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Le blog de Bernard SARLANDIE

Il y a 100 ans, les poilus.

18 Novembre 2018, 12:23pm

Publié par Bernardoc

Les forums des associations ont du bon. Après celui du Haillan où je représentais le théâtre, ce fut celui de Mérignac où je représentais la LDH (Ligue des Droits de l'Homme). Pas très loin de notre stand se dressait celui de la compagnie Cocktail C. Elle présentait le spectacle Poilu's Music Hall qu'elle devait donner ce week-end. Nous y étions hier soir.

La salle de La Glacière à Mérignac était comble, d'où les problèmes de stationnement. Il s'agissait d'une comédie (si on peut utiliser ce terme concernant la tragédie qui se terminait il y a un siècle) musicale sur la vie avant et pendant ce qui avait été nommé à tort « la der des der ». Une trentaine de comédiens/chanteurs/danseurs ont occupé brillamment la scène pendant près de deux heures. Alternant les scènes de cabaret et les scènes de tranchées, le répertoire variait donc en fonction des lieux représentés. J'étais content car je connaissais pratiquement toutes les chansons interprétées que le public n'a pas osé reprendre en choeur. Les voix étaient inégales, mais un des moments les plus forts fut La chanson de Craonne, remarquablement amenée et interprétée.

Les costumes étaient très beaux et l'accompagnement musical réel faisait partie de la réussite de ce spectacle.

Visiblement tous les acteurs ont pris beaucoup de plaisir à nous présenter ce spectacle, les manifestations, une fois le rideau tombé en sont un vivant témoignage.

Avant le spectacle vivant, un court-métrage, « Je s'rai de retour pour noël » nous mettait dans l'ambiance et je le verrais bien en introduction d'une de nos futures manifestations pour la réhabilitation des fusillés pour l'exemple.

Et ce n'est pas fini...

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Les Coriaces sans les Voraces.

17 Novembre 2018, 10:02am

Publié par Bernardoc

C'est le moi de l'ESS (Economie Sociale et Solidaire). Après une première demi-journée de travail au Conseil Départemental (là où j'ai appris qu'il existait des « agent.e.s départementaux » -sic), hier soir j'ai répondu à l'invitation de la MGEN à l'Utopia où était projeté le troisième film concernant les Fralib de Gémenos. L'ancien président de la coopérative était présent pour nous rappeler la lutte menée pendant 1 336 jours et nous parler du mode de fonctionnement de la coopérative.

Le comité de section de la Mgen comporte 36 membres. Nous étions moins de 20 dans la salle, et la plupart des spectateurs n'appartenaient pas à la mutuelle. C'est bien dommage, mais sans doute l'absence de spectateurs peut s'expliquer par la nécessité des « gilets jaunes » de se reposer avant les blocages d'aujourd'hui. Le soutien à une coopérative dirigée par des militants CGT et dans laquelle 80% des ouvriers sont syndiqués leur est sans doute totalement étranger.

Nous en avons profité pour faire le plein de différents thés, comme nous le faisons chaque fois que Scopti tient un stand (dans les congrès syndicaux notamment) ou que nous faisons une commande groupée.

Et ce n'est pas fini...

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Derniers moments grecs.

16 Novembre 2018, 07:50am

Publié par Bernardoc

Toutes les bonnes choses ont une fin, et après la visite de Mycènes, il était temps de retrouver la capitale, quittant le Péloponèse pour l'Attique. De 1894 (date de mise en service du canal de Corinthe) jusqu'à 2004, construction du pont haubanné entre Rion et Anthirion, le Péloponèse était devenu une île !

Nous nous arrêtons bien entendu quelques minutes sur le canal, toujours aussi impressionant, défilé de 6,3 km, 23 mètres de large et 80 mètres de vide au fond duquel une profondeur de 8 mètres autorise la circulation des bateaux de tonnage moyen.

Comme sur le pont des arts à Paris, les amoureux viennent prêter serment sur le pont qui enjambe le canal, mais ils se contentent de mettre des témoignages légers, et non de lourds cadenas.

Ensuite nous longeons une côte industrialisée avant d'entrer à Athènes et de rejoindre le même hôtel (le Cypria).

Le soir, dîner spectacle, auquel nous fûmes invités à participer, dans une taverne et découverte d'un autre quartier d'Athènes by night avant de passer notre dernière nuit (pour cette fois) dans ce pays.

Et ce n'est pas fini...

Derniers moments grecs.
Derniers moments grecs.
Derniers moments grecs.
Derniers moments grecs.
Derniers moments grecs.
Derniers moments grecs.
Derniers moments grecs.
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Derniers moments grecs.
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Derniers moments grecs.
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Derniers moments grecs.
Derniers moments grecs.
Derniers moments grecs.

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Flora Tristan.

15 Novembre 2018, 10:23am

Publié par Bernardoc

Paris, 7 avril 1803 ; 14 novembre 1844, Bordeaux

 

Un lycée professionnel de la banlieue de Bordeaux a ce nom. Mais qui était donc cette femme ?

Si vous vous intéressez à la peinture et que, comme moi, vous avez habité en Polynésie, vous direz tout de suite : « C'est la grand-mère de Paul GAUGUIN ».

Oui, mais encore ? Eh bien, c'était une femme de lettres dont le livre le plus célèbre est sans doute Les pérégrinations d'une paria, une militante socialiste, qui publia également une année avant sa mort L'Union ouvrière.

Hier, pour le 174ème anniversaire de sa mort à 41 ans de la fièvre typhoïde, nous étions quelques uns à venir célébrer sa mémoire ; petite troupe mixte composée par moitié de Péruviens et par moitié de militants de l'Institut d'Histoire Sociale de la CGT. Eh oui, des Péruviens : son père, mort lorsqu'elle avait quatre ans et demi, était un noble de ce pays tandis que sa mère était une bourgeoise française. On peut ainsi mesurer le travail et l'évolution de cette femme que rien ne prédestinait à son combat féministe.

Peut-être l'an prochain, pour le 175ème anniversaire, verrons-nous des lycéens venir honorer celle dont le nom figure au fronton de leur établissement ?

Et ce n'est pas fini...

 

 

Flora Tristan.
Flora Tristan.Flora Tristan.Flora Tristan.
Flora Tristan.Flora Tristan.Flora Tristan.
Flora Tristan.Flora Tristan.Flora Tristan.

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Mycènes.

14 Novembre 2018, 00:40am

Publié par Bernardoc

Capitale de la dynastie des Atrides, patrie d'Agammemnon, Mycènes est d'abord une forteresse aux murs cyclopéens dans laquelle on pénètre par la porte des Lionnes, visibles uniquement de l'extérieur (l'intérieur de la porte n'est pas décoré). Un mur cyclopéen est construit d'énormes blocs de pierre que seuls les géants à un œil étaient capables de déplacer ; ce sont eux qui ont aidé Persée à fonder cette forteresse. La lignée des Atrides a vécu une succession de malédictions qui sont relatées dans l'Iliade.

C'est un Allemand du XIX° siècle, Heinrich SCHLIEMANN, qui, en se fondant sur le texte d'Homère se mit à la recherche du palais d'Agamemnon.

Après avoir déambulé au milieu de centaines de touristes dans ce palais, nous jetons un œil au musée qui, comme sur les autres sites, regroupe des objets découverts lors des fouilles et nous reprenons le car pour une très courte distance jusqu'au trésor d'Atrée (tombe d'Agamemnon?) dont la construction massive est extrêmement impressionnante avec son entrée encaissée, sa porte de pierre monumentale faite de blocs qui pèsent jusqu'à 120 tonnes, et l'immense coupole de plus de 13 mètres de haut et de 14,5 mètres de diamètre qui surmonte une salle circulaire agrandie d'une alvéole. Rien de plus massif ne fut construit avant le II° siècle de notre ère (reconstruction du Panthéon à Rome).

Dans ce paysage, on contemple, on admire et on réfléchit.

Et ce n'est pas fini...

Mycènes.
Mycènes.
Mycènes.
Mycènes.
Mycènes.
Mycènes.
Mycènes.
Mycènes.
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Epidaure.

13 Novembre 2018, 09:59am

Publié par Bernardoc

Nous ne pouvions pas y échapper : c'est l'un des sites archéologiques les plus visités du pays. Sanctuaire dédié à Asclépios, dieu de la médecine, il se trouve dans un cadre splendide. Le htéâtre est remarquablement conservé et encore utilisé de nos jours, grâce à son accoustique remarquable : un murmure (ou un peu plus) du centre de la scène est parfaitement audible de tous les points des gradins, même les plus éloignés ; les 55 rangées peuvent accueillir 15 000 spectateurs.

Les restes d'une maison de cure de 160 chambres, eh oui Asclépios a donné ici ses premières consultations, sont visibles sur le site. Quant aux ex-voto remerciant pour des guérisons, ils sont rassemblés dans un petit musée attenant.

Je crois que c'est sur ce site que nous avons vu la plus grande concentration de chats et de chiens qui visiblement vivent en bonne intelligence.

Et ce n'est pas fini...

Epidaure.
Epidaure.
Epidaure.
Epidaure.
Epidaure.
Epidaure.
Epidaure.
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D'Olympie à Tolo.

12 Novembre 2018, 07:55am

Publié par Bernardoc

Après la visite au musée de Kotsanas, direction Nauplie, première capitale de la Grèce - de 1828 à 1834, après sa libération du joug ottoman en 1822 - en suivant la côte orientale vers la mer Myrtoenne. Arrêt à Nauplie, cité balnéaire prisée des Athéniens ; déambulation dans la ville au charme très italien et, bien entendu, dégustation d'un café frappé. Nauplie fut occupée par les Vénitiens pendant de longues années ; ils y construirent à la fin du XVII° siècle le fort de Palamède qui domine la ville et le golfe à 215 mètres.

Puis embarquement à nouveau dans le car jusqu'à Tolo, « les pieds dans l'eau ». Il était bien tard pour apprécier tant la mer que la piscine, d'autant qu'après le dîner nous préparons les visites du lendemain.

Et ce n'est pas fini...

D'Olympie à Tolo.
D'Olympie à Tolo.
D'Olympie à Tolo.
D'Olympie à Tolo.
D'Olympie à Tolo.
D'Olympie à Tolo.
D'Olympie à Tolo.
D'Olympie à Tolo.
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D'Olympie à Tolo.
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D'Olympie à Tolo.

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Hommage aux fusillés.

11 Novembre 2018, 00:46am

Publié par Bernardoc

Chers Amis, car si vous êtes ici c'est sûrement que nous partageons les mêmes valeurs de Liberté, d'Egalité et de Fraternité,

Il y a un siècle s'achevait la plus grande boucherie de tous les temps. Les efforts des pacifistes avaient été vains. Le massacre de plus de 600 soldats ordonné par l'état - major, Pétain en tête, n'avait servi à rien. Il est utile ici de rappeler ce qu'est un soldat fusillé pour l'exemple : c'est “un militaire exécuté après décision d'une juridiction militaire intervenant non seulement dans un cadre légal pour un délit précis, mais aussi dans un souci d'exemplarité visant à maintenir les troupes en parfait état d'obéissance”, Mais chacun le sait bien, la peine de mort n'a jamais servi d'exemple ni de dissuasion. Pourtant, non seulement ces criminels de guerre n'ont jamais été condamnés, mais la réhabilitation de leurs victimes, les fusillés pour l'exemple, que nous réclamons inlassablement depuis des années, n'est toujours pas à l'ordre du jour. De la part d'un gouvernement de la droite extrême, cela ne peut pas être étonnant. Mais ce qui l'est, en revanche, c'est la non considération de cette mesure de justice, d'égalité et de fraternité par ceux qui se sont revendiqués comme héritiers de Jaurès lorsqu'ils étaient au pouvoir, de Mitterrand à Hollande en passant par Jospin, soit tout de même 24 ans.

Et certains, dans la grande maison Education nationale, prétendent même réécrire certains épisodes de cette tragédie. Ainsi, en Indre, La Chanson de Craonne, symbole reconnu de notre patrimoine national, chanson retraçant les grandes mutineries du printemps 1917 consécutives aux attaques meurtrières décrétées par l’état-major, était chantée, tout comme La Marseillaise, par les élèves des écoles de Tournon-Saint-Martin, lors des cérémonies du 11 Novembre. Et bien, on a voulu leur interdire. “On”, c'est à dire le DASEN, Directeur Académique des Services de l'Education Nationale. Mais le maire les sollicitera cependant, et ils le feront demain, accompagnés par l'Harmonie municipale. Les 187 000 victimes côté français, dont 7 000 tirailleurs sénégalais, méritent bien d'être honorés eux aussi.

https://www.youtube.com/watch?v=wGrdG85mmL0

Clémenceau avait dit : "Le rôle social imparti au soldat est la servitude. C'est le dernier terme de l'asservissement machiné de la créature humaine. " , ce à quoi Eugène BIZEAU, poète pacifiste répondit : "Debout contre la loi qui vous appelle aux armes ;

Contre l'iniquité d'un monde criminel ;

Contre les chiens couchants, les brutes, les gendarmes

Et les Torquemadas du trône et de l'autel !"

C'est pour avoir voulu mettre en pratique cette maxime de sagesse que plusieurs centaines de braves gars, ou plutôt de gars braves, les premiers élèves de l'école laïque, furent passés par les armes de leurs copains.

J'assistais il y a quelques jours à une conférence dont le sujet était : Le Service de Santé des Armées pendant la guerre de 1914 à 1918 : l'énorme progrès dans le traitement et la prise en charge des blessés. C'est bien de faire des progrès, mais était-il bien nécessaire de faire 900 morts et 2 000 blessés par jour pour faire des progrès ? Imaginons que tout l'argent investi dans la guerre l'ait été pour la science, les progrès n'auraient-ils pas été plus rapides ?

Pourtant, les fusillés n'étaient pas seuls ! Celles et ceux qui étaient restés à l'arrière luttaient aussi contre cette boucherie. En 1915, on recensait en France 98 grèves ; en 1916 : 315 ; en 1917 : 696.

Louis LECOIN, dont l'Union Pacifiste de France est l'héritière, aurait sûrement fait partie de ces martyrs...s'il n'avait été emprisonné pour avoir refusé de rejoindre son régiment. Il était ainsi fidèle à la devise qui figure en une de notre journal : “S'il m'était prouvé qu'en faisant la guerre, mon idéal avait des chances de prendre corps, je dirais quand même non à la guerre. Car on n'élabore pas une SOCIETE HUMAINE sur des monceaux de cadavres.” C'est pourquoi l'Union Pacifiste de France se refuse à célébrer la “victoire”, mais célèbre l'avènement de la paix retrouvée. Je ne résiste pas au plaisir de vous lire un extrait de l'édito de ce mois-ci : “L'Union pacifiste...jette aux poubelles de l'Histoire tous les généraux criminels ! Médailles imbéciles et patriotisme étriqué retardent de plusieurs millénaires. Fidèles à nos fondateurs, nous poursuivons la campagne pour réhabiliter tous les réfractaires de 14 – 18, les résistants sans armes au nazisme, au pétainisme, au fascisme, au colonialisme, à l'impérialisme. Honorer les insoumis et les déserteurs, pionniers du mondialisme, fait toujours trembler les gouvernants : un plaisir rare !”

Encore une fois donc, un seul mot d'ordre pour l'Union Pacifiste : non à toutes les guerres, non à toutes les armées !

Mérignac, 10 novembre 2018

Et ce n'est pas fini...

Hommage aux fusillés.Hommage aux fusillés.

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Olympie : deux musées.

10 Novembre 2018, 09:27am

Publié par Bernardoc

En sortant du site, nous visitons le musée au sein duquel sont exposées les figures illustrant les frontons du temple de Zeus au cœur duquel était exposée la troisième merveille du monde : la statue chryséléphantine de Zeus par Phidias.

Nous y découvrons aussi, parmi d'innombrables trouvaillesla Nikê, déesse de la victoire, sculptée par Paionoset l'Hermès nu de Praxitèle, l'un des plus beaux exemples de l'art grec de la fin de la période classique.

Avant de repartir en direction de l'Argolide, nous visitons un autre musée, qui n'a rien à voir avec le précédent, quoique... : le musée Kotsanas, du nom de son créateur, qui a reconstruit les inventions des Grecs de l'Antiquité : fascinant.

Et ce n'est pas fini...

Olympie : deux musées.
Olympie : deux musées.
Olympie : deux musées.
Olympie : deux musées.
Olympie : deux musées.
Olympie : deux musées.
Olympie : deux musées.
Olympie : deux musées.
Olympie : deux musées.
Olympie : deux musées.
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Olympie : deux musées.
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Olympie.

9 Novembre 2018, 16:29pm

Publié par Bernardoc

C'est en 1874 que commencèrent les fouilles qui permirent de découvrir sous six mètres de sable le site d'Olympie ; et c'est à partir de cette date que se développa la peite ville, tout entière tournée vers ce joyau antique.

Le plan vous indique les différents lieux de cet endroit où se déroulaient les fameux jeux ressuscités par Pierre de Coubertin. Le gymnase, qui en fait était la piste de course, a conservé les starting blocks de l'époque, et vous pouvez voir votre serviteur prêt à s'élancer avec les orteils ancrés dans une rainure creusée dans la pierre ; contrairement à ce qui se passait à l'époque, j'ai conservé mes vêtements pour cette épreuve !

C'est dans ce gigantesque stade, dans une vasque de pierre flanquée de deux colonnes que tous les quatre ans la flamme olympique est allumée avant son périple jusqu'au pays d'accueil.

Certaines ruines ne sont pas simplement conservées, mais reconstruites (spécialité allemande), parfois au jugé en fonction des morceaux restants.

Si l'on connaît l'usage très vraisemblable de la plupart des lieux, il existe une construction circulaire, le Philippéion, dont on ignore jusqu'à maintenant à quoi il pouvait servir.

Et ce n'est pas fini...

Olympie.
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