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Le blog de Bernard SARLANDIE

politique

En défense de la fonction publique.

24 Mars 2017, 12:32pm

Publié par Bernardoc

Eh bien, décidément, au bout de cinq ans ils n'ont toujours pas compris !

 

TEMPS DE TRAVAIL :

LES QUATRE ORGANISATIONS SYNDICALES

CGT – FO – SOLIDAIRES et FA-FP CLAQUENT LA PORTE

 

Les organisations syndicales des fonctionnaires CGT, FO, Solidaires et FA-FP ont claqué la porte des discussions avec le Cabinet de la ministre de la Fonction publique sur les circulaires « temps de travail » et « politiques de prévention des absences pour raisons de santé ».

Les quatre organisations syndicales considèrent que ces circulaires et plus particulièrement celle sur le temps de travail, qui ne sont que des rappels partiels et partiaux aux textes réglementaires, sont des circulaires de portée politique qui stigmatisent les fonctionnaires en pleine période électorale.

Après les récents propos dans la presse de la ministre de la Fonction publique remettant en cause la fonction publique de carrière au profit d’une fonction publique d’emplois, la confiance est rompue entre les organisations syndicales précitées et la ministre.

A nouveau, les quatre organisations syndicales CGT, FO, Solidaires et FA-FP demandent le retrait pur et simple de ces projets de circulaires, notamment celle sur le temps de travail.

Fait à PARIS, le 23 mars 2017

 

Et ce n'est pas fini...

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Et ils voudraient qu'on vote pour eux ?

22 Mars 2017, 08:22am

Publié par Bernardoc

Nous avons eu, enfin certains, ceux qui n'en ont pas marre depuis la fin de l'année dernière, le pitoyable spectacle offert toute une soirée sur une chaîne privée qui avait sélectionné un certain nombres de candidats à l'élection présidentielle. Ces choix incluait deux candidats de droite « en délicatesse » avec la justice, et laissait de côté d'autres dont les démêlées judiciaires ne sont pas encore connues.

Et voilà maintenant un court ministre accusé de faire travailler ses enfants avant même l'âge de seize ans, et à un tarif que leur envieraient pas mal de fonctionnaires du bas de l'échelle : plus de 2960 € le CDD ! A-t-il fait comme Fillon, et s'est-il fait reverser les sommes perçues comme frais d'hébergement dans la maison familiale ?

Et tout se beau monde nous déclare la main sur le cœur être parfaitement honnête et vouloir servir la patrie en montrant l'exemple !

Mais de qui se moque – t – on ?

Et ce n'est que le haut du panier. Après l'élection présidentielle, ce sera le tour des législatives. Et là, ce sera une autre histoire : ce qui me posera problème, c'est l'absence de renouvellement du personnel politique, et, sûrement l'appât du gain, car bon nombre de candidats sont déjà titulaires d'un autre mandat électif (maire, conseiller départemental,...) qui probablement n'est pas assez rémunérateur. Sans compter ceux qui se présentent pour un quatrième (voire pire) mandat.

Alors bravo aux courageux qui ne se représentent pas après un seul mandat (le mandat unique dans le temps), permettant ainsi le renouvellement du personnel politique. Ils auront servi la République, comme tout citoyen devrait pouvoir le faire, sans considérer qu'il n'y a point de salut hors de cette représentation bien éloignée de la vraie vie.

Et ce n'est pas fini...

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Macron ?

1 Mars 2017, 09:13am

Publié par Bernardoc

Pour ceux qui auraient la mémoire courte, un rappel ci-dessus de l’œuvre du candidat qui semble avoir le vent en poupe.

N'oublions pas également la fin du repos dominical, la facilité de licenciements, la voie vers la privatisation de la santé, les nouvelles missions des facteurs au détriment de la distribution du courrier,...

N'oublions pas que cette loi n'a pas été votée mais est passée en force.

C'était le début de son projeeeet !

Et ce n'est pas fini...

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Témoins.

27 Février 2017, 09:39am

Publié par Bernardoc

Bon, ça y est, on va pouvoir suivre la campagne de loin, le PS et la gauche ayant décidé de s'abstenir d'un deuxième tour. La seule possibilité qui reste serait que la justice fasse son devoir rapidement et déclare inéligibles les candidats de droite et d'extrême droite ; mais je ne connais pas les dossiers aussi bien que les juges et les médias font une grosse campagne pour que la justice se mette en sommeil pendant le temps de la campagne.

JLM ne sera jamais président de la République : il sera trop vieux dans cinq (ou sept) ans. Hamon aura finalisé l'éclatement du PS ; déjà un certain nombre d'élus locaux ont fait savoir, sans toutefois rejoindre Macron officiellement (crainte des menaces d'exclusion ?), que la campagne socialiste se déroulerait sans eux.

Nous attendrons encore un peu (beaucoup?) la VI° République. Les conditions de vie des plus pauvres continueront de se dégrader. Nos retraites et nos caisses de chômage seront de plus en plus en péril. Les riches continueront à s'engraisser.

Le peuple supportera-t-il cela sans réagir ? Il y a cinq ans, c'était un ouf de soulagement qui avait ponctué l'élection d'un socialiste, soulagement qui avait brisé tout élan populaire, contrairement à ce qui s'était passé en 1936. Aujourd'hui, les conditions sont différentes ; l'élection présidentielle n'offrant plus de perspectives de changement, l'initiative mobilisatrice reviendra-t-elle aux syndicats ? Je pense effectivement que ce sera nécessaire pour éviter la fin du détricotage, déjà bien entamé, du programme du Conseil National de la Résistance : « Les jours heureux ».

Et ce n'est pas fini...

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Peut-on encore croire à la politique ?

26 Février 2017, 13:33pm

Publié par Bernardoc

Ce titre, en une de Sud ouest dimanche, n'est pas loin de refléter mon état d'esprit actuel. « De scrutin en scrutin, la défiance des Français vis-à-vis de leurs représentants s'accroît » explique le sous-titre.

Et effectivement d'un côté il y a « les Français » et de l'autre « les représentants », en d'autres termes ceux qui ont fait « profession politique », sans jamais avoir tâté de la vraie vie. Les médias feignent de s'étonner que certains députés jettent l'éponge après 36 (vous avez bien lu : trente six) ans de mandat. Que connaissent-ils ceux-là des difficultés paysannes, des TMS (troubles musculo-squelettiques) des ouvriers d'usine ou des ascenseurs en panne dans les HLM ? Mais la place doit être bonne, à moins que ce ne soit un complexe de supériorité vis à vis de la plèbe électrice, sûrement pas d'un niveau intellectuel suffisant pour prétendre s'occuper des affaires de la nation.

Et bien souvent la multiplicité des mandats dans le temps se double également d'une multiplicité de mandats sur les territoires ; d'accord, pour le moment ils sont limités à deux, mais n'est-ce pas un de trop ?

Tous les Français inscrits sur les listes électorales peuvent rendre la justice « au nom du peuple français » par tirage au sort. Pourquoi, plutôt qu'une « dose de proportionnelle » (je suis pour la proportionnelle intégrale) ne pourrait-on pas mettre en place une « dose de tirage au sort » pour la gestion des affaires à tous les niveaux, en commençant par le niveau local ? Mais d'abord rendons le vote obligatoire et infligeons une amende dissuasive (comme pour les sénatoriales) à ceux qui voudraient se soustraire à ce devoir civique. Et, corollaire : comptabilisons les votes blancs ; pour le moment on les compte, mais, même s'il y a 20% de votes blancs, les deux restants seront gratifiés de 60% et 40% par exemple (donc leurs résultats seront majorés). J'ai donc décidé de ne plus voter blanc au deuxième tour, mais nul (si mon candidat n'est pas présent) : le résultat sera le même.

Je me souviens, à la fin de mon mandat municipal, l'ancien maire m'a demandé de présider un bureau de vote, ce que j'ai fait avec plaisir, ceci faisant partie de tout engagement citoyen. Cela m'était arrivé à Mérignac où je venais d'être muté, et je n'étais pas à l'époque adhérent d'un parti politique (le mien n'existait pas encore) ; c'était une première et j'avais apprécié la confiance qui m'était accordée. En revanche, certains adjoints sortants (après plusieurs mandats) avaient refusé de tenir ce rôle, preuve qu'il ne faut pas s'accrocher trop longtemps à un mandat sous peine d'« overdose ».

Comme le dit Sud ouest dimanche en pages intérieures : « L'amour déçu des Français pour la politique ».

Et ce n'est pas fini...

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Quelle Europe voulons-nous ?

25 Février 2017, 11:55am

Publié par Bernardoc

Deux titres dans la presse d'hier :

L'Humanité :

La Commission européenne se félicite du Cice et de la loi travail

Dans son analyse annuelle de la situation économique et sociale des états membres, Bruxelles reconnaît une stagnation du revenu réel des ménages.

Le Monde :

Bruxelles encourage Paris à poursuivre les réformes

La Commission a présenté son rapport annuel sur les " déséquilibres macroéconomiques " dans l'UE.

 

J'ai déjà eu l'occasion de dire à maintes reprises combien je me sentais profondément européen, même si ma première expérience hors de France fut dans la perfide (ô combien!) Albion.

Mais plus d'un siècle avant ma naissance, l'immense poète que fut Victor HUGO en parlait déjà avec espoir et enthousiasme :

En 1848 : Une monnaie continentale, à double base métallique et fiduciaire, ayant pour point d’appui le capital Europe tout entier et pour moteur l’activité libre de deux cents millions d’hommes, cette monnaie, une, remplacerait et résorberait toutes les absurdes variétés monétaires d’aujourd’hui, effigies de princes, figures de misère (…).

On verrait partout le cerveau qui pense, le bras qui agit, la machine servant l'homme ; les expérimentations sociales sur une vaste échelle ; toutes les fécondations merveilleuses du progrès par le progrès; la science aux prises avec la création; des ateliers toujours ouverts dont la misère n'aurait qu'à pousser la porte pour devenir le travail ; des écoles toujours ouvertes dont l'ignorance n'aurait qu'à pousser la porte pour devenir la lumière.; où l’enfant pauvre recevrait la même culture que l’enfant riche; des scrutins où la femme voterait comme l'homme ; car nous proclamons la femme notre égale, avec le respect de plus. O femme, mère, compagne, sœur, éternelle mineure, éternelle esclave, éternelle sacrifiée, éternelle martyre, nous vous relèverons !»

En 1849, au Congrès de la Paix : « Un jour viendra où la guerre paraîtra aussi absurde et sera aussi impossible entre Paris et Londres, entre Petersburg et Berlin, entre Vienne et Turin, qu’elle serait impossible et qu’elle paraîtrait absurde aujourd’hui entre Rouen et Amiens, entre Boston et Philadelphie. Un jour viendra où la France, vous Russie, vous Italie, vous Angleterre, vous Allemagne, vous toutes, nations du continent, sans perdre vos qualités distinctes et votre glorieuse individualité, vous vous fondrez étroitement dans une unité supérieure, et vous constituerez la fraternité européenne (…). Un jour viendra où il n’y aura plus d’autres champs de bataille que les marchés s’ouvrant au commerce et les esprits s’ouvrant aux idées. Un jour viendra où les boulets et les bombes seront remplacés par les votes, par le suffrage universel des peuples, par le vénérable arbitrage d’un grand Sénat souverain qui sera à l’Europe ce que le Parlement est à l’Angleterre, ce que la Diète est à l’Allemagne, ce que l’Assemblée législative est à la France. »

En 1867 : "Au vingtième siècle, il y aura une nation extraordinaire. Cette nation sera grande, ce qui ne l'empêchera pas d'être libre. Elle sera illustre, riche, pensante, pacifique, cordiale au reste de l'humanité. Elle aura la gravité douce d'une aînée. Elle s'étonnera de la gloire des projectiles coniques, et elle aura quelque peine à faire la différence entre un général d'armée et un boucher ; la pourpre de l'un ne lui semblera pas très distincte du rouge de l'autre. Une bataille entre Italiens et Allemands, entre Anglais et Russes, entre Prussiens et Français, lui apparaîtra comme nous apparaît une bataille entre Picards et Bourguignons. Elle considérera le gaspillage du sang humain comme inutile. Elle n'éprouvera que médiocrement l'admiration d'un gros chiffre d'hommes tués. Le haussement d'épaules que nous avons devant l'inquisition, elle l'aura devant la guerre. (....)

Cette nation aura pour capitale Paris et ne s'appellera point la France ; elle s'appellera l'Europe.

Elle s'appellera l'Europe au vingtième siècle, et, aux siècles suivants, elle s'appellera l'Humanité

L'Humanité, nation définitive, est dès à présent entrevue par les penseurs, ces contemplateurs des pénombres ; mais ce à quoi assiste le dix-neuvième siècle, c'est à la formation de l'Europe."


 

Que rajouter ? Sinon que l'Europe telle qu'elle est et telle qu'elle évolue est bien loin de l'idéal formulé par Hugo : il est donc temps de la secouer et de l'orienter de façon plus progressiste.

Et ce n'est pas fini...

 

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Ça se décante.

23 Février 2017, 12:57pm

Publié par Bernardoc

Le centriste Bayrou rejoint le candidat ni de gauche, ni de gauche. Un ancien écolo (celui qui a une curieuse idée de l'égalité salariale entre hommes et femmes), devenu vallsiste, et qui a participé à la primaire socialiste, a oublié l'engagement qu'il avait signé (?) de soutenir le vainqueur de cette compétition interne, et rejoint lui aussi l'ancien ministre de l'économie. Un député girondin sortant, investi par le PS pour les législatives fait de même. Il y a déjà un moment que d'autres députés du même parti ont fait pareil et dans les mêmes conditions.

On se souvient de la menace du premier secrétaire du PS d'exclure ces « camarades » ; on n'en entend plus parler. Il faut dire qu'il faut ménager ses arrières pour le cas où, pour toutes sortes de raisons, le PS appellerait, et il serait bien entendu suivi par son candidat – à moins que ce ne soit le contraire – à voter pour cet ennemi qu'il a pourtant soutenu bec et ongles pendant les quelques années qu'il a passées au gouvernement issu du PS. Les sinistres Valls et El Khomri viendront, s'ils sont élus, défendre la politique anti-sociale qu'ils ont menée pendant un quinquennat.

On a vraiment l'impression que Hamon est plus intéressé par le PS que par la présidentielle ; c'est pour cela que la volonté d'unité manifestée par les citoyens de base ne semblent pas l'atteindre : échec des négociations avec les verts (trop gourmands en circonscriptions?), refus de discuter avec la France insoumise : c'est décidément une volonté de foncer dans le mur.

Mais je me souviens, lors de la campagne départementale il y a deux ans, la désespérance était tellement grande chez les participants à nos réunions qui se sentaient trahis dans le vote qu'ils avaient exprimé à la dernière élection présidentielle, qu'ils en arrivaient à se demander si, pour remobiliser le peuple, il ne fallait pas en passer par une expérience en totale opposition avec leurs convictions.

Décidément, la VI° République et la sortie de l'austérité semblent encore bien éloignées.

Et ce n'est pas fini...

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D'autres chiffres inquiétants.

21 Février 2017, 14:34pm

Publié par Bernardoc

Article tiré du site de L'Obs le 20 février.

 

  • Les transferts d'armes dans le monde ont atteint un niveau record depuis la Guerre froide ces cinq dernières années.

Dans le détail, entre 2012 et 2016, l'Asie et l'Océanie ont compté pour 43% des importations mondiales d'armements conventionnels en volume. Cela représente une hausse de 7,7% par rapport à la période 2007-2011, selon l'institut indépendant suédois

La part de l'Asie-Océanie dans les importations internationales était légèrement supérieure (44%) entre 2007 et 2011. Celle des pays du Moyen-Orient et des monarchies du Golfe a bondi de 17% à 29%, loin devant l'Europe (11%, - 7 points), les Amériques (8,6%, - 2,4 points) et l'Afrique (8,1%, - 1,3 point).

Les transferts mondiaux d'armements sur les cinq années sous revue ont atteint un niveau record depuis 1950.

"Au cours des cinq années passées, la plupart des Etats du Moyen-Orient se sont d'abord tournés vers les États-Unis et l'Europe dans leur quête accélérée de capacités militaires avancées...Malgré le bas niveau des cours du pétrole, les pays de la région ont continué de commander davantage d'armes en 2016, qu'ils perçoivent comme des instruments essentiels face aux tensions et conflits régionaux".

L'Arabie saoudite a été le second importateur d'armes au monde dans l'intervalle (+212%), derrière l'Inde qui, contrairement à la Chine, ne possède pas encore de production nationale à niveau. En 10 ans les importations de l'Inde ont progressé de 42%.

S'agissant des exportations, les Etats-Unis conservent la tête du classement avec 33% de part de marché (+3 points), devant la Russie (23%, -1 point), la Chine (6,2%, +2,4 points) et la France (6,0%, -0,9 point) qui passe devant l'Allemagne (5,6%, -3,8 points). Ces cinq pays représentent près de 75% des exportations mondiales d'armes lourdes.

L'avancée de la France au classement des exportateurs s'explique notamment par d'importants contrats signés avec l'Egypte qui a acquis des navires de guerre de type Mistral et des avions de combat (Rafale).

Les Etats-Unis et la France sont les principaux pourvoyeurs du Moyen-Orient, tandis que la Russie et la Chine vendent d'abord en Asie.

Et ce n'est pas fini...

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Bon à savoir.

18 Février 2017, 18:23pm

Publié par Bernardoc

A partir d'un article de radins.com

On dénombrait 5,4 millions de chômeurs fin décembre 2016, toutes catégories confondues. Pour certains de ces privés d'emploi, Pôle Emploi peut participer aux frais inhérents à la recherche d'un travail.

Vous vous rendez à un entretien d'embauche, vous participez à un concours public, vous suivez une prestation intensive, vous reprenez un emploi ou vous entrez dans une formation éloignée de votre lieu de résidence ? Une aide à la mobilité peut vous être accordée sous la forme d'une prise de tout ou partie de vos frais de déplacement, de repas, et d'hébergement.

Elle s'adresse aux demandeurs d'emploi de catégorie 1, 2, 3, stagiaires de la formation professionnelle et contrats aidés. Les bénéficiaires doivent être non indemnisés au titre de l'allocation chômage. Dans le cas contraire, l'aide à la mobilité est réservée aux personnes percevant une allocation inférieure ou égale à l'Allocation de retour à l'emploi (ARE) minimale.

Si vous remplissez ces conditions, vous pouvez bénéficier d'aides financières pour les transports : une indemnité kilométrique de 20 centimes d'euros par km ou des bons de transport SNCF si l'entretien d'embauche, le concours public, la prestation intensive, l'emploi repris ou la formation suivie est situé à plus de 60 km aller-retour ou à 2 heures de trajet aller-retour de votre domicile ; les repas : une indemnité pour les frais de bouche à hauteur de 6 € par jour ; l'hébergement : jusqu'à 30 € par nuit sur présentation des justificatifs.

Toutes ces aides sont cumulables dans la limite d'un plafond de 5 000 € par an.

Pour en bénéficier, le demandeur d'emploi doit se présenter à Pôle emploi muni d'un courriel avec les coordonnées de l'entreprise, le nom du recruteur et son téléphone, ainsi qu'une copie de l'offre d'emploi. Les formulaires sont également disponibles sur le site de Pôle emploi dans espace personnel.

Il devra déposer ces documents au plus tard 7 jours après l'entretien ou le premier jour du concours public. Dans le cas d'une reprise d'emploi ou d'une entrée en formation, il bénéficie d'un mois supplémentaire.

Et ce n'est pas fini...

 

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Publié depuis Overblog

13 Février 2017, 07:54am

Publié par Bernardoc

  • Le financement public, première source de revenus pour LR, le PS et le FN. L'aide de lEtat dépend du nombre de parlementaires de chaque formation au Sénat et à l’Assemblée nationale.

Depuis 1990, les partis non représentés au Parlement peuvent également bénéficier du financement public, proportionnellement au nombre de voix obtenues au premier tour des élections législatives, à condition qu’ils aient présenté des candidats dans au moins soixante-quinze circonscriptions (sur un total de 577).

Le Parti socialiste, Les Républicains et le Front national tirent plus de 45 % de leurs recettes du financement public

« Au-delà de l’aide publique budgétaire, l’Etat finance indirectement la vie politique en accordant aux donateurs et cotisants une réduction d’impôt de 66 % des sommes versées au mandataire d’un parti (y compris les contributions d’élus) », ajoute la commission.

  • Les contributions des élus, première ressource du PCF

Près d’un tiers du budget du PCF provient des contributions de ses élus. Une importance qui s’explique par les statuts du parti :

« Les élue-e-s, membres du PCF, ne tirent pas de revenus supplémentaires de leur mandat. Indépendamment de leur cotisation d’adhérent-e, elles et ils prennent l’engagement de verser leurs indemnités au parti (…). Par cette cotisation d’élu, les élus communistes participent ainsi à la mutualisation des moyens sur le territoire concerné. Le Parti contribue à leur assurer les moyens nécessaires à l’exercice de leur mandat. »

Le PS et EELV tirent également plus du cinquième de leurs ressources des contributions d’élus.

Des contributions obligatoires que les partis peinent parfois à encaisser.

Le Parti de gauche tire près de la moitié de ses revenus (45 %) des cotisations de ses adhérents. Viennent ensuite Lutte ouvrière (LO, 35 %) et le FN (21 %). Le niveau des cotisations à payer dépend du niveau de revenu des adhérents pour le Parti de gauche et le PS, contrairement au FN ou aux Républicains où la cotisation est fixe. Chez LO, le montant de la cotisation est libre.

Indépendamment d’une adhésion, les particuliers peuvent également participer en effectuant des dons ponctuels. Ils représentent plus du cinquième des recettes pour LR (22 %), le PCF (21 %) et LO (24 %). Au contraire, le PS (2 %) et le FN (4 %) ne dépendent que peu des dons.

Depuis la loi du 11 octobre 2013, la somme des dons et des cotisations ne peut excéder 7 500 euros par personne et par an pour un ou plusieurs partis. La possibilité de faire des dons multiples a participé à l’éclosion de nombreux micropartis proches des grands partis. Le nombre de partis est passé de 28 en 1990 à 451 en 2016.

Les « autres recettes », comportent des ressources très variées : « Dévolution de l’excédent des comptes de campagne, contributions reçues d’autres formations politiques, produits des manifestations et colloques, produits d’exploitation (y compris les refacturations de prestations aux candidats) (…). »

Et ce n'est pas fini...


 

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