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Le blog de Bernard SARLANDIE

L'Almanarre et la route du sel.

6 Janvier 2024, 14:28pm

Publié par Bernardoc

J'ai connu cette plage, qui s'élance à partir de l'ancienne cité grecque Olbia (une des multiples dans le monde, notamment au nord de la Sardaigne) au début des années '60. A cette époque la route du sel n'existait pas, et si l'on marchait un ou deux kilomètres on trouvait des naturistes (c'était plus près que Le Levant!).

A l'adolescence on allait danser le samedi soir au Robinson, un snack sur la plage. Il a été vendu juste avant l'essor des planches à voile : les propriétaires ont dû s'en mordre les doigts.

Cette longue plage de près de 5 kilomètres est située sur le versant ouest du double tombolo le long de la route du sel, un des deux tombolos qui marquent le caractère exceptionnel de la presqu’île de Giens.

Par vent d’ouest [Mistral], on y trouve un grand nombre de véliplanchistes et kite surfeurs de haut niveau. Selon la force du vent, la mer peut alors être agitée et présenter un caractère sauvage superbe. Le sable y est blanc et la faible hauteur d’eau permet aux enfant de profiter de la baignade en toute sécurité. Par vent d’Est, cette plage est protégée et le calme qui règne vous laisse découvrir les couleurs d’une eau qui vous fait rêver. De l’autre côté de la route du sel, on trouve les anciens Salins et vous pouvez apercevoir à quelques mètres, de nombreux oiseaux sauvages, les Flamants Roses en particulier, mais aussi aigrettes, hérons, et des espèces florales telles le lys de mer (plante rarissime et protégée), les orchidées, sur la dune "revégétalisée". La route du sel étant fermée à la circulation automobile pendant l’hiver, de novembre à avril, la plage et la route sont un lieu de rendez-vous très agréable pour profiter de la douceur et du calme de ce lieu unique. J'ai été absolument stupéfait de découvrir la masse de gens qui s'y pressait entre Noël et le jour de l'an.

Un grand parking est proposé en été au rond point de l’Almanarre et plusieurs autres sont situés sur la route du sel.

Et ce n'est pas fini...

 

 

L'Almanarre et la route du sel.
L'Almanarre et la route du sel.
L'Almanarre et la route du sel.
L'Almanarre et la route du sel.
L'Almanarre et la route du sel.
L'Almanarre et la route du sel.
L'Almanarre et la route du sel.
L'Almanarre et la route du sel.
L'Almanarre et la route du sel.
L'Almanarre et la route du sel.
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L'Almanarre et la route du sel.
L'Almanarre et la route du sel.
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St Geniès.

5 Janvier 2024, 18:52pm

Publié par Bernardoc

La Dordogne est un beau pays. Pour ceux qui en douteraient encore, voici le village où nous nous sommes rendus après St Amand de Coly.

Saint-Geniès, situé à mi-chemin entre Sarlat et Montignac-lascaux tire son nom de Saint Genès, martyr d’Arles aux IIIe-IVe siècles.

Son église d’origine romane, Notre Dame de l’Assomption, fut construite au XIIe siècle puis classée monument historique en 1943.

Le château actuel est constitué de deux maisons parallèles du XIIIè siècle, à l’origine séparées par la première rue pavée de Saint-Geniès. La réunion des deux bâtiments au XVIe siècle et la construction des deux tours (la tour carrée avec l’escalier à vis et la tour ovale), lui ont donné son aspect d’aujourd’hui. Il compose avec l’église l’un des plus beaux ensemble architectural du Périgord. La chapelle du Cheylard, de style gothique, construite en 1327 par Gaubert de Chaminade, surplombe la petite vallée de la Chironde et domine l’ensemble du village. Elle offre à ses visiteurs de très belles fresques classées, témoignages de son époque.

A quelques pas, s’élèvent les vestiges du donjon du premier château de Saint-Geniès, disparu vraisemblablement à la fin des guerres de religion.

St Geniès nous est apparu très rassemblé autour de son église, beaucoup moins étendu que le précédent, situé à un quart d'heure en voiture ; je suppose qu'il doit y avoir une belle rando entre les deux.

Et ce n'est pas fini...

 

St Geniès.
St Geniès.
St Geniès.
St Geniès.
St Geniès.
St Geniès.
St Geniès.
St Geniès.
St Geniès.
St Geniès.
St Geniès.
St Geniès.
St Geniès.
St Geniès.
St Geniès.

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St Amand de Coly.

4 Janvier 2024, 21:43pm

Publié par Bernardoc

A une vingtaine de kilomètres de Sarlat et quelques pas de Lascaux, Saint-Amand-de-Coly s'est confortablement installé entre deux vallons boisés de la vallée de la Vézère. Son abbatiale du XIIe S, considérée comme la plus belle église fortifiée du Périgord, veille sur les maisons du village qui, tout comme elle, sont faites de cette pierre sarladaise et de ces lauzes typiques de la région dans un contraste harmonieux de tons ocres et gris.

En 1978, Saint-Amand-de-Coly reçut la visite de la Reine mère Elizabeth II qui séjournait en Périgord. Elle signa même le livre d’or de l’association des Amis de Saint-Amand-de-Coly !

Le 25 décembre 2023, ce sont les familles SARLANDIE-BALLESTA qui ont visité à leur tour un des plus beaux villages de France. Pas trace de livre d'or ni d'un quelconque accueil spécial ; on se serait bien bu un chocolat pourtant, mais il faudra revenir en avril quand les commerces rouvriront. C'est dommage car, même s'il n'y avait pas foule, nous étions loin d'être les seuls dans ce petit village en ce jour de Noël.

Et ce n'est pas fini...

St Amand de Coly.
St Amand de Coly.
St Amand de Coly.
St Amand de Coly.
St Amand de Coly.
St Amand de Coly.
St Amand de Coly.
St Amand de Coly.
St Amand de Coly.
St Amand de Coly.
St Amand de Coly.
St Amand de Coly.
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St Amand de Coly.
St Amand de Coly.
St Amand de Coly.
St Amand de Coly.

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Dumil-dudek-kvar.

1 Janvier 2024, 11:13am

Publié par Bernardoc

A l'an que ven !

Si siam pas mai,

Que siguem pas mens !

Et ce n'est pas fini...

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Il n'est pas si facile...

27 Décembre 2023, 15:37pm

Publié par Bernardoc

Je viens de lire ce livre de Jean DARTIGUES, ancien employé de banque, secrétaire général de l'UD-CGT 33, puis du Comité régional Aquitaine.

Je pensais qu'il s'agissait d'un simple recueil de poèmes, mais en fait c'est bien plus que ça. C'est une autobiographie, émouvante, parfois bouleversante, qui retrace les différentes étapes de de la vie du militant, depuis son enfance périgourdine jusqu'à sa retraite bordelaise.

L'auteur nous décrit sans fard sa formation, ses engagements, ses doutes, sa volonté d'apprendre et de progresser tout au long de sa vie.

Quelques titres de « chapitres » : « L'ado », « L'engagement », « La morale », « Les hommes », « Les idées », « La banque », « Changer le monde ! », « Quelle révolution ? »,...

Dans « Choisir », page qui précède « La morale », il affirme :

« Si dirigeant il fut,

jamais il ne sera

des nomenklaturas ;

il choisit le refus. »

Quant aux « idées », voici ce que je souhaite partager avec vous :

« Pourtant,

que les idées sont belles !

…......................................

La hauteur des concepts

qui engagent les Hommes,

devrait ne pas souffrir des mensonges d'Etat »...

La « Dédicace », qui arrive à la fin, reprend le titre :

...« Il n'est pas si facile,

être père, être mère,

être soi, être utile,

être cet Homme, enfin,

qui marche avec les autres

au pas qui est le sien,

pour se changer lui-même

et le monde avec lui »...

Une belle leçon de vie, non ?

Et ce n'est pas fini...

 

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Message de saison

25 Décembre 2023, 10:14am

Publié par Bernardoc

Qui que tu sois mon frère...

PAX HOMINIBUS

Et ce n'est pas fini...

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La guerre, toutes les guerres!...

21 Décembre 2023, 15:42pm

Publié par Bernardoc

Dessin de Micaël dans Siné mensuel de décembre 2023

Et ce n'est pas fini...

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Après le basculement de la droite extrême vers l'extrême droite

20 Décembre 2023, 19:49pm

Publié par Bernardoc

Et ce n'est pas fini...

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Exonérations de cotisations sociales : entre casse de la Sécurité sociale et baisse du budget de l’état.

19 Décembre 2023, 14:42pm

Publié par Bernardoc

Dès la création de la Sécurité sociale, les cotisations sociales ont été l’objet d’un conflit intense entre l’État et le patronat d’un côté et les organisations syndicales de l’autre.

La CGT militait pour le contrôle du taux de cotisation par la Sécurité sociale. Face à elle, l’État et les organisations patronales ont réussi à conserver la mainmise sur ce taux et par là même ont construit la fable de la « charge sociale » qui pèserait sur les entreprises et les individus.

La cotisation sociale est donc au cœur de notre modèle social mais représente aujourd’hui moins de 50% des financements du régime général de Sécurité sociale.

Elle doit faire face à la fois à son remplacement par l’impôt, notamment la CSG et la CRDS et à la volonté de l’État d’exonérer de plus en plus d’entreprises de son payement.


Les points importants à retenir

  • Les exonérations de cotisations sociales atteignent 82 milliards d’euros en 2022
    - Les exonérations de cotisations sociales sont en grande partie compensées par des transferts de l’État.

    - Les exonérations de cotisations sociales entraînent des conséquences sur le budget de la Sécu et sur celui de l’Etat. Elles diminuent les ressources de l’Etat du fait des transferts et limite les marges de manœuvre de la Sécu.

    - Les exonérations de cotisations sociales participent à l’étatisation de la Sécurité sociale.


Volume et conséquences des exonérations pour la Sécurité sociale
Les exonérations de cotisations sociales représentaient en 2022 d’après la commission des comptes de la Sécurité sociale (CCSS, rapport mai 2023) un total de :

  • 82 milliards dont :

    o 68,6 milliards pour les régimes de base de Sécurité sociale
    o 13.3 milliards pour les autres Administrations de Sécurité Sociale.
    Au-delà du coût élevé que représentent ces exonérations ou de leur inefficacité sur le fond que nous rappelions dans un Mémo Eco très récent, ces exonérations conduisent à transformer la Sécurité sociale, son fonctionnement et son esprit en remettant en cause son financement par la part socialisée des salaires.
    C’est en effet grâce à la cotisation sociale c’est-à-dire la part de la valeur qui revient aux travailleur.ses que la Sécurité sociale tente historiquement de répondre à leurs besoins.

    Insistons sur le fait que toute baisse de cotisation est une baisse de salaire, de sa part mise en commun pour les travailleurs.
    Comme ces besoins sociaux doivent être toujours être financés, les gouvernements successifs qui ont porté ces dispositifs d’exonération ont instauré des mécanismes de compensation, tout en faisant diminuer les dépenses entrainant un recul des droits (réforme des retraites, déremboursements divers, austérité à l’hôpital ou en matière de petite enfance).
    Cette compensation, absolument nécessaire, a ainsi entrainé la fiscalisation massive du financement de la Sécurité sociale et rompu le lien entre les travailleur.ses et la Sécurité sociale.

    Cela participe de l’étatisation de la Sécurité sociale.
    Dernier effet et non des moindres, la problématique d’assiette c’est-à-dire de la base de calcul.

    En effet, la partie du financement de la Sécurité sociale alimentée par la cotisation évolue de manière très différente que la partie nourrie par l’impôt, l’assiette étant très différente. Cette problématique est intimement liée aux exemptions de cotisations sociales, c’est-à-dire à un ensemble de dispositifs qui auraient dû être soumis aux cotisations mais qui ne le sont pas. Ces exemptions feront l’objet d’un prochain mémo Sécu.

    En résumé, les exonérations de cotisations entrainent directement ou indirectement des mutations profondes sur le mode de financement de la Sécurité sociale et construisent mécaniquement un déficit de financement.
    Des conséquences au-delà de la Sécurité sociale Les exonérations de cotisations sociales pèsent dans le budget de l’État dans la mesure où l’État à travers cette politique d’exonération fait le choix de se priver de recettes au nom de sa politique de « baisse du coût du travail en faveur de l’emploi ».

    Autrement dit plutôt que d’agir pour les travailleur.ses et leurs emplois, les gouvernements ont fait le choix de faire confiance aux entreprises et cela sans quasiment aucune conditionnalité comme nous l’indiquons dans le Mémo Eco consacré aux exonérations.

    Ces exonérations, mêmes compensées, contribuent donc directement à alimenter le discours du gouvernement sur l’état dégradé des finances publiques ou sur la dette publique qui ne cesse de croitre alors même que ces situations sont notamment le fait de sa stratégie inefficace de
    réduction du « coût du travail ».

    Concrètement, les exonérations de cotisations sociales sont quasi intégralement compensées par l’État à la Sécurité sociale. Ainsi les exonérations de cotisations sociales pèsent aujourd’hui plus sur les comptes de l’État que sur la Sécurité sociale. C’est donc 82 milliards d’euros dont l’État se prive chaque année soit l’équivalent du budget du ministère de l’éducation nationale et de la jeunesse, de 2 fois celui du ministère de la transition écologique, 4 fois le budget du ministère de l’enseignement supérieur, ou de plus de 6 fois celui de la justice.
    Mais attention ! La non-compensation pourrait être une arme du gouvernement pour diminuer une nouvelle fois les recettes de la Sécurité sociale et de la protection sociale en général.

    Récemment, dans les débats autour du financement de l’UNEDIC et de l’AGIRC-ARRCO, le gouvernement a émis plusieurs fois l’hypothèse de ne plus compenser les exonérations de cotisations. Faut-il voir derrière cette menace une logique hypercentralisatrice du pouvoir en place, cherchant à remettre en cause l’existence de tous les organismes paritaires ? Sans aucun doute…

    Et ce n'est pas fini...
     

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Des luttes syndicales s'imposent.

18 Décembre 2023, 20:09pm

Publié par Bernardoc

In planet.fr du 12 décembre 2023

 

Prestataires de services dans le domaine du secteur tertiaire : les salaires les plus bas de la grille salariale sont plus bas que le Smic. La branche couvre 197 695 salariés.

Industries de produits alimentaires élaborés : les salaires les plus bas de la grille sont plus bas que le Smic. La branche couvre 51 040 salariés.

Employés et agents de maîtrise des commerces de quincaillerie, ainsi que les commerces de fournitures industrielles, fers, métaux et équipement de la maison : les salaires les plus bas sont plus bas que le Smic. La branche couvre 24 785 salariés.

Commerce des articles de sport et équipements de loisirs : les salaires les sont plus bas que le Smic. La branche couvre 78 530 salariés.

Hospitalisation privée : la branche couvre 277 936 salariés.

Hôtellerie de plein air : 14 115 salariés.

Manutention et nettoyage sur les aéroports :la liste concerne la région parisienne : 5 700 salariés.

Distribution directe : la liste concerne la région parisienne. Les salaires les plus bas de la grille salariale sont plus bas que le Smic. La branche couvre 24 161 salariés.

Et ce n'est pas fini...

 

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