Overblog Tous les blogs Top blogs Lifestyle
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
Le blog de Bernard SARLANDIE

politique

Le grand débat V 2.0

8 Avril 2020, 10:30am

Publié par Bernardoc

10% des députés, qui sans doute s'ennuient d'être des godillots depuis deux ans, ont décidé de lancer une consultation qui aura, je n'en doute pas, le même résultat que les coûteuses palabres de l'an dernier. Néanmoins je vais répondre à leurs 11 thèmes, ne serait-ce que pour leur dire qu'ils ont tout faux, y compris depuis qu'ils étaient verts ou socialistes. Si vous voulez vous aussi participer, le site est : lejourdapres.parlement-ouvert.fr

Premier thème : « Le plus important, c'est la santé ! » : quel système de santé demain ?

La première chose, nécessaire car la plus importante, c'est de redonner leur dignité aux soignants en leur présentant les excuses du gouvernement pour les avoir honteusement maltraités lorsqu'ils se battaient pour des meilleures conditions de travail.

Le deuxième point, tout aussi important, est la revalorisation massive des salaires, nécessaire pour la reconnaissance du travail accompli.

Troisième point : plutôt que de poursuivre la fermeture des lits et des petites structures de proximité, embaucher le personnel nécessaire pour les faire vivre.

Quatrièmement : abandonner la tarification à l'acte : la santé n'est pas une marchandise.

5° : Interdire les consultations privées à des tarifs incongrus dans les hôpitaux publics.

6° : Arrêter de casser le bel outil de solidarité instauré par Ambroise CROIZAT qu'est la Sécurité sociale ; assez de dispenses de cotisations et fin du plafonnement de celles-ci.

7° : Envoyer les jeunes médecins, formés par la nation, faire leurs classes dans les déserts médicaux.

Voici déjà quelques points qui devraient permettre une réorientation du système vers une meilleure prise en compte des besoins de la population.

Et ce n'est pas fini...

Voir les commentaires

Chant des soignants

7 Avril 2020, 10:38am

Publié par Bernardoc

In Respublica du 6 avril 2020

Ami, entends-tu le pays qu’un fléau contamine ?
Ami, entends-tu la révolte d’un peuple qu’on confine ?
Ohé, infirmières, médecins, et aides-soignants, c’est l’alarme.
Ce soir le pays connaît le confinement et les larmes.

Voyez les urgences en état de souffrance,  camarades !
Où sont l’oxygène et les masques pour soigner les malades ?
Ohé, millionnaires, financiers et libéraux, politiques !
Ohé, saboteurs qui cassiez les hôpitaux, courez vite…

C’est nous qui tenons les réanimations pour nos frères.
La mort à nos trousses, le courage qui nous pousse, la colère.
Dans notre pays, on a supprimé des lits sans réserve.
Ici, nous, vois-tu, nous on soigne et on nous tue, nous on crève…

Ici chacun fait ce qu’il peut, avec peu, et sans trêve.
Soignant, si tu tombes, souvenons nous quand tu faisais grève.
Demain nous irons cheminer au grand soleil sur les routes.
Courage, compagnons, dans la nuit la Liberté nous écoute…

Ami, entends-tu le bruit sourd du pays qui se lève ?
Ami, entends-tu le grondement de nos voix qui s’élèvent ?
Oh oh oh oh oh oh oh oh oh oh oh oh oh oh oh oh…

Et ce n'est pas fini...

 

Voir les commentaires

Petite leçon pour Darmanin.

1 Avril 2020, 11:12am

Publié par Bernardoc

COMMUNIQUÉ DE PRESSE CGT Montreuil, le 27 mars 2020

Face à la crise, la Sécurité sociale indispensable Le relèvement du plafond d’emprunts de l’Acoss (agence centrale des organismes de Sécurité sociale) à 70 milliards d’euros montre le rôle fondamental de la Sécurité sociale pour faire face à la crise du Covid-19.

Au milieu des 26 ordonnances adoptées, hier, par le Conseil des ministres, dans le cadre des mesures d’urgences liées au Covid-19, figure un décret qui augmente le plafond d’emprunts de l’Acoss – agence qui finance les dépenses de la Sécurité sociale –, celui-ci passant de 40 milliards d’euros à 70 milliards d’euros.

Cette mesure permettra de financer les mesures décidées au cours des derniers jours, pour faire face à la crise : report des échéances de cotisations sociales en mars et sans doute en avril ; coût des dispositifs de chômage

partiel dont les demandes explosent, augmentation des dépenses de l’assurance maladie pour financer les arrêts maladie et explosion des dépenses hospitalières liées à la crise sanitaire.

Le même Conseil des ministres a, par ailleurs, adopté une ordonnance qui garantit les ressources des hôpitaux et permet à l’Acoss d’accorder des avances aux caisses de retraites complémentaires, pour faire face au report

de leurs cotisations liées à la crise.

Cet effort financier considérable confirme, une fois de plus, le rôle irremplaçable de notre Sécurité sociale, à tout moment et, plus encore, dans les périodes de crise telle que la crise dramatique que nous traversons

actuellement. Cet épisode devrait être médité par tous ceux qui n’ont cessé de la fragiliser, depuis des années, et qui sont responsables d’une partie des difficultés de notre système de santé pour faire face à la crise.

Ce rôle de la Sécurité sociale est indispensable mais il ne doit pas exonérer l’ensemble des acteurs de leurs responsabilités.

Ainsi, les entreprises qui ont les moyens de le faire doivent payer leurs cotisations sociales et non profiter de la situation pour se faire de la trésorerie ainsi que le font certaines d’entre elles, notamment certaines des plus

grandes, ce qui est intolérable.

La Caisse des dépôts (CDC) qui est, depuis 1946, le banquier de la Sécurité sociale doit contribuer à cet effort de financement. Rappelons que, depuis une quinzaine d’années, l’Acoss finance l’essentiel de sa dette en

empruntant sur les marchés financiers, notamment internationaux, ce qui a permis à la CDC de se désengager du financement de la Sécurité sociale et a contribué à fragiliser le financement de la Sécurité sociale, notamment

en cas de hausse des taux d’intérêt et de montée de la spéculation.

Cette augmentation des emprunts de l’Acoss va conduire nécessairement à augmenter la dette de la Sécurité sociale. L’augmentation du plafond d’emprunts va représenter 1,5 point de PIB.

Cette augmentation de la dette est inéluctable à court terme. Mais, elle ne saurait justifier, quand nous serons sortis de cette crise, une reprise des politiques d’austérité pour la Sécurité sociale, qui sont largement responsables de nos difficultés actuelles.

Et ce n'est pas fini...

 

Voir les commentaires

Echos pandémiques.

31 Mars 2020, 10:06am

Publié par Bernardoc

Extraits d'une revue de presse spécialisée.

~ Certains préfets ont confisqué TOUS les masques en stock dans les EHPAD, ne leur en laissant aucun, pour les attribuer à l’hôpital public.

L’ordre de réquisition stipule en effet que le représentant de l’État est habilité à prendre toute décision qu’il estime utile à l’intérêt général, quelles que puissent être les conséquences « particulières ». Il n’a pas de comptes à rendre sur les mesures qu’il prend.

En 2013, le ministère de la santé avait fait savoir qu’il revenait aux établissements (hôpitaux, EHPAD…) de constituer et entretenir eux-mêmes les stocks stratégiques dont ils pourraient avoir besoin en cas d’épidémie.

Ces EHPAD, qui s’étaient conformés à la loi, sont donc dépouillés au profit d’hôpitaux… qui ne l’avaient pas fait. !!

~ Le prix du gel hydro-alcoolique est fixé par décret… mais -et c’est un fâcheux oubli du ministère- pour le seul distributeur final (le pharmacien), et PAS pour les producteurs, qui avaient déjà augmenté leurs tarifs, et réapprovisionnent parfois les pharmacies à un prix supérieur à celui que le pharmacien devra pratiquer.

Selon « l’humeur », le contrôleur de la DGCCRF pourra donc choisir pour ses PV entre deux motifs d’infraction pour un seul et même pharmacien : pour vente à perte ou pour dépassement tarifaire.

Voire les deux à la fois.

~ La République tchèque a intercepté -volé est le terme exact- un chargement de 680 000 masques destinés à l’Italie et offerts à elle par la Chine Populaire pour tenter de juguler la catastrophe sanitaire qu’ils subissent.

Les tchèques ont (sic) « bien fait » puisque pour éviter un scandale international d’ampleur, un discret accord a été négocié : la Chine a décidé de les « offrir » (sic) à la Tchéquie… qui peut désormais les utiliser en toute « légalité » après en avoir rendu une partie (15% : une sorte de « rançon ») à l’Italie.

La France a très peu commenté ce « rapt ». Peut-être parce que l’ordre de réquisition du 4 mars a eu lui aussi pour effet de priver plusieurs pays des masques qu’ils avaient commandé… et payé à la France.

Il est très vraisemblable que ces pays mettent sur un même plan les pratiques tchèques et françaises.

Et ce n'est pas fini...

Voir les commentaires

Chronique de la barbarie ordinaire

29 Mars 2020, 12:12pm

Publié par Bernardoc

Article tiré d'Informations ouvrières n° 597

Les chiffres que nous présentons ci-dessous sont tous des chiffres officiels

de l’OMS, de l’Onu, de l’Unesco, de l’OIT, etc. Lucien GAUTHIER ■

6 millions d’êtres humains meurent de la rougeole chaque année. Maladie pour laquelle il existe un vaccin et des traitements.

1,5 million de morts de la tuberculose.

435 000 décès du paludisme, principalement des enfants. Toutes les deux minutes, un enfant meurt du paludisme.

Mortalité infantile : 9 millions.

821 millions d’êtres humains souffrent de la faim. 10 millions d’entre eux meurent chaque année.

Il y a 200 millions de chômeurs au monde. 2 milliards de personnes qui travaillent dans l’informel et le précaire, soit 60 % de la population active mondiale.

Il y a 270 millions d’accidentés du travail chaque année, dont 3 millions de morts.

Les guerres en cours qui ont fait plus de 100 000 morts : Afghanistan depuis 2015 : 100 000. Syrie : 380 000. Soudan : 250 000. Yémen : 100 000.

2 000 milliardaires à l’échelle mondiale détiennent deux tiers des richesses de l’humanité.

En France, les 10 % les plus riches possèdent 50 % de la richesse du pays. Bernard ARNAULT, le P-DG du groupe LVMH, possède 92 milliards d’euros, ce qui en fait la première fortune de France et d’Europe et la deuxième fortune mondiale.

Le chiffre d’affaires des grandes industries militaires se monte à 420 milliards d’euros.

Les dix plus grands trusts pharmaceutiques ont un chiffre d’affaires de 323 milliards d’euros et ont reversé à leurs actionnaires l’an dernier 60 milliards.

Plus que jamais, « socialisme ou barbarie »...

Et ce n'est pas fini...

Voir les commentaires

A défaut de sécu...

27 Mars 2020, 09:13am

Publié par Bernardoc

Coronavirus : l’UBB lance une cagnotte pour soutenir le CHU de Bordeaux

Sud ouest 27 mars 2020

Un titre important dans le journal régional ; pour ceux qui ne seraient pas au courant, l'UBB c'est l'Union Bordeaux Bègles, grande équipe de rugby.

On ne peut que féliciter les joueurs et l'ensemble des salariés de ce club de faire le don d'une partie de leurs salaires pour venir en aide au CHU, hôpital public où l'on est très bien soigné (j'en ai fait par trois fois l'expérience), même si certains toubibs utilisent ces locaux publics pour y faire des consultations privées à un tarif qui n'a rien à voir avec les tarifs reconnus par la sécu. Ne devrait-on pas profiter de cette crise pour mettre fin à cette scandaleuse pratique, dernier cadeau fait par Giscard avant qu'il soit remercié ?

On attend maintenant que les footeux se joignent aux rugbymen dans ce geste généreux, même si encore une fois il serait préférable que leurs cotisations sociales ne soient pas plafonnées, mais à hauteur de leurs salaires.

Comment ça, j'ai tout faux ? C'est d'un appel au public, à ceux qui paient impôts et cotisations sociales qu'il s'agit ? Voilà ce que c'est de lire seulement le titre et comment on peut être induit en erreur par icelui. La prochaine fois, je lirai l'article, c'est promis !

Et ce n'est pas fini...

Voir les commentaires

Le progrès ?

26 Mars 2020, 09:57am

Publié par Bernardoc

Manifestation du 10 février 1889, à l'appel du Bordelais Raymond LAVIGNE, initiateur du 1er mai, pour « que la durée de la journée de travail soit légalement limitée à huit heures ».

130 ans plus tard, avec un gouvernement en grande partie issu du quinquennat précédent, on remonte, par ordonnance, la durée de la semaine de travail à 60 heures, soit 5 jours à 12 heures ou 6 jours à 10 heures.

Oui, je sais, nous sommes en temps de crise. Mais justement, obliger des travailleurs à bosser jusqu'à épuisement, est-ce la bonne solution pour retrouver la santé.

Certains sont naturellement immunisés et n'ont pas besoin de masques, comme les forces de l'ordre si l'on en croit leur ministre ; comment ça, un gendarme vient de mourir du Covid 19 ? On leur aurait menti ?

Les enseignants volontaires pour accueillir les enfants de soignants plutôt que d'aller ramasser des fraises, n'ont pas besoin de masque, la pédagogie leur en tient lieu.

Vous n'avez pas l'impression d'être pris pour des cons ?

On voit la colère monter dans les réseaux sociaux, mais quand l'épidémie sera derrière nous, serons-nous assez nombreux pour le formidable coup de pied au cul expulsant les branquignols qui ont été portés au pouvoir ?

Faire un appel aux dons pour sauver l'hôpital alors qu'on détruit la sécu, est-ce bien responsable ?

Continuer à maintenir la suppression de l'ISF, est-ce bien républicain ?

Comment a-t-on pu en arriver là ?

Et ce n'est pas fini...

Voir les commentaires

Eh bien, nous y sommes !

25 Mars 2020, 09:49am

Publié par Bernardoc

Confinement oblige, je range et débarrasse. Et des documents refont surface et je me dis que le parti auquel j'appartenais à l'époque avait une bonne analyse de ce à quoi il fallait s'attendre.

Et ce n'est pas fini...

Voir les commentaires

Un livre à lire.

6 Mars 2020, 11:41am

Publié par Bernardoc

En cette période électorale, vient de sortir Quand la gauche essayait encore, un livre de François MORIN sur les nationalisations de 1981.

L'auteur y décrit de l'intérieur la volonté du premier ministre Pierre MAUROY qui se heurtait à la résistance du ministre de l'économie, Jacques DELORS. Ce dernier a gagné sur deux points : le refus de nationaliser les compagnies d'assurances et les compagnies des eaux. Vision prémonitoire quand on voit les rapaces attendre la capitalisation des retraites de ceux qui le pourront (les riches).

Et c'est vrai qu'avec le catastrophique quinquennat précédent, prétendument de gauche, c'est bien cette vision libérale qui a triomphé et fait le lit de Macron, comme celui-ci est en train de préparer celui de La Pen.

J'ai toujours eu une profonde sympathie pour Mauroy, un des fondateurs du syndicat dans lequel j'ai milité pendant 19 ans, et l'empathie qu'il manifestait envers le peuple. Ce n'est pas un hasard s'il a fondé la fédération Léo LAGRANGE, dans la continuité de ce grand ministre du front populaire.

Ce n'est pas sans un certain humour qu'il déclarait en substance : j'ai toujours gardé la même ligne et au départ j'étais à l'extrême droite du PS et maintenant je suis à l'extrême gauche du parti. Quelle vision réaliste, hélas ! Et combien d'espoirs déçus cela révèle-t-il !

N'oubliez pas d'aller voter après-demain, vous allez vous engager pour six ans.

Et ce n'est pas fini...

 

Voir les commentaires

La bataille continue !

5 Mars 2020, 15:25pm

Publié par Bernardoc

Extraits de Politis et du Figaro

« Il était nécessaire d'afficher notre position. Cela s'inscrit dans un processus. On ne baissera pas les bras, parce que nous pensons définitivement que ce projet de système universel par points est une grave erreur » YVES Veyrier, le 3 mars 2020

« Rien n'est terminé, il y a encore les débats au Sénat, la loi organique… Le prochain grand rendezvous est le 31 mars, avec une mobilisation qu'on espère être une référence comme celle du 5 décembre » Philippe MARTINEZ, le 3 mars 2020

Après le débat, le débat continue... Les partenaires sociaux ont prévu de se voir le 19 mars au siège de FO, sans la tutelle de l'État, pour échanger librement au sujet de la gouvernance du futur système universel.

L'aspect financier, sur lequel aucun des acteurs n'a la même position, pourrait également être au menu des

discussions. Par ailleurs, les organisations syndicales opposées sur le fond à la réforme portée par le premier ministre (FO, CGT, FSU et Solidaires) se retrouveront cinq jours plus tard, au Cese, pour une « vraie conférence » de financement afin de mettre sur la table leurs propres pistes quant au retour à l'équilibre du système en 2027 et au-delà.

UN PARCOURS LÉGISLATIF ENCORE LONG

Juillet 2019 : publication du rapport Delevoye.

5 décembre : mobilisation interprofessionnelle et grève reconductible dans les transports.

11 décembre : Édouard Philippe livre les grandes lignes du projet.

11 janvier 2020 : le Premier ministre lance une « conférence de financement » pour établir des mesures d’économies immédiates qui pourraient remplacer l’« âge pivot ».

13 janvier : fin progressive de la grève dans les transports.

24 janvier : dépôt du texte en Conseil des ministres et publication d’un avis très sévère par le Conseil d’État sur la qualité de l’étude d’impact.

28 janvier : début de l’examen de la réforme en commission spéciale à l’Assemblée nationale.

11 février : interruption des travaux de la commission spéciale. Le texte non amendé sera examiné en séance plénière.

29 février : Édouard Philippe dégaine le 49.3 pour clore les discussions à l’Assemblée, alors que seuls 7 articles sur les 65 que compte alors le projet de loi ont été soumis au vote.

4 mars : début de l’examen du projet de loi organique, sans utilisation possible de l’article 49.3.

Fin avril : examen du texte au Sénat. Fin de la « conférence de financement », dont les conclusions doivent être ajoutées au texte de loi.

Ensuite : la commission mixte paritaire doit tenter de trouver un consensus et faire voter un texte identique au Sénat et à l’Assemblée nationale. Faute d’accord, une deuxième lecture débute à l’Assemblée et au Sénat, malgré la « procédure accélérée ». En cas de divergence à l’issue de cette deuxième lecture, une troisième lecture définitive débute alors au Sénat. À l’Assemblée, le texte pourra faire l’objet d’un 49.3 à chaque lecture, étant donné qu’il s’agit du même texte. Aucune procédure similaire n’existe en revanche au Sénat.

Automne 2020 : recours devant le Conseil constitutionnel, qui a un mois pour rendre son avis, votes de ratification des ordonnances.

Et ce n'est pas fini...

Voir les commentaires