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Le blog de Bernard SARLANDIE

Obidos.

26 Juin 2022, 20:11pm

Publié par Bernardoc

Le nom de cette cité fortifiée vient du latin oppidum, c'est à dire qu'elle bénéficie de défenses naturelles liées à son implantation sur des lieux d'accès difficile, ici en position de surplomb. Nous y sommes arrivés tôt le matin et nous avons bien fait, car le parking était plein de cars lorsque nous sommes repartis. Cette cité a constamment servi de dot pour toutes les reines du Portugal de 1282 à 1834.

Après avoir franchi la muraille par la porta de la Villa, nous avons déambulé jusqu'à la praça Sta Maria où nous avons dégusté une ginjinha dans sa coupelle en chocolat. Puis nous sommes montés jusqu'au pied du donjon pour avoir une vue plongeante sur les environs. Nous ne sommes pas allés faire un tour sur les murailles car ça buffait fort.

En redescendant, je n'ai pas manqué d'entrer dans une église désaffectée et utilisée avec bonheur comme une librairie.

Quelques achats, et en route pour une nouvelle étape.

Et ce n'est pas fini...

 

Obidos.
Obidos.
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CLAD 45

25 Juin 2022, 20:01pm

Publié par Bernardoc

Une parenthèse dans le voyage au Portugal pour fêter les 45 ans du CLAD.

Et ce n'est pas fini...

CLAD 45
CLAD 45
CLAD 45
CLAD 45
CLAD 45
CLAD 45
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CLAD 45
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Fado

24 Juin 2022, 10:54am

Publié par Bernardoc

Ce sixième jour s'est terminé par un spectacle de fado, dans un endroit pas évidemment fait pour ça mais qui se fit oublier vu la qualité des interprètes, tant musiciens que chanteuse. On avait du mal à croire que ce n'était que de simples amateurs.

Quelques photos à défaut de musique.

Et ce n'est pas fini...

FadoFado
Fado
FadoFado

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Coimbra.

23 Juin 2022, 20:07pm

Publié par Bernardoc

C'était not

re deuxième ou troisième visite puisque nous avions eu l'occasion d'aller voir Guilhem, qui y était à l'université. Car l'université est bien ce qui caractérise cette ville. Elle se dresse sur une des collines que sépare le fleuve Mondego. Fondée en 1290, elle fut créée après Bologne et la Sorbonne et rivalisait avec Salamanque et Oxford. On n'y enseignait ni la magie, ni l'astrologie : au XIII° siècle ils avaient déjà les pieds sur terre ! Ce n'est pas un hasard si Sciences Po Bordeaux est jumelée avec elle, à travers la langue portugaise.

Elle a abrité des personnages aussi divers que Camoes au XVI° siècle et Salazar au siècle dernier, à la fois comme étudiant puis comme enseignant, ce qui ne l'empêcha pas de faire tirer sur les étudiants en 1968.

Les étudiants de Coimbra sont reconnaissables à la capa e batina, uniforme noir dont nous avons vu quelques spécimen. Mais l'année universitaire était terminée, et la plupart, selon la tradition, avaient déchiré leur cape une fois leur examen final réussi.

Nous avons, bien entendu, visité la bibliothèque Joanine (photos interdites) dont les chauve-souris protègent les 60 000 ouvrages du XVI° au XVIII° siècles en avalant la nuit tous les insectes dévoreurs de papier. Une particularité : la bibliothèque est bâtie au dessus de la prison académique utilisée jusqu'en 1832 (non, Salazar ne l'a pas remise en fonction!).

Nous ne manquerons pazs non plus de visiter la chapelle Sao Miguel, à droite de la bibliothèque. Ces visites venaient après le passage par la Sala dos Capelos (la salle des actes) et la vue sur le Mondego du dernier étage extérieur de l'université.

Et ce n'est pas fini...

Coimbra.
Coimbra.
Coimbra.
Coimbra.
Coimbra.
Coimbra.
Coimbra.
Coimbra.
Coimbra.
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Coimbra.
Coimbra.
Coimbra.
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Nazaré.

22 Juin 2022, 11:52am

Publié par Bernardoc

Nous n'étions jamais venus dans ce lieu, mondialement célèbre pour ses gigantesques vagues affrontées par les surfeurs de haut niveau. On a peine à l'imaginer : l'océan était d'un calme impressionnant. Apparemment ce n'était pas la bonne saison et le canyon souterrain n'offrait pas de vagues aux éventuels surfeurs.

Nous sommes allés en car (et pas en funiculaire) jusqu'au quartier du Sitio, qui se trouve sur la falaise la plus haute du Portugal. Après la vision des plages, entre deux propositions d'achat de friandises que des femmes en costume typiques nous faisaient goûter, nous avons pu faire le tour des nombreuses boutiques de souvenirs qui ceinturaient la place centrale. Les vestes en laine nous paraissaient avoir des prix très abordables, mais ce n'était pas la saison !

Deux légendes habitent ce quartier : on y aurait trouvé une statue de la Vierge rapportée de Nazareth (d'où le nom?) et cette dernière serait intervenue pour sauver la vie d'un chevalier poursuivant un cerf qui venait de sauter du haut de la falaise en stoppant le cheval.

Un cappuccino dans un des cafés de la place et en route pour Coimbra.

Et ce n'est pas fini...

Nazaré.Nazaré.Nazaré.
Nazaré.Nazaré.Nazaré.
Nazaré.Nazaré.Nazaré.

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Fatima.

21 Juin 2022, 10:22am

Publié par Bernardoc

Le Lourdes portugais : pourquoi ? Parce que quelques 60 ans après Bernadette, trois petits bergers sont censés avoir vu la Vierge dans ce lieu du centre du Portugal. La seule survivante, Lucia, devenue nonne, est morte en 2005 à Coimbra. Les deux autres étaient morts, victimes de la grippe espagnole en 1920. Et la Vierge, très au fait de ce qui se passait sur terre en mai 1917 (le 13), dénonçait la guerre mondiale, annonçait la révolution bolchevique (puis le retour à la foi en Russie). De nombreux papes ont visité le sanctuaire, et Jean-Paul II a révélé en mai 2000 que l'apparition avait aussi prévu la tentative d'assassinat dont le pape fut victime en 1981. le pape actuel est venu pour célébrer le centenaire des apparitions.

Nous sommes arrivés trop tard pour voir les tombeaux des trois pastoureaux à l'intérieur de la basilique consacrée par Pie XII en 1954 : une messe allait commencer. J'ai quand même pu remarquer le tronc que l'on pouvait alimenter avec sa carte bancaire ; la somme prédéterminée était de 100€. Nous sommes alors allés à l'opposé de l'immense parvis dans la nouvelle Igreja da Santa Trinidade, édifice ultramoderne de 9 000 places inauguré en 2007. Un concert à l'intérieur doit être fantastique.

Nous ne sommes pas allés assister à la procession nocturne quotidienne : fatigue + vent froid.

Et ce n'est pas fini...

 

 

Fatima.
Fatima.
Fatima.
Fatima.
Fatima.
Fatima.
Fatima.
Fatima.
Fatima.
Fatima.
Fatima.
Fatima.
Fatima.
Fatima.
Fatima.

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Batalha.

20 Juin 2022, 10:09am

Publié par Bernardoc

Après l'excellent intermède à la quinta, nous repartons vers un site classé au patrimoine mondial de l'Unesco (encore un!) : le monastère de Batalha, chef d'oeuvre du gothique portugais élevé en pas moins de deux siècles.

Pourquoi ce nom pour un monastère ? Jean 1er du Portugal avait promis de construire un sanctuaire à la vierge s'il gagnait (avec les Anglais) la bataille d'Aljubarrota contre les troupes franco-castillanes, ce qu'il fit, bien entendu sans voir l'achèvement.

Le monastère Ste-Marie de la Victoire est éblouissant par sa légèreté et offre plusieurs points dignes d'intérêt : l'église, la chapelle du Fondateur qui abrite le gisant du roi), le cloître royal (illustration parfaite de l'art manuelin), la salle capitulaire, le grand cloître de dom Alfonso V et les capelas imperfeitas.

Que voilà une après-midi bien remplie, et en route pour Fatima.

Et ce n'est pas fini...

 

Batalha.
Batalha.
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Batalha.
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Luso et le parc de Buçaco

17 Juin 2022, 11:12am

Publié par Bernardoc

Après la dégustation des ovos moles, nous nous dirigeons vers Luso, une ville thermale. Mais ce n'est pas notre point d'intérêt, mais plutôt le parc de Buçaco et surtout le Palace Hotel, et là je ne peux que citer le GdR (Guide du Routard) : « Au cœur de la forêt de Buçaco, voici l'un des édifices les plus étonnants du pays. Surréaliste, irréel, incroyable ! Sur l'emplacement de l'ancien monastère, ce rendez-vous de chasse royal de la fin du XIX° siècle, transformé en hôtel de luxe dès 1917, est l'oeuvre d'un architecte italien fondu d'art manuélin. Admirable galerie extérieure dont les azulejos illustrent les grands épisodes des Lusiades. »

Malheureusement nous ne sommes pas entrés car il paraît que l'intérieur vaut largement l'extérieur.

Matinée bien remplie, l'après-midi sera consacrée à une nouvelle découverte.

Et ce n'est pas fini...

Luso et le parc de Buçaco
Luso et le parc de Buçaco

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Aveiro.

16 Juin 2022, 22:15pm

Publié par Bernardoc

Découverte : on l'appelle la Venise du Portugal à cause des nombreux canaux qui sillonnent la ville. Mais c'est aussi une ville universitaire et le troisième pôle industriel du Portugal. Ici, les gondoles sont remplacées par les moliceiros où les poupes en demi-lune sont décorées de dessins coquins. Ces bateaux étaient utilisés pour aller dans la lagune recueillir le moliço, l'algue qui servait à fertiliser les sols.

La balade n'était pas incluse dans le prix, mais l'ensemble du groupe a volontiers payé les quelques euros pour visiter la ville en voguant au fil des canaux (sans aller jusqu'à la lagune).

Et à la fin, la récompense : les ovos moles, la spécialité patissière de la ville.

Et ce n'est pas fini...

Aveiro.
Aveiro.
Aveiro.
Aveiro.
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Aveiro.
Aveiro.
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Mateus.

15 Juin 2022, 11:28am

Publié par Bernardoc

Le manoir de Solar de Mateus se situe à quelques encâblures (3 km) de Vila Real. Comme la dernière fois, il y avait toujours un handicapé à l'entrée qui fabriquait des vélos en fil de fer.

En arrivant se trouve un petit bassin avec une sirène, mais il n'y avait pas d'eau. Nous découvrons le manoir de l'autre côté : alliance subtile du granit, de murs blancs éclatants et de fantaisies du siècle des Lumières.

Si la photo du manoir illustre les bouteilles du vin Mateus (un rosé légèrement pétillant), il n'est pas produit dans la propriété.

L'intérieur offre de somptueux plafonds en bois de châtaigniers et du mobilier, peintures ou encore une collection de porcelaines de Chine conservés par la famille de Mogador de Mateus depuis le XVIII° siècle.

Ensuite, nous déambulerons dans les jardins à la française qui l'entourent, et une (re)découverte puisque nous l'avions visité en automne.

Nous déjeunerons (tard comme d'habitude) dans une quinta où l'apéro, le vin, le café, la musique et le digestif étaient compris. Après le repas nous visiterons la cave (visite animée par un jeune Portugais de Montauban.

Et ce n'est pas fini...

Mateus.
Mateus.
Mateus.
Mateus.
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Mateus.
Mateus.
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