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Le blog de Bernard SARLANDIE

Tristesse.

6 Mai 2019, 14:39pm

Publié par Bernardoc

D'après la newsletter de L'OBS du 6 mai 2019.

Abomey et Ouidah, Ganvié, la Pendjari, avec ses 4 700 km2, qui s’étend sur le Bénin, le Burkina Faso et le Niger, et l’un des derniers sanctuaires de la vie sauvage en Afrique de l’Ouest. Son exploitation constitue l’une des seules sources de revenus dans cette région reculée du Bénin, à plus de 10 heures de route de la capitale économique, Cotonou.

Sa situation géographique, limitrophe avec le Burkina Faso, fait peser une menace constante, et désormais concrète. Le pays voisin est confronté à une dégradation de la situation sécuritaire sur son sol depuis trois ans, avec une accélération alarmante ces derniers mois.

La zone de Pendjari avait récemment été classée parmi les zones « formellement déconseillées » par le Quai d’Orsay, « compte tenu de la présence de groupes armés terroristes et du risque d’enlèvement ».

Les parcs sont des zones très difficiles à surveiller, malgré un renforcement des équipes de surveillance.

Anciennement Dahomey, surnommé « le quartier latin de l'Afrique » avant de devenir la République populaire du Bénin en 1975, le Bénin a longtemps été considéré comme un îlot de stabilité en Afrique de l’Ouest, une région où opèrent désormais de nombreux groupes djihadistes liés à Al-Qaïda et à l’organisation Etat islamique (EI).

Selon des experts et des sources sécuritaires, le nord des pays côtiers de l’Afrique de l’Ouest, comme le Togo et le Bénin, est devenu vulnérable ces derniers mois face à la stratégie d’expansion et de multiplication des fronts adoptée par les groupes armés.

Dans le parc du W, à cheval sur le Bénin, le Niger et le Burkina, « des combattants originaires du Mali auraient mené dès 2014-2015 une reconnaissance » jusqu’au Bénin, selon un rapport publié en mars par l’institut de recherche Thomas More.

Au Burkina, 90 % des attaques ne sont pas revendiquées. Elles ont été pour la plupart attribuées à Ansaroul Islam, au Groupe de soutien à l’islam et aux musulmans (GSIM) ou à l’Etat islamique dans le grand Sahara (EIGS), mais une dizaine d’autres groupes, « plus petits et sans doute moins structurés » sont également actifs, selon International Crisis Group (ICG).

Quelle chance nous avons eu d'y aller entre 1975 et 1977, et notamment lors de nos permissions (nous étions VSNA) pour les vacances de Noël 1975. Je sens que je vais aller fouiller dans mes photos pour montrer sur ce blog la beauté de ce qui nous est maintenant interdit.

Et ce n'est pas fini...

 

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L'Europe a quelquefois des initiatives intéressantes.

5 Mai 2019, 12:00pm

Publié par Bernardoc

Transparency France salue l’adoption de la directive européenne en faveur de la protection des lanceurs d’alerte.

Communiqué de presse

Le mardi 16 avril, les députés européens ont adopté une directive offrant une solide protection aux lanceurs d’alerte dans tous les pays membres de l’Union. Une première législation en la matière qui permet une harmonisation indispensable, alors que seuls dix pays s’étaient dotés d’un texte les protégeant.

La directive a réuni en sa faveur une écrasante majorité (591 pour sur 653 votants). Il serait intéressant de savoir quels sont les 62 réfractaires.

Cette directive offre une meilleure protection à tous ceux qui souhaiteraient signaler des « manquements à la loi », actes ou omissions, qu’il s’agisse d’activités illicites (comme la corruption) ou d’abus de droit (comme l’optimisation fiscale agressive), dans le cadre de leur travail.

Ils bénéficieront ainsi d’une immunité civile et pénale (en cas de divulgation d’un secret protégé, y compris le secret des affaires), tandis que des sanctions civiles et pénales dissuasives sont prévues pour les auteurs d’entrave au signalement, les auteurs de représailles contre les lanceurs d’alerte, ou en cas de rupture de confidentialité de leur identité.

L’interdiction de toutes représailles est assortie de l’obligation de protection contre toutes représailles, protection étendue à la famille, aux collègues ou personnes morales qui seraient impliquées dans l’alerte. Le texte prévoit également l’obligation d’accès à un conseil gratuit et indépendant.

Point essentiel de ces nouvelles règles qui régissent leur protection :  les lanceurs d’alerte pourront saisir en premier lieu la voie interne (l’organisation délictueuse) ou directement les autorités compétentes. La possibilité de divulgation publique est étendue notamment en cas de destruction de preuves ou de collusion des autorités et hiérarchies. Cette souplesse des paliers était une demande de Transparency France et de sa coordination d’ONG et permettra une clarification de la loi Sapin 2.

L’adoption de cette directive est une victoire majeure pour le mouvement Transparency International et la société civile qui s’est mobilisée depuis 2015 tant au plan français qu’européen (pétition française de 38 ONG, lettre ouverte de 80 ONG, pétition européenne ayant recueilli ¼ de million de voix en 2018).

« C’est un jour historique pour les lanceurs d’alerte, et une victoire qui n’aurait pu avoir lieu sans une mobilisation collective, mais attention à la transposition de la directive : la société civile de chaque pays devra veiller à inscrire dans son droit national la réparation intégrale des dommages subis par le lanceur d’alerte » (Nicole Marie MEYER, lanceuse d’alerte et responsable du programme alerte éthique )

La directive sera ensuite transposée au plan national. Transparency France restera vigilante tant pour la traduction de la directive que pour sa transposition en droit français.

Et ce n'est pas fini...

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Voilà, voilà...

4 Mai 2019, 15:09pm

Publié par Bernardoc

« Au lendemain de la clôture des candidatures pour les élections du 26 mai, quatre listes se revendiquent des gilets jaunes. Trois sont affiliées à l’extrême droite, la dernière est une émanation directe du mouvement. » (Chapô d'un article de liberation.fr)

Bon, ça va ; de 300 000 individus farouchement individualistes, on arrive déjà à une fédération (à venir ?) de 4 listes. Y'en a un qui doit être vachement content, c'est le méprisant de la République. Après l'enfumage du « grand débat » dont les résultats sont nuls du fait de la non-prise en compte des revendications exprimées, les 25 jours de manifestations en week-end vont se traduire par un total de 1,5% des voix (+- 1%) aux élections européennes, et notre gouvernement menteur, éborgneur et mutilateur va en sortir conforté dans sa politique de destruction des conquis sociaux et d'attaque contre les classes moyennes inférieures.

Y aura-t-il une riposte syndicale d'envergure après ces élections ? Jusqu'à quand allons-nous supporter la malfaisance de cette droite extrême, avare, avide et nuisible à l'intérêt général ? Allons-nous mettre en œuvre ce que nous suggère ce couplet de L'Internationale :

Hideux dans leur apothéose,
Les rois de la mine et du rail
Ont-ils jamais fait autre chose
Que dévaliser le travail ?
Dans les coffres-forts de la banque
Ce qu'il a créé s'est fondu,
En décrétant qu'on le lui rende,
Le peuple ne veut que son dû.

Si l'on en croit The Telegraph, journal britannique extrêmement conservateur titrait : « L'arrogance de Macron n'est dépassée que par sa stupidité ». Allons-nous continuer d'être la risée des peuples qui nous entourent ?

Enfin, j'espère que jeudi nous serons nombreux dans les rues pour défendre ce qu'il reste encore de nos services publics.

Et ce n'est pas fini...

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2019 : Travaux Personnels Envolés

3 Mai 2019, 16:11pm

Publié par Bernardoc

Il est des articles qu'il n'est point besoin de commenter, tel celui-ci tiré d'une ancienne publication du Café pédagogique.

Adieu les TPE ! En ce mois de janvier 2019, dans tous les lycées, les 1ères achèvent leurs Travaux Personnels Encadrés et écrivent la fin d’une belle histoire pédagogique. Car la réforme du lycée supprime les TPE : un dispositif lancé en l’an 2000 pour mettre en œuvre au lycée la pédagogie de projet, le travail de groupe, l’interdisciplinarité, le développement de compétences transversales (informationnelles, numériques, collaboratives, créatives …) : pour favoriser l’implication des élèves dans les apprentissages. Fallait-il supprimer ce dispositif au lieu de le rénover et le revitaliser ? Le grand oral annoncé en terminale pourra-t-il en être le prolongement alors qu’il n’est pas prévu d’horaire spécifique ? Le Café pédagogique a interrogé des lycéens qui durant 2 décennies ont goûté aux TPE. Des années après, devenus ingénieurs, enseignants, infirmiers, architectes, médecins, étudiants …, ils disent combien les TPE leur ont permis de resserrer les liens avec l’Ecole et les savoirs tout en les préparant aux études, au travail, à la vie. Et ils interrogent : pourquoi donc supprime-t-on les TPE ? 

 Quelques rappels

 1997 : un grand mouvement lycéen débouche sur une enquête nationale dont émerge l’aspiration des élèves à plus d’autonomie et de responsabilité dans la classe et au lycée.

2000-2001 : les Travaux Personnels Encadrés sont progressivement mis en place en 1ère.

2001-2002 : les TPE sont étendus à la terminale sur le mode d’une épreuve facultative.

2005-2006 : les TPE sont supprimés en terminale, le travail de 1ère devenant le support de notation pour le bac.

2019 : les TPE sont supprimés en 1ère par la réforme du lycée de Jean-Michel Blanquer.

Les TPE en 1ère se déroulent durant le 1er semestre de l’année sur une plage de 2 heures hebdomadaires. Les élèves sont encadrés par 2 enseignant.es de 2 matières différentes. Les élèves y disposent de certaines libertés : constitution du groupe, choix du sujet (qui doit être en lien avec des thèmes nationaux et avec les disciplines représentées), définition de la problématique, adaptation des démarches (recherches, lectures, enquêtes, interviews …), planification du travail, répartition des tâches, forme(s) de la production finale (dossier, site web, écriture créative, vidéo …). Au final, les élèves passent un oral devant un jury : ils exposent le résultat de leur travail et répondent aux questions du jury, ils justifient leurs choix et témoignent des connaissances et compétences acquises.

Et ce n'est pas fini...

 

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Comme promis.

2 Mai 2019, 10:46am

Publié par Bernardoc

Les immeubles sont maintenant habités. Les gens de la rue doivent se réjouir, ils n'auront plus à subir les "nuisances" provoquées par les collégiens qui avaient fréquenté le collège Paul LANGEVIN.

Ce sont donc les dernières photos de ce qui fut un épisode important de ma vie.

Et ce n'est pas fini...

 

Comme promis.Comme promis.
Comme promis.Comme promis.Comme promis.

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Bordeaux, 1er mai 2019.

1 Mai 2019, 21:41pm

Publié par Bernardoc

Contrairement à ce que certaines images pourraient laisser croire, il ne s'agissait pas d'une manif de CRS, mais de la traditionnelle manifestation initiée à la fin du XIX° siècle par un Bordelais, Raymond LAVIGNE. Particularité de cette année, les gilets jaunes s'y étaient joints (normal, c'est un jour férié). Il y avait même une banderole qui indiquait « Mouvement syndical des gilets jaunes : les constructifs ». Je me suis demandé s'ils avaient un rapport quelconque avec le groupe des Républicains ouvertement macronistes. La télé d'Etat indiquait 6 000 manifestants à Bordeaux, on peut donc raisonnablement penser que nous étions plus. Mais la manifestation s'est désunie avant la fin, les GJ ayant suivi un itinéraire hors syndicats.

En fait les flics étaient là pour isoler le triangle d'or, c'est à dire le quartier rupin de Bordeaux des fois que les manants seraient allés crier des slogans sur la répartition des richesses sous les fenêtres bourgeoises.

J'ai découvert le cri de ralliement des GJ : « ahou ahou ahou » dont j'ai du mal à saisir la profondeur politique. Enfin, lorsque le peuple sera fédéré, sans doute me l'expliquera-t-on. j'ai bien tenté trois fois de lancer ce chant d'espoir qu'est L'internationale, mais sans succès : ce ne doit pas être ce qu'on apprend sur les rond-points.

Le cortège des gilets jaunes anti-syndicalistes est passé devant la bourse sans s'arrêter (contrairement aux syndicalistes GJ) et en ont profité pour saboter le discours de la secrétaire générale de l'UD. Sûrement une preuve de l'unité en marche. Dommage.

Ce fut malgré tout une belle manif et avec l'attaque volontaire au gaz des dirigeants de la CGT à Paris, on peut espérer que notre confédération se montre un peu plus offensive : le 9 mai ne devrait être qu'un point de départ et non une fin. Mais peut-être le gouvernement a-t-il voulu faire payer par cette agression délibérée la belle leçon que Martinez avait donnée le matin sur France inter ?

Et ce n'est pas fini...

Bordeaux, 1er mai 2019.
Bordeaux, 1er mai 2019.
Bordeaux, 1er mai 2019.
Bordeaux, 1er mai 2019.
Bordeaux, 1er mai 2019.
Bordeaux, 1er mai 2019.
Bordeaux, 1er mai 2019.
Bordeaux, 1er mai 2019.
Bordeaux, 1er mai 2019.
Bordeaux, 1er mai 2019.
Bordeaux, 1er mai 2019.
Bordeaux, 1er mai 2019.
Bordeaux, 1er mai 2019.
Bordeaux, 1er mai 2019.
Bordeaux, 1er mai 2019.
Bordeaux, 1er mai 2019.
Bordeaux, 1er mai 2019.
Bordeaux, 1er mai 2019.
Bordeaux, 1er mai 2019.
Bordeaux, 1er mai 2019.
Bordeaux, 1er mai 2019.
Bordeaux, 1er mai 2019.
Bordeaux, 1er mai 2019.
Bordeaux, 1er mai 2019.
Bordeaux, 1er mai 2019.
Bordeaux, 1er mai 2019.
Bordeaux, 1er mai 2019.
Bordeaux, 1er mai 2019.
Bordeaux, 1er mai 2019.
Bordeaux, 1er mai 2019.
Bordeaux, 1er mai 2019.

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Demain !

30 Avril 2019, 11:41am

Publié par Bernardoc

Rassemblement

10 heures place de la République Bordeaux

Manif à 10h30

Et ce n'est pas fini...

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On lâche rien !

29 Avril 2019, 12:01pm

Publié par Bernardoc

JOURNEE DE MOBILISATION POUR LA JUSTICE SOCIALE ET FISCALE, POUR LA PAIX ET UNE TRANSITION ECOLOGIQUE REPONDANT AUX ENJEUX DE L’HUMANITE !

Ensemble, faisons du 1er mai une journée de mobilisation pour continuer à faire entendre que le progrès social passe par une autre répartition des richesses créées par le travail !

La demande de justice sociale et fiscale est criante. La surdité des dirigeants se confirme.

Les salariés disent « justice sociale », ce gouvernement entend « casse du modèle social », les salariés disent « justice fiscale», ce gouvernement entend « exaspération fiscale et baisse des services publics ».

Alors que nous sommes dans une crise sociale, sociétale et environnementale sans précédent. Alors que les revendications d’augmentation des salaires, de plus de justice fiscale et de démocratie sociale dans les entreprises se font entendre de toutes parts, le Gouvernement dit avoir entendu que le cap du libéralisme était le bon…Pire, il annonce vouloir accélérer le rythme de la casse sociale.

La ficelle est grosse mais leur intention ne fait aucun doute : s’attaquer une nouvelle fois à des piliers de notre modèle social, la retraite par répartition et la Fonction publique.

Au-delà de la cacophonie « organisée » du gouvernement sur la réforme des retraites envisagée, les annonces se précisent en matière de pension de réversion et de nombreux reculs sont au programme. Il faudrait « travailler plus longtemps par ce que l’espérance de vie augmente ». Vielle rengaine libérale qui ne résiste pas à la réalité. L’espérance de vie en bonne santé diminue. Augmenter encore le temps de travail des salariés aurait pour conséquence réelle de voir les pensions baisser ! Drôle de justice sociale ! Exit la répartition des richesses en faisant contribuer les entreprises et le grand patronat.

La Fonction publique est elle aussi une des principales cibles. En perspective 120 000 nouvelles suppressions d’emplois (50 000 dans la Fonction Publique d’Etat, 70 000 dans la Fonction publique Territoriale). Ce gouvernement s’attaque frontalement au statut des fonctionnaires et aux missions publiques exercées pour l’intérêt général (loi action publique 2022). Là aussi, exit la répartition des richesses et la justice sociale !

Ces réformes annoncées vont dans le sens des coups déjà portés au Code du travail, au statut des cheminots, aux services publics de la santé et réforme territoriales... le cap ne change pas.

Réaffirmons que notre modèle social s’est construit sur le principe que « chacun doit recevoir suivant ses besoins et contribuer selon ses moyens ». Réaffirmons que le capital, sa financiarisation et la marchandisation de l’économie, sont les causes profondes de la crise majeure environnementale que nous vivons et à l’origine de nombreux conflits sur la planète !

Face à cet entêtement antirépublicain, face à l’immobilisme mortifère des dirigeants, continuons à nous mobiliser et amplifions le rapport de force nécessaire par le nombre pour exiger des solutions résidant dans les valeurs de progrès social.

Les mobilisations dans les entreprises sont plus que nécessaires au regard du niveau des salaires et des 57 milliards d’euros de dividendes versés sur 93 milliards de bénéfices réalisés (chiffres 2017 du CAC 40).

Cette situation est notamment permise par un non-contrôle par les pouvoirs publics de l’utilisation des dispositifs fiscaux offerts aux entreprises (CICE, CIR, …) et inefficaces face au chômage responsable de 10 000 à 14 000 décès par an en France (maladies chroniques, pathologies cardiovasculaires, anxiété, dépression, suicide, addictions renforcées par le manque d’estime de soi, renoncement aux soins… Les chômeurs présentent une surmortalité deux fois plus importante que les actifs du même âge).

Nous pouvons et devons sortir de la logique libérale de mise en concurrence entre les territoires et les populations, l’opposition systématique entre les pauvres et les moins pauvres, entre salariés du privé et du public, entre les immigrés et la population française.

Cette logique est un leurre qui détourne du vrai débat qui est celui de la définanciarisation de l’économie et de l’entreprise et d’un autre partage des richesses créées par le travail.

Et ce n'est pas fini...

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Le retour de l'obscurantisme.

28 Avril 2019, 11:48am

Publié par Bernardoc

D'après Sciences et avenir du 23 janvier 2019.

Parmi les 10 plus grandes menaces pesant sur la santé de l'humanité sont retrouvés la pollution, le Sida, la dengue, Ebola… Et l'hésitation face à la vaccination, selon l'Organisation Mondiale de la Santé (OMS).

41% des Français estiment que les vaccins ne sont pas sûrs, alors que les autres pays enregistrent en moyenne 12% de sceptiques (17 % en Europe).

Un des plus grands risques pour la santé humaine en 2019, serait… le comportement de l'humain lui-même. "La réticence ou le refus de (se) vacciner en dépit de la disponibilité des vaccins menace d'inverser les progrès accomplis dans la lutte contre les maladies évitables par la vaccination", avertit l'OMS sur son site. La vaccination prévient actuellement 2 à 3 millions de décès par an. De ce fait, et au vu de son faible coût, la vaccination est l’un des moyens les plus rentables d’éviter la maladie. 1,5 million de décès pourraient également être évités si la couverture vaccinale mondiale s’améliorait. Ainsi, certains pays qui étaient sur le point d'éliminer la rougeole ont connu une recrudescence de la maladie en partie à cause de l'hésitation à vacciner. Résultat : au niveau mondial, une augmentation de 30% du nombre de cas a été constatée.

Autosatisfaction, méfiance et manque d'accessibilité : les 3 fondements de l'hésitation face à la vaccination

Selon des experts de l'OMS, 3 facteurs sont à l'origine de l'hésitation à se faire vacciner. D'abord, l'autosatisfaction : face à la rareté des pathologies contre lesquelles les vaccins permettent de se prémunir, les gens jugent que ce n'est plus utile. Deuxième facteur, le manque de confiance dans les institutions et leurs motivations lorsqu'elles incitent à la vaccination. Enfin, l'accessibilité des vaccins n'est pas toujours optimale selon les pays, et le processus de vaccination peut décourager.

Et ce n'est pas fini...

 

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L'enfumage continue !

27 Avril 2019, 16:21pm

Publié par Bernardoc

Et le service public de l'audiovisuel est largement mis à contribution. Hier soir j'ai bondi devant mon poste lorsque les experts journalistiques expliquaient comment le gouvernement allait être obligé de trouver quelques milliards pour payer l'indexation des retraites. Mais de qui se moque-t-on ? Ne dit-on pas que gouverner, c'est prévoir ? Alors pourquoi cela n'a-t-il pas été prévu ? Serait-ce parce que les vieux sont une variable d'ajustement ? Ils ont pourtant montré en descendant à plusieurs dizaines de milliers dans les rues (et je ne parle pas des gilets jaunes qui viennent rarement dans les manifs unitaires de vieux, surtout qu'ils risquent d'y voir des drapeaux syndicaux – quelle horreur ! ) de nombreuses fois qu'ils n'allaient pas se laisser mettre au placard sans résister.

Et pourtant, c'est bien modeste ce qu'ils demandent : cela s'appelle la justice. Ils ont bossé pendant à peu près quatre décennies et n'admettent pas de voir que leur pension reste au même niveau tout le temps. N'oublions pas qu'il y a des dépenses contraintes qui ne cessent d'augmenter, poussant chaque jour davantage de nos vieux vers la misère. N'oublions pas ces paroles d'une fameuse chanson, Le triomphe de l'anarchie :

C'est reculer que d'être stationnaire

On le devient de trop philosopher

Debout, debout, vieux révolutionnaire

Et l'anarchie enfin va triompher.

Rappelons-nous, il n'y a pas si longtemps, les pensions étaient indexées sur les salaires ; puis ce fut sur le coût de la vie, jusqu'à ce que Sarkozy, Hollande et Macron décident de reculer la revalorisation chaque année, jusqu'à simplement tout geler.

Bon, heureusement que les vieux vont devenir plus nombreux que les petits jeunes macronistes béats devant ce président et qu'ils savent encore utiliser un bulletin de vote.

Et ce n'est pas fini...

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