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Le blog de Bernard SARLANDIE

Les bienfaits de la lecture pour les enfants et les jeunes.

13 Janvier 2019, 13:37pm

Publié par Bernardoc

Si l'apprentissage de la lecture n'est pas toujours facile au début, une fois maîtrisée, elle ouvre des portes vers des mondes magiques ou imaginaires, fait voyager et permet de nombreuses découvertes. La lecture est une activité aux nombreux bienfaits :

    • Une meilleure connaissance de la langue ;

- Se cultiver ;
- Développer son imaginaire ;
- Diminuer le stress ;
- Faire travailler son cerveau.

Lors de mes six premières années de carrière, je me souviens que chaque trimestre au moins deux familles me disaient que j'avais donné le goût de la lecture à leur enfant et me demandaient des conseils de lecture. Je me suis toujours dit que j'avais sauvé (libéré ? ) au moins 36 élèves.

Et que dire de cet autre rencontré le mois dernier, 38 ans après, qui se souvenait que je les avais emmenés voir Le malade imaginaire.

Oui, décidément, la ecture est bien résumée dans ces intertitres d'un article trouvé sur le net.

Et ce n'est pas fini...


 

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Dernier de cordée ?

12 Janvier 2019, 23:00pm

Publié par Bernardoc

Ce qualificatif pourrait sans doute s'appliquer à notre député : le site nosdeputes.fr indique que celui que d'autres que moi ont élu, mais qui est quand même mon député légitime, se situe dans le dernier quart de l'assemblée pour son activité parlementaire :

- 28 interventions en commission ;

    • 11 amendements proposés ;

    • 8 propositions de loi ;

    • 4 questions écrites.

Encore un qui doit trouver que la soupe est bonne !

Et ce n'est pas fini...

  •  

 

 

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Les oubliés.

11 Janvier 2019, 14:49pm

Publié par Bernardoc

Dans mes vœux, rédigés après avoir entendu ceux du méprisant de la République, j'avais remarqué que les enseignants ne faisaient pas partie de ses priorités.

Extraits d'un article du monde.fr du 10 janvier 2019.

Les « stylos rouges » ont publié un manifeste avec treize revendications. Outre l'arrêt des suppressions de postes, le retrait du jour de carence pour maladie qui a été rétabli pour les fonctionnaires, une rediscussion de la réforme du lycée, davantage de moyens pour les élèves en difficulté ou encore la création d'une médecine du travail dédiée, ils souhaitent en premier lieu le dégel du point d'indice.

Jean-Michel Blanquer a affirmé : « Je sais que l'on a un problème de pouvoir d'achat des professeurs », tout en précisant que le point d'indice n'était pas « l'alpha et l'oméga du pouvoir d'achat ».

Le différentiel de traitement des enseignants français par rapport à leurs homologues d'autres pays de l'Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) ou par rapport à d'autres cadres de la fonction publique est important.

Le point d'indice sert de base au calcul de la paie des fonctionnaires. Il est augmenté régulièrement pour corriger l'inflation et pour que les fonctionnaires ne perdent pas de pouvoir d'achat. Plusieurs gouvernements ont cependant choisi de geler le point d'indice pour limiter l'accroissement du poids de l'éducation nationale dans le budget de l'Etat qui est l'un des plus gros postes de dépenses.

Depuis 2010, le point d'indice n'a été revalorisé que deux fois, en 2016 et en 2017.

L'inflation a été très ténue pendant les années de ralentissement de la croissance (2009-2010 et 2013-2016), mais elle s'est depuis ranimée.

En 2018, la hausse des prix a approché du seuil symbolique des 2 %, selon l'Institut national de la statistique et des études économiques.

Même si elle devrait refluer en 2019, elle est toutefois attendue autour de 1 %.

Selon les calculs du syndicat CGT, un enseignant du secondaire (catégorie A) qui gagne actuellement 3 112 euros brut mensuels aurait pu prétendre à 3 562 euros si le point d'indice avait suivi l'inflation ; pour un adjoint administratif (catégorie C), la perte est de 249 euros, soit plus de 14 % de son salaire.

Les revalorisations des grilles devraient avoir lieu cette année, comme s'y est engagé le gouvernement en réponse aux « stylos rouges ». Sur le quinquennat, 1 milliard d'euros devraient être consacrés à ces revalorisations.

L'autre plainte récurrente des « stylos rouges » est la faible rémunération des enseignants français par rapport au reste des pays européens.

De fait, la France rémunère plutôt mal ses enseignants par rapport aux autres pays développés de l'OCDE.

Les salaires annuels « réels » des enseignants français se situent en dessous de la moyenne des trente-six pays étudiés, de la maternelle au lycée.

Ces émoluments arrivent loin derrière ce qui est pratiqué aux Etats- Unis ou en Allemagne, par exemple.

Avec l'avancement, un salaire maximum en France pourra dépasser la moyenne de l'OCDE, mais le salaire d'entrée est, lui, très faible. « Dans le

premier cycle de l'enseignement secondaire, l'Angleterre [Royaume- Uni], le Chili, la France et le Japon font figure d'exception : le salaire des enseignants est inférieur de 5 % au moins à la moyenne de l'OCDE en début de carrière, mais est supérieur de 5 % à 25 % à l'échelon maximal ». Les possibilités d'avancement sont ainsi plus avantageuses que dans d'autres pays. Toutefois, la France stagne dans le bas du panier pour les salaires de milieu de carrière et sur les qualifications les plus courantes.

Tout est dit.

Et ce n'est pas fini...

 

 

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Grand (?) débat.

10 Janvier 2019, 10:55am

Publié par Bernardoc

Une déclaration du Président de la Ligue des Droits de l'Homme.

Quelle que soit l’analyse que nous ayons du mouvement des "Gilets jaunes", de sa composition, voire de son devenir, deux éléments sont incontestables : d’une part, la révolte sociale de celles et ceux qui ne peuvent vivre de leur travail et de celles et ceux qui ont peur de subir la même situation. D’autre part, la défiance radicale éprouvée à l’égard de la démocratie représentative et des corps constitués, y compris la société civile organisée comme les syndicats.

En réponse à ce mouvement, après avoir opposé une fin de non-recevoir qui a exacerbé les tensions, le président de la République a fait adopter des mesures quantitatives destinées à répondre à l’urgence. Ces mesures ont l’apparence de la bienveillance, avec un peu moins d’injustice sociale et la réalité d’un refus, au moins à ce stade, de remettre en cause les règles du jeu. C’est ce qu’illustre l’enjeu de la réforme de l’impôt sur la fortune (ISF).
Parallèlement, le président de la République a décidé de lancer un grand débat public autour de quatre thèmes : la transition écologique, la fiscalité, l’organisation de l’État et des collectivités publiques, la citoyenneté et la démocratie.

La LDH se doit d’être pleinement présente dans ce débat. Non que nous ignorions les divergences qui nous opposent au gouvernement mais d’abord parce qu’il est impératif que nous fassions entendre une autre voix que celle des pouvoirs publics. Ensuite parce que nous devons nous opposer aux courants extrêmement dangereux qui existent au sein des "Gilets jaunes" comme dans le pays. Enfin, parce que tous les items proposés offrent des opportunités et des périls pour la démocratie, le rejet des discriminations, l’Etat de droit.

Notre association doit aussi incarner dans ce débat, avec d’autres, la société civile organisée, démocratique, citoyenne.

C’est pourquoi la LDH a sollicité des grands réseaux partenaires de l’éducation populaire et de l’action sociale en vue d’une position commune à paraître très prochainement, posant les conditions nécessaires à un débat constructif sur tout le territoire et impliquant toute la population, sans exclusive. Celui-ci ne saurait être confisqué par les pouvoirs publics ou par quiconque. Une vigilance est nécessaire à tout niveau sur ce point pour éviter les manipulations et les dérives.

Dans ce cadre et sans attendre, nous devons réunir autour de nous celles et ceux, associations, syndicats ou individus avec qui nous avons l’habitude de dialoguer et de travailler, pour revendiquer notre place au sein de ce débat sans attendre d’y avoir été invité. Nous devons interpeller les maires sur ce qui sera mis en place par la commission nationale du débat public et faire entendre nos positions.

Bien sûr, Il ne revient pas à la LDH de porter un programme de gouvernement ni d’entrer dans des détails de gestion, mais dans la limite de son mandat, elle se doit de favoriser les échanges contradictoires et de proposer des cadres de réflexion. Si les partis politiques ont légitimement leur place dans ces débats, ils ne sauraient en être, à nos côtés à l’initiative.
De la même manière, il ne s’agit pas de faire prévaloir nos positions sur d’autres. Nous avons tout à gagner à ce que s’expriment la diversité des opinions et des propositions. Plutôt qu’une synthèse, toujours réductrice, il faut privilégier l’énoncé d’une multiplicité d'hypothèses de manière à ne pas enfermer les solutions dans des alternatives binaires et ce, à toutes les phases du débat.

Enfin, il nous appartient de ne pas nous laisser enfermer dans les thématiques définies par le président de la République. D’autres points nous paraissent essentiels et nous devons les y introduire.

En revanche, ce débat ne peut avoir qu’une seule base et qu’un seul cadre : les droits et libertés qu’instituent la Déclaration de 1789, le préambule de la Constitution de 1946 et la Déclaration universelle des droits de l’Homme. Tous les débats, toutes les propositions doivent reposer sur ces principes fondateurs de la République et de la démocratie.

Ce point est fondamental face aux tentatives de certains courants qui traversent le mouvement social ainsi que face à des pouvoirs publics tentés, d’une part, de renforcer leur autoritarisme et, d'autre part, de ne pas mettre en cause le fond des questions en faisant la promotion d’une approche et de mesures compassionnelles. Afin d’aider à ce travail, vous trouverez ci-joint un premier argumentaire.

Parce qu’il nous semble plus que jamais important de restituer aux droits de l’Homme leur rôle, parce que c’est aussi une justification supplémentaire de notre volonté de ne pas déroger à ces principes, cet argumentaire est conçu en référence aux trois textes sur lesquels nous nous appuyons. Chaque proposition et chaque explication reposent sur une des dispositions de la déclaration de 1789, sur le préambule de la Constitution de 1496 ou sur la Déclaration universelle des droits de l’Homme dont vous venons de fêter le 70e anniversaire. Ce sera aussi dire fortement que les droits qui y sont proclamés ont une portée très concrète.

Évidemment, les résolutions de nos congrès servent aussi de cadre complémentaire à cet argumentaire.

Nous compléterons ces éléments au fur et à mesure des besoins qu’il vous appartient de nous faire remonter de vos expériences.

A de rares exceptions près, il est le plus souvent difficile de savoir si le moment présent est historique, et dans quelles mesures. C’est spécialement vrai pour celles et ceux qui le vivent. Notre rôle n’est pas de prendre un pari sur l’avenir, mais dans la mesure de nos possibilités, d’y contribuer. Nous devons donc pleinement déployer notre activité de manière, à un moment extraordinairement instable, à porter et faire prévaloir ce pourquoi la LDH a été fondée il y a 120 ans.

Et ce n'est pas fini...
 

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Doléances 2019.

9 Janvier 2019, 15:05pm

Publié par Bernardoc

Déposées ce jour en mairie.

 

RETABLIR L'ISF !

 

Considérer les vieux : - pas de pension au-dessous du SMIC revalorisé à 1 800 € ;

            • Indexation des pensions sur l'inflation (à défaut d'indexation sur les salaires) ;

            • Ne pas toucher aux pensions de réversion ;

            • Rétablir la demi-part pour l'impôt sur le revenu.

 

Travail : - Interdire les heures supplémentaires de façon à créer des embauches ;

        • Aucune suppression de cotisations sociales, nécessaires au financement de la sécu et de nos retraites ;

        • Considérer les syndicats comme interlocuteurs naturels ;

        • Aller vers le progrès et les 32 heures ;

        • Stopper la casse de ce qui reste du code du travail.

 

 

Finances publiques : - Faire la chasse aux fraudeurs ;

            • Ne pas intégrer dans les équipes de France les sportifs domiciliés fiscalement à l'étranger ;

            • Privilégier les impôts directs plutôt que les taxes (ex TVA).

 

Démocratie : - Interdiction du cumul des mandats électifs en même temps ;

            • Pas plus d'un mandat du même type dans le temps ;

            • Vote obligatoire (sanction financière);

            • Reconnaissance du vote blanc.

 

Education : - Revaloriser les métiers de l'éducation ;

        • Ne pas surcharger les classes ;

        • Reconnaître les AESH et en recruter en nombre suffisant.

 

Fonction publique : - Revalorisation du point d'indice ;

              • Maintien des services publics performants ;

              • Arrêter les ventes ou privatisations ;

              • Renationaliser, y compris les autoroutes qui deviendraient gratuites, SANS INDEMNITE NI RACHAT.

 

Police/Justice : - Halte à la justice de classe ;

                    • Mettre en examen pour appel au meurtre le sinistre Luc FERRY ;

                    • Rechercher et condamner les flics auteurs de blessures à la face ; s'ils ont obéi à des ordres, condamner leurs chefs.

                       

Société :

Fin 2017 : plus une personne sans hébergement.

Hier matin : un homme retrouvé mort à Hyères (Var). Combien à venir ?

Et ce n'est pas fini...

 

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Voeux au Conseil départemental.

8 Janvier 2019, 09:55am

Publié par Bernardoc

La ronde des vœux officiels commençait hier soir par ceux de jean-Luc GLEYZE, Président du conseil départemental. Cela fait deux ou trois ans que j'y suis à nouveau invité, non plus en tant que Principal, mais comme Président de la section départementale de l'AMOPA.

Je me fais un devoir d'y participer, car cette invitation montre la reconnaissance de notre association et c'est l'occasion de croiser des gens de tous horizons que je ne côtoie pas forcément régulièrement, et ils étaient fort nombreux comme le montrent les photos.

Outre les conseillers départementaux il y avait la plupart des parlementaires (même mon député ! ), le préfet, le président de nouvelle Aquitaine et la figure tutélaire de Philippe MADRELLE. Je n'ai cependant pas vu ni la sénatrice de droite Françoise CARTRON ni le DASEN.

Ce soir vœux à Mérignac et à St Médard en Jalles. Notre secrétaire nous représentera à Mérignac et je me suis excusé auprès du maire de St Médard car une réunion à laquelle je ne peux me soustraire est prévue de longue date à Bordeaux. Je voulais remercier le maire de St Médard pour l'accueil de notre prochaine assemblée générale, mais il est parti tout de suite après le discours du Président, discours fort bien structuré qui rappelait les réalisations du département et ouvrait sur les perspectives à venir.

Le buffet, des huîtres à la galette des rois, était préparé par des producteurs locaux (circuits courts et bio) et tout le monde s'est régalé au son d'un orchestre de jazz qui a animé plusieurs séquences de cette soirée.

Et ce n'est pas fini...

 

Voeux au Conseil départemental.Voeux au Conseil départemental.Voeux au Conseil départemental.
Voeux au Conseil départemental.Voeux au Conseil départemental.Voeux au Conseil départemental.

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Impôts: Plus des deux tiers des Français favorables au rétablissement de l'ISF

7 Janvier 2019, 08:01am

Publié par Bernardoc

« On va faire un grand débat national, mais on ne va rien changer.»

Article de 20minutes.fr

Depuis janvier 2018, l’ISF a été supprimé et remplacé par l’impôt sur la fortune immobilière, qui frappe les particuliers ayant des biens et droits immobiliers dépassant 1,3 million d’euros après abattement...

Plus des deux tiers (77 %) des Français sont favorables au rétablissement de l’impôt de la Solidarité sur la fortune (ISF) à l’issue du « grand débat national » voulu par Emmanuel Macron, selon un sondage Ifop pour le Journal du Dimanche. Dans cette étude, les sondés étaient invités à donner leur avis sur cinq mesures qu’ils souhaiteraient voir adoptées ou non à l’issue de cette grande concertation censée répondre à la crise des « gilets jaunes ».

Ils sont 82 % à se dire favorables à la réduction d’un tiers du nombre de parlementaires, 80 % à vouloir la prise en compte du vote blanc dans les résultats des élections et 80 % pour l’instauration d’un référendum d’initiative citoyenne (RIC), l’une des principales revendications des « gilets jaunes ». Concernant le rétablissement de l’ISF, également réclamé dans toutes les manifestations, 77 % des sondés disent y être favorables. Ce souhait est partagé même par les partisans de La République en marche puisque 61 % de ceux qui se disent proches du parti présidentiel sont en faveur d’un retour de l’ISF.

L’opposition de gauche réclame son rétablissement pour financer des mesures sociales. Des membres de la majorité, dont le député Bruno Bonnell ou la secrétaire d’Etat Marlène Schiappa, s’y sont également dits favorables.

Si le président Emmanuel Macron a fermé la porte début décembre à un rétablissement de l’ISF, l’exécutif a maintenu sa promesse d’évaluer les effets de cette réforme, en disant ne pas « craindre le débat » sur ce sujet. À partir de la mi-janvier et jusqu’en mars, quatre thèmes seront au cœur du « grand débat national » auquel les citoyens sont invités à participer : la transition écologique, la fiscalité et les dépenses publiques, la démocratie et la citoyenneté (dont l’immigration), l’organisation de l’État et des services publics.

*Enquête réalisée en ligne par téléphone les 4 et 5 janvier auprès de 1.003 personnes de 18 ans et plus, selon la méthode des quotas. Marge d’erreur de 1,4 à 3,1 points.

Et ce n'est pas fini...

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Durcir les droits de succession pour compenser l'ISF : une piste sérieuse pour Emmanuel Macron ?

6 Janvier 2019, 08:56am

Publié par Bernardoc

Vous n'êtes pas riche, mais vous avez une petite maison ? Même mort vous serez encore pressuré comme l'indique l'article ci-dessous tiré de LCI.

Le think tank "progressiste" -sic- (un de ses anciens patrons avait été élu député socialiste en 2012 et lui avait succédé François CHEREQUE ex-leader de la CFDT) Terra Nova suggère dans une note de durcir de la fiscalité sur les successions afin de compenser les pertes liées à la réforme de l'ISF. Le débat national ouvert par les Gilets jaunes peut-il remettre cette proposition au goût du jour ? Le gouvernement l'a écarté vendredi.

Un mouvement né du ras-le-bol fiscal peut-il aboutir à une hausse d'impôt ? La question peut se poser après la publication, vendredi, d'une note de Terra Nova préconisant, au nom de la justice sociale, non pas de rétablir l'ISF, supprimé par le gouvernement, mais de durcir la fiscalité sur les successions. Un sujet hautement inflammable en France.

Le think tank d'inspiration progressiste, proche de certains membres de la majorité LaREM, suggère dans cette note d'augmenter de 25% le rendement de la fiscalité sur les successions, pour générer près de 3 milliards d'euros supplémentaires, de quoi compenser les pertes liées à la récente réforme de l'ISF. Le document, qui marche sur des braises, propose pour cela de réduire l'abattement dont bénéficient les héritiers en ligne de directe. Il veut aussi rendre les successions plus progressives, réduisant le barème sur les petits héritages, pour le durcir fortement au delà d'un certain seuil. 

Il y est aussi question de durcir la taxation sur l'assurance vie et de revoir les avantages liés à la transmission d'entreprise issus du "pacte Dutreil" de 2003. 

Les auteurs de la note - une économiste et un haut fonctionnaire sous pseudonyme, ainsi que le banquier Guillaume HANNEZO, associé de la banque Rothschild & Cie et ex-directeur financier de Vivendi, et le directeur de Terra Nova Thierry PECH, suggèrent de rouvrir ce dossier dans le cadre du grand débat voulu par Emmanuel MACRON face au mouvement de contestation des Gilets jaunes. 

Ce n'est pas la première fois que la proposition refait surface dans les cercles proches de la majorité. En septembre dernier, l'ex-patron d'En Marche - et actuel ministre de l'Intérieur Christophe CASTANER avait mis sur la table l'hypothèse d'une réforme en profondeur des droits de succession, là encore dans un but affiché de justice sociale. "Je pense qu’il faut ouvrir ce débat-là", avait-il jugé. "On va discuter, et, je vous le dis, ces propositions seront reprises, ou pas."

Et ce n'est pas fini...

 

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Le nouveau scandale des autoroutes.

5 Janvier 2019, 16:02pm

Publié par Bernardoc

Autoroutes : le gouvernement demande aux concessionnaires un « geste » sur le prix des péages

A la veille d’une hausse des tarifs, les concessionnaires sont incités à procéder à un effort commercial pour ne pas attiser la colère des « gilets jaunes ».

lemonde.fr 5 janvier 2019

Encore une fois ce gouvernement reste aux ordres de ses amis, les actionnaires du CAC40. Il est capable, de façon ultra-autoritaire, de donner des leçons aux plus démunis des Français, il est capable de s'en prendre aux retraités d'une manière inconnue jusque là, il va mettre en difficulté la Sécu en supprimant les cotisations (prélude à sa privatisation),...mais il se met à plat ventre devant les puissances de l'argent.

Quand je pense que les autoroutes étaient payantes pour aider à la construction du réseau et qu'elles devaient devenir gratuites une fois ceci complété, on s'est bien fait avoir. Même Bayrou avait dénoncé cette vente inique. Depuis la location des concessions sur les aires a dû augmenter, car les prix des cafétéria ont flambé eux aussi. Quant à la « négociation » elle va se faire sur la base : « OK, on n'augmente pas tout à fait autant que ce dont on a envie, mais la concession sera prolongée de plusieurs années...afin qu'on continue à s'en mettre plein les poches. Sous entendu : Macron nous doit bien ça. »

Un gouvernement progressiste, c'est à dire de gauche, bien sûr, ne devrait avoir qu'une seule réponse : nationalisation sans indemnité ni rachat : ce que le peuple a payé doit lui revenir !

Et ce n'est pas fini...

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Cathédrale La Major

4 Janvier 2019, 11:54am

Publié par Bernardoc

La cathédrale de la Major se dresse sur une esplanade, un peu à l’écart du centre-ville, au pied du « Paniert », entre le Vieux-Port et le nouveau port de commerce, à proximité du quartier de la Joliette et du Fort Saint-Jean. Son architecture est grandiose, sa décoration intérieure, en marbre et porphyre, lui donne un aspect particulier pour un édifice religieux.

Depuis le Vè siècle plusieurs édifices religieux se sont succédé à cet emplacement.

Sainte-Marie-Majeure (souvent appelée « la Major ») est la seule cathédrale édifiée en France au XIXe siècle. Construite entre 1852 et 1893. Ses dimensions sont comparables à celle de la basilique Saint-Pierre de Rome, et peut accueillir 3 000 personnes.

Bonaparte en posa la première pierre le 26 septembre 1852. Ses architectes successifs accordèrent une large part à l’historicisme. Avec son appareillage de pierres alternativement vertes et blanches, cet édifice d’inspiration byzantine mélange des éléments romans et gothiques.

La construction aura duré 40 ans et  les revêtements prévus pour les voûtes et les coupoles n’ont pas tous été achevés.

Les matériaux utilisés pour la construction de cette cathédrale de style byzantin sont très variés : pierre verte de Florence, marbre blanc de Carrare, pierres de Calissane et du Gard, onyx d’Italie et de Tunisie, mosaïques de Venise.

Plusieurs architectes se sont succédé pour l’édification de la major : Léon VAUDOYER jusqu’en 1872,  Jacques Henri ESPERANDIEU, jusqu’en 1874 et enfin Henri Antoine REVOIL qui achèvera la construction.

Il remettra les clés de la cathédrale à Mgr Jean-Louis Robert le 30 novembre 1893. Celle-ci sera érigée en basilique mineure le 24 janvier 1896 par le pape Léon XIII, et consacrée le 6 mai 1897.

Les dimensions de la Major sont impressionnantes : 142 mètres de long, les tours du portique font 60 mètres de haut, la nef s’élève à 20 mètres, la coupole centrale culmine à 70 mètres pour un diamètre de 17,70 mètres, ce qui la classe parmi les plus grandes cathédrales du monde.

Sous les arcades, on peut voir sept statues qui représentent Le Christ au centre entouré des apôtres Pierre Paul et Lazare – premier évêque de Marseille – et ses compagnons (sa sœur Marthe, Maximin, Marie-Madeleine).

Tous les parties de la Major sont dignes d’intêret : la Nef constituée de trois grandes travées, le Transept long de 50 mètres, les sanctuaires avec son autel en marbre de carrare ou encore le déambulatoire et ses 6 chapelles absidiales.

La Major a été classée monument historique le 9 août 1906.

Comme nous étions entre Noël et le jour de l'an, une immense crèche attirait de nombreux visiteurs.

Et ce n'est pas fini...

 

Cathédrale La Major
Cathédrale La Major
Cathédrale La Major
Cathédrale La Major
Cathédrale La Major
Cathédrale La Major
Cathédrale La Major
Cathédrale La Major
Cathédrale La Major
Cathédrale La Major
Cathédrale La Major
Cathédrale La Major
Cathédrale La Major
Cathédrale La Major
Cathédrale La Major
Cathédrale La Major
Cathédrale La Major
Cathédrale La Major
Cathédrale La Major
Cathédrale La Major

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