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Le blog de Bernard SARLANDIE

politique

Est-ce cela que nous voulons ?

24 Novembre 2019, 16:40pm

Publié par Bernardoc

Volià où nous conduit cette politique de droite extrême.

Maria avait deux enfants
Deux garçons dont elle était fière
Et c'était bien la même chair
Et c'était bien le même sang


Ils grandirent sur cette terre
Près de la Méditerranée
Ils grandirent dans la lumière
Entre l'olive et l'oranger

C'est presque au jour de leurs vingt ans
Qu'éclata la guerre civile
On vit l'Espagne, rouge de sang
Crier dans un monde immobile

Les deux garçons de Maria
N'étaient pas dans le même camp
N'étaient pas du même combat
L'un était rouge, et l'autre blanc

Qui des deux tira le premier
Le jour où les fusils parlèrent
Et lequel des deux s'est tué
Sur le corps tout chaud de son frère ?

On ne sait pas, tout ce qu'on sait
C'est qu'on les retrouva ensemble
Le blanc et le rouge mêlés
À même les pierres et la cendre

Si vous lui parlez de la guerre
Si vous lui dites liberté
Elle vous montrera la pierre
Où ses enfants sont enterrés

[Refrain]
Maria avait deux enfants
Deux garçons dont elle était fière
Et c'était bien la même chair
Et c'était bien le même sang.

Jean FERRAT

Et ce n'est pas fini...

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Retaites : attention, DANGER !

23 Novembre 2019, 10:51am

Publié par Bernardoc

QUELQUES PROPOSITIONS CGT – UCR QUI NOUS CONCERNENT PARTICULIÈREMENT

Augmenter les recettes au lieu de creuser le « trou ». Les cotisations sociales, « salariales » ou « patronales », font partie du salaire. Il faut les augmenter, re­venir sur les 70 milliards d’exonérations et exemptions en 2020, dont environ 10 Md non compensés.

- Garantir la possibilité d’un départ à 60 ans à taux plein.

- Permettre des départs anticipés au titre de la pénibilité dès 55 ans, voire 50 ans pour les métiers cumulant pénibilité et insalubrité.

- Assurer un niveau de pension d’au moins 75 % du revenu d’activité pour une carrière complète et suppression de la décote.

- Elever le minimum de pension nette au niveau du Smic net pour une carrière complète ;

- Indexer les pensions sur l’évolution des salaires, plus favorable. Dans l’immé­diat indexer toutes les pensions sur l’inflation et effectuer un rattrapage.

- Lutter pour l’égalité salariale effective femmes – hommes.

- Supprimer la Casa.

- Supprimer l’augmentation de la CSG des retraités préalablement à sa transfor­mation en cotisations sociales.

- Préserver la réversion et l’harmoniser par le haut.

- Conquérir une Sécurité sociale intégrale financée sur la base du salaire socialisé.

- Inclure la perte d’autonomie dans la branche maladie de la Sécurité sociale.

TOUTES nos propositions sont incompatibles avec la réforme proposée par Macron et Delevoye. C’est pourquoi l’UCR-CGT participera à la lutte contre le projet de réforme, en particulier le 5 décembre, pour le maintien et la reconquête de nos ré­gimes de retraite, pour gagner sur NOS revendications.

Et ce n'est pas fini...

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Le Premier Ministre ne répond pas à la gravité de la situation

22 Novembre 2019, 15:26pm

Publié par Bernardoc

Communiqué

Les collectifs : Inter-Blocs, Inter-Urgences, Inter-Hôpitaux et les associations : Printemps de la Psychiatrie et Coordination Nationale des Comités de Défense des Maternités et des Hôpitaux de Proximité ainsi que les organisations syndicales représentatives médicales et paramédicales : AMUF, APH, CFE-CGC, CFTC, CFDT, CGT, SUD, UNSA, réagissent ensemble aux annonces faites ce matin par le Premier Ministre.

Ils notent que pour la première fois le gouvernement à son plus haut niveau réagit à une mobilisation qui a débuté il y a plusieurs mois dans les services d’urgence et qui s’est étendue à l’ensemble de l’hôpital et des établissements médicosociaux et sociaux, touchant l’ensemble des catégories professionnelles.

Elles considèrent que ces annonces sont très loin de répondre aux attentes des personnels dont nous rappelons les revendications :

  1. - Renforcement des moyens financiers significativement pour les établissements, ce qui passe par une revalorisation de l’ONDAM d’au moins 4 % dans le cadre du projet de Loi de Finances de la Sécurité Sociale.

  2. - Recrutement de professionnel.le.s supplémentaires immédiatement et plan de formation pluridisciplinaire.

  3. - Revalorisation générale des salaires et reconnaissance des qualifications des professionnel.le.s.

  4. - Arrêt de toutes les fermetures d’établissements, de services. Réouvertures de lits là où cela est nécessaire, à la hauteur des besoins de la population. Réouvertures des structures ambulatoires pour la Psychiatrie.

  5. - De réelles mesures qui garantissent l’accès, la proximité et l’égalité de prise en charge pour la population sur tout le territoire.

 

Nous exigeons de véritables négociations et d’être reçus par le Président de la République et le Premier Ministre pour sortir de la crise actuelle.

Nous poursuivons ensemble la mobilisation et réaffirmons aujourd’hui notre volonté et détermination d’avancer tous ensemble dans le but commun de défendre les conditions de travail de nos collègues et d’assurer la qualité et la sécurité des soins de nos patients.

Le samedi 30 novembre 2019 autour d’initiatives et d’action de sensibilisation des professionnels, des patients et de leurs familles dans et autour des établissements.

Le mardi 17 décembre 2019 pour une journée nationale de grève et de manifestations.

Paris , le 20 novembre 2019

Et ce n'est pas fini...

 

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CIDE : 30 ans !

20 Novembre 2019, 09:35am

Publié par Bernardoc

Convention Internationale des Droits de l'Enfant.

Et ce n'est pas fini...

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Espagne 2019.

14 Novembre 2019, 08:56am

Publié par Bernardoc

80 ans après, le fascisme fait plus que pointer le bout de son nez outre Pyrénées. Le parti Vox, anti féministe, réactionnaire au plus haut point, violent et ultra-centralisateur entre en force aux Cortes. Le centre droit s'effondre (pauvre Valls !), la droite est en chute, leurs insoumis ne remontent pas la pente et le PSOE perd des plumes. La gauche républicaine catalane fait un bon score.

Ne serait-il pas donc temps, enfin, de laisser aux peuples le temps de se déterminer ? Les républicains catalans, comme les Ecossais, sont attachés à l'Europe. Et s'ils souhaitent se détacher de la monarchie ibérique, ne pourrait-on pas leur accorder le bienveillant soutien européen ?

Le jour où les fachos arriveront au pouvoir, on pourra alors couper la branche pourrie, en épargnant les démocrates catalans.

Mais la France pourrait aussi réfléchir à l'avenir de ses îles, que ce soit la Corse, les Antilles ou la Polynésie. Car il n'y a pas que la Kanaky qui aspire à l'indépendance !

Il est temps de mettre fin à cette sorte de colonialisme qui s'apparente parfois à l'entretien d'une danseuse, comme on disait jadis. A moins que ce ne soit pour des raisons guerrières et la nécessité d'avoir des bases militaires un peu partout dans le monde au cas où...

Et ce n'est pas fini...

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Hôpital en détresse.

13 Novembre 2019, 17:30pm

Publié par Bernardoc

Très belle intervention ce matin sur France-inter d'une infirmière et d'un chef de service de deux hôpitaux de l'APHP.

Ils ont su dire en mots simples et sans colère la dégradation de leurs conditions de travail au moins depuis quatre ans (le temps de travail à St Louis de l'infirmière). D'aucuns penseront « ces fonctionnaires, tous des fainéants, toujours en train de se plaindre ». Et oui, tous deux appartiennent à la fonction publique hospitalière qui, à l'opposé des cliniques privées, ne vise pas le profit de quelques actionnaires (souvent les toubibs d'ailleurs) mais le bien public. C'est d'ailleurs une des raisons pour lesquelles ce gouvernement de la droite extrême veut le détruire : vous pensez, des fonctionnaires, cela représente des dépenses dans le budget de la nation !

Il me semble que c'est un chroniqueur économique de droite, Jean-Marc SYLVESTRE, qui avait écrit un bouquin à la gloire de l'hôpital public qui lui avait sauvé la vie, sans qu'il ne dépense un centime...grâce à la Sécu, cette création du CNR mise en place par le ministre Ambroise CROIZAT avec l'engagement sans faille des militants de la CGT.

Mais voilà, le mot d'ordre depuis Sarkozy est « réduire les dépenses de santé » et « réduire le nombre de fonctionnaires ». Et cela aboutit à l'épuisement des travailleurs de santé et donc à la maltraitance des patients. La désertification médicale, une des conséquences du numérus clausus et de la médecine à deux vitesses (secteur 1 et secteur 2) oblige de plus en plus de malades à se rendre directement aux urgences qui n'en peuvent plus avec leurs effectifs de plus en plus réduits. La solution n'est pas dans les primes ou l'emploi d'intérimaires, mais dans le recrutement d'un nombre suffisant de fonctionnaires.

C'est pour cela que ces personnels seront dans la rue demain. Combien d'éborgnés ou de mutilés au cours de la manif ? On tape bien sur les pompiers, pourquoi pas sur les soignants ?

Et ce n'est pas fini...

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C'est moi ou c'est la société qui évolue ?

10 Novembre 2019, 09:00am

Publié par Bernardoc

En ce moment on privatise La Française Des Jeux à grand renfort de pub, pas comme pour le référendum sur la privatisation d'Aéroports de Paris. Et parmi les arguments, il y en a un qui m'a violemment écorché les oreilles : « La FdJ, une entreprise utile à tous » !

Alors là, je ne comprends vraiment pas. La loterie nationale, ancêtre de la FdJ avait été créée à l'origine pour venir en aide aux gueules cassées de la première guerre mondiale. Les rescapés pouvaient, pour une modeste somme, acheter un billet pour aider à la reconstruction du visage de ces martyrs et espérer gagner un lot si le numéro de leur billet était tiré au sort. En quelque sorte, il s'agissait d'une œuvre de solidarité.

La FdJ, si j'ai bien compris, contribuait à augmenter les ressources financières de l'Etat, ce qui peut être compris, même si une meilleure répartition des richesses, via notamment l'impôt sur le revenu, serait tout aussi efficace, même si cela faisait disparaître la part de rêve des pauvres gens qui représentent la majorité des joueurs.

Mais maintenant, ce qui est proposé, c'est, non pas le financement de l'Etat, mais l'engraissement d'actionnaires qui n'en ont pas vraiment besoin, car les petits porteurs, s'il y en a, ne gagneront jamais suffisamment pour leur permettre d'alléger leur semaine de travail ou d'augmenter leur retraite.

Honte à ce gouvernement de la droite extrême ! Honte à Lemaire ! Honte à Philippe ! Honte à Macron !

Et ce n'est pas fini...

 

 

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Ca vous étonne ?

7 Novembre 2019, 07:34am

Publié par Bernardoc

Les médecins qui reçoivent des cadeaux des laboratoires pharmaceutiques prescrivent plus et moins bien.

Le Monde avec AFP Publié hier à 08h06

Les médecins généralistes français qui reçoivent des cadeaux des laboratoires pharmaceutiques ont tendance à faire « des prescriptions plus chères et de moindre qualité », montre une étude publiée mercredi 6 novembre.

Inversement, ceux « qui ne reçoivent aucun avantage de la part de l’industrie pharmaceutique sont associés en moyenne à de meilleurs indicateurs établis par l’Assurance-maladie quant à l’efficacité de leurs prescriptions, et celles-ci coûtent globalement moins cher », concluent ses auteurs, médecins, chercheurs et ingénieurs à l’université et au CHU de Rennes.

Les auteurs ont passé au crible les prescriptions d’un peu plus de 41 000 médecins généralistes travaillant exclusivement en libéral et les ont classés en six groupes, en fonction du montant des avantages perçus au cours de l’année 2016.

Ces résultats ne démontrent pas de lien de cause à effet mais « renforcent l’hypothèse selon laquelle l’industrie pharmaceutique peut influencer les prescriptions des médecins généralistes et offrent un aperçu sur l’étendue de cette influence », soulignent l’université, le CHU et l’Ecole des hautes études en santé publique dans un communiqué.

« Cette influence, parfois inconsciente chez les médecins, peut conduire à choisir un traitement qui n’est pas optimal, au détriment de la santé du patient et du coût pour la collectivité. »

L’étude met en évidence qu’« en moyenne (…) le groupe de médecins n’ayant reçu aucun avantage est associé à » :

  • « des prescriptions moins coûteuses » ;

  • « plus de prescriptions de médicaments génériques par rapport aux mêmes médicaments non génériques » (pour trois types de médicaments : antibiotiques, antihypertenseurs, statines) ;

  • « moins de prescriptions de vasodilatateurs et de benzodiazépine pour des durées longues », dont l’usage est déconseillé par l’Assurance-maladie ;

  • « moins de prescriptions de sartans » par rapport à une autre famille de médicaments, recommandés pour leur efficacité similaire avec un moindre coût.

Les auteurs montrent également que plus le montant total des avantages perçus est élevé, plus le surcoût moyen par prescription augmente, tout comme le déficit de prescription des versions génériques pour les antibiotiques, les antihypertenseurs et les statines.

« Les firmes pharmaceutiques dépensent énormément d’argent dans la promotion des médicaments (23 % de leur chiffre d’affaire soit plus que pour la recherche) dont les cadeaux ne sont qu’une partie », souligne le Dr Goupil, citant un rapport de la Commission européenne publié en 2009.

« Il semble peu probable que cet argent soit dépensé à perte et les résultats de notre étude concordent avec les études existantes en faveur d’une influence sur les prescriptions », ajoute-t-il.

L’étude, parue dans le British Medical Journal (BMJ), repose sur le croisement de deux bases de données. La première est le portail Transparence Santé, sur lequel doivent être déclarés tous les « liens d’intérêt » des professionnels de santé, et notamment les équipements, repas, frais de transport ou d’hôtel offerts par des entreprises du secteur (laboratoires pharmaceutiques, fabricants de dispositifs médicaux, etc.), à partir d’un montant de 10 euros.

Selon cette base, « près de 90 % des médecins généralistes ont déjà reçu au moins un cadeau depuis 2013 », souligne Pierre Frouard, médecin généraliste à Rennes et coordonnateur de l’étude. « C’est la première étude de cette ampleur en France » qui exploite les données de ce portail, souligne Bruno Goupil, premier auteur de l’étude, interrogé par l’AFP.

La seconde base est le système national des données de santé (SNDS), qui recense consultations, actes médicaux, prescriptions de médicaments et hospitalisations remboursés en conservant l’anonymat des assurés.

Si je me souviens bien, en 1972, le Programme commun parlait d'un pôle national du médicament. Utopiste ?

Et ce n'est pas fini...

 

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J'ai écrit à mon député.

5 Novembre 2019, 09:40am

Publié par Bernardoc

Monsieur le Député,

Je souhaite vous alerter sur le caractère très contestable et dangereux de la proposition de « résolution Maillard ». En effet, l’article unique du projet de résolution « approuve sans réserve la définition opérationnelle de l’antisémitisme » utilisée par l’Alliance internationale pour la mémoire de l’Holocauste (IHRA).

L’idée même de vouloir définir chaque type de racisme est contestable, et contestée par la CNCDH. Elle risquerait de fragiliser l’approche universelle et indivisible du combat antiraciste, qui devrait prévaloir à l’opposé des revendications identitaires qu’elle risque de favoriser. Elle ouvre de surcroît la voie à une concurrence victimaire entre les différentes formes de racisme et met à mal le vivre ensemble dans notre pays.

Des organisations de la société civile en France, formulent ces quatre recommandations :

  • En accord avec l’avis de la CNCDH , rejeter la « définition de l’antisémitisme de l’IHRA » qui représente une menace pour toute critique légitime contre l’Etat d’Israël, régulièrement accusé de la violation de nombreux traités et instruments du droit international dont la France est garante.

  • Protéger l’espace de liberté d’expression et de réunion des associations françaises et militants qui doivent pouvoir continuer de défendre les droits des Palestiniens et critiquer la politique israélienne sans être accusées injustement d’antisémitisme.

  • Suivre les avis de la CNCDH, qui a un rôle de conseil auprès de l’Assemblée nationale, en remettant le combat contre l’antisémitisme au cœur de la formidable mobilisation de la société civile de notre pays contre le racisme sous toutes ses formes.

  • Écarter définitivement la résolution Maillard, tant qu’elle maintient la référence à l’antisionisme et tant qu’elle n’exclut pas explicitement les exemples associés à la « définition IHRA »

En février 2019, la publication de statistiques sur une augmentation importante des actes antisémites, à laquelle se sont ajoutées des images choquantes d’attaques verbales à caractère antisémite et la profanation d’un cimetière juif, ont provoqué notre indignation.

Ces organisations sont inquiètes de la montée de l’antisémitisme en France et estiment que le combat contre toutes les formes de racisme doit être mené fermement. J'affirme aussi le droit de critiquer la politique de tout Etat, dont l’Etat israélien quand il commet des violations des droits de l’Homme et du droit international humanitaire. Je suis inquiet de l’assimilation entre antisionisme et antisémitisme que la résolution induit et qui revient à remettre en question le droit à la liberté d’expression inscrit dans notre droit français, y compris constitutionnel.

Cette « définition de l’IHRA » qu’elle entend faire adopter est particulièrement dangereuse car elle introduit des « exemples » formulés de manière à faire peser le soupçon d’antisémitisme sur toute critique de l’État d’Israël et de sa politique. Ainsi, cette proposition de résolution empêchera nos organisations de critiquer et dénoncer les nombreuses violations du droit et exactions commises par l’État d’Israël à l’encontre du peuple palestinien, ce qui représente une menace sans précédent à la liberté d’expression.

Malgré les formules introduites dans le texte qui cherchent à garantir la libre critique envers l’Etat d’Israël, l’expérience d’autres pays européens ayant adopté la « définition IHRA » montre que cette dernière devient un instrument de propagande et d’intimidation, avec des effets dévastateurs sur nos libertés d’expression.

Car aucune personne, aucune collectivité, ne veut prendre le moindre risque de subir des accusations mensongères et infamantes d’antisémitisme.

J'espère, Monsieur le Député, que ma demande retiendra toute votre attention et je me tiens à votre disposition pour toute information complémentaire.

Le Haillan, le 4 novembre 2019,

B.Sarlandie


 

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Triste nouvelle du matin.

30 Octobre 2019, 15:25pm

Publié par Bernardoc

Entendue au poste : « les réfugiés sans papiers devront attendre trois mois avant de pouvoir prétendre être soignés. »

Nous n'avons pas encore changé de gouvernement, ce n'est pas une annonce faite par l'extrême droite, même si cela y ressemble. Il s'agit bien d'une proposition de notre gouvernement de droite extrême : la nuance est d'importance !

Moi, en béotien que je suis, je me dis que refuser de soigner ceux qui au péril de leur vie ont fui les massacres perpétrés dans leurs pays est indigne du pays de la Déclaration des Droits de l'Homme, et j'ai honte de cela et suis bien entendu incapable de trouver un argument en faveur de cette décision. Je parle maintenant de décision, car on voit mal les moutons de la majorité protester contre ce que le gouvernement envisage de faire.

Pourtant il paraît que la tuberculose, la rougeole et la coqueluche connaissent une recrudescence. Ce sont des maladies propagées entre autres par la pauvreté, ce qui est bien le cas de ces êtres qui ont échappé au cimetière méditerranéen. Le gouvernement a-t-il réfléchi aux épidémies qui risquent d'être déclenchées si on refuse de soigner cette population réfugiée ? Sûrement, cela coûtera bien plus cher que les 0,5% du budget de la santé qui sont actuellement dédiés à la prise en charge des réfugiés.

Et vous, la santé, ça va ?

Et ce n'est pas fini...

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