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Le blog de Bernard SARLANDIE

Quelles sont les économies qui vous semblent prioritaires à faire ?

16 Janvier 2019, 07:21am

Publié par Bernardoc

Quelles sont les économies qui vous semblent prioritaires à faire ?

 

Oh que voilà une question vicieuse ! Cela rappelle exactement la méthode Sarkozy, juste avant ma retraite où c'était nous qui devions demander la fermeture de postes, pourtant nécessaires au bon fonctionnement de l'établissement. Alors, allons-y gaiement.

Depuis que le méprisant de la République a pris ses fonctions, il me semble qu'il y a eu des dépenses de vaiselle ou de décoration dont on aurait pu se passer au palais, non ? Si nous voulons une République exemplaire, l'exemple doit venir d'en haut, puisque le règne est vraiment vertical.

Nous avons vu des déplacements de 150 km effectués en avion ; n'est-ce pas un peu cher , N'y a-t-il pas de moyens plus économiques ? Par exemple, bien que j'habite à proximité de l'aéroport, si je veux me rendre à Paris, prendre le train ne me prend pas plus de temps.

Si le gouvernement était populaire, peut-être n'aurait-il pas besoin de mobiliser tant de forces d'accompagnement (dites « de l'ordre ») pour le protéger de la foule des manants ?

Il n'y a absolument aucune économie à faire concernant les services publics (« le patrimoine de ceux qui n'en ont pas » dit Ségolène), au contraire il faut arrêter la casse et procéder, comme l'avait fait de Gaulle,ce dangereux révolutionnaire gauchiste en son temps, aux nationalisations nécessaires. L'argent fourni par les usagers profiterait ainsi à l'Etat et n'irait pas engraisser les actionnaires pour qui seul le profit est important et non le bien-être des populations.

Je trouve, en toute modestie, que je formule des propositions constructives, mais je doute être pris en compte dans les conclusions du débat qui sont en train d'être rédigées.

Et ce n'est pas fini...

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Comment pourrait-on rendre notre fiscalité plus juste et plus efficace ? Quels impôts faut-il à vos yeux baisser en priorité ?

15 Janvier 2019, 14:38pm

Publié par Bernardoc

Pour ceux qui ne l'auraient pas remarqué, il s'agit de la première question posée par notre méprisant de la République, qui ne changera rien à ce qu'il a continué de casser. N'oublions pas qu'il avait déjà commencé au cours du quiquennat précédent avec ses mentors Hollande (toujours là) et Valls (heureusement disparu).

La justice fiscale passe par une refonte de l'impôt sur le revenu en augmentant les tranches pour arriver jusqu'à la confiscation de ceux qui dépassent un revenu indécent (sans les mettre obligatoirement en prison comme le font les Japonais avec Ghosn). Cela revient, bien entendu, à rétablir l'ISF.

Maintenir la taxe d'habitation pour tous, afin de compenser la baisse des dotations financières de l'Etat vers les communes, dont c'est un des principaux moyens de financement.

Bien entendu, faire la chasse aux fraudeurs et obliger les patrons du CAC 40 à payer leurs impôts en France.

Pour les sportifs domiciliés fiscalement ailleurs, qu'ils jouent pour les pays où ils paient leurs impôts : je ne leur reconnais pas le droit de nous représenter, eux qui ont bénéficié de tous les avantages de notre République sociale et qui refusent de s'acquitter de leur dette envers elle.

Ces prélèvements permettraient de supprimer la TVA, impôt le plus injuste qui soit et qui taxe de la même façon indifféremment le milliardaire ou l'indigent.

Nationnaliser sans indemnité ni rachat les autoroutes qui deviendraient gratuites, comme il était prévu à l'origine.

Cela fait déjà deux baisses importantes qui influeront fortement sur le pouvoir d'achat des ménages qui manifesteront alors bien volontiers leur consentement à l'impôt, d'autant que, la disparition du CICE permettra d'orienter les sommes ainsi récupérées vers l'amélioration des services publics plutôt que vers des cadeaux aux actionnaires.

Si je participe au débat (je n'ai pas encore pris ma décision), je ne pense pas que ce que je viens d'écrire soit pris en compte, alors je pense que je vais apporter quelques réponses aux questions via mon blog, en espérant qu'il soit partagé au maximum.

Et ce n'est pas fini...

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Le capitalisme, c'est ça...aussi.

14 Janvier 2019, 11:51am

Publié par Bernardoc

Dans une enquête diffusée dimanche, l’émission « Capital » de M6 démontre que le grand groupe américain détruit des millions de produits invendus encore utilisables. lemonde.fr, 14 janvier 2019

 

Hideux dans leur apothéose,
Les rois de la mine et du rail
Ont-ils jamais fait autre chose
Que dévaliser le travail ?
Dans les coffres-forts de la banque
Ce qu'il a créé s'est fondu,
En décrétant qu'on le lui rende,
Le peuple ne veut que son dû.

 

Pour ceux qui ne l'auraient pas reconnu, il s'agit du quatrième couplet de ce formidable chant d'espoir qu'est L'Internationale. Cet hymne approche de ses 150 ans et on voit qu'il est, hélas, encore d'une brûlante actualité.

Au moment où la France descend dans la rue tous les samedis depuis plus de deux mois pour réclamer plus de justice dans tous les domaines, voici ce que le capitalisme triomphant affiche : accroître toujours plus les dividendes à distribuer aux actionnaires avides et narguant les sans-abri et les crève-la-faim, qui, contrairement à ce qu'affirment avec arrogance les tenants de la majorité ne sont pas responsables de leur état.

Les millionnaires de la chanson vont donner mauvaise conscience aux pauvres qui ne pourront acheter les CD ou DVD des Enfoirés, alors que dans l'idée de leur fondateur, Les restau du Coeur ne devaient être qu'une aide passagère en attendant que l'Etat réorganise le partage des richesses et éradique la misère. Qu'en est-il plusieurs décennies après ? Les riches sont devenus plus riches et les pauvres sont devenus plus pauvres.

Et que nous propose-t-on ? De choisir la couleur du papier peint ! Décidément ce président-méprisant n'a rien compris, ou alors il le fait exprès pour remplir le contrat qu'il avait passé avec les financeurs de sa campagne.

Nous n'avons pas fini de souffrir, à moins que...

Et ce n'est pas fini...

 

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Les bienfaits de la lecture pour les enfants et les jeunes.

13 Janvier 2019, 13:37pm

Publié par Bernardoc

Si l'apprentissage de la lecture n'est pas toujours facile au début, une fois maîtrisée, elle ouvre des portes vers des mondes magiques ou imaginaires, fait voyager et permet de nombreuses découvertes. La lecture est une activité aux nombreux bienfaits :

    • Une meilleure connaissance de la langue ;

- Se cultiver ;
- Développer son imaginaire ;
- Diminuer le stress ;
- Faire travailler son cerveau.

Lors de mes six premières années de carrière, je me souviens que chaque trimestre au moins deux familles me disaient que j'avais donné le goût de la lecture à leur enfant et me demandaient des conseils de lecture. Je me suis toujours dit que j'avais sauvé (libéré ? ) au moins 36 élèves.

Et que dire de cet autre rencontré le mois dernier, 38 ans après, qui se souvenait que je les avais emmenés voir Le malade imaginaire.

Oui, décidément, la ecture est bien résumée dans ces intertitres d'un article trouvé sur le net.

Et ce n'est pas fini...


 

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Dernier de cordée ?

12 Janvier 2019, 23:00pm

Publié par Bernardoc

Ce qualificatif pourrait sans doute s'appliquer à notre député : le site nosdeputes.fr indique que celui que d'autres que moi ont élu, mais qui est quand même mon député légitime, se situe dans le dernier quart de l'assemblée pour son activité parlementaire :

- 28 interventions en commission ;

    • 11 amendements proposés ;

    • 8 propositions de loi ;

    • 4 questions écrites.

Encore un qui doit trouver que la soupe est bonne !

Et ce n'est pas fini...

  •  

 

 

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Les oubliés.

11 Janvier 2019, 14:49pm

Publié par Bernardoc

Dans mes vœux, rédigés après avoir entendu ceux du méprisant de la République, j'avais remarqué que les enseignants ne faisaient pas partie de ses priorités.

Extraits d'un article du monde.fr du 10 janvier 2019.

Les « stylos rouges » ont publié un manifeste avec treize revendications. Outre l'arrêt des suppressions de postes, le retrait du jour de carence pour maladie qui a été rétabli pour les fonctionnaires, une rediscussion de la réforme du lycée, davantage de moyens pour les élèves en difficulté ou encore la création d'une médecine du travail dédiée, ils souhaitent en premier lieu le dégel du point d'indice.

Jean-Michel Blanquer a affirmé : « Je sais que l'on a un problème de pouvoir d'achat des professeurs », tout en précisant que le point d'indice n'était pas « l'alpha et l'oméga du pouvoir d'achat ».

Le différentiel de traitement des enseignants français par rapport à leurs homologues d'autres pays de l'Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) ou par rapport à d'autres cadres de la fonction publique est important.

Le point d'indice sert de base au calcul de la paie des fonctionnaires. Il est augmenté régulièrement pour corriger l'inflation et pour que les fonctionnaires ne perdent pas de pouvoir d'achat. Plusieurs gouvernements ont cependant choisi de geler le point d'indice pour limiter l'accroissement du poids de l'éducation nationale dans le budget de l'Etat qui est l'un des plus gros postes de dépenses.

Depuis 2010, le point d'indice n'a été revalorisé que deux fois, en 2016 et en 2017.

L'inflation a été très ténue pendant les années de ralentissement de la croissance (2009-2010 et 2013-2016), mais elle s'est depuis ranimée.

En 2018, la hausse des prix a approché du seuil symbolique des 2 %, selon l'Institut national de la statistique et des études économiques.

Même si elle devrait refluer en 2019, elle est toutefois attendue autour de 1 %.

Selon les calculs du syndicat CGT, un enseignant du secondaire (catégorie A) qui gagne actuellement 3 112 euros brut mensuels aurait pu prétendre à 3 562 euros si le point d'indice avait suivi l'inflation ; pour un adjoint administratif (catégorie C), la perte est de 249 euros, soit plus de 14 % de son salaire.

Les revalorisations des grilles devraient avoir lieu cette année, comme s'y est engagé le gouvernement en réponse aux « stylos rouges ». Sur le quinquennat, 1 milliard d'euros devraient être consacrés à ces revalorisations.

L'autre plainte récurrente des « stylos rouges » est la faible rémunération des enseignants français par rapport au reste des pays européens.

De fait, la France rémunère plutôt mal ses enseignants par rapport aux autres pays développés de l'OCDE.

Les salaires annuels « réels » des enseignants français se situent en dessous de la moyenne des trente-six pays étudiés, de la maternelle au lycée.

Ces émoluments arrivent loin derrière ce qui est pratiqué aux Etats- Unis ou en Allemagne, par exemple.

Avec l'avancement, un salaire maximum en France pourra dépasser la moyenne de l'OCDE, mais le salaire d'entrée est, lui, très faible. « Dans le

premier cycle de l'enseignement secondaire, l'Angleterre [Royaume- Uni], le Chili, la France et le Japon font figure d'exception : le salaire des enseignants est inférieur de 5 % au moins à la moyenne de l'OCDE en début de carrière, mais est supérieur de 5 % à 25 % à l'échelon maximal ». Les possibilités d'avancement sont ainsi plus avantageuses que dans d'autres pays. Toutefois, la France stagne dans le bas du panier pour les salaires de milieu de carrière et sur les qualifications les plus courantes.

Tout est dit.

Et ce n'est pas fini...

 

 

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Grand (?) débat.

10 Janvier 2019, 10:55am

Publié par Bernardoc

Une déclaration du Président de la Ligue des Droits de l'Homme.

Quelle que soit l’analyse que nous ayons du mouvement des "Gilets jaunes", de sa composition, voire de son devenir, deux éléments sont incontestables : d’une part, la révolte sociale de celles et ceux qui ne peuvent vivre de leur travail et de celles et ceux qui ont peur de subir la même situation. D’autre part, la défiance radicale éprouvée à l’égard de la démocratie représentative et des corps constitués, y compris la société civile organisée comme les syndicats.

En réponse à ce mouvement, après avoir opposé une fin de non-recevoir qui a exacerbé les tensions, le président de la République a fait adopter des mesures quantitatives destinées à répondre à l’urgence. Ces mesures ont l’apparence de la bienveillance, avec un peu moins d’injustice sociale et la réalité d’un refus, au moins à ce stade, de remettre en cause les règles du jeu. C’est ce qu’illustre l’enjeu de la réforme de l’impôt sur la fortune (ISF).
Parallèlement, le président de la République a décidé de lancer un grand débat public autour de quatre thèmes : la transition écologique, la fiscalité, l’organisation de l’État et des collectivités publiques, la citoyenneté et la démocratie.

La LDH se doit d’être pleinement présente dans ce débat. Non que nous ignorions les divergences qui nous opposent au gouvernement mais d’abord parce qu’il est impératif que nous fassions entendre une autre voix que celle des pouvoirs publics. Ensuite parce que nous devons nous opposer aux courants extrêmement dangereux qui existent au sein des "Gilets jaunes" comme dans le pays. Enfin, parce que tous les items proposés offrent des opportunités et des périls pour la démocratie, le rejet des discriminations, l’Etat de droit.

Notre association doit aussi incarner dans ce débat, avec d’autres, la société civile organisée, démocratique, citoyenne.

C’est pourquoi la LDH a sollicité des grands réseaux partenaires de l’éducation populaire et de l’action sociale en vue d’une position commune à paraître très prochainement, posant les conditions nécessaires à un débat constructif sur tout le territoire et impliquant toute la population, sans exclusive. Celui-ci ne saurait être confisqué par les pouvoirs publics ou par quiconque. Une vigilance est nécessaire à tout niveau sur ce point pour éviter les manipulations et les dérives.

Dans ce cadre et sans attendre, nous devons réunir autour de nous celles et ceux, associations, syndicats ou individus avec qui nous avons l’habitude de dialoguer et de travailler, pour revendiquer notre place au sein de ce débat sans attendre d’y avoir été invité. Nous devons interpeller les maires sur ce qui sera mis en place par la commission nationale du débat public et faire entendre nos positions.

Bien sûr, Il ne revient pas à la LDH de porter un programme de gouvernement ni d’entrer dans des détails de gestion, mais dans la limite de son mandat, elle se doit de favoriser les échanges contradictoires et de proposer des cadres de réflexion. Si les partis politiques ont légitimement leur place dans ces débats, ils ne sauraient en être, à nos côtés à l’initiative.
De la même manière, il ne s’agit pas de faire prévaloir nos positions sur d’autres. Nous avons tout à gagner à ce que s’expriment la diversité des opinions et des propositions. Plutôt qu’une synthèse, toujours réductrice, il faut privilégier l’énoncé d’une multiplicité d'hypothèses de manière à ne pas enfermer les solutions dans des alternatives binaires et ce, à toutes les phases du débat.

Enfin, il nous appartient de ne pas nous laisser enfermer dans les thématiques définies par le président de la République. D’autres points nous paraissent essentiels et nous devons les y introduire.

En revanche, ce débat ne peut avoir qu’une seule base et qu’un seul cadre : les droits et libertés qu’instituent la Déclaration de 1789, le préambule de la Constitution de 1946 et la Déclaration universelle des droits de l’Homme. Tous les débats, toutes les propositions doivent reposer sur ces principes fondateurs de la République et de la démocratie.

Ce point est fondamental face aux tentatives de certains courants qui traversent le mouvement social ainsi que face à des pouvoirs publics tentés, d’une part, de renforcer leur autoritarisme et, d'autre part, de ne pas mettre en cause le fond des questions en faisant la promotion d’une approche et de mesures compassionnelles. Afin d’aider à ce travail, vous trouverez ci-joint un premier argumentaire.

Parce qu’il nous semble plus que jamais important de restituer aux droits de l’Homme leur rôle, parce que c’est aussi une justification supplémentaire de notre volonté de ne pas déroger à ces principes, cet argumentaire est conçu en référence aux trois textes sur lesquels nous nous appuyons. Chaque proposition et chaque explication reposent sur une des dispositions de la déclaration de 1789, sur le préambule de la Constitution de 1496 ou sur la Déclaration universelle des droits de l’Homme dont vous venons de fêter le 70e anniversaire. Ce sera aussi dire fortement que les droits qui y sont proclamés ont une portée très concrète.

Évidemment, les résolutions de nos congrès servent aussi de cadre complémentaire à cet argumentaire.

Nous compléterons ces éléments au fur et à mesure des besoins qu’il vous appartient de nous faire remonter de vos expériences.

A de rares exceptions près, il est le plus souvent difficile de savoir si le moment présent est historique, et dans quelles mesures. C’est spécialement vrai pour celles et ceux qui le vivent. Notre rôle n’est pas de prendre un pari sur l’avenir, mais dans la mesure de nos possibilités, d’y contribuer. Nous devons donc pleinement déployer notre activité de manière, à un moment extraordinairement instable, à porter et faire prévaloir ce pourquoi la LDH a été fondée il y a 120 ans.

Et ce n'est pas fini...
 

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Doléances 2019.

9 Janvier 2019, 15:05pm

Publié par Bernardoc

Déposées ce jour en mairie.

 

RETABLIR L'ISF !

 

Considérer les vieux : - pas de pension au-dessous du SMIC revalorisé à 1 800 € ;

            • Indexation des pensions sur l'inflation (à défaut d'indexation sur les salaires) ;

            • Ne pas toucher aux pensions de réversion ;

            • Rétablir la demi-part pour l'impôt sur le revenu.

 

Travail : - Interdire les heures supplémentaires de façon à créer des embauches ;

        • Aucune suppression de cotisations sociales, nécessaires au financement de la sécu et de nos retraites ;

        • Considérer les syndicats comme interlocuteurs naturels ;

        • Aller vers le progrès et les 32 heures ;

        • Stopper la casse de ce qui reste du code du travail.

 

 

Finances publiques : - Faire la chasse aux fraudeurs ;

            • Ne pas intégrer dans les équipes de France les sportifs domiciliés fiscalement à l'étranger ;

            • Privilégier les impôts directs plutôt que les taxes (ex TVA).

 

Démocratie : - Interdiction du cumul des mandats électifs en même temps ;

            • Pas plus d'un mandat du même type dans le temps ;

            • Vote obligatoire (sanction financière);

            • Reconnaissance du vote blanc.

 

Education : - Revaloriser les métiers de l'éducation ;

        • Ne pas surcharger les classes ;

        • Reconnaître les AESH et en recruter en nombre suffisant.

 

Fonction publique : - Revalorisation du point d'indice ;

              • Maintien des services publics performants ;

              • Arrêter les ventes ou privatisations ;

              • Renationaliser, y compris les autoroutes qui deviendraient gratuites, SANS INDEMNITE NI RACHAT.

 

Police/Justice : - Halte à la justice de classe ;

                    • Mettre en examen pour appel au meurtre le sinistre Luc FERRY ;

                    • Rechercher et condamner les flics auteurs de blessures à la face ; s'ils ont obéi à des ordres, condamner leurs chefs.

                       

Société :

Fin 2017 : plus une personne sans hébergement.

Hier matin : un homme retrouvé mort à Hyères (Var). Combien à venir ?

Et ce n'est pas fini...

 

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Voeux au Conseil départemental.

8 Janvier 2019, 09:55am

Publié par Bernardoc

La ronde des vœux officiels commençait hier soir par ceux de jean-Luc GLEYZE, Président du conseil départemental. Cela fait deux ou trois ans que j'y suis à nouveau invité, non plus en tant que Principal, mais comme Président de la section départementale de l'AMOPA.

Je me fais un devoir d'y participer, car cette invitation montre la reconnaissance de notre association et c'est l'occasion de croiser des gens de tous horizons que je ne côtoie pas forcément régulièrement, et ils étaient fort nombreux comme le montrent les photos.

Outre les conseillers départementaux il y avait la plupart des parlementaires (même mon député ! ), le préfet, le président de nouvelle Aquitaine et la figure tutélaire de Philippe MADRELLE. Je n'ai cependant pas vu ni la sénatrice de droite Françoise CARTRON ni le DASEN.

Ce soir vœux à Mérignac et à St Médard en Jalles. Notre secrétaire nous représentera à Mérignac et je me suis excusé auprès du maire de St Médard car une réunion à laquelle je ne peux me soustraire est prévue de longue date à Bordeaux. Je voulais remercier le maire de St Médard pour l'accueil de notre prochaine assemblée générale, mais il est parti tout de suite après le discours du Président, discours fort bien structuré qui rappelait les réalisations du département et ouvrait sur les perspectives à venir.

Le buffet, des huîtres à la galette des rois, était préparé par des producteurs locaux (circuits courts et bio) et tout le monde s'est régalé au son d'un orchestre de jazz qui a animé plusieurs séquences de cette soirée.

Et ce n'est pas fini...

 

Voeux au Conseil départemental.Voeux au Conseil départemental.Voeux au Conseil départemental.
Voeux au Conseil départemental.Voeux au Conseil départemental.Voeux au Conseil départemental.

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Impôts: Plus des deux tiers des Français favorables au rétablissement de l'ISF

7 Janvier 2019, 08:01am

Publié par Bernardoc

« On va faire un grand débat national, mais on ne va rien changer.»

Article de 20minutes.fr

Depuis janvier 2018, l’ISF a été supprimé et remplacé par l’impôt sur la fortune immobilière, qui frappe les particuliers ayant des biens et droits immobiliers dépassant 1,3 million d’euros après abattement...

Plus des deux tiers (77 %) des Français sont favorables au rétablissement de l’impôt de la Solidarité sur la fortune (ISF) à l’issue du « grand débat national » voulu par Emmanuel Macron, selon un sondage Ifop pour le Journal du Dimanche. Dans cette étude, les sondés étaient invités à donner leur avis sur cinq mesures qu’ils souhaiteraient voir adoptées ou non à l’issue de cette grande concertation censée répondre à la crise des « gilets jaunes ».

Ils sont 82 % à se dire favorables à la réduction d’un tiers du nombre de parlementaires, 80 % à vouloir la prise en compte du vote blanc dans les résultats des élections et 80 % pour l’instauration d’un référendum d’initiative citoyenne (RIC), l’une des principales revendications des « gilets jaunes ». Concernant le rétablissement de l’ISF, également réclamé dans toutes les manifestations, 77 % des sondés disent y être favorables. Ce souhait est partagé même par les partisans de La République en marche puisque 61 % de ceux qui se disent proches du parti présidentiel sont en faveur d’un retour de l’ISF.

L’opposition de gauche réclame son rétablissement pour financer des mesures sociales. Des membres de la majorité, dont le député Bruno Bonnell ou la secrétaire d’Etat Marlène Schiappa, s’y sont également dits favorables.

Si le président Emmanuel Macron a fermé la porte début décembre à un rétablissement de l’ISF, l’exécutif a maintenu sa promesse d’évaluer les effets de cette réforme, en disant ne pas « craindre le débat » sur ce sujet. À partir de la mi-janvier et jusqu’en mars, quatre thèmes seront au cœur du « grand débat national » auquel les citoyens sont invités à participer : la transition écologique, la fiscalité et les dépenses publiques, la démocratie et la citoyenneté (dont l’immigration), l’organisation de l’État et des services publics.

*Enquête réalisée en ligne par téléphone les 4 et 5 janvier auprès de 1.003 personnes de 18 ans et plus, selon la méthode des quotas. Marge d’erreur de 1,4 à 3,1 points.

Et ce n'est pas fini...

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