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Le blog de Bernard SARLANDIE

politique

Des faits, rien que des faits.

23 Juin 2024, 19:19pm

Publié par Bernardoc

Et ce n'est pas fini...

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Une interview de Marylise LEON, SG de la CFDT

21 Juin 2024, 17:59pm

Publié par Bernardoc

In Libération du 21 juin 2024

La secrétaire générale de la CFDT appelle ses 630 000 adhérents à se mobiliser dans la campagne pour empêcher l’accession du Rassemblement national au pouvoir.

Près de 80 organisations du Pacte du pouvoir de vivre et de l’Alliance écologique et sociale ont lancé mercredi la Coalition 2024, qui «appelle à la mobilisation autour de seize mesures prioritaires à engager dès le 8 juillet». On trouve dans la liste des signataires Attac, la Fondation Abbé-Pierre, la Ligue des droits de l’homme ou encore Oxfam, mais aussi cinq syndicats réunis en intersyndicale : la CFDT, la CGT, l’Unsa, la FSU et Solidaires. Marylise Léon, secrétaire générale de la CFDT, évoque les enjeux et les difficultés de cette campagne éclair pour empêcher l’accession de l’extrême droite au pouvoir.

Quel est l’objectif de cette coalition ?

C’est une centaine d’associations, d’ONG, de syndicats opposés à l’extrême droite et réunis autour de seize mesures qui permettent à tous de dire : «Ça oui, c’est important», et de se demander quelle formation politique les propose. Par exemple, revenir sur la réforme des retraites, donner accès au RSA dès 18 ans, garantir l’accès aux services publics sans condition de nationalité et partout sur le territoire… Et puis, ça implique la mobilisation de toutes les troupes des organisations qui font partie de cette coalition. Et ça fait du monde.

Comment décliner cela concrètement ?

Une des priorités de la CFDT depuis toujours, c’est de s’engager contre l’extrême droite, l’enjeu étant de se mettre en ordre de marche pour agir efficacement d’ici à 2027. Là, le soir de l’annonce de la dissolution, on se dit qu’on va devoir faire en trois semaines ce qu’on devait faire en trois ans ! Notre mot d’ordre, c’est «tous sur le pont». Pour convaincre de l’importance d’aller voter et de l’impasse qu’est l’extrême droite. Le tout, c’est de dépasser le cercle des responsables pour embarquer tout le monde. On a fait des tracts, des vidéos, des argumentaires, et on va sur deux terrains. D’abord la question des valeurs, c’est-à-dire que, dans notre conception de la société, l’émancipation, la solidarité, la démocratie sont incompatibles avec ce que porte le RN, qui défend des principes d’inégalité de droits entre individus, de discrimination, de préférence nationale. Ensuite, on a les exemples des pays européens qui ont vu l’extrême droite arriver au pouvoir. Systématiquement sont remises en question l’indépendance de la justice, la liberté de la presse, les libertés syndicales.

Comment ça se passe sur le terrain ?

L’idée qu’on défend, c’est qu’il faut débattre. Dans cette période, il n’y a rien de pire que le silence et l’évitement. Je préfère un débat musclé, où on va se confronter et argumenter de part et d’autre, au silence. Sur le terrain, on a des remontées diverses. Des militants pointent la difficulté d’aborder ces questions sur les lieux de travail, donc l’organisation doit être en renfort pour les aider, les accompagner. Les discussions peuvent aussi être âpres. On nous explique que ce n’est pas le rôle d’un syndicat de se positionner sur ces questions. Je ne vais pas jouer la langue de bois, on a des adhérents qui partent.

Pourquoi ?

Parce qu’on a pris position contre l’extrême droite. Mais un adhérent qui part fait toujours plus de bruit qu’un adhérent qui arrive. Et on en a aussi beaucoup qui arrivent.

Et du côté des employeurs ?

Certains disent qu’il ne faut pas distribuer de tracts. C’est la première fois que je vois ça. Ça se produit dans des très grosses boîtes où les syndicats ont accès aux messageries. Je leur réponds que c’est de la liberté d’expression syndicale, qu’on est pleinement dans notre rôle, fidèles à notre histoire. Et qu’on est dans un moment inédit pour tout le monde.

Que dites-vous aux salariés pour les convaincre que voter RN revient à voter contre leurs droits ?

Qu’il y a ce que le RN dit et il y a ce qu’il fait. Au Parlement européen comme en France, ils n’ont jamais pris position en faveur des droits des travailleurs. Les trois directives de progrès, même petites à l’échelle européenne, ils ont voté contre : celle sur les travailleurs des plateformes, celle sur le devoir de vigilance, celle sur la transparence sur l’égalité salariale entre femmes et hommes. En France, c’est le groupe qui compte le plus de députés ayant voté contre ou s’étant abstenu sur la constitutionnalisation de l’IVG. Et leur politique est un tout, basé sur la discrimination et la préférence nationale. Je trouve extrêmement éclairantes - et inquiétantes - les dernières déclarations de Jordan Bardella qui nous parle de Français d’origine étrangère. Il y aurait deux types de Français selon les origines ? Quand Laure Lavalette [députée RN du Var, ndlr] dépose un amendement expliquant que les travailleurs étrangers en situation régulière ne peuvent plus participer aux élections professionnelles, c’est bien qu’ils sont obnubilés par les étrangers et ne comprennent pas ce qu’est un collectif de travail.

Vous n’envisagez toujours pas d’aller au-delà d’un appel à voter contre le RN en soutenant explicitement le Nouveau Front populaire ? Vous disiez mardi à Albi qu’il fallait un «vote de progrès»

J’ai dit ça parce que je ne veux pas désespérer tout le monde en expliquant qu’il faut voter contre. Je crois à l’intelligence de la liberté de réflexion et de choix. C’est aussi la démarche de la coalition dans laquelle la CFDT est investie. C’est en liberté que les travailleurs doivent pouvoir voter pour un choix de progrès, donc de formations politiques qui ont des choses à dire sur le travail et la solidarité. Mais moi, je ne vais pas leur dire de voter pour untel, sachant qu’il y a 577 élections. Notre position, c’est : pas de consigne de vote au premier tour, si ce n’est de faire barrage au RN. Et la CFDT sera très claire au deuxième tour sur un appel à voter pour tous les candidats qui seront face au RN.

Et ce n'est pas fini...

 

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Eh oui !

20 Juin 2024, 16:50pm

Publié par Bernardoc

Les inégalités d’accès aux services publics, carburant pour le RN ?

in Le Monde du 20 juin 2024

Fermeture de bureaux de poste, de centres des impôts, de services de maternité, suppression de classes, de petites lignes de train… En plus de fragiliser des territoires, contraignant leurs habitants à parcourir des kilomètres pour accéder à leurs droits, les restructurations de services publics, qui ont cours depuis plus de vingt ans, alimentent le vote pour le Rassemblement national (RN), lequel exploite opportunément le sentiment d’abandon et de déclassement qui en résulte.

Le politologue Jérôme FOURQUET y voit « un carburant du RN dans les petites villes et les villages ». Dans son ouvrage La France d’après (Seuil, 2023), il montre la corrélation entre la progression du vote RN entre 2002 et 2022 et la fermeture de toute une série de services publics, dans des préfectures, des sous-préfectures et d’anciens chefs-lieux de canton. Des disparitions « douloureusement vécues par les habitants et les élus », qui, rappelle-t-il, y voient une « rétrogradation » du rang de leur ville.

Dans une étude sur la mobilité des jeunes ruraux publiée en mai, l’Institut Terram, un groupe de réflexion qui se consacre à l’étude des territoires, et l’association Chemins d’avenirs, qui lutte contre l’inégalité des chances des jeunes ruraux, estiment que les entraves à la mobilité, faute d’offre de transports publics, et l’isolement géographique ressenti par nombre de jeunes ruraux concourent à alimenter le vote en faveur du RN – les critères socio-économiques renforcent l’effet de lieu.

Coautrice de La Valeur du service public (La Découverte, 2021), l’historienne Claire LEMERCIER rappelle « la portée symbolique de ces services publics à la française dans l’imaginaire collectif. Bureau de poste et ligne de train matérialisent l’aménagement et la desserte du territoire jusque dans chaque canton, comme l’avait voulu la “République”, à la fin du XIXe siècle, avec des bâtiments donnant une majesté à ce qui appartient à tout le monde ». Donc, une fierté. Leur fermeture est vécue comme un déclassement en même temps qu’un désengagement de la puissance publique.« Voir se dégrader ces bâtiments n’est pas non plus sans effet », rappelle l’historienne.

La sociologie du vote RN dépasse désormais largement les catégories populaires. Sur ses terrains, on constate que les notables locaux vivent tout aussi mal le recul des services publics, « symbole d’un déclassement territorial ». « Les élus locaux du RN l’ont bien compris, qui viennent grossir les cortèges dès qu’un service public est menacé, profitant du vide laissé par la gauche. »

« Si la gauche espère reconquérir le vote des catégories populaires, celles des bourgs mais aussi des banlieues et des villes, cela doit passer par des propositions fortes en matière de services publics », dit Julia CAGE, coautrice d’Une histoire du conflit politique (Seuil, 2023) et engagée aux côtés des forces progressistes de gauche – par ailleurs présidente de la société des lecteurs du Monde. L’économiste considère que l’injustice dans l’accès aux services publics est l’un des principaux déterminants du vote RN, avec le pouvoir d’achat. Et ce, avant la question migratoire.

Quant au monde rural, il n’est pas structurellement conservateur, estime-t-elle, mais a en revanche été déçu par une offre politique de gauche essentiellement urbaine et peu attentive à ses préoccupations. « Si vous devez faire des kilomètres pour accoucher ou avorter, comment voulez-vous que des discours sur la constitutionnalisation de l’avortement et la PMA pour toutes vous parlent ? », rappelle-t-elle. Proposition de l’économiste : « Réintroduire l’ISF en ciblant toutes les recettes vers le financement des services publics sur tout le territoire. »De quoi rapporter 30 milliards d’euros par an, d’après ses calculs.

En matière de programmes pour les législatives des 30 juin et 7 juillet, le Nouveau Front populaire s’engage à un « plan d’investissement » afin que « personne ne [puisse] habiter à moins de trente minutes d’un accueil physique des services publics ». Mais aussi au « rattrapage des postes manquants de fonctionnaires », de l’hôpital à l’école publique.Dans sa profession de foi, le RN parle, quant à lui, de « réduire les déserts médicaux, soutenir l’hôpital public et sécuriser l’approvisionnement en médicaments », sans davantage de précisions, pour l’heure. La majorité devrait, quant à elle, s’appuyer sur ses engagements pris en avril pour simplifier les démarches administratives et améliorer les services publics.

Et ce n’est pas fini...

 

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Ce sont eux qui le disent

10 Juin 2024, 16:10pm

Publié par Bernardoc

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Un excellent résumé.

7 Juin 2024, 17:33pm

Publié par Bernardoc

Encore Siné mensuel.

Et ce n'est pas fini...

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Boomerang.

5 Juin 2024, 15:09pm

Publié par Bernardoc

in Siné-mensuel de juin 2024

(il a besoin de sous !)

Et ce n'est pas fini...

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Une large unité

4 Juin 2024, 17:17pm

Publié par Bernardoc

Et ce n'est pas fini...

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Ces travailleurs qui n’arrivent pas à se loger

3 Juin 2024, 15:55pm

Publié par Bernardoc

In Le Monde du 1er juin 2024 (extraits)

 

L’Ile-de-France connaît des prix de l’immobilier et des loyers ­particulièrement élevés, et compte 836 000 ménages en ­attente d’un logement social, soit deux fois plus qu’en 2010. Mais les salariés d’autres régions sont, eux aussi, victimes de la crise du logement. A Bordeaux, dans l’association d’aide et de soins à domicile dont Karima AMARA est déléguée syndicale, « on a désormais une bonne dizaine de collègues concernés chaque année, sur environ trois cents ». Une assistante ­sociale privée a été recrutée pour les aider à se reloger, et intervient de plus en plus longuement.

Les villes moyennes du littoral ouest ne sont pas épargnées. ­Arrivé à La Rochelle en février pour une reconversion dans le ­développement informatique, Ludovic LACOMBE gagne 1 800 euros et sa compagne, ­restée en Gironde, se porte garante. « Je n’ai pourtant trouvé que des colocations qui m’ont refusé ou des propriétaires préférant garder leur appartement vide en attendant de le louer l’été, très cher, sur Airbnb. » Il a fini par se rabattre sur une chambre chez l’habitant, louée sans bail, qu’il doit quitter le week-end ainsi qu’en juillet-août.

A Bayonne, où les résidences ­secondaires et les locations ­touristiques se sont aussi multipliées, ­Sarah, 28 ans, et son compagnon veulent s’installer ensemble depuis six mois. Educatrice canine à son compte, elle dort sur le canapé d’une amie. Son conjoint, en CDI dans la restauration, n’a pas quitté son foyer de jeunes ­travailleurs. Elle avait pourtant réussi à trouver, en 2019 et 2021, avec des critères identiques et des revenus moins élevés et réguliers.

Sur la rive sud du bassin d’Arcachon aussi,Jean-Roland Barthélémy a vu les locations à l’année se raréfier : « Dans ma rue de six maisons, dont une seule résidence secondaire, la proportion s’est ­inversée : je suis devenu le seul ­habitant permanent. » Il voit grossir le nombre de sans-domicile, au fil des maraudes avec son association, Entraide 33. « Ils sont environ 160, une vingtaine de plus qu’en 2023. Au moins la moitié ­travaillent.Parmi eux, certains sont considérés comme saisonniers, même s’ils vivent ici à l’année, enchaînant les CDD dans différents secteurs. Beaucoup vivent dans des camions aménagés ou leur voiture, ou alternent périodes sous tente et chez des proches… »

Ces situations individuelles ­deviennent-elles de plus en plus fréquentes ? « Le travail, surtout stable, reste un accélérateur de ­logement déterminant, rappelle le directeur des études de la Fondation Abbé Pierre, Manuel DOMERGUE. Mais il y a une persistance, voire une certaine aggravation du phénomène des travailleurs sans domicile ou sans logement ­personnel. »

Le nombre d’adultes en emploi qui vivent chez leurs parents ou chez des tiers est quasi stable ­depuis 2013 (il est passé de 1,458 à 1,454 million), montre une note de la Fondation Abbé Pierre exploitant l’enquête nationale Logement de l’Insee, réalisée en 2020. Une autre étude publique constate qu’en 2021 près de 17 000 adultes vivant en centre d’hébergement avaient un emploi déclaré (à 7 % en CDI), contre 4 000 en 2016 – des chiffres qui n’incluent pas les adultes hébergés dans des hôtels, dont le nombre a explosé.

Quelques indices laissent ­présumer une accentuation. En 2023, la Mission locale de Paris a accompagné 1 255 jeunes de 16 à 25 ans qui, malgré un emploi (à 75 % en CDI ou en CDD de plus de six mois), étaient à la rue ou ­hébergés de façon très précaire. « Ils avaient pourtant des emplois plus stables que les jeunes de même profil qu’on accompagnait en 2019 », remarque son directeur général, Nicolas Garnier. En un an, les délais pour obtenir un ­rendez-vous sont passés de deux semaines à un mois et demi. Au niveau national, les Comités ­locaux pour le logement autonome des jeunes « ont été plus sollicités par les jeunes en emploi, et même en emploi durable, qui ont plus de mal à trouver un logement autonome », indique leur déléguée nationale, Théodora LIZOP.

Le sociologue Gaspard Lion a, pour sa part, enquêté sur la nette expansion, depuis le début des années 2000, du camping résidentiel  : « Surtout pratiqué par des personnes en emploi, ce camping résidentiel illustre les difficultés croissantes à se maintenir dans le logement ordinaire », ­résume le maître de conférences à l’université Sorbonne-Paris-Nord. Dans son ouvrage Vivre au camping (Seuil, 320 pages, 24 euros), il raconte le déclassement ressenti par un chauffeur routier, un agent de maîtrise ou encore un peintre en bâtiment, installés en mobil-home ou caravane sur un terrain municipal, à40 kilomètres de ­Paris, tout en espérant retrouver un « vrai » logement.

Matthieu Zacharie, 29 ans, débutait un CDI dans la restauration après s’être séparé de sa compagne et avoir dû revendre leur maison. « Ce [dispositif] m’a rapproché de mon lieu de travail, alors que j’étais hébergé par des amis à une heure et demie de route. J’ai ainsi eu le temps d’obtenir les trois fiches de paie demandées pour devenir locataire, d’obtenir la garantie Visale [qui remplace un garant] et d’économiser pour régler la caution et un loyer d’avance », salue-t-il. ­Devant le succès rencontré et la file d’attente qui s’allonge, le dispositif est déjà passé de cinq à dix studios, et pourrait être dupliqué ailleurs dans le département.

Et ce n'est pas fini...

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Qui veut tuer le débat laïque ?

2 Juin 2024, 19:49pm

Publié par Bernardoc

Le Collectif laïque national apporte son soutien au président du Comité Laïcité République et aux autres militants laïques grossièrement attaqués par la Fédération nationale de la libre-pensée (F.N.L.P.), dans un billet paru le 1er mai 2024 sur le blog de Mediapart sous la signature de M. Eyschen.
Que reproche-t-il au C.L.R. ? Avoir dénoncé le procès en « racisme et xénophobie » intenté à l’inspecteur général honoraire Jean-Pierre OBIN pour avoir pointé les dangers de l’islamisme rampant à l’école.

La F.N.L.P., en assimilant systématiquement toute critique de l’islamisme à une attaque contre les « musulmans », emboîte en fait le pas aux islamistes, qui prétendent astreindre à leur idéologie l’ensemble des croyants.
Les associations signataires se battent aux côtés de tous ceux qui refusent que le débat et le combat d’idées soient piétinés par des fauteurs de trouble, quel que soit leur bord. Le propos de M. Eyschen est tellement outrancier qu’il pourrait être risible, s’il ne présentait un danger mortel pour le débat démocratique. En tout cas, il prive de toute crédibilité les appels récurrents de la F.N.L.P. à « l’unité des laïques ».

Notre lutte implique que nous soutenions les propos construits, raisonnés, argument contre argument, et que nous les partagions sans cesse. C’est ce qu’a notamment fait le président du C.L.R. dans son éditorial en soutenant Jean-Pierre OBIN. Il en va de la défense d’une laïcité sans adjectivation, ni accommodements déraisonnables, républicaine et universaliste.


Fait à Paris, le 23 mai 2024
COLLECTIF LAÏQUE NATIONAL



LES ASSOCIATIONS SIGNATAIRES
#Réseau 1905
Agir pour la Laïcité et les valeurs républicaines
Association de défense des laïques (AD3L)
Association des Libres Penseurs de France
Cercle Ferdinand Buisson
Chevalier de la Barre (Le)
Comité - Laïcité - République
Comité 1905 Auvergne-Rhône Alpes
Comité de réflexion et d'action laïque - CREAL76
Confédération Nationale des Associations Familiales Laïques (C.N.A.F.A.L.)
Grand Orient de France
Grand Orient Latino-Américain
Grande Loge Mixte de France
Grande Loge Mixte Universelle
Libres MarianneS
Ligue du Droit International des Femmes (la) - (L.D.I.F.)
Lumières Laïques Cercle Maurice Allard
Observatoire de la Laïcité de Provence (OLPA)
Observatoire de la Laïcité de Saint-Denis
Regards de Femmes
Union des Familles Laïques - (U.F.A.L.)
Unité Laïque
Vigilance collèges Lycées
Vigilance Travail social
Vigilance Universités

Et ce n'est pas fini...
 

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L'excellent Babouse

31 Mai 2024, 17:55pm

Publié par Bernardoc

Et ce n'est pas fini...

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