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Le blog de Bernard SARLANDIE

Message à l’acte cinq du mouvement, samedi 15 déc. 2018 à Bordeaux

15 Décembre 2018, 10:32am

Publié par Bernardoc

GILETS JAUNES, n’oublions pas cette TAXE ignoble et inacceptable :

les dépassements d’honoraires médicaux !

En cette période salutaire ou les injustices sociales et fiscales sont dénoncées, la taxation de nos parcours de santé amène 30% de nos concitoyens à renoncer à se soigner pour raison financière. Nos plus grands malades, le plus souvent « nos anciens », sont ainsi victimes d’une double peine au bénéfice d’une minorité de médecins : « les dépasseurs », qui sans scrupules et déjà bien rémunérés, n’hésitent pas à piocher dans la poche des assurés sociaux !

Il est temps que cela cesse !

Alors que le quinquennat précédent, n’a rien fait pour limiter cette dérive du chacun pour soi et que le gouvernement actuel reste muet dans ce dossier…

Exigeons de revenir aux principes fondateurs de Notre Sécurité Sociale avec des tarifs médicaux clairement annoncés et remboursés.

Respectons le grand principe de notre Système de Santé Solidaire :

« Contribution en fonction des revenus, prestations en fonction des besoins »

FAISONS SUPPRIMER LES DÉPASSEMENTS d’HONORAIRES MÉDICAUX !

Et ce n'est pas fini...

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Eh bien, c'est pas gagné !

14 Décembre 2018, 16:39pm

Publié par Bernardoc

Toute petite manif ce midi dans les rues de Bordeaux, avec un très court trajet : République – Bourse par le chemin le plus court. Combien étions-nous ? Je disais 2 000 ; une camarade disait 4 000 ; alors disons 3 000. Trois points fixes politiques : Lutte Ouvrière, les plus nombreux m'a-t-il semblé, ou tout au moins les plus sonores, puis le PCF et La France Insoumise dont un douzaine de militants entouraient le député. Pourtant, quand on parle de convergence des luttes, ç'aurait été bien de voir les « gilets jaunes » actifs se mettre en grève eux aussi et commencer à bloquer la production.

En 1936 (merci Papa), en 1968 (merci moi !) c'est comme cela que d'immenses avancées ont été obtenues : congés payés, augmentation des salaires et non pas diminution des prestations sociales à venir comme ce que vient d'octroyer à certains le méprisant de la République. Je dis bien à certains, car pour ce qui nous concerne, ça continue d'empirer et les 900 € de retraite de Rose continueront d'être amputés de 20 € tous les mois.

Les retraités seront à nouveau dans la rue dans quatre jours pour réclamer l'annulation des plus de 20% d'augmentation de la CSG pour tous et l'indexation des pensions au moins sur le taux de l'inflation. Mais le pessimisme commence à me gagner, moi qui ai été un optimiste résolu pendant plus de six décennies. Vraiment il vaudrait mieux un vieux sage à la tête de l'Etat qu'un jeune sans expérience locale et populaire.

Et ce n'est pas fini...

 

Eh bien, c'est pas gagné !
Eh bien, c'est pas gagné !
Eh bien, c'est pas gagné !
Eh bien, c'est pas gagné !
Eh bien, c'est pas gagné !
Eh bien, c'est pas gagné !
Eh bien, c'est pas gagné !
Eh bien, c'est pas gagné !
Eh bien, c'est pas gagné !
Eh bien, c'est pas gagné !
Eh bien, c'est pas gagné !
Eh bien, c'est pas gagné !
Eh bien, c'est pas gagné !
Eh bien, c'est pas gagné !
Eh bien, c'est pas gagné !
Eh bien, c'est pas gagné !
Eh bien, c'est pas gagné !
Eh bien, c'est pas gagné !
Eh bien, c'est pas gagné !

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Demain, dans la rue.

13 Décembre 2018, 10:36am

Publié par Bernardoc

Pressurés et maltraités, c’est assez !

Nous sommes 17 millions de retraités :
imposons-nous, exprimons notre colère !

 

Nous sommes particulièrement pressurés depuis 2013 :

La liste est longue des mesures ayant diminué le pouvoir d’achat : le gel des pensions pendant plusieurs années, la fiscalisation de la majoration familiale de pension, la suppression totale de la ½ part fiscale pour les personnes vivant seules ayant élevé au moins un enfant.

De nouvelles taxes apparaissent, elles ont diminué la retraite : de 0,3 % avec la CASA, de 1,7 % avec la CSG, soit une baisse de pension de 3 %, c’est-à-dire un tiers de mois de pension perdu chaque année.

Nous sommes fortement pressurés et maltraités depuis 2018 :

  • En 2018, perte de près de la moitié d’un mois de pension à cause de la hausse de la CSG et du gel de la pension alors que l’inflation de ces 12 derniers mois s’élève à 2,2 %

  • En 2019, la perte s’élève à 2/3 d’un mois de pension, à cause de la maigre revalorisation des pensions de 0,3 % alors que l’inflation est annoncée à 1,7 %, pour le moment…

  • En 2020, la perte atteint 90 % d’un mois de pension, à cause de la revalorisation de 0,3 %, bien moins que l’inflation prévue à 1,8 %.

  • Sur les trois années, nous perdons plus de 2 mois de pension ! Sur une même période de 3 ans, en tant qu’actif, aurions-nous accepté de ne pas être payés pendant 2 mois ?

 

Nous serions indéfiniment

pressurés si nous laissions faire.

C’est un recul social de 70 ans qui est inscrit dans le projet de loi de financement de la Sécurité sociale 2019, le PLFSS, actuellement en discussion au parlement. Jusqu’à maintenant, nos cotisations sociales nous donnaient droit à une pension, revalorisée chaque année selon une règle précise, le salaire moyen ou l’inflation.

Si nous laissons faire, nous n’aurions plus de retraite, plus de pension, mais une « allocation sociale », revalorisée, ou pas, selon le fait du prince (0,3 % pour 2019 et 2020, bien moins que les prix qui continuent d’augmenter).

Si nous ne réagissons pas à ce test en 2019 et 2020, cette « allocation sociale » remplacerait la retraite et la pension définitivement, elle serait inscrite dans la loi retraite que veut faire voter le gouvernement en 2019.

Où va notre argent ?

Aux plus riches !

Les millions d’euros pris dans nos poches ne sont pas perdus pour tout le monde :

suppression de l’ISF, l’impôt sur la fortune,

mise en place de la « flat tax » sur les revenus des actions (12,5 % d’impôts au lieu de 45 % pour les plus riches)

suppression de « l’exit taxe » (qui luttait contre l’évasion fiscale), baisse de l’impôt sur les sociétés (jusqu’à 25 % en 2022),

baisse de 1,8 point de la cotisation famille,

baisse annoncée des cotisations patronales maladie de 6 points en 2019, etc.

Pressurer, maltraiter les personnes en retraites n’est pas une obligation économique, c’est un choix politique de répartition des richesses.

 

Ne nous laissons pas faire, nous revendiquons :

  • La suppression de la hausse de la CSG dans le PLFSS 2019.

  • La revalorisation de toutes les pensions, par la fin du gel des pensions, le rattrapage des pertes subies, le refus du 0,3 % en 2019 et 2020.

  • L’indexation des pensions sur les salaires et un minimum de pension au SMIC pour une carrière complète.

  • Le maintien des pensions de réversion, sans conditions de ressources.

  • La prise en charge de la perte d'autonomie à 100% par la sécu et l’ouverture d'un droit universel dans le cadre du service public.

Les 9 organisations de retraités

appellent à agir

Nous appelons les retraité-es à se défendre, sans relâche :

  • Nos organisations ont demandé à être reçues par le Président du groupe la République en Marche à l’Assemblée. Notre première lettre, pour le 3 octobre, « se serait égarée ! » Après notre nouveau et deuxième courrier, nous attendons toujours. Nous finirons bien par être entendus !

  • Jusqu’à la fin de l’année, partout en France, nous ne cesserons d’intervenir auprès de ceux qui attaquent nos retraites. Tous ensemble, allons demander des comptes à ceux qui votent des lois néfastes : pension, CSG, santé, etc. Nous avons la volonté de rencontrer le plus grand nombre de retraités sur les lieux publics, dans des assemblées publiques pour les informer des votes émis et par qui ils sont émis. Ne laissons tranquille aucun élu.

  • Au moment des vœux, une campagne « Étrennes de riches, étrennes de retraité-es » dénoncera les mesures qui frappent les retraités et celles qui bénéficient aux privilégiés de ce pays.

  • Sur la région parisienne, nous appelons à un rassemblement devant le ministère des finances le 18 décembre à 14 heures. Nous présenterons nos revendications au Ministre et tous les retraités présents exprimeront leur colère grandissante.

  • Début 2019, nous appellerons les 17 millions de retraité-es à une journée de mobilisation nationale.

Ni nantis, ni privilégiés, nous sommes

plus que jamais déterminés à défendre nos droits acquis au cours de nos vies de travail.

Les retraités de la Gironde soutiennent les luttes qui exigent la défense des services publics notamment de santé, de transports, d’éducation, de formation, indispensables à la population tout particulièrement en milieu rural.

Ils appellent au renforcement des luttes et à leur convergence.

Afin d’ôter tout doute nous vous informons que la manifestation de demain vendredi 14 décembre est autorisée et maintenue.

RDV 11h30 Place de la République - Bordeaux

Et ce n'est pas fini...

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SUITES AUX ANNONCES D’EMMANUEL MACRON.

12 Décembre 2018, 00:39am

Publié par Bernardoc

Arnaque au plus haut niveau : des mauvaises réponses à la colère sociale

Emmanuel Macron et son gouvernement n’ont toujours rien compris : le cap libéral et l’austérité sont maintenus.

Dans une allocation enregistrée de 13 minutes, le président de la République s’est livré à un véritable exercice d’enfumage !

Une opération de communication alliant menaces, misérabilisme et mea culpa hypocrite, dès les premières minutes de son intervention.

Multiplication de tours de passe-passe ; de vieilles recettes d’un vieux monde qui poursuit une politique d’austérité subie depuis 40 ans.

Le président tourne le dos aux revendications légitimes des salariés du privé et du public, des privés d’emplois, des jeunes et des retraités.

Rien pour le point d’indice des fonctionnaires, au contraire de graves menaces sur les services publics.

Rien pour les jeunes qui subissent des violences et une répression inacceptables. L’inégalité d’accès aux études demeure la règle.

Rien sur les salaires et la reconnaissance des qualifications et de l’expérience professionnelle.

Rien sur la justice fiscale et rien sur l’ISF et le CICE.

Rien pour l’augmentation du Smic. Les 100 euros pour les travailleurs payés au smic, sans 1 euros pour l’employeur, ne sont qu’une anticipation de l’augmentation de la prime d’activité, déjà prévue dans le budget du gouvernement.

Rien pour la revalorisation des pensions limitée à 0,3% alors que l’inflation va dépasser les 2% en 2019.

Rien pour les privés d’emplois mais, au contraire, la poursuite de la remise en cause de leur indemnisation.

Rien à payer pour le patronat, une prime de fin d’année au bon vouloir du patronat et défiscalisée ; l’augmentation des salaires compensée par la CSG ; les heures supplémentaires désocialisées.

Cap gardé sur les réformes engagées de l’assurance chômage, les retraites et la réforme de l’État.

Les grands épargnés de ce discours sont les actionnaires, le patronat et les plus riches : aucune contribution ne leur est imposée.

Pour la CGT, les revendications auxquelles il faut répondre, pour « Un état d’urgence économique et social », sont :

l’augmentation immédiate du Smic, des salaires, des pensions, du point d’indice dans la fonction publique, plus de justice fiscale, le rétablissement de l’ISF, l’exigence des négociations sur les salaires dans les entreprises, des services publics qui répondent aux besoins, la relance de la politique industrielle.

Au final, un discours pour rien pour toutes celles et ceux qui ont du mal à vivre au quotidien.

La CGT appelle à poursuivre les mobilisations et à agir par des grèves dans les entreprises et des manifestations, le 14 décembre, à partir des revendications avec des salariés.

Montreuil, le 10 décembre 2018

Et ce n'est pas fini...

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Orsay 2018.

11 Décembre 2018, 09:55am

Publié par Bernardoc

Entre autres, cette fois deux expositions majeures : Renoir père et fils et Picasso bleu et rose. Une demi-heure de queue (c'est pas trop, d'autant qu'il ne pleuvait pas !) avant d'entrer au chaud. A la caisse : « principaux tarifs réduits ». Moi : « Je ne vois pas les tarifs vieux. C'est un oubli ? » « Non ! Vous payez plein tarif. » La précédente ministre de la culture, comme son successeur n'ont toujours pas répondu à ma lettre : quel manque de courtoisie, mais tout à fait compréhensible de la part de ce gouvernement inspiré de Valls (en pire !).

Je commence par aller vers le restaurant : déjà une longue queue. Donc, direction la première exposition. Dans huit salles voisinaient les toiles de Pierre-Auguste RENOIR et des extraits de films de son fils Jean, accompagnés de leurs affiches. Les thèmes abordés successivement furent : « Partie de campagne », « La création en héritage », « Modèles et portraits », « Un modèle en commun », « Lieux et temps partagés : Partis et le XIX° siècle », « Adapter Flaubert, Zola, Mirbeau », « Cagnes et le déjeuner sur l'herbe »et enfin « Le fleuve », le premier film en couleur de Jean. Un parcours intéressant à visiter jusqu'au 27 janvier.

Nouvelle tentative au restaurant : toujours pareil ; donc en route pour Picasso. Là encore, énormément de visiteurs (mais l'expo ferme le 6 janvier 2019). trois thèmes au long des seize salles : « Vers le bleu », dont la couleur lui est venue après le suicide de son ami le peintre Casagemas. En suite, « Les bleus de l'abîme », contemporains de nombreux dessins érotiques. Enfin, « Des roses à l'ocre » précèdent l'avènement de sa période cubiste. De nombreux tableaux que je ne connaissais pas (mais je suis loin d'être un spécialiste picassien - ?) que j'ai tenté de photographier.

Enfin, retour au restaurant : cette fois-ci c'était la bonne, et avec la queue prévisible pour récupérer mon manteau au vestiaire : fin de la visite.

Et ce n'est pas fini...

Orsay 2018.
Orsay 2018.
Orsay 2018.
Orsay 2018.
Orsay 2018.
Orsay 2018.
Orsay 2018.
Orsay 2018.
Orsay 2018.
Orsay 2018.
Orsay 2018.
Orsay 2018.
Orsay 2018.
Orsay 2018.
Orsay 2018.

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Les femmes qui ont façonné la Déclaration universelle des droits de l'homme

10 Décembre 2018, 08:39am

Publié par Bernardoc

ELEANOR ROOSEVELT

En 1946, Eleanor Roosevelt, première Dame des États-Unis d’Amérique de 1993 à 1945, a été nommée déléguée à l’Assemblée générale des Nations Unies par le Président des États-Unis d'Amérique, Harry S. Truman. Elle a exercé la fonction de première Présidente de la Commission des droits de l’homme et a joué un rôle clé dans la rédaction de la Déclaration universelle des droits de l'homme. Alors que les tensions entre l’Orient et l’Occident s’exacerbaient, Eleanor Roosevelt a usé de son immense prestige et de sa grande crédibilité auprès des deux superpuissances pour mettre le processus de rédaction sur la voie du succès. En 1968, le Prix des Nations Unies pour la cause des droits de l'homme lui a été décerné à titre posthume.

Le rôle prépondérant qu’a joué Eleanor Roosevelt en tant que Présidente du Comité de rédaction de la Déclaration universelle des droits de l'homme a été amplement démontré. Mais d’autres femmes ont également contribué de manière substantielle à façonner ce texte.

Angela JURDAK (Liban), Fryderyka KALINOWSKI (Pologne), Bodgil BEGTRUP (Danemark), Minerva BERNARDINO (République dominicaine), Hansa MEHTA (Inde) déléguées à la Sous-Commission de la condition de la femme, New York, mai 1946.

Pour mémoire : Article premier 

Tous les êtres humains naissent libres et égaux en dignité et en droits. Ils sont doués de raison et de conscience et doivent agir les uns envers les autres dans un esprit de fraternité.

Et ce n'est pas fini...

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Culture parisienne.

9 Décembre 2018, 08:57am

Publié par Bernardoc

    • Les Nadar : un siècle de photographies ; expo à la BNF. Intéressante : trois générations de photographes, avec leurs luttes intestines, entre Félix, Adrien TOURNACHON (le frère) et Paul (le fils) des portraits surprenants (les mêmes qu'on avait pu voir dans les Lagarde et Michard de nos années lycée). La dynastie s'éteind en 1950 avec la mort de Marthe, la fille de Paul. Il y avait pas mal de visiteurs : « business as usual », on était mercredi, Jill & John ne devaient revenir que samedi.

    • Photographier Paris, à l'Hôtel de Ville ; en arrivant, j'ai croisé la maire qui sortait et passait devant la femme qui est assise enn protestation depuis des années. J'ai eu vu de meilleures expos dans cette salle St Jean, mais des photos incongrues de moutons paissant au pied de tours et de gens cultivant également en bas des immeubles. Tout cela reflétait sans aucun doute la volonté de revégétaliser la capitale, et c'est tant mieux. Comme toujours, une autre expo photos le long des grilles qui entourent la mairie. Cette fois-ci c'était sur le camp retranché de Paris pendant la première guerre mondiale et la mobilisation des vieux forestiers pour couper le bois afin de fortifier les bases défensives. J'ignorai tout de ces évènements. Hein, quand je parlais de culture dans le titre !

    • Et ce n'est pas fini...

Culture parisienne.

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Love, love, love.

8 Décembre 2018, 16:09pm

Publié par Bernardoc

C'était ma séance théâtrale de mercredi soir, au Théâtre de Belleville à Paris. Synopsis : scan d'une génération de 1967 à 2011 en Angleterre. A travers le huis clos d'une cellule familiale, la pièce donne à voir des individus en proie à leurs problématiques existentielles.

Ce sont les quatre mêmes comédiens qui évoquent ces 44 ans entre Londres, Reading (prononcé Reding et non Riding comme dit à tort sur scène) et l'Oxfordshire (?), un seul changeant de rôle et passant de frère aîné à fils.

La pièce de Mike BARTLETT eut sa première à Londres en 2012 et c'était la première au théâtre de Belleville mercredi soir, ce qui avait attiré nombre de gens du milieu. La pièce y sera donnée jusqu'au 29 décembre.

Sur le programme on donne des références de films, livres, photographes et musiques. Je suis étonné de ne pas y trouver Who's afraid of Virginia WOOLF, car ce sont les images de ce couple qui se déchire qui m'ont hanté pendant tout le spectacle...avec les enfants en plus. Et c'est ce qui fait la différence : les enfants, qui pourraient être les nôtres, reprochent à leurs parents d'avoir bien profité de la vie et de les avoir plus ou moins laissés à l'abandon. Le fils « simplement » (?) pète les plombs alors que la fille balance tout son ressentiment à la tête de ses parents divorcés et qui semblent être dans une phase de réconciliation, en continuant de ne pas répondre à ses appels au secours.

Pas une pièce rigolote donc, mais d'une extrême justesse, servie pazr un quatuor de comédiens remarquables.

Bon spectacle !

Et ce n'est pas fini...

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Élections professionnelles dans l’Éducation nationale

7 Décembre 2018, 22:04pm

Publié par Bernardoc

La CGT Éduc’action renforcée

Les élections professionnelles dans l’Éducation nationale se sont terminées jeudi 6 décembre après une semaine de scrutin chaotique.

Alors que cette période de vote a débuté par de graves dysfonctionnements obligeant le ministère à suspendre le vote pendant plusieurs heures, les collègues se sont tout de même mobilisé·es afin de pouvoir exercer le plus sereinement possible leur droit de vote.

La CGT Éduc’action a gardé sa représentativité au Comité Technique Ministériel et sort renforcée avec un gain de presque 4000 voix par rapport au scrutin de 2014.

Elle se maintient dans tous les corps où elle avait des élu·es paritaires et obtient, pour la première fois de son histoire un siège à la Commission paritaire nationale des Certifié·es.

Les résultats académiques obtenus par notre organisation indiquent clairement un développement du vote CGT Éduc’action parmi nos collègues. Cela indique que le travail de terrain quotidien de nos militant·es, nos revendications et notre projet d’École rencontrent un écho favorable auprès de tous les personnels de l’Éducation nationale.

Nous tenons ainsi à remercier tous les collègues qui ont soutenu à cette occasion notre organisation.

Ces bons résultats nous engagent à maintenir les orientations de notre syndicalisme, à continuer de porter dans les instances représentatives la voix de la CGT et à poursuivre les luttes contre les réformes actuelles. L’heure est à la mobilisation avec les collègues des lycées généraux, technologiques et professionnels, mais aussi avec les lycéen·nes et étudiant·es.

La CGT Éduc’action rappelle qu’elle soutient toutes les initiatives locales de mobilisation et appelle ainsi à construire dès maintenant la contestation afin de faire du vendredi 14 décembre, avec la CGT, une grande journée nationale interprofessionnelle d’action et de grève contre les orientations politiques prises par ce gouvernement.  

Montreuil, le 07 décembre 2018

Et ce n'est pas fini...

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SALAIRES : et maintenant ?

5 Décembre 2018, 08:12am

Publié par Bernardoc

Agir pour une augmentation immédiate des salaires, pensions et de la protection sociale !

Depuis des décennies, le niveau de vie des salarié-e-s, des privé-e-s d’emplois et retraité-e-s se dégrade.

La préoccupation grandissante d’une majorité de la population est simplement de savoir comment boucler les fins de mois.

L’écart se creuse de plus en plus entre la majorité de la population et les plus riches pour lesquels le gouvernement a des égards sans limites : suppression de l’ISF, baisse des cotisations sociales et crédits d’impôts (CICE, etc.).

La baisse des financements publics, combinée aux privatisations des services publics, accroît la fracture sociale et les inégalités entre les territoires, en laissant de plus en plus de citoyens sans services publics de proximité.

Ce contexte politique qui « tire » toujours sur les plus précaires et les plus fragilisés au profit des plus riches amène une colère grandissante.

L’absence de réponses concrètes et immédiates du gouvernement et du patronat, leur refus d’ouvrir de véritables négociations, génèrent une légitime colère dans la population.

La CGT partage cette colère et porte, encore dans les derniers mois, la nécessité de répondre aux urgences sociales.

La violence imposée par le grand patronat et les gouvernements successifs, à travers la précarisation et la paupérisation des salariés et des citoyens de notre pays, n’est ni physique, ni médiatique mais belle et bien présente au quotidien.

Tout l’enjeu pour notre organisation est que cette colère se transforme en un rapport de force conséquent qui permettra d’exiger et d’obtenir de réelles avancées sociales ; une société juste dans laquelle chacun-e a une place dans une vie digne.

En méprisant les organisations syndicales et en appelant à la disparition pure et simple des corps intermédiaires, le gouvernement méprise les salariés, les privés d’emplois, les retraités.

Des salariés luttent et gagnent sur leurs revendications dans les entreprises, les services publics chaque jour.

Le samedi 1er décembre, journée nationale de lutte contre la précarité et pour l’emploi à l’appel de la CGT et d’associations, a rassemblé plusieurs dizaines de milliers de manifestants sur l’ensemble du territoire dont 15 000 à Paris pour exiger l’ouverture immédiate sur la revalorisation du Smic et des minima de branches, l’arrêt du recours massif aux contrats précaires et une meilleure couverture par l’assurance chômage, en lieu et place des baisses programmées.

La CGT exige le retrait du plan d’économies sur les allocations chômage de 10% en 3 ans.

La CGT exige que la réunion de la Commission Nationale de la Négociation Collective du 14 décembre sur le Smic et les minimas de branches soit un véritable rendez-vous de négociations. La CGT adressera un courrier en ce sens au gouvernement qui doit annoncer une augmentation significative du Smic pour le porter à 1800 euros brut, la revalorisation des minima sociaux et des pensions tel que nous le revendiquons.

La CGT appelle à signer la pétition «  Nos besoins doivent être entendus, j’agis ! », pour les salaires, pensions, l’emploi, les retraites et la protection sociale

La CGT invite l’ensemble des salariés du privé et du public, des privés d’emplois, des retraités, des lycéens, des étudiants à se réunir en assemblées générales, à débattre de cahiers revendicatifs et décider collectivement des modalités d’actions pour préparer les différentes mobilisations nécessaires à l’élévation du rapport de force.

La CGT appelle d’ores et déjà à une grande journée d’action le 14 décembre sur l’ensemble du territoire.

 

Montreuil, le 3 décembre 2018

Et ce n'est pas fini...

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