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Le blog de Bernard SARLANDIE

politique

Décrets scélérats.

20 Décembre 2020, 16:07pm

Publié par Bernardoc

Et dire que certains prétendaient défendre les libertés en votant Macron ! Si l'extrême droite succède à la droite extrême en 2022, rien à changer, le terrain est prêt.

Extraits d'un blog de La quadrature du net

Jusqu’à présent, les fichiers de renseignement de la police (PASP) et de la gendarmerie (GIPASP) ne concernaient que des personnes physiques considérées comme dangereuses par les autorités. Nouveauté importante : depuis la semaine dernière, les fichiers pourront aussi concerner des personnes morales ou des « groupements ». On imagine qu’il s’agira d’associations, des groupes Facebook, de squats, de ZAD ou même de manifestations.

Si une fiche est ouverte pour une manifestation, le PASP et le GIPASP permettent aussi de lister les personnes « entretenant ou ayant entretenu des relations directes et non fortuites » avec ce « groupement ». Jusqu’à présent, les fiches du PASP et du GIPASP ne pouvaient lister l’entourage des « personnes dangereuses » que de façon succincte, sur la fiche principale de la personne dangereuse. Désormais, si la police le juge nécessaire, chaque membre de l’entourage pourra avoir une fiche presque aussi complète que celle des personnes dangereuses (activités en ligne, lieux fréquentés, mode de vie, photo…).

Ces deux évolutions semblent officialiser une pratique (jusqu’alors illégale) qui commençait à apparaître dans le rapport de 2018 : « certaines notes se bornent à faire état de faits collectifs, notamment pour les phénomènes de bande ou les manifestations, avec une tendance à inclure dans le traitement toutes les personnes contrôlées ou interpellées alors qu’il n’est fait état dans la note d’aucun fait personnel qui leur est reproché ». C’est ainsi l’ensemble des participants (« ayant entretenu une relation directe et non fortuite ») à une manifestation (« groupement » considéré comme dangereux) qui pourraient se voir attribuer une fiche particulièrement détaillée sur la base d’informations obtenues par la police sur le terrain (vidéo captées par drones et caméra mobile, par exemple) ou sur les réseaux sociaux.

Les trois décrets augmentent considérablement la variété et l’ampleur des informations pouvant être enregistrées. Sont visées les « habitudes de vie » et les « activités en ligne ». Dans son avis préalable, la CNIL souligne que « l’ensemble des réseaux sociaux est concerné », « les données sont à ce titre collectées sur des pages ou des comptes ouverts » et « porteront principalement sur les commentaires postés sur les réseaux sociaux et les photos ou illustrations mises en ligne ». Une forme de surveillance devenue monnaie courante à défaut d’être encadrée dans la loi, et d’autant plus dangereuse qu’elle peut facilement être automatisée.

Inquiète, la CNIL demandait à « exclure explicitement la possibilité d’une collecte automatisée de ces données ». Le gouvernement a refusé.

Les notes individuelles peuvent désormais contenir des informations qui relèvent « des opinions politiques, des convictions philosophiques, religieuses ou une appartenance syndicale » là où, avant, seules pouvaient être enregistrées des informations se rattachant à des « des activités politiques, philosophiques, religieuses ou syndicales ».

S’agissant des personnes considérées comme dangereuses, le fichier pourra désormais recueillir des données de santé supposées « révéler une dangerosité particulière » : « addictions », « troubles psychologiques ou psychiatriques », « comportement auto-agressif ». La CNIL souligne qu’il ne s’agira pas d’une information « fournie par un professionnel de santé [mais] par les proches, la famille ou l’intéressé lui-même ». Difficile de comprendre en quoi la police aurait besoin d’une telle variété de données aussi sensibles, si ce n’est pour faire pression et abuser de la faiblesse de certaines personnes.

Encore plus grave : alors que, depuis leur origine, le PASP et le GIPASP interdisaient de ficher des enfants de moins de 13 ans, les nouveaux décrets semblent désormais indiquer que seules les mineurs considérés comme dangereux bénéficieront de cette protection d’âge. Ainsi, en théorie, plus rien n’empêche la police d’ouvrir une fiche pour un enfant de 5 ou de 10 ans se trouvant dans l’entourage d’une personne considérée comme dangereuse ou parce qu’il se trouvait dans une manifestation qui a dégénéré.

Le rapport de 2018 précité explique que « l’accès à l’application PASP se fait par le portail sécurisé « CHEOPS » qui permet de donner accès, sous une même configuration, à différentes applications de la police nationale [et qui] dispose d’une fonctionnalité originale, en cours d’enrichissement par des développements complémentaires. Il s’agit d’une gestion de liens pertinents entre individus du fichier qui aboutit à élaborer graphiquement des sociogrammes (leader d’un groupe, membres du groupe, antagonistes…) ».

Cette constitution de graphes sociaux fait directement écho à l’entourage des « groupements » décrit plus haut. Mais ce commentaire renvoie aussi à une autre réalité, décrite par la CNIL dans son avis préalable : de nombreuses catégories d’informations comprises dans les trois fichiers « seront alimentées manuellement par d’autres traitements » – les agents nourriront les fichiers PASP, GIPASP et EASP (enquêtes administratives) en allant manuellement chercher des informations dans d’autres fichiers. Pour leur faciliter le travail, les nouveaux décrets prévoient que les notes individuelles mentionneront si la personne concernée est aussi fichée dans l’un des 5 autres grands fichiers de police (TAJ, N-SIS II, fichier des personnes recherchées, FSPRT, fichiers des objets et véhicules volés ou signalés).

Autre nouveauté facilitant considérablement le recoupement des fichiers : les décrets prévoient que le PASP, le GIPASP et l’EASP participent non seulement à la sécurité publique, mais désormais aussi à la « sûreté de l’État », qui est définie comme recouvrant les « intérêts fondamentaux de la Nation ». Il s’agit d’une notion très large, que la loi renseignement de 2015 a défini comme couvrant des choses aussi variées que « les intérêts économiques et industrielles majeurs de la France », le respect des engagements internationaux pris par la France ou la lutte contre les manifestations non-déclarées et les attroupements. Un des intérêts de cette notion juridique est de donner accès aux photographies contenues dans le fichier TES, destiné à centraliser les photos de tout détenteur de passeport et de carte d’identité. Une fois obtenue, les photographies pourront être ajoutées au PASP ou au GIPASP et, pourquoi pas, aussi au TAJ, où elles pourront être analysées par reconnaissance faciale.

D’ailleurs, les décrets ont pris le soin de supprimer la mention qui, depuis leur origine, précisait que le PASP comme le GIPASP « ne comporte pas de dispositif de reconnaissance faciale ». Peut-être le gouvernement a-t-il simplement préféré remettre à plus tard la légalisation de cette fonctionnalité controversée.

Alors que la loi sécurité globale autorise des techniques de captation d’informations en masse (drones et caméra piétons), ces trois nouveaux décrets concernent la façon dont ces informations pourront être exploitées et conservées, pendant 10 ans. Si, via la loi sécurité globale, tous les manifestants pourront être filmés en manifestation et que, via le fichier TAJ, une grande partie d’entre eux pourra être identifiée par reconnaissance faciale, le PASP et le GIPASP leur a déjà préparé une fiche complète où centraliser toutes les informations les concernant, sans que cette surveillance ne soit autorisée ni même contrôlée par un juge.

Et ce n'est pas fini...

 

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Une demi-baguette.

16 Décembre 2020, 14:16pm

Publié par Bernardoc

Ca ruiselle, ça ruisselle ! Dans sa grande générosité, le gouvernement, qui se préoccupe de venir en aide aux plus démunis, vient de proposer aux smicards de pouvoir se payer chaque jour une partie de sandwich. Reste plus qu'à trouver de quoi mettre dedans...

+ 0,99% d'augmentation du Smic ; la ministre du travail se glorifie de cet immense effort d'accorder une hausse de 15 € par mois, pour ceux qui ont la « chance » de pouvoir travailler 35 heures. Souvent ce n'est malheureusement pas le cas, et pourtant, la plupart font partie des premiers de corvée, qui n'ont pas abandonné leur poste au moment des confinements. N'en doutons pas, grâce à cette hausse mirifique, ils, ou plutôt devrais-je dire « elles », pourront contribuer à la relance de l'économie. Cette augmentation du pouvoir d'achat contribuera sans aucun doute à permettre d'augmenter les dividendes des actionnaires.

Non pardon, là j'ai tout faux : les dividendes seront augmentés grâce aux aides de l'Etat (nos impôts) et aux licenciements (en langage économique on dit PSE – Plan de Sauvegarde de l'Emploi, ça sonne mieux) qui s'ensuivent régulièrement.

Mais ça va durer combien de temps ce mépris, qui lui ruisselle bien : parti de la tête de l'Etat le voilà affiché par l'ensemble des membres du gouvernement. J'avais lu quelque part une analyse qui comparaît la situation actuelle à celle du premier semestre 1789. Chiche ?

Et ce n'est pas fini...

 

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Scandaleux !

11 Décembre 2020, 09:48am

Publié par Bernardoc

Sans doute, comme moi, êtes-vous envahis de pourriels vous proposant d'investir dans les EHPAD afin d'avoir un rendement et une distribution de dividendes très abondante ? A côté de cela les personnels de ces établissements sont en lutte depuis des mois, pour ne pas dire depuis des années, pour réclamer des embauches massives de personnels afin de cesser d'être obligés de maltraiter les résidents (rendement oblige!). Mais voilà, embaucher du personnel, le payer avec un salaire décent et revalorisé, cela signifie une perte de bénéfices.

Il est plus que temps de créer un service public du grand âge, bien entendu sans but lucratif : la fin de vie n'est pas une marchandise.

Avant hier soir, au JT de F2, on nous vantait un EHPAD de Périgueux qui avait trouvé LA solution : faire appel à des bénévoles (donc gratuitement et sans obligation). Une responsable expliquait que sans ces personnes volontaires (et qui touchaient une pension de retraite) l'établissement ne pourrait pas fonctionner. Honte à eux !

Je ne suis pas contre le bénévolat, bien au contraire, et je milite dans un certain nombre d'associations, mais ce n'est sûrement pas pour cacher les carences d'un état de fait révoltant et prendre le boulot rémunéré que tant de personnes, les jeunes notamment, souhaiteraient obtenir.

Jusqu'à quand allons-nous tolérer l'engraissement des actionnaires ou la destruction de l'hôpital public ? Cela n'a que trop duré !

Et ce n'est pas fini...

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Cynique.

8 Décembre 2020, 13:29pm

Publié par Bernardoc

La République accueille en grande pompe le chef de l'état égyptien. Pour mémoire, rappelons qu'il y a déjà eu 90 exécutions capitales depuis le début de l'année, soit environ deux par semaine. Ce sont des milliers d'Egyptiens qui sont emprisonnés pour avoir pensé vivre en démocratie et émettre des critiques.

En son temps, un des prédécesseurs (et inspirateur ?) de notre méprisant avait accueilli Khadafi, ce qui avait provoqué une digne sortie de la ministre des Droits de l'Homme. Ce poste n'existe plus, et il ne faut surtout pas gêner nos acheteurs. Mais qu'est-il venu nous acheter ce maréchal qui place la loi de dieu au dessus de celle des hommes ? Des biens culturels ? Des biens agricoles ? Des biens industriels ? Là, il aurait peut-être du mal, vu l'état de désindustrialisation où les gouvernements successifs ont conduit notre pays.

Non ! Il est venu acheter des ARMES et du matériel de surveillance ! Il faut bien continuer à mater les mauvaises langues dans ce pays de 105 millions d'habitants et armer le million de militaires, 1% de la population.

Grâce à nos Rafales, ils pourront aller porter la mort bien au-delà de leurs frontières, voire, pourquoi pas, attaquer les pays de mécréants.

Donc, chut ! Laissons les démocrates crever en silence, pourvu que les actionnaires de Dassault soient satisfaits...et partons à la recherche d'autres acheteurs, car pour entretenir les ventes il est bien entendu nécessaire qu'une guerre permette la destruction réciproque de ces instruments de mort.

Et ce n'est pas fini...

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Bonne question !

6 Décembre 2020, 17:51pm

Publié par Bernardoc

« Où sont passés les cahiers de doléances ? » se demande Sud ouest dimanche aujourd'hui.

Initié par le gouvernement pour tenter d'étouffer les revendications sur le terrain, ces cahiers étaient disponibles dans les mairies, qui les ont transmis à la préfecture après la « consultation ». 16 337 registres, 600 000 pages : pour quoi faire ? Apparemment il y a eu une synthèse de faite, puis on l'a enterrée. Tous les gouvernements ont pratiqué l'enfumage, mais là en plus il y a le cynisme.

J'avais rempli une page dans ma mairie ; j'étais allé sur le site du « grand débat », j'avais rempli le questionnaire allégé, puis fait des suggestions dans le questionnaire développé : ça m'avait occupé et pendant ce temps-là j'étais moins attentif à ce qu'il se tramait dans les hautes sphères. J'avais participé à un débat organisé par une commune voisine : à quoi bon ?

Il y a eu la conférence sur le climat : on s'en fout, c'est le parlement qui fait les lois (c'est vrai!).

Des députés ont lancé une enquête sur le monde d'après : jamais eu de nouvelles.

Et après on voudrait que les gens s'intéressent à la chose politique ? Mais à quoi bon. Comme le disait si bien une affiche que j'avais mise dans mon bureau de CPE : « Le fascisme c'est Ferme ta gueule ; la démocratie c'est : Cause toujours. »

Non vraiment, plus je vieillis, plus je pense qu'il faut tout bloquer pour conquérir des améliorations tant quantitatives que qualitatives, tant financières que sociales : nos parents nous l'ont montré en '36 et nous les avons imités en '68. Les quadras sont perdus, tous macronistes, restent les jeunes, mais quand ?

Et ce n'est pas fini...

 

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Le confinement a accentué les inégalités sociales

4 Décembre 2020, 16:03pm

Publié par Bernardoc

Introduction d'un article de La Tribune

Surmortalité chez les plus âgés et les pauvres, pertes d'emplois chez les plus jeunes, aggravation des disparités hommes-femmes, tensions familiales, logements surpeuplés… dans leur dernier portrait social, les chercheurs de l'Insee passent au crible les effets dévastateurs du confinement et de la pandémie sur les fractures sociales.

Depuis qu'il était ministre de Hollande, Macron n'avait de cesse que de travailler pour les riches. Bien entendu, dès que ses obligés lui eurent permis, lui de droite extrême, d'éliminer l'extrême droite en finançant abondamment sa campagne (un repas à 5 000 € la place n'est pas à la portée de toutes les bourses et il devait y avoir plus que le coût de la nourriture), il a renvoyé une nouvelle fois l'ascenseur en commençant par la suppression de l'ISF. Et comme il fallait compenser cette perte dans les finances de l'état, quoi de plus facile que d'augmenter de plus de 20% la CSG des vieux ? Le résultat ne s'est pas fait attendre et les écarts se sont fortement agrandis entre la frange la plus riche (les premiers de cordée) et la frange utile de la population (les premiers de corvée).

Sur ce, arrive une crise sanitaire et une abondance de mensonges pour masquer (c'est le cas de le dire) l'incompétence flagrante de nos dirigeants. La crédibilité ayant définitivement disparu, comment n'avoir, ne serait-ce qu'une once de confiance dans ce qui nous est annoncé au jour le jour ?

Heureusement (?) pour le gouvernement, une loi liberticide dans son ensemble (et pas seulement dans son article 24) est venue à point pour détourner l'attention.

Mais nous sommes nombreux à dire que « nous n'oublierons pas ! ».

Le régime est à bout de souffle, il est temps de changer de République.

Et ce n'est pas fini...

 

 

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"Toujours plus de répression et toujours moins d’éducation"

1 Décembre 2020, 13:39pm

Publié par Bernardoc

Ce titre de franceinfo fait froid dans le dos. C'est un cri d'alarme lancé par des acteurs de la protection de la jeunesse, mais pas que puisque figure en bonne place le secrétaire général de la CGT.

« Ouvrir une école aujourd’hui, c’est fermer une prison dans vingt ans. » : cette citation, traditionnellement attribuée à Victor HUGO (il en aurait été capable), semble en fait avoir été écrite par Louis JOURDAN dans Le Siècle, un journal populaire sous le second empire.

Et c'est très juste de montrer la prééminence de l'éducation dans la formation des individus. Mais encore faut-il s'en donner les moyens et ne pas chercher à « rentabiliser » l'Ecole, qui n'est pas une marchandise. Il faut cesser de voir l'école comme un coût, mais plutôt comme un investissement. Et pour qu'elle joue bien son rôle, il faut qu'elle recrute des personnels en nombre suffisant, ce qui n'est pas le cas actuellement : même avec la baisse des postes aux concours, on manque de candidats.

La raison, vous la connaissez, j'en ai parlé plus haut : c'est la dévalorisation du métier, tant du point de vue financier que du point de vue de la place des enseignants dans la société. Eh oui, ce sont seulement les premiers de corvée, pas de cordée. Macron a tout faux, et ce n'est pas le premier président qui entraîne cette superbe institution dans le mur.

Et ce n'est pas fini...

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L'espoir renaît !

28 Novembre 2020, 20:02pm

Publié par Bernardoc

Ca, c'est mon incorrigible optimisme qui le dit ! Une magnifique manif pour nos libertés cet après-midi à Bordeaux. Sud ouest, qui n'est pas particulièrement enclin à forcer les chiffres, parle de 12 000 personnes. Sans doute que les journalistes de ce quotidien monopoliste se sentent quand même visés par la formidable atteinte à nos libertés républicaines qui sont dans cette loi en discussion actuellement. Même le premier ministre a perdu pied, et son n'importe quoi apparaît cruellement aux yeux de tous. J'ai l'impression qu'il va battre le record de longévité d'Edith CRESSON.

Beaucoup de monde, donc ; de nombreuses prises de parole sur la place de la Bourse, et avec une sono cette fois-ci contrairement au rassemblement pour Samuel PATY.

Un petit circuit, les organisateurs n'avaient sans doute pas prévu autant de gens, mais ce qui est réjouissant, c'est le nombre de jeunes. A vue de nez, je dirais qu'ils représentaient la moitié des manifestants. L'autre moitié était les vieux comme moi. La génération Macron (les quadras premiers de cordée) n'y étaient pas. Donc, nous sommes majoritaires et de même que Macron était arrivé au pouvoir comme Trump, il faut espérer que, pour une fois, nous imiterons les Etatsuniens avec profit.

Plus que 18 mois !

Un seul mauvais souvenir : je me suis tordu le pied en descendant des marches du musée d'Aquitaine.

Et ce n'est pas fini...

L'espoir renaît !
L'espoir renaît !
L'espoir renaît !
L'espoir renaît !
L'espoir renaît !
L'espoir renaît !
L'espoir renaît !
L'espoir renaît !
L'espoir renaît !
L'espoir renaît !
L'espoir renaît !
L'espoir renaît !
L'espoir renaît !
L'espoir renaît !
L'espoir renaît !
L'espoir renaît !
L'espoir renaît !
L'espoir renaît !
L'espoir renaît !
L'espoir renaît !
L'espoir renaît !

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L'abjection.

18 Novembre 2020, 11:00am

Publié par Bernardoc

La mairie de Paris envisage de donner le nom de Samuel PATY à un lieu de la capitale. Protestation des verts (inclus dans la majorité) qui veulent attendre cinq ans.

Mais ils n'ont pas honte ? Si trop de gens se sont laissés abuser lors des dernières élections, il est temps qu'ils se réveillent et qu'ils se rendent compte de la personnalité profonde de ceux qu'ils ont conduits au pouvoir dans certaines villes.

N'oublions pas que ces « verts » (de gris ? Caca d'oie?) ont donné Cohn Bendit, de Rugy, Pompili,..pour ne parler que de gens extérieurs à ma région.

Il y a pourtant d'authentiques personnalités de gauche dans ce parti, mais espèrent-ils le changer en y demeurant ? Comment ces camarades peuvent-ils supporter les prises de positions, les compromissions concernant la laïcité, socle de notre République ? Comment peuvent-ils cautionner la compatibilité revendiquée entre le capitalisme et l'écologie ?

J'ai voté deux fois écolo : une fois pour les européennes lorsque j'étais à BoraBora (et ce fut toute une gymnastique pour faire venir des bulletins qui n'étaient pas à disposition) et une fois pour les cantonales lorsque notre canton était St Médard. Et bien, je dois dire que cela ne se reproduira plus, que ce soit pour une liste homogène ou pour un gloubiglouba « d'union ».

Et ce n'est pas fini...

 

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Liberté en danger !

16 Novembre 2020, 11:53am

Publié par Bernardoc

Avec l'article 24 de la loi « Sécurité Globale »

Un nouveau délit-bâillon contre la liberté d’informer:

l’interdiction de la diffusion d’images de policiers !

Rassemblement

Mardi 17 novembre 2020 à 18h

Parvis des droits de l'homme à Bordeaux.

Le nouveau délit que vise à créer la proposition de loi Sécurité Globale interdira toute diffusion, soi-disant malveillante, d’images non-floutées de policiers ou de gendarmes.

Son objectif réel de restreindre le droit des journalistes et de la presse, et plus largement le droit d’informer, notamment des observateurs et observatrices ou des simples citoyens et citoyennes. Derrière cette proposition de loi, il s’agit d’empêcher la dénonciation des violences policières que les images professionnelles et amateurs ont permis de révéler ces dernières années.

Cette disposition, censée viser la protection des policiers, est disproportionnée par rapport à la réalité de la menace qui pèserait sur eux.

La protection des forces de l’ordre, objectif légitime dans une société démocratique, est déjà assurée dans le Code pénal et la loi de 1881 qui sanctionnent le cyberharcèlement, la provocation à la commission d’un crime ou d’un délit et les menaces de commettre un délit ou un crime.

La condition posée à la constitution du délit, relatif au but de porter atteinte à l’intégrité « physique ou psychique » des policiers ou gendarmes est un leurre. Derrière l’intégrité psychique, notion vague, se cache en réalité toute image qui dérangerait les forces de l’ordre, à commencer par celles qui font état de violences commises par elles.

Ce nouveau délit permettrait d’interpeller tout journaliste ou toute personne qui filme et est soupçonnée de diffuser en direct une opération de police, de le placer en garde à vue et de l’envoyer devant un tribunal en saisissant son matériel professionnel. Seul le tribunal sera à même de déterminer si l’intention malveillante est établie. Le mal serait déjà fait. Un simple soupçon de diffusion malveillante servira ainsi mettre en place des procédures baillons ou d’intimidation.

Ces procédures auront tout de procédures-baillons. Elles dissuaderont les personnes qui voudraient dénoncer les atteintes aux droits humains de le faire. La vidéo est pourtant le seul outil de protection contre ces violences commises par ceux qui doivent en protéger.

Nous appelons donc à la suppression pure et simple de cette disposition.

Nos organisations se rassembleront dans le respect des règles sanitaires le mardi 17 novembre 2020, premier jour du vote à l'Assemblée de ce texte, à 18h sur le Parvis des droits de l'Homme, à Bordeaux.

Signataires :

L’Observatoire girondin des libertés publiques (OGLP), Ligue des droits de l’Homme (Bordeaux et Gironde), Libre Pensée Fédération de la Gironde, FSU 33, SAF Bordeaux, AC! Gironde, Club de la presse de Bordeaux- Nouvelle Aquitaine, CFDT-Journalistes, SNJ-CGT 33, La Clé des Ondes, Collectif Macadam Press, Greenpeace Bordeaux, Amnesty International Bordeaux, Union Juive française pour la Paix - Aquitaine, Collectif Bienvenue.

Et ce n'est pas fini...

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