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Le blog de Bernard SARLANDIE

Déclaration de revenus 2019 : des aides gratuites pour la remplir.

15 Avril 2019, 15:54pm

Publié par Bernardoc

Impôts : le service de déclaration en ligne a ouvert le 10 avril.

Besoin d'aide pour remplir votre déclaration de revenus ? Faites appel à un spécialiste ! Cette année encore les experts-comptables et les services fiscaux se mobilisent pour répondre à toutes vos questions.

Les services fiscaux mobilisés pour vous aider.

Vous avez des questions sur vos impôts ? Des professionnels peuvent vous répondre gratuitement. Jusqu'à la fin de de la campagne 2019, les services des impôts répondront aux questions des déclarants. Si vous avez des questions, vous pouvez ainsi contacter la ligne « Impôts Service » au 0810 467 687 (coût moyen de 6 centimes d’euro par minute hors coût d’interconnexion éventuel de votre opérateur), du lundi au vendredi de 8 h à 22 h, et le samedi de 9 h à 19 h.

À côté de ce service d'appel téléphonique, vous pouvez aussi poser vos questions via la plateforme internet : Impôts.gouv.fr. Pour ce faire, il suffit de vous connecter sur l'onglet « Ma messagerie sécurisée ». Attention : pour créer un espace en ligne, vous devez vous munir non seulement de votre numéro fiscal, mais aussi de votre numéro de déclarant en ligne et du revenu fiscal de référence figurant sur votre dernier avis d’impôt sur le revenu 2018.  Il est aussi possible de rencontrer des agents directement, leurs numéro et adresse de contact se trouvent sur la déclaration fiscale ou le l'avis d'imposition de 2017.

Des experts comptables à votre service. 

Du 16 au 22 mai 2019, les experts-comptables se mobilisent également, partout en France. Ils proposent des consultations gratuites accessibles sans rendez-vous. Les rencontres se déroulent soit par téléphone soit en face à face. L'Ordre des experts-comptables a mis en place un numéro vert gratuit « Allo Impôt » : 0800 065 432, que l'on peut appeler du jeudi 16 au mercredi 22 mai 2019, sauf week-end et lundi de Pentecôte, de 9 h à 18 h. Deux nocturnes sont également programmées : les jeudi 16 mai et lundi 20 mai, jusqu’à 21 h.

Pour connaitre le point de rencontre le plus proche de chez vous et les horaires de consultations gratuites organisées dans les Conseils régionaux de l’Ordre, vous pouvez vous connecter sur www.allo-impôt.fr.

Et ce n'est pas fini...

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Monsieur le Président...

14 Avril 2019, 10:36am

Publié par Bernardoc

N'hésitez pas à demander une carte à votre organisation, il paraît que sa majesté adore recevoir des nouvelles de "son" peuple.

Et ce n'est pas fini...

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LIBERTÉ DE MANIFESTER : ABROGATION DE LA LOI.

13 Avril 2019, 06:07am

Publié par Bernardoc

COMMUNIQUÉ COMMUN SIGNÉ PAR PLUS DE 40 ORGANISATIONS

Si la loi est votée par le Parlement au nom du peuple français, elle
ne peut et elle ne doit pas porter atteinte à la libre expression du
peuple. La loi adoptée par l’Assemblée nationale qui prétend
encadrer le droit de manifester reste, malgré la censure partielle du
Conseil constitutionnel, une atteinte grave aux libertés publiques et
à l’équilibre des pouvoirs.

Les violences contre les personnes, les biens, les institutions qui ont
eu lieu ne peuvent justifier qu’un exécutif s’arroge des pouvoirs
exorbitants. Participer à une manifestation ne saurait signifier le
risque pour chacun et chacune d’entre nous d’être poursuivi, fiché
et condamné pénalement comme financièrement.

Soumettre les participants et les participantes à une manifestation à
une fouille systématique, faire d’un visage en partie couvert un
délit, persister dans l’usage d’armes qui mutilent, voici
l’esprit et la lettre de mesures qui sont autant d’empêchements à
l’exercice d’un droit essentiel en démocratie : celui de manifester
publiquement, collectivement et pacifiquement son opinion.

Cette loi de circonstance porte un lourd risque d’arbitraire des
gouvernements d’aujourd’hui comme de demain, nous en demandons
l’abrogation. C’est pourquoi nous appelons à manifester partout en
France le samedi 13 avril 2019.

Paris, le 8 avril 2019

 

A BORDEAUX

11 HEURES

PLACE DE LA VICTOIRE



SIGNATAIRES : Action des chrétiens pour l'abolition de la torture
(Acat) ; Amnesty international France ; Association des Tunisiens en
France (ATF) ; Association européenne pour la défense des droits de
l'Homme (AEDH) ; Agir ensemble pour les droits de l’Homme ;
Association France Palestine solidarité (AFPS) ; Attac ; Comité pour
le respect des libertés et des droits de l'Homme en Tunisie (CRLDHT) ;
Confédération générale du travail (CGT) ; Confédération nationale
du logement (CNL) ; Droit solidarité ; Emmaüs France ; EuroMed Droits
; Fédération des conseils de parents d'élèves (FCPE) ; Fédération
des Tunisiens pour une citoyenneté des deux rives (FTCR) ; Fédération
française des motards en colère (FFMC) ; Fédération indépendante et
démocratique lycéenne (FIDL) ; Fédération internationale des ligues
des droits de l'Homme (FIDH) ; Fédération nationale de la Libre
pensée ; Fédération nationale des Francas ; Fédération syndicale
unitaire (FSU) ; Femmes Egalité ; France Nature Environnement (FNE) ;
Gilets jaunes de Commercy ; Greenpeace ; La Cimade ; La Quadrature du
Net (LQDN) ; Le Planning familial ; Les Amis de la Terre France ; Les
Effronté-e-s ; Ligue de l'enseignement ; Ligue des droits de l'Homme
(LDH) ; Mouvement contre le racisme et pour l’amitié entre les
peuples (Mrap) ; Mouvement national lycéen (MNL) ; Mouvement pour une
alternative non-violente Ile-de-France (MAN) ; Oxfam France ; Pas sans
nous ! ; Réseau Euro-Maghrébin citoyenneté et culture (REMCC) ; SOS
Racisme ; Syndicat de la magistrature (SM) ; Syndicat des avocats de
France (SAF) ; Syndicat national des journalistes (SNJ) ; Syndicat
national des personnels de l'éducation et du social (SNPES PJJ/FSU) ;
Union juive française pour la paix (UJFP) ; Union nationale lycéenne
(UNL) ;  Union des Tunisiens pour l'action citoyenne (UTAC).

Et ce n'est pas fini...


 

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RETRAITÉS : Colère et exigences !

12 Avril 2019, 13:32pm

Publié par Bernardoc

Communiqué de presse

Le 11 avril, par dizaine de milliers, dans tous les départements et sur 162 rassemblements et manifestations, les retraités ont exprimé leurs colères et leurs exigences. A Bordeaux, nous étions un peu plus de 1 000.

Dans l’unité, ils ont redit leur refus des attaques gouvernementales contre leur pouvoir d’achat, notamment l’augmentation de la CSG et le refus de revaloriser les pensions.

Au-delà, ils ont dénoncé la politique inégalitaire du gouvernement et exigé d’être enfin entendus sur :

la suppression de la hausse de la CSG et des exonérations de cotisations sociales ;

la revalorisation de toutes les pensions en fonction de l’évolution des salaires, le rattrapage des pertes subies depuis 2014 ;

un minimum de pension à hauteur du Smic pour une carrière complète ;

le maintien et l’amélioration des pensions de réversion ;

la prise en charge de la perte d’autonomie à 100 % par la Sécurité sociale et l’ouverture d’un droit universel dans le cadre d’un grand service public de l’aide à l’autonomie.

Après cette mobilisation massive qui en appelle d’autres, ces légitimes revendications doivent être entendues et satisfaites.

Et ce n'est pas fini...

 

RETRAITÉS : Colère et exigences !
RETRAITÉS : Colère et exigences !
RETRAITÉS : Colère et exigences !
RETRAITÉS : Colère et exigences !
RETRAITÉS : Colère et exigences !
RETRAITÉS : Colère et exigences !
RETRAITÉS : Colère et exigences !
RETRAITÉS : Colère et exigences !
RETRAITÉS : Colère et exigences !
RETRAITÉS : Colère et exigences !
RETRAITÉS : Colère et exigences !
RETRAITÉS : Colère et exigences !
RETRAITÉS : Colère et exigences !
RETRAITÉS : Colère et exigences !

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Mathématiques : le niveau des écoliers français en chute libre.

11 Avril 2019, 08:35am

Publié par Bernardoc

Article tiré de radins.com du 10 avril 2019

La nouvelle organisation des lycées va-telle améliorer ces résultats ou va-t-elle simplement casser le thermomètre ?

Selon une étude de l'agence des statistiques du ministère de l'Éducation, le niveau en mathématiques et notamment en calcul des élèves de CM2 a littéralement plongé en 30 ans.

Comme quoi le niveau de mathématiques pouvait encore tomber plus bas... Selon une récente note d’information de la direction de l'évaluation, de la prospective et de la performance (DEPP) du ministère de l'Éducation, le niveau des élèves de CM2 en additions, soustractions, divisions et problèmes… est problématique ! Cette enquête lancée en 1987 passe au crible leurs résultats à peu près sur quatre décennies : 1987, 1999, 2007, 2017. Le verdict actuel est affligeant : alors que, déjà, les performances des élèves avaient fortement baissé entre 1987 et 1999, les meilleurs élèves d’aujourd’hui sont en fait au niveau des pires d’hier.

En effet, le niveau en calcul des élèves de CM2 a encore baissé entre 2007 et 2017, selon l’étude la DEPP. Quand la génération d’élèves de 1987 obtenait une moyenne de 250 points, ceux de 1999 en ont perdu 40, la chute se ralentissant entre 1999 et 2007 (-8 points), avant d’accélérer à nouveau pour s’effondrer à 176 points (-26). Seuls 1% des élèves actuels dépasseraient le niveau le plus élevé, contre 10% en 1987, selon les chiffres de la DEPP.

Dit autrement, une part croissante des enfants ne maîtrise pas ou plus les bases du calcul : additions, soustractions, multiplications, divisions, résolution de problèmes… Ce constat rejoint les résultats d’un autre indicateur, le palmarès Timss (Trends in International Mathematics and Science Study) qui porte sur les élèves de CM1 en 2015. Selon ce palmarès, la France se situe en deçà de la moyenne (500 points), avec un score de 488 points en mathématiques.

Mais ces résultats posent question : à qui la faute ? Si autant d’élèves sont en difficulté en matière de calcul, est-ce à dire que l’enseignement lui-même n’est pas suffisant ? Serait-ce une question d’insuffisance de nombre d’heures de cours ? Jean-Michel BLANQUER, l’actuel ministre de l’Éducation nationale, a d’ailleurs demandé que « le sens des quatre opérations soit donné dès le CP » et « les automatismes de calcul travaillés ». Moins que les horaires, ce que l’on appelle les « fondamentaux » occupant une grande place dans les emplois du temps des élèves, semble se poser la question du niveau, du recrutement et de l’accompagnement des enseignants de primaire. Une question de formation, donc, alors que les écoles du professorat sont en pleine refonte.

Me trompé-je ou bien n'était-ce pas Sarkozy qui avait supprimé la formation des maîtres ? Rappelons également qu'avec un bac+5 le choix de devenir enseignant avec le salaire de misère proposé est souvent un choix par défaut.

Et ce n'est pas fini...

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C'est demain !

10 Avril 2019, 08:50am

Publié par Bernardoc

Le printemps des retraités et des retraitées dans la rue le jeudi 11 avril 2019

Un gouvernement sourd dingue !

Dès son arrivée à la présidence de la République M. Macron a attaqué les retraités : gel des pensions pour 2018 et 2019, augmentation de 25 % de la CSG, soit une perte de pouvoir d’achat de 5 % en deux ans ! Il a provoqué la colère, que plus de 200 000 personnes ont exprimé en manifestant le 15 mars 2018 à l’appel de nos neuf organisations.

Puis l’inflexibilité du gouvernement sourd dingue a provoqué une crise sociale profonde, l’irruption des gilets jaunes et, parmi elles et eux, de très nombreuses personnes retraitées présentes sur les ronds-points, dans les discussions et manifestations.

Toutes ces mobilisations ont contraint le gouvernement à tenter de calmer la colère en acceptant d’annuler l’augmentation de la CSG pour une partie des retraités, de recevoir enfin une délégation de nos neuf organisations,.

Le mécontentement persistant incite maintenant le gouvernement à envisager de respecter le code la Sécurité sociale, de revaloriser les pensions 2019 du montant de l’inflation …mais seulement pour les basses pensions.

Un gouvernement…dingue de dons aux plus riches.

Le gouvernement ne remet pas en cause sa politique très inégalitaire :

- L’augmentation de la CSG reste pour une partie des retraités. Le gouvernement tente de nous diviser en ne traitant pas tout le monde de la même façon. Il remet en cause le principe de nos systèmes de retraite solidaires par répartition, dans lequel le fait de cotiser donne droit à une pension et une revalorisation.

- Le bradage de biens publics à des « investisseurs privés », après les autoroutes, voilà les aéroports.

- Les exonérations de cotisations sociales (famille, maladie, vieillesse, etc.) provoquent des difficultés financières de la Sécurité Sociale, qui poussent à des reculs de la couverture maladie, la politique familiale, les pensions, etc.

- Nos neuf organisations sont reçues mais nos demandes ignorées : Gilles Le Gendre, président du groupe LREM de l’Assemblée Nationale, et Olivier Dussopt, secrétaire d’État auprès du ministre de l’Action et des Comptes publics, restent « dans la ligne » de la politique du gouvernement

: énormes cadeaux aux grandes entreprises et à leurs actionnaires qui vident les caisses publiques, ce qui sert de prétexte à l’austérité pour les autres personnes, notamment retraitées.

Des revendications qui peuvent et doivent être satisfaites

De l’argent, il y en a ! Nous demandons le rétablissement de l’ISF (4,5 milliards d’euros), l’imposition des dividendes à l’impôt progressif (10 milliards), la fin du CICE (40 milliards en 2019), la suppression de l’exit tax (6 milliards), la lutte contre la fraude fiscale (au moins 100 milliards), etc.

Nous revendiquons :

- la suppression de la hausse de la CSG et des exonérations de cotisations

sociales,

- la revalorisation de toutes les pensions en fonction de l’évolution des salaires, le rattrapage des pertes subies depuis 2014,

- un minimum de pension à hauteur du SMIC pour une carrière complète ;

- le maintien et l’amélioration des pensions de réversion ;

- la prise en charge de la perte d’autonomie à 100 % par la Sécurité sociale

et l’ouverture d’un droit universel dans le cadre d’un grand service public

de l’aide à l’autonomie.

Le 11 avril, rendons visibles notre colère et nos exigences !

 

A Bordeaux, rassemblement Place PEY-BERLAND à 11 H.

Et ce n'est pas fini...

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Brunei instaure la charia la plus stricte au monde.

9 Avril 2019, 06:23am

Publié par Bernardoc

Et la superbe réponse de Sophia ARAM hier matin sur France inter.

 

https://www.franceinter.fr/emissions/le-billet-de-sophia-aram/le-billet-de-sophia-aram-08-avril-2019

Et ce n'est pas fini...

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Fusillés pour l'exemple.

8 Avril 2019, 09:47am

Publié par Bernardoc

Extrait de presse

Le premier monument en mémoire des 639 soldats condamnés à morts et exécutés au front lors de la Première Guerre mondiale est inauguré à Chauny ce 6 avril. De nombreuses voix s’élèvent pour leur réhabilitation.

Le monument, très émouvant, met en scène quatre poilus de deux mètres de haut. Trois ont les mains liées au poteau d’exécution. Deux sont têtes basses, dont un des troupes coloniales. Le troisième hurle sa révolte. Le quatrième est à genoux, tête penchée… Le sculpteur parisien Frédéric Thibault l’a réalisé en pierre de Saint-Maximin (Oise). Antimilitariste, il avait été le premier à proposer un projet.

Aujourd’hui, à Chauny (Aisne), l’Association pour l’Érection d’un Monument en Hommage aux Fusillés pour l’Exemple touche enfin à son but en inaugurant son ouvrage dans le parc Notre-Dame.

Entre 1914 et 1918, il y eut 2 500 condamnés à mort dans les conseils de guerre et 639 furent fusillés sur le front. Choisis au hasard ou parfois désignés comme « meneurs », ils furent exécutés pour l’exemple. À l’heure actuelle, seuls 40 fusillés ont été réhabilités par la justice française, la plupart dès les années 1920-1930.

« Il ne faut pas que les générations suivantes oublient, martèle Nicole Aurigny, présidente de la Libre pensée de l’Aisne, qui porte le projet depuis cinq ans. C’est une des pires injustices qui soit. Être fusillé par ses compagnons, qui souvent ont été traumatisés… Ce monument est une étape. Ce que nous demandons, c’est leur réhabilitation. » Une demande jusqu’ici toujours refusée par l’Etat.

L’armée a tué pour une démonstration de pouvoir

Francisque Durantet est l’un des six fusillés pour l’exemple de Vingré (Aisne). Il lui était faussement reproché d’avoir abandonné son poste en présence de l’ennemi. Tiré au sort parmi 24, il avait été passé aux armes le 4 décembre 1914. Ce père de deux enfants avait 36 ans.

Il a été réhabilité en 1921 : « C’est un scandale que l’armée ait tué des gens pour faire une démonstration de pouvoir. Ma grand-mère, qui n’en parlait pas, a beaucoup souffert. Aucun président n’a voulu réhabiliter ces soldats alors qu’ils ont été tués par des Français et leurs compagnons d’armes. »

La ville de Chauny s’est tout de suite portée candidate pour accueillir le monument : « Il se veut message de tolérance et d’humanité, explique Emmanuel LIEVIN, directeur de cabinet à la mairie de Chauny. Il ne sera pas inauguré en catimini. Le préfet, invité, ne viendra pas.

Nous n’y déposerons pas de gerbes les 8 mai et 11 novembre mais les agents municipaux le fleuriront toute l’année. » Les 100 000 euros du projet proviennent d’associations, de communes, de plus de 1 500 particuliers.

De son côté, Jean-Michel Revol, maire de Saint-Marcellin (Isère), poursuit le combat pour faire réhabiliter son arrière-grand-père, Jules Berger, fusillé à 32 ans pour abandon de poste et mutilation le 14 septembre 1914 à 5h45.

Avec sa famille, ils ont participé financièrement à la réalisation du monument de Chauny : « Il a été fusillé le lendemain de la sentence. Il n’y avait pas d’appel. Ça a été un traumatisme pour toute la famille. »

Et ce n'est pas fini...

 

 

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J'veux du soleil !

7 Avril 2019, 22:29pm

Publié par Bernardoc

Ciné-débat ce soir à 18 heures à L'Entrepôt. Malgré l'heure un peu bizarre, la salle était relativement pleine pour assister à la projection du dernier film de François RUFFIN, et de Gilles PERRET, l'auteur du remarquable film La sociale.

Et le film tient ses promesses, notamment grâce à un montage remarquable faisant alterner portraits de « gilets jaunes » et extraits présidentiels ou télévisuels.

Si la plupart des gens s'accordaient sur la qualité du film, le débat n'était pas du même niveau. Il y avait quelques spectateurs qui se réclamaient de ce mouvement, et on a pu se rendre compte qu'en 21 samedis (et non 21 semaines, ce qui aurait sûrement pu faire avancer les choses) la conscience politique se résumait toujours à « Non aux syndicats ! Non aux partis politiques ! »

Il faut dire que mon intervention dès le début, faisant remarquer qu'on voyait un peu des drapeaux tricolores, mais pas du tout celui qui était « arboré sur maints beffrois » depuis le moyen âge, le drapeau rouge, et que les avancées sociales du siècle dernier avaient nécessité d'autres engagements pouvait apparaître comme provocatrice, même si j'avais pris soin de dire que je n'avais rien contre les GJ et que les éborgnages et les amputations étaient scandaleusement inhumains et qu'ils n'auraient sans doute pas été pires si l'autre avait été élue. J'ai également rappelé qu'une voix de plus par bureau de vote pour JLM, ce dernier aurait été au second tour avec des chances de l'emporter.

Le résultat le plus voyant a-t-il été dit, c'est que les gens se sont mis à se parler en allant sur les rond-points. Et effectivement, c'est vraiment un constat de misère si on n'est pas capable de parler à son voisin dans l'escalier, mais qu'au froid et dans les intempéries c'est possible. C'est sans doute pour cela que nous sommes des privilégiés : en 1977 quand nous sommes arrivés dans notre HLM de la rive droite, tout le monde se parlait. Et partout où nous sommes passés, nous avons toujours noué des relations avec les gens proches de nous. Même depuis qu'il y a internet, ce ne sont pas des relations virtuelles : on ne chatte pas, on parle !

Je pense que la macronie a encore de beaux jours devant elle, hélas !

Et ce n'est pas fini...

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Enfin !

6 Avril 2019, 16:37pm

Publié par Bernardoc

Extrait de Libération du 6 avril 2019.

Grève des IVG : face à la provoc de gynécos, le conseil de l’ordre passe à l’acte et a décidé vendredi de porter plainte contre trois membres du syndicat Syngof qui avaient menacé de ne plus pratiquer d’avortements.

Le conseil national de l’ordre des médecins n’a pas apprécié la dernière provocation du Syndicat national des gynécologues et obstétriciens de France (Syngof) et vient clairement de le faire savoir. Vendredi, l’institution a décidé de porter plainte contre trois responsables de ce syndicat pour avoir incité, le 12 mars, leurs quelque 2 000 médecins adhérents (environ 40 % de la profession) à se tenir prêts à entamer une grève des interruptions volontaires de grossesse. Le motif de cette menace ? Se faire entendre par la ministre de la Santé, Agnès BUZYN, et obtenir que le fonds de garantie de la profession couvre mieux les praticiens condamnés pour des erreurs médicales.

Au lendemain de la publication de ce mail, Agnès BUZYN dénonce «la prise en otage des femmes» et le «caractère inadmissible de ces menaces» tandis que Marlène SCHIAPPA, secrétaire d’Etat à l’Egalité entre les femmes et les hommes, condamne «un chantage inacceptable». Les féministes montent au créneau. Des associations (#NousToutes, le Planning, les Effronté·es…) adressent une saisine collective à l’ordre des médecins et le bombardent de 13 000 courriels. L’instance finit par se réveiller et annonce qu’elle se réunira début avril pour étudier «les manquements à la déontologie médicale». C’est chose faite : après un vote largement adopté, le conseil a donc saisi la juridiction ordinale à l’encontre du président et de la secrétaire générale du Syngof, Bertrand de ROCHAMBEAU et Elisabeth PAGANELLI, ainsi que de Jean MARTY, l’ex-président du syndicat et actuel membre du conseil d’administration. Ces trois médecins seront poursuivis devant les chambres disciplinaires régionales dont ils dépendent, présidées par un magistrat administratif. Il faut dire que le Syngof n’en est pas à son coup d’essai dans le registre du dérapage. En septembre, interrogé par l’émission Quotidien, Bertrand de ROCHAMBEAU déclare : «Les choses auxquelles je ne crois pas, je ne les fais plus. Nous ne sommes pas là pour retirer des vies.» Et le gynéco de comparer dans la foulée un avortement à un «homicide».

Le tollé est tel que le Syngof lui-même prend ses distances avec les déclarations de son président : «[Il] s’est exprimé en son nom et pas au nom du Syngof, qui ne remet nullement en cause l’IVG. Nombre de gynécologues au sein du Syngof les pratiquent.» Pas de quoi calmer l’ire des associations féministes, et de nombre de femmes (une Française sur trois avorte au cours de sa vie). Resurgit alors une (vieille) revendication qui n’a toujours pas été satisfaite : la suppression de la fameuse clause de conscience spécifique à l’avortement, qui permet de refuser de pratiquer cet acte. Cette clause avait été accordée comme une concession dans la loi Veil en 1975, mais elle persiste encore. Et elle fait de l’IVG un acte médical à part, donc un droit à part, donc fragile.

Le Syngof a également créé une polémique en 2016, en relayant sur sa page Facebook une publication de sa secrétaire générale, Elisabeth PAGANELLI. La gynécologue y suggérait que les femmes pourraient s’arranger pour prendre un jour de congé ou avorter un jour férié. Selon la gynécologue, un arrêt de travail ne doit être prescrit qu’en cas de «complications». Le tout au nom de l’égalité…«Si on considère que la femme est l’égale de l’homme au sein du travail et qu’elle puisse enfin être payée comme l’homme et avec égalité, il faut que les professionnels de santé évitent les arrêts de travail injustifiés à leurs patientes», écrivait-elle. Feignant sans doute d’oublier que l’homme tombe rarement enceint…

Et ce n'est pas fini...


 

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