Nous avons terminé nos vacances de Noël par un spectacle musicalo-historico-visuel au sein de la cathédrale St André.
Tous les détails de la cathédrale sont mis en valeur par des effets de lumières, le plus impressionnant étant sans doute la construction de celle-ci, où l'on voit des ouvriers sur des échafaudages et la lumière montant au fur et à mesure de l'élévation, jusqu'à la fermeture par la clé de voûte.
J'ai bien aimé le discours final, quand le récitant nous a dit que la vie continuait en dehors de la cathédrale, de même que la religion n'était pas explicitement citée : nous étions dans un monument ouvert à tout public.
Nous sommes allés à la base sous-marine dans les derniers jours de Tintin en immersion. Énormément de monde (c'était les vacances) et beaucoup de très jeunes enfants assez peu intéressés (n'oublions pas que Tintin était le journal des jeunes de 7 à 77 ans).
Assez déçu par ce spectacle qui selon moi n'apportait rien de plus aux albums, même si apparaissaient les couvertures des albums dans toutes les langues (je ne suis pas sûr d'avoir vu Tincjo, la version en espéranto). La musique était bien (normal, il y avait Les Beatles).
Il me semble que la chronologie des albums était respectée et le mot "FIN" était multiplié à volonté.
Nous avons terminé par Le Cube, avec une intéressante projection d'un jardin extraordinaire.
Juste quelques photos hivernales de la place de la rade au château, en passant par la tour des Templiers, la rue Ste Catherine et la collégiale st Paul.
Lors de la traditionnelle visite au cimetière, j'ai remarqué que tous les anciens maires avaient leur avenue et que les différentes parties du cimetière étaient nommées d'après de célèbres peintres français.
Quelques photos du lycée Jean Aicard, que j'ai fréquenté en tant qu'élève de 1961 à 1966, puis en tant que pion de de 1969 à 1971 et de l'année 72-73.
Et la superbe façade en haut de l'avenue Godillot.
J'ai connu cette plage, qui s'élance à partir de l'ancienne cité grecque Olbia (une des multiples dans le monde, notamment au nord de la Sardaigne) au début des années '60. A cette époque la route du sel n'existait pas, et si l'on marchait un ou deux kilomètres on trouvait des naturistes (c'était plus près que Le Levant!).
A l'adolescence on allait danser le samedi soir au Robinson, un snack sur la plage. Il a été vendu juste avant l'essor des planches à voile : les propriétaires ont dû s'en mordre les doigts.
Cette longue plage de près de 5 kilomètres est située sur le versant ouest du double tombolo le long de la route du sel, un des deux tombolos qui marquent le caractère exceptionnel de la presqu’île de Giens.
Par vent d’ouest [Mistral], on y trouve un grand nombre de véliplanchistes et kite surfeurs de haut niveau. Selon la force du vent, la mer peut alors être agitée et présenter un caractère sauvage superbe. Le sable y est blanc et la faible hauteur d’eau permet aux enfant de profiter de la baignade en toute sécurité. Par vent d’Est, cette plage est protégée et le calme qui règne vous laisse découvrir les couleurs d’une eau qui vous fait rêver. De l’autre côté de la route du sel, on trouve les anciens Salins et vous pouvez apercevoir à quelques mètres, de nombreux oiseaux sauvages, les Flamants Roses en particulier, mais aussi aigrettes, hérons, et des espèces florales telles le lys de mer (plante rarissime et protégée), les orchidées, sur la dune "revégétalisée". La route du sel étant fermée à la circulation automobile pendant l’hiver, de novembre à avril, la plage et la route sont un lieu de rendez-vous très agréable pour profiter de la douceur et du calme de ce lieu unique. J'ai été absolument stupéfait de découvrir la masse de gens qui s'y pressait entre Noël et le jour de l'an.
Un grand parking est proposé en été au rond point de l’Almanarre et plusieurs autres sont situés sur la route du sel.
La Dordogne est un beau pays. Pour ceux qui en douteraient encore, voici le village où nous nous sommes rendus après St Amand de Coly.
Saint-Geniès, situé à mi-chemin entre Sarlat et Montignac-lascaux tire son nom de Saint Genès, martyr d’Arles aux IIIe-IVe siècles.
Son église d’origine romane, Notre Dame de l’Assomption, fut construite au XIIe siècle puis classée monument historique en 1943.
Le château actuel est constitué de deux maisons parallèles du XIIIè siècle, à l’origine séparées par la première rue pavée de Saint-Geniès. La réunion des deux bâtiments au XVIe siècle et la construction des deux tours (la tour carrée avec l’escalier à vis et la tour ovale), lui ont donné son aspect d’aujourd’hui. Il compose avec l’église l’un des plus beaux ensemble architectural du Périgord. La chapelle du Cheylard, de style gothique, construite en 1327 par Gaubert de Chaminade, surplombe la petite vallée de la Chironde et domine l’ensemble du village. Elle offre à ses visiteurs de très belles fresques classées, témoignages de son époque.
A quelques pas, s’élèvent les vestiges du donjon du premier château de Saint-Geniès, disparu vraisemblablement à la fin des guerres de religion.
St Geniès nous est apparu très rassemblé autour de son église, beaucoup moins étendu que le précédent, situé à un quart d'heure en voiture ; je suppose qu'il doit y avoir une belle rando entre les deux.
A une vingtaine de kilomètres de Sarlat et quelques pas de Lascaux, Saint-Amand-de-Coly s'est confortablement installé entre deux vallons boisés de la vallée de la Vézère. Son abbatiale du XIIe S, considérée comme la plus belle église fortifiée du Périgord, veille sur les maisons du village qui, tout comme elle, sont faites de cette pierre sarladaise et de ces lauzes typiques de la région dans un contraste harmonieux de tons ocres et gris.
En 1978, Saint-Amand-de-Coly reçut la visite de la Reine mère Elizabeth II qui séjournait en Périgord. Elle signa même le livre d’or de l’association des Amis de Saint-Amand-de-Coly !
Le 25 décembre 2023, ce sont les familles SARLANDIE-BALLESTA qui ont visité à leur tour un des plus beaux villages de France. Pas trace de livre d'or ni d'un quelconque accueil spécial ; on se serait bien bu un chocolat pourtant, mais il faudra revenir en avril quand les commerces rouvriront. C'est dommage car, même s'il n'y avait pas foule, nous étions loin d'être les seuls dans ce petit village en ce jour de Noël.
Je viens de lire ce livre de Jean DARTIGUES, ancien employé de banque, secrétaire général de l'UD-CGT 33, puis du Comité régional Aquitaine.
Je pensais qu'il s'agissait d'un simple recueil de poèmes, mais en fait c'est bien plus que ça. C'est une autobiographie, émouvante, parfois bouleversante, qui retrace les différentes étapes de de la vie du militant, depuis son enfance périgourdine jusqu'à sa retraite bordelaise.
L'auteur nous décrit sans fard sa formation, ses engagements, ses doutes, sa volonté d'apprendre et de progresser tout au long de sa vie.
Quelques titres de « chapitres » : « L'ado », « L'engagement », « La morale », « Les hommes », « Les idées », « La banque », « Changer le monde ! », « Quelle révolution ? »,...
Dans « Choisir », page qui précède « La morale », il affirme :
« Si dirigeant il fut,
jamais il ne sera
des nomenklaturas ;
il choisit le refus. »
Quant aux « idées », voici ce que je souhaite partager avec vous :
« Pourtant,
que les idées sont belles !
…......................................
La hauteur des concepts
qui engagent les Hommes,
devrait ne pas souffrir des mensonges d'Etat »...
La « Dédicace », qui arrive à la fin, reprend le titre :