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Le blog de Bernard SARLANDIE

politique

Ni de gauche, ni de gauche.

12 Décembre 2016, 10:32am

Publié par Bernardoc

Vous voyez de qui je veux parler, non ? Celui qui fut le chouchou du gouvernement pendant deux ans, l'inspirateur des plus grandes lois régressives concernant le travail et l'économie depuis la Libération : le sinistre Macron. Avec des accents dignes du Duce lorsqu'il haranguait ses spectateurs parisiens, il semble avoir provoqué quelques réticences chez ses anciens camarades du PS qui ont soutenu tout ce qu'il mettait en place lorsqu'il était ministre : la déréglementation des transports, le travail du dimanche, la modification des professions réglementées, le permis de conduire par La Poste (au détriment de la distribution régulière du courrier). N'oublions pas non plus que la réécriture du licenciement économique dans la loi El Khomri a été inspirée par sa pensée !

Toutes ces atteintes (le PS à l'époque parlait de progrès mis en place grâce à Valls) à notre modèle social furent votées à l'unanimité de la majorité, puisqu'aucun de ses députés ne jugea bon de s'associer à la censure du 49.3. Maintenant que l'ancien premier ministre est candidat, il va dire pis que pendre de son ancien ministre dont il va, je suis sûr, critiquer les dérives qu'il a lui-même dirigées pendant plusieurs années.

La fin du métingue de Macron, abondamment diffusée par les télés, était tout simplement pathétique, et il aura besoin d'apprendre à contrôler sa voix dans ses hurlements.

A côté de cela, hier, pendant deux heures, nous avons entendu sur France inter le candidat de gauche, très posé, très clair, qui a véritablement endossé le costume présidentiel. Malgré un portrait introductif peu flatteur, il ne s'est pas emballé et a juste constaté que ce portrait était subjectif. Je n'ai pas encore lu le programme qu'il défend, mais vu la table des matières, on va y trouver de nombreuses réponses aux questions que l'on se pose depuis une dizaine d'années, et ça me donne vraiment envie de le diffuser, car les gens qui n'ont pas d’œillères ne pourront que réagir positivement et, peut-être, retrouver le chemin des urnes.

Ce serait bien si Mélenchon ne soit pas obligé, comme Mitterrand ou Chirac, d'attendre sa troisième tentative pour être élu !

Et ce n'est pas fini...

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Un peu d'histoire.

10 Décembre 2016, 13:16pm

Publié par Bernardoc

D’où vient la Déclaration universelle des droits de l’homme?

Article tiré du site « Ecole Instrument de Paix »

À la Conférence des Nations Unies sur l’Organisation internationale tenue à San Francisco en 1945, les représentants de Cuba, du Mexique et du Panama avaient proposé l’adoption d’une déclaration des droits de l’homme fondamentaux. Mais la Conférence n’avait pas pu donner suite à cette proposition au motif qu’elle ne disposait pas du temps nécessaire pour l’étudier en détail.

En 1946, lors de la partie initiale de la première session de l’Assemblée générale, tenue à Londres, le représentant du Panama a présenté alors un projet de déclaration sur les droits de l’homme et les libertés fondamentales et a demandé l’inscription de ce point à l’ordre du jour. Plus tard, dans la même année, l’Assemblée a décidé de renvoyer le projet de déclaration au Conseil économique et social pour que la Commission des droits de l’homme l’examine.

À sa deuxième session, tenue à Genève, en décembre 1947, la Commission des droits de l’homme a décidé que l’expression "charte internationale des droits de l’homme" devrait s’appliquer à l’ensemble des documents en préparation, à savoir une déclaration sur les droits de l’homme, une convention ou un pacte sur les droits de l’homme et les mesures d’application.

Du 24 mai au 15 juin 1948, la Commission a révisé la projet de déclaration en tenant compte des observations des gouvernements. Elle n’a pas eu le temps, toutefois, d’étudier le projet de pactes ou les mesures d’application. Seul le projet de déclaration a donc été soumis, par l’intermédiaire du Conseil économique et social.

Le 10 décembre 1948, l’Assemblée générale adoptait la Déclaration universelle des droits de l’homme et la proclamait comme "l’idéal commun à atteindre par tous les peuples et toutes les nations". 48 pays l’adoptèrent* et 8 s’abstinrent**.

L’adoption de la DUDH ne fut pas applaudie de tous, y compris même d’États qui avaient voté en sa faveur. Le débat opposant les droits civils et politiques aux droits socio-économiques et sociaux préfigurait déjà l’opposition par la suite devenue plus acrimonieuse entre l’Est et l’Ouest jusqu’à la fin des années 80. La portée juridique de la Déclaration fut également l’objet de discussions. Des spécialistes du droit international, dont bon nombre souscrivaient aux objectifs de la Déclaration, furent réticents à affirmer qu’elle devait lier les États, mais cherchèrent néanmoins des moyens de renforcer sa valeur juridique.

* Afghanistan, Argentine, Australie, Belgique, Birmanie, Bolivie, Brésil, Canada, Chili, Chine, Colombie, Costa Rica, Cuba, Danemark, Égypte, El Salvador, Equateur, États-Unis d’Amérique, Éthiopie, France, Grèce, Guatemala, Haïti, Inde, Irak, Iran, Islande, Liban, Libéria, Luxembourg, Mexique, Nicaragua, Norvège, Nouvelle-Zélande, Pakistan, Panama, Paraguay, Pays-Bas, Pérou, Philippines, République dominicaine, Royaume-Uni, Thaïlande, Suède, Syrie, Turquie, Uruguay, Vénézuéla.

** Afrique du Sud, Biélorussie, Tchécoslovaquie, Pologne, Arabie saoudite, Ukraine, URSS, Yougoslavie.

Et ce n'est pas fini...

 

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Publié depuis Overblog

7 Décembre 2016, 16:41pm

Publié par Bernardoc

Le style d'article qui m'énerve.
Retraite : comment mettre du beurre dans les épinards  (in planet.fr du 6 décembre)

Le respect de ces quelques étapes vous permettra d’améliorer significativement votre niveau de vie…  


 

1 : Achetez votre résidence principale le plus vite possible.

2 : Rachetez des trimestres de retraite.

3 : Vérifiez que la pension de retraite qui a été calculée par le régime général et les régimes complémentaires ne vous lèsent pas.

4 : Soldez vos crédits.

5 : Cumulez votre retraite et un job. Bon à savoir : les cotisations retraite que vous paieraient en reprenant une activité rémunérée ne vous rapporteront aucun nouveau droit si vous restez un régime où vos droits ont déjà été liquidés. Vous cotiserez donc à blanc.

Si on en arrive à ce genre de conseils, c'est bien que quelque chose ne va pas bien chez nos retraités. Après avoir passé une quarantaine d'années au boulot (beaucoup moins si on a été ministre – heureusement – ou travaillé dans certaines professions), si l'on en est réduit à reprendre un job, c'est bien qu'on ne dispose pas du minimum vital, et en plus, comme les cotisations sont blanches, c'est un encouragement à travailler au noir.

Les autres conseils sont aussi éminemment discutables. Mais on peut comprendre le désespoir des vieux qui sont décidément bien maltraités. Et je crains, quel que soit le futur président, que ça ne s'améliore pas...A moins que les Français prennent conscience de la force de leur bulletin de vote.

Et ce n'est pas fini...

 

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Fatigue et manque de temps.

6 Décembre 2016, 19:43pm

Publié par Bernardoc

Alors je recopie juste trois réflexions postées sur FB (pour ceux qui n'y sont pas).

 

Mais comment il va nous faire croire qu'il va changer de politique ? Ah non il veut continuer et amplifier la même ? Vous avez tout compris !

 

Valls candidat, ça fait au moins 5 points de plus pour Mélenchon, non ?

 

Valls parie sur l'oubli. Vous oubliez, vous ?

Et ce n'est pas fini...

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J'dis ça, j'dis rien.

5 Décembre 2016, 15:36pm

Publié par Bernardoc

Titre dans Le Monde d'hier :

« L'Espagne augmente le salaire minimum de 8 %

Madrid a pris une série de mesures pour respecter l'objectif de 3,1 % de déficit en 2017. Les aides aux entreprises vont être réduites. »

Ce journal est-il en train de se lancer dans une propagande électorale ? N'oublions pas que l'Espagne a un gouvernement de droite, et pointer une augmentation de 8% du salaire minimum a de quoi rendre jaloux nos pauvres smicards, mais aussi nos retraités, qui voient un recul de leur pouvoir d'achat depuis la fin des années Sarkozy (vous savez, il a sévi pendant cinq ans à la tête de notre pays, avant que le peuple, y compris le peuple de droite, lui renvoie à la figure l'expression qui l'a rendu célèbre : « Casse-toi pov' con ! »).

Et pour « respecter l'objectif de 3,1% de déficit en 2017 », objectif fixé par les instances européennes, dont il est permis de se demander sur quels critères économiques il est fondé, la solution appliquée par notre voisin du sud est de réduire les aides aux entreprises. Mais que voilà une idée censée ! Les milliards de cadeaux au patronat distribués depuis quatre ans dans notre pays n'ont pas contribué à améliorer la vie de nos concitoyens, bien au contraire ; les licenciements vont toujours bon train car il ne faut pas léser les actionnaires, tout en maintenant le déficit.

Eh bien moi, qui suis sans doute un bien piètre économiste, je me dis qu'un gouvernement officiellement de droite apparaît plus progressiste que le nôtre. Alors, comme Sophia ARAM ce matin, je pense que notre président qui n'a plus rien à craindre, pourrait profiter de ses six mois à venir pour lancer des mesures socialistes et couper l'herbe sous le pied de son successeur.

Et ce n'est pas fini...

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Peuchère...

4 Décembre 2016, 16:28pm

Publié par Bernardoc

J'ai écouté en pointillés Montebourg sur France inter à midi. Le croirez-vous ? Il ne m'a pas convaincu. Selon moi, il va être la-mi-né à la primaire socialiste. Quelle confiance peut-on attribuer à un ancien ministre hollandais qui nous parle, en 2016 ! des appelés du contingent !! Et que va-t-il faire à l'issue du premier tour ? Il se ralliera, comme il l'avait déjà fait il y a cinq ans, à celui qui sera arrivé en tête, le premier ministre qui l'avait viré. Vous avez dit dignité ? Et il ne sera pas le seul. La même voie a d'ailleurs été empruntée par la droite (les places de ministres doivent être bonnes).

Même ceux qui ne seront peut-être pas admis à concourir, comme Filoche par exemple, défendrons ardemment, au nom de l'unité, celui qu'il n'ont cessé de fustiger depuis des années.

Il y a d'autres concurrents, non socialistes, qui ont de la peine à exister, tel Jean-Luc BENHAMIAS...Vous savez l'ancien vert du Modem devenu hollandais il y a quelques mois. Il était en plein interview lors de l'arrivée de la ministre de l'éducation nationale ; eh bien tous les journalistes lui ont tourné le dos pour aller interroger quelqu'un d'important. Tu parles d'une gifle à son ego !

Apparemment, il y en aurait un autre qui ne serait pas bienvenu dans cette « primaire » : c'est Pierre LARROUTUROU. Il faut dire que, comme Edgar FAURE, c'est quelqu'un qui déborde d'idées et reste toujours fixé dans la même direction, c'est juste le vent qui change, pas lui.

Aux dernières nouvelles, Jean-Vincent PLACE n'est pas (encore?) dans les starting-blocks.

Il y en a qui malgré tout crieront à l'abandon des principes élémentaires du socialisme, mais pas question qu'ils votent Mélenchon qui provoque un déferlement haineux à son encontre, que j'ai du mal à comprendre. Mais peut-être est-ce parce que je n'ai jamais été militant de l'OCI ni du PS ? En effet, syndicaliste de toujours (UNEF, FEN, CGT), mon premier engagement partisan remonte à huit ans lorsque nous avons fondé le PG.

Et je vois bien un deuxième tour Fillon/Mélenchon, et là, la gauche peut gagner.

Et ce n'est pas fini...

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Amazon, l'envers du décor.

3 Décembre 2016, 09:48am

Publié par Bernardoc

 Il y a huit jours, Les Amis du Monde diplomatique m'invitaient à une rencontre-débat avec Jean-Baptiste MALET, journaliste infiltré dans « le meilleur des mondes », c'est à dire l'entreprise de distribution Amazon. Voulant vérifier l'heure, je consulte La lettre d'info du Haillan qui indique que cette conférence était Réservé[e] aux adhérents de la Cyberbase, sur inscription. Mon coup de fil à la bibliothèque les surprit car ils n'étaient pas au courant de cette restriction, non annoncée dans le messages des Amis du Monde Diplo. Nous y arrivâmes donc en confiance.

Jean-Baptiste avait fait le choix de se faire embaucher dans cette entreprise en tant qu'intérimaire, envoyé par Addecco, car l'entrée lui avait été interdite comme journaliste. Il nous a livré ses réflexions datant de 2013, décrivant le travail à la mode américaine, y compris avec les expressions de ce pays. La description qu'il en fait donnait vraiment l'impression d'une secte avec le gourou milliardaire en haut de la pyramide. Il nous a expliqué le subterfuge utilisé par cette firme pour ne (presque) pas payer d'impôts en France, le mépris du code du travail (qui existait encore à l'époque où il y travaillait) et la volonté de maquiller les accidents du travail en accidents ordinaires. Le journaliste travaillait de nuit, ce qui ne paraît pas vraiment nécessaire pour ce genre d'entreprises.

Il y a un fort volant d'intérimaires au quatrième trimestre pour cause de Noël, mais certains ouvriers (« associates ») restent car les entrepôts (4 en France pour le moment, et bientôt 6) se sont implantés dans des zones d'emploi sinistrées. Et, un bon point, les syndicats (il nous a parlé de la CGT) s'implantent chez ces « anciens » ouvriers. Et comme vous avez pu en juger, ce n'est pas de trop.

Et ce n'est pas fini...

Amazon, l'envers du décor.
Amazon, l'envers du décor.

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Trop petit !

30 Novembre 2016, 08:30am

Publié par Bernardoc

Eh oui, le Fémina était bien trop petit pour accueillir les milliers de personnes venues écouter Jean-Luc MELENCHON à Bordeaux. Nous avions commis l'erreur d'arriver seulement ¾ d'heure avant, et la rue de Grassi était déjà noire de monde. Un immense plaisir de voir autant de jeunes dans cette foule ; j'espère que, s'ils ne le sont pas déjà, ils vont vite aller s'inscrire sur les listes électorales. Mais aussi, les cheveux blancs étaient là, et notamment des vétérans du parti communiste.

Nous avons progressé en plusieurs vagues, mais sans dépasser une avancée de quatre ou cinq mètres. Vers 19h30, heure prévue pour le début du meeting, des hauts parleurs ont été mis sur le trottoir et un petit écran devant la porte d'entrée, mais trop bas pour qu'il puisse être à la vue de tout le monde.

Déçus, nous avons fait comme beaucoup de gens : nous avons fait demi-tour et sommes allés dîner. Mais sur les photos mises en ligne, j'ai pu voir un certain nombre de copains assis confortablement sur le devant de la salle (dont des militants du PS), et donc je compte sur eux pour nous raconter.

Sûrement qu'entre les deux tours de la présidentielle, car, oui, nous y croyons, il faudra choisir une salle beaucoup plus grande.

Bref, soirée un peu décevante dans la mesure où nous n'avons pu entrer dans la salle ; mais n'étant pas particulièrement idolâtres, ne pas voir le candidat n'est pas dramatique, l'important est que les idées circulent et grossissent.

Et ce n'est pas fini...

Trop petit !

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JLM 2017

29 Novembre 2016, 09:30am

Publié par Bernardoc

J'espère qu'ils auront prévu un écran extérieur, car on ne va jamais tous rentrer au Fémina.

Et ce n'est pas fini...

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Élections.

28 Novembre 2016, 11:21am

Publié par Bernardoc

La dérive étatsunienne des primaires tend vers la personnalisation exacerbée des élections, si bien que les programmes passent au second plan. Il faut dire qu'ils ne représentent que la mise en musique, allegro ou moderato, des doctrines partisanes. On a assisté au spectacle des victimes du syndrome « Qu'ils s'en aillent tous ! » avec les disparitions de Duflot et Sarkozy. C'est ce qui risque d'arriver au président sortant, si j'en crois mes camarades du PS - « Socialistes contre l'austérité » dit le badge qu'ils arborent - qui restent encore adhérents pour tenter de barrer la route à Hollande. Et c'est uniquement pour le second tour des « primaires » que les programmes ont été mentionnés.

Face à ceux-là, il y a d'autres candidats soutenus par le Medef (Macron) ou la gauche (Mélenchon), qui ne participent pas à une quelconque primaire, mais sont porteurs d'un programme qu'ils exposent et défendent lors de meetings et sur les réseaux sociaux. Eh bien, croyez-vous que leurs adversaires décortiquent leurs programmes afin d'essayer de les démonter ? Pas du tout, le programme est accessoire et on s'attaque à la personne, critiquant le lyrisme de l'un, la place de la femme de l'autre,...

Est-ce cela la Politique ? Est-ce ainsi que "Les partis et groupements politiques concourent à l’expression du suffrage" (article 4 de notre constitution). Doit-on élire un président sur la couleur de ses chaussettes ? A quoi servent les cours d'éducation civique à tous les niveaux d'enseignement si les élèves assistent à de telles pantalonnades dans la vraie vie ? Est-ce ainsi qu'on pense guider à nouveau les citoyens vers les urnes républicaines et non partisanes ?

Incorrigible optimiste (ça j'ai déjà dû l'écrire plus haut), je crois profondément à l'éducabilité de chacun et à sa capacité de choisir après avoir reçu tous les éléments pour faire un choix éclairé. Et c'est pour ça que, entamant ma huitième année de retraite, je ne baisse pas les bras, même si aux yeux de certains cela apparaît très archaïque.

Et ce n'est pas fini...

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