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Le blog de Bernard SARLANDIE

Ecole et handicap.

5 Avril 2019, 19:47pm

Publié par Bernardoc

Aujourd'hui se déroulait au lycée Victor Louis de Talence une journée de sensibilisation au handicap. Cette action se déroule chaque année auprès des élèves de 2nde qui côtoient un grand nombre de camarades en situation de handicap plus ou moins visible.

Mais pourquoi une telle concentration dans cet établissement ? Une des raisons principales est que juste à côté se trouve l'Institut d'Education Motrice qui héberge et prend en charge un certain nombre de jeunes en situation de handicap. Et je me souviens, la première fois que j'ai visité le lycée Victor Louis pour un stage, au début des années 1990, j'avais été très surpris par le nombre de fauteuils.

Plusieurs ateliers avaient été mis en place et les classes arrivaient pour environ une demi-heure, afin de poser des questions, autant diverses que variées. J'ai assisté à deux passages : l'un dans l'atelier intitulé « Paroles d'élèves », animé par une équipe de quatre jeunes : une paraplégique, une avec un handicap visuel, et deux IMC (un garçon et une fille). Ah oui, l'un de ces derniers a précisé à l'ensemble de l'assistance : « Infirme Moteur Cérébral ». Chacun a insisté sur la fatigabilité qui les freinait dans leurs efforts, le gros problème lorsque l'AESH n'était pas là (et pour une cela faisait un mois que cela durait) car ce n'est pas évident de quémander l'aide des camarades qui le font plus ou moins volontiers.

Second atelier visité : celui consacré au sport. Ils étaient quatre et pratiquaient le sport de haut niveau en s'entraînant au CREPS, lui aussi voisin du lycée. Ces témoins débordaient de joie de vivre et insistaient sur le sens de l'humour que possèdent la plupart des handicapés. L'une pratiquait le sprint et elle a fait circuler deux lames, celle consacrée au sprint et une autre, différente, qu'elle utilisait pour le cross. A chaque fois, elle précisait le prix de ses prothèses, comme dans l'atelier précédent le prix des fauteuils était toujours mentionné.

Les questions des élèves débordaient largement des questions scolaires et permettaient aux intervenants de faire part de leurs difficultés dans la vie quotidienne, notamment concernant les transports. Et là il y a encore des progrès à faire !

Et ce n'est pas fini...

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Action glyphosate.

4 Avril 2019, 08:53am

Publié par Bernardoc

L'association Campagne glyphosate lance une campagne nationale et invite les volontaires à dépister leurs urines afin de connaître leur teneur en pesticides. L'objectif est de déposer plainte pour mise en danger de la vie d'autrui et atteinte à l'environnement.
Connaissez-vous la quantité de glyphosate et de pesticides contenue dans vos urines? C'est en tout cas ce que propose l'association Campagne glyphosate.  Vous en aurez forcément, puisque jusqu'à présent, sur les 1 300 prélèvements réalisés en France, 100% des échantillons étaient positifs.
"Les teneurs relevées en glyphosate atteignent facilement les 1,4 nanogramme par litre alors que le taux admissible est de 0,1 nanogramme/litre dans l'eau du robinet", dénonce Jacky BERRAHIL, responsable de l'association en Gironde.

Dans le département, la campagne débute par des réunions d'information, qui seront organisées à partir du 6 avril à Saint-Pierre d'Aurillac, au Haillan, la Teste de Buch et dans le Libournais. Des actions similaires sont mises en place en Dordogne et dans les Landes.
L'objectif est double : tout d'abord tous ceux qui le désirent peuvent connaître le teneur en pesticides dans leurs urines. Mais surtout, précise Jacky BERRAHIL,
l'idée est d'inviter ces personnes à agir en portant plainte. Des plaintes individuelles, rédigées sur un modèle unique, et portées collectivement.

Toutes les plaintes seront transmises au pôle santé du Tribunal de grande Instance de Paris. Nous espérons avoir un maximum de plaintes afin d'appuyer l'idée d'une interdiction du glyphosate, et des pesticides chimiques

Des plaintes déposées à la fois contre les fabricants de pesticides et contre les responsables politiques autorisant leur mise en vente sur le marché, pour mise en danger d'autrui tromperie aggravée et atteinte à l'environnement.

Comment se déroule le prélèvement ?

Tout d'abord il faut se lever tôt. Le prélèvement se déroule entre 6 heures et 9 heures, idéalement avec les premières urines, dans des lieux définis au préalable par Campagne glyphosate. Un huissier est présent sur place pour s'assurer de la conformité de l'opération. Des bénévoles soumettent également les volontaires à un questionnaire anonyme, permettant d'établir par la suite un lien entre la concentration en glyphosate et le mode de vie des personnes testées (mode de vie, lieu d'habitation, habitudes alimentaires, pratique du jardinage…)

Campagne Glyphosate 33
Nous vous informons qu'une série de réunions d'information sur les modalités de la campagne de prélèvement va se tenir en Gironde.
Vous y seront expliqués les formalités et les protocoles à observer pour son bon déroulement et la validité des plaintes qui seront déposées. Au cours de ces réunions, il sera répondu à toutes les questions que vous pourriez vous poser.
Il vous sera remis un formulaire d'inscription à compléter et à rendre sur place.
Le 13 avril 2019, de 15h00 à 18h00 - Salle du Forum à LE HAILLAN - 33185 (Bordeaux métropole)
118/120 avenue Pasteur (route de Bordeaux à Saint-Médard-en-Jalles) à gauche en venant de Bordeaux.
Et ce n'est pas fini...

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2 000 € / jour.

3 Avril 2019, 10:40am

Publié par Bernardoc

Vous savez de quoi il s'agit bien sûr : le montant de la retraite de l'ex-PDG de Renault-Nissan-Mitsubishi, Carlos GHOSN. Et encore, si j'ai bien compris, il s'agit de la seule retraite de Renault. Mais que va-t-il bien pouvoir faire de cette somme quand il va retourner en prison ? Car j'ose espérer que la justice sera la même pour ce monsieur que pour celui qui vole un sandwich parce qu'il a faim et plus d'argent le 15 du mois.

2 000 € par JOUR alors que la retraite moyenne est de 1 376 € par MOIS ! Mais quel sens de la réalité peut-il avoir ? Tenons - nous notre futur Trump ?

Et dire qu'au siècle dernier on disait : « Quand Renault tousse, la France s'enrhume ». Mais à l'époque, on parlait de la Régie Nationale des Usines Renault, c'était une entreprise nationalisée à la Libération, suite aux activités collaboratrices de son patron durant la guerre. C'était l'époque des voitures populaires que furent la 4CV, la Dauphine ou la 4L.

Transformée en société anonyme en 1990 par Michel ROCARD, la Régie sera finalement privatisée en 1996 par Jacques CHIRAC, son ami de Sciences-Po.

Et donc, en bon PDG du CAC 40, celui qui a été emprisonné par la justice japonaise a fait tout ce que font tous les patrons, il s'en est mis plein les poches, et entend bien continuer à la retraite.

Encore un qui soutiendra Macron jusqu'au bout pour qu'il maintienne l'abrogation de l'ISF. Non mais vous imaginez, si on lui « confisquait », comme disent nos spécialistes financiers, et qu'on ne lui laisse que 1 000 € par jour ? Sûrement qu'il finirait sur la paille.

Non, décidément, je ne peux pas m'y faire ! Je dois trop être attaché à l'ancien monde.

Et ce n'est pas fini...

 

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Jamais il va fermer sa gueule ?

2 Avril 2019, 18:46pm

Publié par Bernardoc

Dimanche soir sur France 2, dans Le Parisien, sur France info, ce matin sur France inter, et ce n'est sans doute pas fini !

Vous voyez de qui je veux parler, bien entendu : celui qui nous a imposé Valls, celui qui a enfanté Macron, celui qui a bloqué nos pensions, qui a entamé la baisse des dotations aux communes, celui qui prétendait que son ennemi était la finance ; mais oui, c'est lui, pour lequel j'avais voté au deuxième tour des présidentielles en 2012, celui qui continue de dire qu'il est très content de son quinquennat et qu'après la droite extrême qu'il a largement contribué à mettre en place, nous prédit l'arrivée de l'extrême droite.

Mais enfin, Monsieur l'ex-président, un peu de décence : TAISEZ-VOUS !

Ce matin vous vous glorifiiez d'avoir dirigé le PS pendant plus d'une dizaine d'années. Après cinq ans de pouvoir où ce parti vous avait porté, il est beau le résultat : combien de départements perdus ? Combien de régions perdues ? Combien de députés perdus ? Votre politique était tellement claire que plusieurs de vos anciens ministres ne voient pas la différence avec celle de Macron qu'ils ont rejoint.

Et vous osez squatter les plateaux ou les colonnes des différents média ? Mais à votre place, j'aurais honte, je me tairais et me cacherais en tentant de me faire oublier. Mais non, vous faites le fier, vous jouez au sage en donnant des conseils. Mais ON S'EN FOUT ! Au point où vous nous avez menés, la seule solution pour que ça aille mieux, c'est de changer de République. Vive la Sociale ! Vive la VI° !

Et ce n'est pas fini...

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Aux Etats-Unis, des centaines de villes, croulant sous leurs déchets, ne recyclent plus

1 Avril 2019, 07:37am

Publié par Bernardoc

Extrait d'un article de lemonde.fr du 29 mars 2019

A Philadelphie, les déchets recyclables de la moitié des habitants – ils sont 1,5 million – sont désormais incinérés. Les canettes, bouteilles et journaux qui s’accumulent dans les bacs de recyclage de l’aéroport international de Memphis finissent dans une décharge. Et la ville de Deltona, en Floride, a récemment suspendu son programme de recyclage municipal.

Le 18 juillet 2017, Pékin a notifié à l’Organisation mondiale du commerce (OMC) qu’il allait interdire l’entrée sur son territoire à vingt-quatre catégories de déchets – plastiques, papiers et textiles – solides. Pour justifier ce changement, les autorités chinoises ont mis en avant l’argument environnemental et la nécessité de développer leur propre industrie de recyclage. La mesure est entrée en vigueur fin 2017 et en novembre 2018, Pékin a annoncé que trente-deux nouveaux produits, allant des rebuts d’acier inoxydable au bois en passant par les pièces automobiles et de navires, allaient s’ajouter à la liste de ceux déjà bannis.

Entre 1992 et 2017, la Chine et Hongkong ont importé 72,4 % de tous les déchets plastiques destinés au recyclage. Chaque jour, 4 000 conteneurs de plastique recyclable partaient des Etats-Unis vers la Chine. Mais entre janvier et octobre 2018, les déchets en plastique, papier et métal importés par Pékin ont diminué de 51,5 % par rapport aux dix premiers mois de 2017, affirment des chiffres des douanes chinoises cités par l’agence officielle Chine nouvelle.

Conséquence : le tri du papier, des plastiques, du métal et du verre, ainsi que la recherche de débouchés pour ces produits se révèlent aujourd’hui des opérations trop onéreuses pour nombre de communes américaines. Même pour la plus grande ville de Pennsylvanie, dont les habitants produisent 400 tonnes de déchets recyclables par jour.

Lorsqu’ils étaient recyclés, la municipalité de Philadelphie gagnait de l’argent : en 2012, Republic Services, l’un des géants de la gestion du secteur, versait 67,35 dollars (environ 60 euros) à la ville pour le traitement d’une tonne de déchets. Mais après la décision des autorités chinoises, la donne a changé. A l’été 2018, lorsque Republic Services renégociait le contrat, l’entreprise envisageait de facturer 170 dollars le recyclage d’une tonne de déchets.

Trop cher pour la ville, qui a décidé de recourir aux services d’un concurrent, Waste Management. Mais celui-ci n’est en mesure de traiter que la moitié des ordures municipales, pour 78 dollars la tonne. Le reste est incinéré par Covanta Energy, un autre acteur du secteur des déchets et de l’incinération. « La plupart d’entre nous pensent que le recyclage est un service offert par notre ville, mais c’est en réalité un business », rappelle le site Earther.

De petites villes comme Broadway en Virginie, Blaine County dans l’Idaho ou Franklin dans le New Hampshire ne sont pas épargnées. En 2010, Franklin (8 600 habitants) a lancé un programme de recyclage qui ne pesait pas sur ses finances, raconte The Atlantic : une tonne de déchets recyclés lui rapportait 6 dollars, ce qui était suffisant pour amortir le service de tri sélectif. Mais depuis le changement de politique en Chine, elle doit débourser 125 dollars pour recycler une tonne de déchets, ou 68 dollars pour l’incinérer. Avec 18,4 % de sa population sous le seuil de pauvreté, la municipalité ne se voit pas augmenter les impôts pour financer le recyclage : elle a aussi choisi la solution de l’incinération, mauvaise pour la qualité de l’air.

Quand elles ne recourent pas à l’incinération ou au tri, les municipalités sont obligées d’ouvrir des décharges à ciel ouvert. Celles-ci sont la troisième source d’émission de méthane d’origine humaine aux Etats-Unis : elles représentent environ 14,1 % de ces émissions en 2016, selon les chiffres de l’Agence pour l’environnement (EPA).

Les villes américaines ne peuvent pas non plus miser sur les autres pays importateurs de déchets. L’Indonésie, le Vietnam, la Thaïlande ou l’Inde sont incapables d’absorber les dizaines de millions de tonnes que la Chine importait. Et quand ces pays acceptent d’en importer une partie, ils imposent un cahier des charges drastique.

Alors que faire ? Travailler en amont pour réduire l’utilisation de plastique semble l’une des seules solutions. « Plus tôt nous accepterons que le recyclage est économiquement impraticable, plus tôt nous pourrons faire des progrès en réglant le problème de la pollution plastique », a souligné Jan DELL, la directrice de l’association Last Beach Cleanup.

Des municipalités comme San Francisco essaient aussi de faire changer les mentalités. En plus de réduire leur consommation, de réutiliser et de recycler, la ville incite ses habitants à refuser de consommer. Un pari loin d’être gagné en pleine Silicon Valley, et alors que l’économie américaine tourne à plein régime et produit plus de déchets que jamais : en 2015, la dernière année pour laquelle des données nationales sont disponibles, les Etats-Unis ont produit 262,4 millions de tonnes de déchets, soit 4,5 % de plus qu’en 2010 et 60 % de plus qu’en 1985.

Et ce n'est pas fini...

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2,1 milliards d'êtres humains sont privés d'eau.

31 Mars 2019, 08:25am

Publié par Bernardoc

D'après un article du Secours populaire

Comme partout dans le monde, les personnes privées d’accès à l’eau potable vivent dans des groupes marginalisés, comme les femmes, les enfants, les réfugiés, les peuples autochtones, les personnes handicapées et beaucoup d'autres. Ces mêmes groupes sont affectés « de manière disproportionnée », précisent les Nations Unies par la dégradation de l'environnement, le changement climatique, les conflits, les déplacements forcés, etc.

Dans la zone de l'Aïr, au nord du Niger, c’est un total de 100 puits maraîchers, pastoraux ou villageois qui ont été construits. Cet apport en eau a permis le développement de pépinières scolaires ou appartenant à des groupes de femmes, afin d’accroître le couvert végétal via la plantation d'arbres à ombrage et d’arbres fruitiers.

Au Mali, l’instabilité politique et militaire aggrave une crise alimentaire en partie due aux sécheresses. Dans le cercle de Yélimané, dans la région de Kayes, à six cents kilomètres à l’ouest de la capitale Bamako, le Secours populaire et son partenaire local l’Association malienne de solidarité et de coopération internationale pour le développement (AMSCID) creusent des puits pour favoriser le maraîchage.

Avec le soutien de l'Union Européenne, ils ont mis en place un programme afin de garantir la sécurité alimentaire des communautés de la région de Kayes, entre 2008 et 2010. Les périmètres maraîchers étaient conçus pour 900 exploitantes. Mais, l'engouement a été tel que ce nombre a presque doublé. Les puits couraient alors le risque de se tarir précocement, mettant en danger les cultures. En 2012/2013, de nouveaux puits ont été creusés et les anciens ont été approfondis pour qu’ils soient alimentés en eau même durant la saison sèche. Les maraîchères peuvent ainsi tirer de nouvelles ressources pour elles et leurs familles.

Dans le nord du Vietnam, la fédération du Rhône du Secours populaire a déjà mené 7 programmes d’adduction d’eau depuis 2007, avec son partenaire la Croix Rouge locale. Le plus récent a été réalisé en 2018 à Khuoi Ret, un village d’altitude au fond d’une vallée difficile d’accès. Ses cent soixante-dix habitants sont membres de la minorité Dao. Jusque-là, ils collectaient l’eau de surface qui était polluée par les déjections d’animaux domestiques et d’élevage.

« Diarrhées et conjonctivites, les effets sur la santé étaient dramatiques, principalement chez les enfants », se rappelle Claude DUIGOU, chargé des programmes de développement dans ce pays à la Fédération du Rhône. L’eau est collectée en montagne au-dessus du village. Le traitement de l’eau fonctionne avec un filtre (graviers et sable), puis un dispositif permet de chlorer l’eau du réservoir de stockage. « Une fois de plus nous sommes témoins de la satisfaction que procure le miracle de l’eau au robinet », constate Claude DUIGOU, de retour d’une mission d’évaluation.

A l’occasion de la Journée mondiale de l’eau 2019, le 22 mars dernier, les Nations unies ont rappelé que les États s’étaient engagés à assurer l’accès de tous à l’eau, ainsi qu’à mettre en place une gestion durable des ressources aquifères d’ici à 2030. Les associations peuvent aussi y contribuer.

Et ce n'est pas fini...

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Des CDD de plus en plus courts.

30 Mars 2019, 09:36am

Publié par Bernardoc

Nouvelle vague de démissions et peut-être nouveau record pour Emmanuel MACRON. En moins de deux ans d’exercice, le président de la République a dû faire ses adieux à 10 de ses ministres. Dans la série de départs : Richard FERRAND (Cohésion des territoires), mais bien recyclé au perchoir de l'assemblée, Sylvie GOULARD (Défense) remplacée par une autre femme aux armées, Marielle de SARNEZ (Affaires européennes), François BAYROU (Justice), Nicolas HULOT (Transition écologique et Solidaire), Laura FLESSEL (Sports), Gérard COLLOMB (Intérieur) ont tous quitté l’Elysée. Mais ce n’est pas tout puisque Nathalie LOISEAU (Affaires européennes), Benjamin GRIVEAUX (porte-parole du gouvernement) et Mounir MAHJOUBI (secrétaire d'Etat chargé du Numérique) viennent de s’ajouter à la longue liste.

Des chiffres inquiétants lorsqu’on sait qu’à la même période de leur mandat (soit 675 jours post-élection présidentielle), François HOLLANDE et Jacques CHIRAC n’avaient, chacun, qu’un départ à leur actif. Et même si Nicolas SARKOZY en comptait trois, il était encore loin du chiffre atteint par Emmanuel MACRON. Jusqu’ici, le nombre maximal de départ en un quinquennat est de 12. Depuis 1995, il a été atteint trois fois sur quatre.

Et des noms pourraient bien s’ajouter à la liste, notamment celui de Marlène SCHIAPPA, la secrétaire d’Etat chargée de l’égalité entre les femmes et les hommes. Des rumeurs courent autour de la potentielle candidature de la ministre aux élections municipales de Marseille, en mai 2020. Ce que la ministre n’a pas démenti.

De multiples situations ont entraîné les départs des ministres. Dans les sorties les plus marquantes, celle de Nicolas HULOT. L’ancien ministre de la Transition écologique est parti pour un motif qu'il décrivait comme "sociétal" aux micros de France Inter. Il n'avait plus envie de "s’accommoder aux petits pas" alors que "la situation universelle mérite qu'on change de paradigme", a-t-il détaillé ensuite. « Un moment de grâce » selon Léa SALAME.

Quant à Gérard COLLOMB, Benjamin GRIVEAUX, Mounir MAHJOUBI, ils se sont tous trois lancés dans la course aux municipales. Lyon pour l’ancien ministre de l’Intérieur, Paris pour ses deux anciens collègues qui seront d'ailleurs adversaires. A l'origine des départs, Sylvie GOULARD, François BAYROU et Marielle de SARNEZ étaient impliqués dans l’affaire d’emplois fictifs au MoDem. Richard FERRAND est soupçonné d'avoir joué de son statut dans l'affaire des Mutuelles de Bretagne. Enfin, l’ancienne ministre des Sports Laura FLESSEL est soupçonnée d'avoir quitté le gouvernement à cause de sa situation fiscale.

C'est vraiment un monde nouveau !

Et ce n'est pas fini...

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Le ministre Blanquer fait l'unanimité.

29 Mars 2019, 14:56pm

Publié par Bernardoc

Il faut remonter très loin pour voir un appel intersyndical de cette envergure : CFDT, CGT, CNT, FO, FSU, SNALC, SUD, UNSA ! Et pour unir dans un même élan des anars à l'extrême droite en passant par ceux qui habituellement sont plus enclins à approuver, c'est quand même qu'il doit y avoir un profond malaise.

Ces organisations refusent :

- la création des établissements publics des savoirs fondamentaux,

- une reprise en main de la formation des enseignants basée sur une conception du métier réduite à des fonctions d’exécution,

- la fin de l'évaluation indépendante des politiques éducatives,

  • les cadeaux financiers pour l'école privée.

    Elles appellent

- les parlementaires à ne pas voter la loi « pour l’école de la confiance »,

- à amplifier les mobilisations et les inscrire dans la durée,

- à soutenir dès cette semaine, toutes les initiatives décidées localement,

- à faire du 30 mars une puissante journée de mobilisation pour le service public d’éducation, par une présence massive des personnels et des familles dans la manifestation

- Dès maintenant à amplifier la mobilisation après le 30 mars afin de gagner

les mobilisations engagées.

A Bordeaux

14 heures

Place de la République.

Et ce n'est pas fini...

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Nucléaire : tout va bien !

28 Mars 2019, 12:53pm

Publié par Bernardoc

Extrait d'un article de libération.fr

1 620 000 mètres cubes de déchets radioactifs ont été comptabilisés en France fin 2017. Soit l’équivalent de 648 piscines olympiques, créés en grande partie par soixante années d’exploitation nucléaire. 59 % du volume de ces déchets provient de l’industrie électronucléaire, 28 % de la recherche, le reste se partage entre la Défense, l’industrie non-nucléaire et le médical.

Ces chiffres ont été révélés par l’Agence nationale pour la gestion des déchets radioactifs (Andra) dans son dernier rapport. Cet organisme fournit l’inventaire annuel des stocks de matières et déchets radioactifs produits sur le territoire.

La nomenclature telle que présentée par l’Andra compte cinq grandes familles de déchets produits en France. Leur positionnement dans la classification dépend de leur période radioactive – soit le temps nécessaire pour que l’activité initiale d’une quantité d’un radionucléide donné soit divisée par deux –, et leur niveau de radioactivité. Se distinguent :

  • les déchets à très faible activité (TFA), qui proviennent majoritairement de gravats ou de ferrailles très faiblement contaminés, souvent issus des installations électronucléaires. Le temps nécessaire à la décroissance de leur radioactivité est non déterminant ;

  • les déchets à faible et moyenne activité à vie courte (FMA-VC), principalement issus du fonctionnement, de la maintenance et du démantèlement des centrales nucléaires. Leur radioactivité sera dangereuse pour l’homme et l’environnement pendant environ trois siècles. Ces déchets sont stockés en surface dans l’Aube ;

  • les déchets à faible activité à vie longue (FA-VL), issus d’activités anciennes (premières centrales), ou d’activités industrielles telles que l’extraction de terres rares. Leur stockage à faible profondeur est encore à l’étude ;

  • les déchets à moyenne activité - vie longue (MA-VL) proviennent essentiellement des opérations de traitement de combustibles usés. Ils seront fortement radioactifs pendant des centaines de milliers d’années ;

  • les déchets à haute activité (HA), résidus hautement radioactifs provenant de la dissolution chimique des combustibles usés. Ces déchets sont incorporés dans du verre puis conditionnés dans des conteneurs en acier inoxydable. Avec les déchets MA-VL, leur stockage profond est en projet à Bure, dans la Meuse.

Selon les données que publie l’Agence nationale sur sa plateforme, il est à noter que les déchets très faiblement actifs sont ceux qui ont connu la plus forte augmentation depuis 2013 (+ 23 % pour une moyenne générale de + 11 %). Ils constituent à eux seuls le tiers du volume total de déchets produits (en comparaison, les résidus au plus haut niveau de dangerosité (HA) ne représentent que 0,2 % de l’ensemble). Particularité française : tous les matériaux en provenance d’un site nucléaire sont systématiquement considérés comme des déchets potentiellement contaminés, même ceux dont le niveau de radioactivité est extrêmement faible. Ces mêmes déchets sont stockés en surface à Morvilliers, sur un site qui devrait arriver à saturation dans une dizaine d’années.

Un rapport de l’Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire (IRSN, 2016) explorait déjà la possibilité de la création d’un «seuil de libération» en deçà duquel les déchets très faiblement contaminés ne seraient pas traités. Une solution controversée, car susceptible de contaminer des biens de consommation courants.

Julien GUILLOT , Lina KORTOBI


 

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Et maintenant on attend que la pluie s'arrête...

27 Mars 2019, 08:07am

Publié par Bernardoc

Tu parles d'un titre ! En fait c'est pour tromper l'adversaire (?) : il s'agit d'une chronique illustrée de la première guerre mondiale à travers un échange de lettres entre les poilus et leurs familles ou leur marraine de guerre.

Le lieu choisi n'était pas évident pour représenter cette pièce : c'était le musée national de l'assurance maladie à Lormont. Mais la troupe est une habituée de ce lieu puisqu'elle y organise régulièrement avec beaucoup de succès, des visites nocturnes théâtralisées.

Cela commence autour d'un pique-nique dans le hall d'entrée, en été bien entendu, quand arrive l'annonce de la mobilisation générale. La fête est finie et les hommes revêtent sans grand enthousiasme leurs habits militaires. Les spectateurs, eux, sont toujours debout...jusqu'à ce que l'on nous invite à rejoindre une « guinguette » où l'on nous installe et on nous sert à boire. Et c'est là que nous assisterons au spectacle. C'est très émouvant et la façon de lire les lettres à plusieurs voix, la vie suggérée dans les tranchées, la succession des bonheurs (la naissance d'une petite fille) ou des malheurs (le suicide d'un soldat au front) captivaient les spectateurs qui entouraient les acteurs, entassés dans un espace confiné. La troupe de six personnes en parfaite parité jouait avec une finesse et une justesse bouleversantes.

Un regret : que l'ensemble du public n'ait pas repris la chanson de Craonne ; mais sans doute tout le monde ne la connaissait pas.

Je pense que c'était la dernière fois que ce spectacle était donné, les célébrations du centenaire de l'armistice étant terminées. Place maintenant à la réhabilitation des fusillés pour l'exemple ! Un thème pour une autre pièce ?

Et ce n'est pas fini...

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