-lieu (cafetéria, librairie, salles d'expositions) se trouve au pied de la Butte Montmartre, à côté du square Louise MICHEL. Les expositions de cet art brut sont toujours dérangeantes ; mais n'est-ce pas le but de l'art ?

Et ce n'est pas fini...

 

La Halle St Pierre
La Halle St Pierre
La Halle St Pierre
La Halle St Pierre
La Halle St Pierre
La Halle St Pierre
La Halle St Pierre
La Halle St Pierre
La Halle St Pierre
La Halle St Pierre
La Halle St Pierre
La Halle St Pierre
La Halle St Pierre
La Halle St Pierre
La Halle St Pierre
La Halle St Pierre
La Halle St Pierre
La Halle St Pierre
La Halle St Pierre
La Halle St Pierre
La Halle St Pierre
La Halle St Pierre
La Halle St Pierre
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Pour gagner la justice sociale et fiscale.

29 Septembre 2025, 18:55pm

Publié par Bernardoc

Et ce n'est pas fini...

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Charité

28 Septembre 2025, 19:00pm

Publié par Bernardoc

in Libération du 28 septembre 2025

«Mon enfant va faire la quête pour le CHU ?» : à Nantes, un étonnant partenariat entre écoles privées et hôpital public

Depuis la rentrée, 5 000 élèves des établissements privés sous contrat de la métropole nantaise sont invités à participer à un programme de collecte de dons à destination de l’hôpital public. Plusieurs syndicats s’en désolent.

Sortie de classes dans une école privée de Nantes. Sur le trottoir, Jérémy, parent d’un élève de CM2, ironise : «Alors, mon enfant va faire la quête pour le CHU ?» C’est une première, les «Nao’venturiers», une nouvelle initiative afin de récolter des fonds pour l’hôpital public. Depuis la rentrée de septembre, tous les établissements privés sous contrat de la métropole nantaise, soit une cinquantaine d’écoles, sont censés participer au programme des Nao’venturiers.

L’idée : un badge avec un QR code, distribué à tous les enfants de CM1 et CM2, soit 5 000 élèves. Avec, ils vont devoir collecter de l’argent à destination du CHU de Nantes, dans leur entourage ou à une borne installée dans certains lieux de la ville que les enfants peuvent venir badger contre des points. «Une opération de solidarité et un projet éducatif», à écouter les organisateurs issus du fonds de dotation du CHU, Naovie. Avec, à la clef, 650 cadeaux offerts aux meilleurs collecteurs : boîtes à histoire, places de cinéma, d’accrobranche ou même entrées à l’hippodrome…

Honteux ! Et dire qu’on prétend réduire nos impôts, qui servent, entre autres, à financer l’hôpital public ! Après le téléthon et tout le charity business, voici qu’on veut l’étendre à l’ensemble de la santé, tout en faisant des cadeaux et des exonérations de cotisations sociales. On est décidément bien tombés sur la tête.

Et ce n’est pas fini...

 

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