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Le blog de Bernard SARLANDIE

SUITES AUX ANNONCES D’EMMANUEL MACRON.

12 Décembre 2018, 00:39am

Publié par Bernardoc

Arnaque au plus haut niveau : des mauvaises réponses à la colère sociale

Emmanuel Macron et son gouvernement n’ont toujours rien compris : le cap libéral et l’austérité sont maintenus.

Dans une allocation enregistrée de 13 minutes, le président de la République s’est livré à un véritable exercice d’enfumage !

Une opération de communication alliant menaces, misérabilisme et mea culpa hypocrite, dès les premières minutes de son intervention.

Multiplication de tours de passe-passe ; de vieilles recettes d’un vieux monde qui poursuit une politique d’austérité subie depuis 40 ans.

Le président tourne le dos aux revendications légitimes des salariés du privé et du public, des privés d’emplois, des jeunes et des retraités.

Rien pour le point d’indice des fonctionnaires, au contraire de graves menaces sur les services publics.

Rien pour les jeunes qui subissent des violences et une répression inacceptables. L’inégalité d’accès aux études demeure la règle.

Rien sur les salaires et la reconnaissance des qualifications et de l’expérience professionnelle.

Rien sur la justice fiscale et rien sur l’ISF et le CICE.

Rien pour l’augmentation du Smic. Les 100 euros pour les travailleurs payés au smic, sans 1 euros pour l’employeur, ne sont qu’une anticipation de l’augmentation de la prime d’activité, déjà prévue dans le budget du gouvernement.

Rien pour la revalorisation des pensions limitée à 0,3% alors que l’inflation va dépasser les 2% en 2019.

Rien pour les privés d’emplois mais, au contraire, la poursuite de la remise en cause de leur indemnisation.

Rien à payer pour le patronat, une prime de fin d’année au bon vouloir du patronat et défiscalisée ; l’augmentation des salaires compensée par la CSG ; les heures supplémentaires désocialisées.

Cap gardé sur les réformes engagées de l’assurance chômage, les retraites et la réforme de l’État.

Les grands épargnés de ce discours sont les actionnaires, le patronat et les plus riches : aucune contribution ne leur est imposée.

Pour la CGT, les revendications auxquelles il faut répondre, pour « Un état d’urgence économique et social », sont :

l’augmentation immédiate du Smic, des salaires, des pensions, du point d’indice dans la fonction publique, plus de justice fiscale, le rétablissement de l’ISF, l’exigence des négociations sur les salaires dans les entreprises, des services publics qui répondent aux besoins, la relance de la politique industrielle.

Au final, un discours pour rien pour toutes celles et ceux qui ont du mal à vivre au quotidien.

La CGT appelle à poursuivre les mobilisations et à agir par des grèves dans les entreprises et des manifestations, le 14 décembre, à partir des revendications avec des salariés.

Montreuil, le 10 décembre 2018

Et ce n'est pas fini...

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Orsay 2018.

11 Décembre 2018, 09:55am

Publié par Bernardoc

Entre autres, cette fois deux expositions majeures : Renoir père et fils et Picasso bleu et rose. Une demi-heure de queue (c'est pas trop, d'autant qu'il ne pleuvait pas !) avant d'entrer au chaud. A la caisse : « principaux tarifs réduits ». Moi : « Je ne vois pas les tarifs vieux. C'est un oubli ? » « Non ! Vous payez plein tarif. » La précédente ministre de la culture, comme son successeur n'ont toujours pas répondu à ma lettre : quel manque de courtoisie, mais tout à fait compréhensible de la part de ce gouvernement inspiré de Valls (en pire !).

Je commence par aller vers le restaurant : déjà une longue queue. Donc, direction la première exposition. Dans huit salles voisinaient les toiles de Pierre-Auguste RENOIR et des extraits de films de son fils Jean, accompagnés de leurs affiches. Les thèmes abordés successivement furent : « Partie de campagne », « La création en héritage », « Modèles et portraits », « Un modèle en commun », « Lieux et temps partagés : Partis et le XIX° siècle », « Adapter Flaubert, Zola, Mirbeau », « Cagnes et le déjeuner sur l'herbe »et enfin « Le fleuve », le premier film en couleur de Jean. Un parcours intéressant à visiter jusqu'au 27 janvier.

Nouvelle tentative au restaurant : toujours pareil ; donc en route pour Picasso. Là encore, énormément de visiteurs (mais l'expo ferme le 6 janvier 2019). trois thèmes au long des seize salles : « Vers le bleu », dont la couleur lui est venue après le suicide de son ami le peintre Casagemas. En suite, « Les bleus de l'abîme », contemporains de nombreux dessins érotiques. Enfin, « Des roses à l'ocre » précèdent l'avènement de sa période cubiste. De nombreux tableaux que je ne connaissais pas (mais je suis loin d'être un spécialiste picassien - ?) que j'ai tenté de photographier.

Enfin, retour au restaurant : cette fois-ci c'était la bonne, et avec la queue prévisible pour récupérer mon manteau au vestiaire : fin de la visite.

Et ce n'est pas fini...

Orsay 2018.
Orsay 2018.
Orsay 2018.
Orsay 2018.
Orsay 2018.
Orsay 2018.
Orsay 2018.
Orsay 2018.
Orsay 2018.
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Orsay 2018.
Orsay 2018.
Orsay 2018.
Orsay 2018.
Orsay 2018.

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Les femmes qui ont façonné la Déclaration universelle des droits de l'homme

10 Décembre 2018, 08:39am

Publié par Bernardoc

ELEANOR ROOSEVELT

En 1946, Eleanor Roosevelt, première Dame des États-Unis d’Amérique de 1993 à 1945, a été nommée déléguée à l’Assemblée générale des Nations Unies par le Président des États-Unis d'Amérique, Harry S. Truman. Elle a exercé la fonction de première Présidente de la Commission des droits de l’homme et a joué un rôle clé dans la rédaction de la Déclaration universelle des droits de l'homme. Alors que les tensions entre l’Orient et l’Occident s’exacerbaient, Eleanor Roosevelt a usé de son immense prestige et de sa grande crédibilité auprès des deux superpuissances pour mettre le processus de rédaction sur la voie du succès. En 1968, le Prix des Nations Unies pour la cause des droits de l'homme lui a été décerné à titre posthume.

Le rôle prépondérant qu’a joué Eleanor Roosevelt en tant que Présidente du Comité de rédaction de la Déclaration universelle des droits de l'homme a été amplement démontré. Mais d’autres femmes ont également contribué de manière substantielle à façonner ce texte.

Angela JURDAK (Liban), Fryderyka KALINOWSKI (Pologne), Bodgil BEGTRUP (Danemark), Minerva BERNARDINO (République dominicaine), Hansa MEHTA (Inde) déléguées à la Sous-Commission de la condition de la femme, New York, mai 1946.

Pour mémoire : Article premier 

Tous les êtres humains naissent libres et égaux en dignité et en droits. Ils sont doués de raison et de conscience et doivent agir les uns envers les autres dans un esprit de fraternité.

Et ce n'est pas fini...

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Culture parisienne.

9 Décembre 2018, 08:57am

Publié par Bernardoc

    • Les Nadar : un siècle de photographies ; expo à la BNF. Intéressante : trois générations de photographes, avec leurs luttes intestines, entre Félix, Adrien TOURNACHON (le frère) et Paul (le fils) des portraits surprenants (les mêmes qu'on avait pu voir dans les Lagarde et Michard de nos années lycée). La dynastie s'éteind en 1950 avec la mort de Marthe, la fille de Paul. Il y avait pas mal de visiteurs : « business as usual », on était mercredi, Jill & John ne devaient revenir que samedi.

    • Photographier Paris, à l'Hôtel de Ville ; en arrivant, j'ai croisé la maire qui sortait et passait devant la femme qui est assise enn protestation depuis des années. J'ai eu vu de meilleures expos dans cette salle St Jean, mais des photos incongrues de moutons paissant au pied de tours et de gens cultivant également en bas des immeubles. Tout cela reflétait sans aucun doute la volonté de revégétaliser la capitale, et c'est tant mieux. Comme toujours, une autre expo photos le long des grilles qui entourent la mairie. Cette fois-ci c'était sur le camp retranché de Paris pendant la première guerre mondiale et la mobilisation des vieux forestiers pour couper le bois afin de fortifier les bases défensives. J'ignorai tout de ces évènements. Hein, quand je parlais de culture dans le titre !

    • Et ce n'est pas fini...

Culture parisienne.

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Love, love, love.

8 Décembre 2018, 16:09pm

Publié par Bernardoc

C'était ma séance théâtrale de mercredi soir, au Théâtre de Belleville à Paris. Synopsis : scan d'une génération de 1967 à 2011 en Angleterre. A travers le huis clos d'une cellule familiale, la pièce donne à voir des individus en proie à leurs problématiques existentielles.

Ce sont les quatre mêmes comédiens qui évoquent ces 44 ans entre Londres, Reading (prononcé Reding et non Riding comme dit à tort sur scène) et l'Oxfordshire (?), un seul changeant de rôle et passant de frère aîné à fils.

La pièce de Mike BARTLETT eut sa première à Londres en 2012 et c'était la première au théâtre de Belleville mercredi soir, ce qui avait attiré nombre de gens du milieu. La pièce y sera donnée jusqu'au 29 décembre.

Sur le programme on donne des références de films, livres, photographes et musiques. Je suis étonné de ne pas y trouver Who's afraid of Virginia WOOLF, car ce sont les images de ce couple qui se déchire qui m'ont hanté pendant tout le spectacle...avec les enfants en plus. Et c'est ce qui fait la différence : les enfants, qui pourraient être les nôtres, reprochent à leurs parents d'avoir bien profité de la vie et de les avoir plus ou moins laissés à l'abandon. Le fils « simplement » (?) pète les plombs alors que la fille balance tout son ressentiment à la tête de ses parents divorcés et qui semblent être dans une phase de réconciliation, en continuant de ne pas répondre à ses appels au secours.

Pas une pièce rigolote donc, mais d'une extrême justesse, servie pazr un quatuor de comédiens remarquables.

Bon spectacle !

Et ce n'est pas fini...

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Élections professionnelles dans l’Éducation nationale

7 Décembre 2018, 22:04pm

Publié par Bernardoc

La CGT Éduc’action renforcée

Les élections professionnelles dans l’Éducation nationale se sont terminées jeudi 6 décembre après une semaine de scrutin chaotique.

Alors que cette période de vote a débuté par de graves dysfonctionnements obligeant le ministère à suspendre le vote pendant plusieurs heures, les collègues se sont tout de même mobilisé·es afin de pouvoir exercer le plus sereinement possible leur droit de vote.

La CGT Éduc’action a gardé sa représentativité au Comité Technique Ministériel et sort renforcée avec un gain de presque 4000 voix par rapport au scrutin de 2014.

Elle se maintient dans tous les corps où elle avait des élu·es paritaires et obtient, pour la première fois de son histoire un siège à la Commission paritaire nationale des Certifié·es.

Les résultats académiques obtenus par notre organisation indiquent clairement un développement du vote CGT Éduc’action parmi nos collègues. Cela indique que le travail de terrain quotidien de nos militant·es, nos revendications et notre projet d’École rencontrent un écho favorable auprès de tous les personnels de l’Éducation nationale.

Nous tenons ainsi à remercier tous les collègues qui ont soutenu à cette occasion notre organisation.

Ces bons résultats nous engagent à maintenir les orientations de notre syndicalisme, à continuer de porter dans les instances représentatives la voix de la CGT et à poursuivre les luttes contre les réformes actuelles. L’heure est à la mobilisation avec les collègues des lycées généraux, technologiques et professionnels, mais aussi avec les lycéen·nes et étudiant·es.

La CGT Éduc’action rappelle qu’elle soutient toutes les initiatives locales de mobilisation et appelle ainsi à construire dès maintenant la contestation afin de faire du vendredi 14 décembre, avec la CGT, une grande journée nationale interprofessionnelle d’action et de grève contre les orientations politiques prises par ce gouvernement.  

Montreuil, le 07 décembre 2018

Et ce n'est pas fini...

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SALAIRES : et maintenant ?

5 Décembre 2018, 08:12am

Publié par Bernardoc

Agir pour une augmentation immédiate des salaires, pensions et de la protection sociale !

Depuis des décennies, le niveau de vie des salarié-e-s, des privé-e-s d’emplois et retraité-e-s se dégrade.

La préoccupation grandissante d’une majorité de la population est simplement de savoir comment boucler les fins de mois.

L’écart se creuse de plus en plus entre la majorité de la population et les plus riches pour lesquels le gouvernement a des égards sans limites : suppression de l’ISF, baisse des cotisations sociales et crédits d’impôts (CICE, etc.).

La baisse des financements publics, combinée aux privatisations des services publics, accroît la fracture sociale et les inégalités entre les territoires, en laissant de plus en plus de citoyens sans services publics de proximité.

Ce contexte politique qui « tire » toujours sur les plus précaires et les plus fragilisés au profit des plus riches amène une colère grandissante.

L’absence de réponses concrètes et immédiates du gouvernement et du patronat, leur refus d’ouvrir de véritables négociations, génèrent une légitime colère dans la population.

La CGT partage cette colère et porte, encore dans les derniers mois, la nécessité de répondre aux urgences sociales.

La violence imposée par le grand patronat et les gouvernements successifs, à travers la précarisation et la paupérisation des salariés et des citoyens de notre pays, n’est ni physique, ni médiatique mais belle et bien présente au quotidien.

Tout l’enjeu pour notre organisation est que cette colère se transforme en un rapport de force conséquent qui permettra d’exiger et d’obtenir de réelles avancées sociales ; une société juste dans laquelle chacun-e a une place dans une vie digne.

En méprisant les organisations syndicales et en appelant à la disparition pure et simple des corps intermédiaires, le gouvernement méprise les salariés, les privés d’emplois, les retraités.

Des salariés luttent et gagnent sur leurs revendications dans les entreprises, les services publics chaque jour.

Le samedi 1er décembre, journée nationale de lutte contre la précarité et pour l’emploi à l’appel de la CGT et d’associations, a rassemblé plusieurs dizaines de milliers de manifestants sur l’ensemble du territoire dont 15 000 à Paris pour exiger l’ouverture immédiate sur la revalorisation du Smic et des minima de branches, l’arrêt du recours massif aux contrats précaires et une meilleure couverture par l’assurance chômage, en lieu et place des baisses programmées.

La CGT exige le retrait du plan d’économies sur les allocations chômage de 10% en 3 ans.

La CGT exige que la réunion de la Commission Nationale de la Négociation Collective du 14 décembre sur le Smic et les minimas de branches soit un véritable rendez-vous de négociations. La CGT adressera un courrier en ce sens au gouvernement qui doit annoncer une augmentation significative du Smic pour le porter à 1800 euros brut, la revalorisation des minima sociaux et des pensions tel que nous le revendiquons.

La CGT appelle à signer la pétition «  Nos besoins doivent être entendus, j’agis ! », pour les salaires, pensions, l’emploi, les retraites et la protection sociale

La CGT invite l’ensemble des salariés du privé et du public, des privés d’emplois, des retraités, des lycéens, des étudiants à se réunir en assemblées générales, à débattre de cahiers revendicatifs et décider collectivement des modalités d’actions pour préparer les différentes mobilisations nécessaires à l’élévation du rapport de force.

La CGT appelle d’ores et déjà à une grande journée d’action le 14 décembre sur l’ensemble du territoire.

 

Montreuil, le 3 décembre 2018

Et ce n'est pas fini...

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Où va-t-on ?

4 Décembre 2018, 14:09pm

Publié par Bernardoc

Comme dirait l'autre, j'en sais rien, mais on y va ! En témoignent ces deux titres tirés de lemonde.fr

Devant un lycée de Marseille : « C’est parce qu’il n’y a pas de changement qu’il y a du chaos »

Le précédent, qui prétendait « Le changement, c'est maintenant » avait réussi un parfait enfumage grâce, entre autres, à son ministre Macron, et pendant cinq ans il ne s'est rien passé, ce qui dénote une habileté certaine. Mais le chaos lycéen ne se limite pas à Marseille. Hier sur le Pont de pierre à Bordeaux, ça a frappé et gazé ; un copain a été obligé de faire demi tour pour ne pas être incommodé. Rebelote ce matin. Mais heureusement quelques informations prêtent à sourire, comme celle ci-dessous.

Les « gilets jaunes » vus de Moscou : une « révolution de couleur » fomentée par les Etats-Unis

Vous souvenez-vous de la fin de Ceaucescu ? Il s'apprêtait à faire un discours du haut de son palais quand la foule à qui on avait demandé de venir à manifesté soudainement son opposition. J'ai la sensation qu'on est dans une situation similaire.

Et en plus que maintenant le gouvernement trahit sa majorité ! Il y a deux jours les ministres du gouvernement disaient que tout était en bonne voie, les quelques miltants marcheurs restant continuaient d'encenser leur très cher président et soudain, patatras ! On freine des quatre fers, il y a de quoi déboussoler toute la foule de réactionnaires qui se voyaient déjà en haut de l'affiche. Même Daniel COHN-BENDIT a cessé ses dithyrambes ce matin.

Attendons samedi pour connaître la suite.

Et ce n'est pas fini...

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Coup de théâtre ?

3 Décembre 2018, 23:26pm

Publié par Bernardoc

En Espagne : l'extrême droite entre au parlement d'Andalousie. Peut-on vraiment parler de coup de théâtre ? C'est hélas une vague qui semble dévaster non seulement l'Europe, mais le monde entier. Balbutiement de l'histoire, défauts dans son enseignement ? Des démocraties sont en train de basculer, sinon dans la dictature, du moins dans ce qu'il est convenu d'appeler des « démocratures », c'est à dire des démocraties dont les institutions ne fonctionnent plus et qui sont sous la botte d'un dirigeant autoritaire.

L'extrême droite participe au pouvoir en Autriche, en Italie, en Finlande, en Bulgarie, en Slovaquie. Elle tourne autour de 20% en Hongrie, en Suède, en France. En Allemagne, à Malte, à Chypre, en Grèce, de véritables mouvements neo-nazis ne se cachent plus.

Que dire de la Turquie avec Erdogan ? Des Philippines avec Duterte, admirateur proclamé d'Hitler ? De l'Inde avec Narendra MODI, nationaliste hindou ?

Changeons de continent : l'Amérique du sud, un temps majoritairement à gauche, vient de porter le fasciste Bolsonaro au pouvoir ; d'autres pays vont basculer.

Partout ces dirigeants son arrivés au pouvoir par les voies démocratiques. Que va-t-il en être en France ? J'AI PEUR !

Et ce n'est pas fini...

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Bateau ivre.

2 Décembre 2018, 18:17pm

Publié par Bernardoc

J'aurais pu également intituler ce billet : « Y a-t-il un pilote dans l'avion ? »

J'avais voté Hollande au deuxième tour avec un peu plus d'enthousiasme que Royal cinq ans plus tôt. Je n'ai pas voté Macron, ni au premier ni au second tour : après les attaques qu'il avait menées contre nous lorsqu'il était ministre, il aurait fallu être maso ! FB me rappelait dernièrement que j'avais écrit à l'époque : « Trump élu, tous les espoirs sont permis pour Macron. »

Tout le monde pensait qu'on ne pouvait pas élire quelqu'un qui trahissait celui qui l'avait mis en selle ; c'était oublier bien vite comment Giscard puis Mitterrand avaient été élus (grâce à Chirac) : l'éthique n'est pas le fort des politique et les électeurs leur pardonnent bien vite ;

Le président actuel, pour encore trois ans - si, si ! -, pensait que l'élection présidentielle était la seule utile, et que les élections locales faisaient partie de l'ancien monde. Résultat, il est complètement dépassé par ce qui se passe dans notre pays, incapable d'entendre ceux qui ne sont rien ou des gaulois réfractaires. Ce sont pourtant ces gens, dont je fais partie en tant que retraité floué et maltraité qui représentent la réalité du pays ; et ce n'est pas en fuyant en Belgique ou en Argentine qu'il a des chances de pouvoir comprendre ce peuple dont il n'est pas issu.

Face à cela on trouve une majorité de députés figurants incapables d'avoir une pinion personnelle et qui se contentent, quand ils sont présents, de lever le doigt lorsque le chef le leur demande.

Hier les flash-balls tirées à hauteur de tête ont fait plusieurs blessés graves. Combien de temps notre jeune président va-t-il résister avant de demander à la troupe de tirer à balles réelles sur le peuple ? Tout est à craindre tant que le gouvernement continuera sur son cap, c'est à dire l'agression contre les plus faibles.

Et ce n'est pas fini...

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