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Le blog de Bernard SARLANDIE

politique

Paroles, paroles, paroles,...5

23 Juin 2015, 00:00am

Publié par Bernardoc

Je veux négocier une nouvelle réforme des retraites.

Je ferai en sorte que tous ceux qui ont 60 ans et qui auront cotisé la totalité de leurs annuités retrouvent le droit de partir à la retraite à taux plein à cet âge-là : ce principe sera mis en oeuvre immédiatement. Une négociation globale s’engagera dès l’été 2012 avec les partenaires sociaux afin de définir, dans un cadre financier durablement équilibré, l’âge légal de départ à la retraite, la prise en compte de la pénibilité, le montant des pensions et l’évolution des recettes indispensables à la pérennité de notre système de retraite solidaire.

J’engagerai aussi une réforme de la dépendance permettant de mieux accompagner la perte d’autonomie.

Je veux renouer avec l’excellence de notre système de santé et renforcer l’hôpital public.

Je réformerai la tarification pour mettre fin à l’assimilation de l’hôpital avec les établissements privés. Je le considérerai comme un service public et non comme une entreprise. Pour lutter contre les déserts médicaux, je favoriserai une meilleure répartition des médecins par la création de pôles de santé de proximité dans chaque territoire. Je fixerai un délai maximum d’une demi-heure pour accéder aux soins d’urgence.

J’améliorerai la prise en compte de la santé publique, notamment en augmentant la part de rémunération forfaitaire des médecins généralistes.

Je sécuriserai l’accès aux soins de tous les Français en encadrant les dépassements d’honoraires, en favorisant une baisse du prix des médicaments et en supprimant le droit d’entrée dans le dispositif de l’aide médicale d’État.

Je proposerai que toute personne majeure en phase avancée ou terminale d’une maladie incurable, provoquant une souffrance physique ou psychique insupportable, et qui ne peut être apaisée, puisse demander, dans des conditions précises et strictes, à bénéficier d’une assistance médicalisée pour terminer sa vie dans la dignité.

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Imposteur(s).

20 Juin 2015, 09:18am

Publié par Bernardoc

J’ai regardé hier soir le JT de France 2. Cela m’arrive de plus en plus rarement, surtout par manque de temps. Il y avait le chroniqueur économiste François LENGLET qui pérorait comme souvent sur le petit écran. Et qu’a-t-il osé dire ? Que, vu le peu d’augmentation du coût de la vie d’après l’INSEE, notre pouvoir d’achat allait s’accroître.

Je fais appel à vous mes lecteurs plus intelligents que moi, pour qu’au moins l’un d’entre vous m’explique comment, avec des pensions gelées - et encore pour deux ans au moins, puisque, grâce aux « frondeurs » (entre autres), le gouvernement Valls est assuré de rester jusqu’à la fin du quinquennat -, notre pouvoir d’achat pourrait augmenter, même si le coût de la vie augmente très peu.

Ne serait-on pas en train de nous prendre pour des cons ?

J’ai commencé de publier les engagements pris par le candidat qui avait obtenu ma voix au second tour des présidentielles. Je ne fais aucun commentaire lors de ces publications, les gens honnêtes pourront les faire eux-mêmes. Mais il me semble que le compte n’y est pas. Bien sûr, le quinquennat n’est pas terminé ; mais il me semble que dans les 23 mois qui restent à notre président, s’il n’avait pas essayé de nous tromper à l’époque en nous proposant son projet, il va falloir y aller à marche forcée pour arriver au bout. Une seule solution : le 49.3 sans débat comme ce que nous venons de vivre cette semaine.

Comme disait un humoriste : « le fascisme, c’est : ferme ta gueule ; la démocratie, c’est : cause toujours ».

Et ce n’est pas fini…

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Paroles, paroles, paroles,...3

19 Juin 2015, 00:03am

Publié par Bernardoc

Je veux réorienter la construction européenne.

Je proposerai à nos partenaires un pacte de responsabilité, de gouvernance et de croissance pour sortir de la crise et de la spirale d’austérité qui l’aggrave.

Je renégocierai le traité européen issu de l’accord du 9 décembre 2011 en privilégiant la croissance et l’emploi, et en réorientant le rôle de la Banque centrale européenne dans cette direction.

Je proposerai de créer des euro-obligations.

Je défendrai une association pleine et entière des parlements nationaux et européen à ces décisions. Cinquante ans après le traité de l’Élysée, je proposerai à notre partenaire l’élaboration d’un nouveau traité franco-allemand.

Je défendrai un budget européen (2014-2020) au service des grands projets d’avenir.

Je soutiendrai la création de nouveaux outils financiers pour lancer des programmes industriels innovants, notamment dans les domaines des technologies vertes et des transports de marchandise ferroviaires. Et je militerai auprès de nos partenaires pour une Europe de l’énergie.

Je proposerai également une nouvelle politique commerciale pour faire obstacle à toute forme de concurrence déloyale et pour fixer des règles strictes de réciprocité en matière sociale et environnementale. Une contribution climat énergie aux frontières de l’Europe viendra compléter cette stratégie.

J’agirai, dans le cadre du G20, pour une parité plus équilibrée de l’euro vis-à-vis du dollar américain et du yuan chinois

en proposant un nouvel ordre monétaire international.

Rien à ajouter.

Et ce n’est pas fini…

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Paroles, paroles, paroles,...2

18 Juin 2015, 18:06pm

Publié par Bernardoc

Je veux redresser la France

Je garantirai l’épargne populaire par une rémunération du livret A supérieure à l’inflation et tenant compte de l’évolution de la croissance.

Pour baisser les frais bancaires, une loi plafonnera le coût des services facturés par les banques.

Pour lutter contre le surendettement, le crédit à la consommation sera encadré.

Je veux redresser nos finances publiques.

Le déficit public sera réduit à 3% du produit intérieur brut en 2013. Je rétablirai l’équilibre budgétaire en fin de mandat. Pour atteindre cet objectif, je reviendrai sur les cadeaux fiscaux et les multiples « niches fiscales » accordés depuis dix ans aux ménages les plus aisés et aux plus grosses entreprises. Cette réforme de justice permettra de dégager 29 milliards d’euros de recettes supplémentaires.

Un coup d’arrêt sera porté à la procédure de révision générale des politiques publiques et à l’application mécanique du non-remplacement d’un fonctionnaire sur deux. Dès 2012, j’ouvrirai un cycle de concertation avec les organisations syndicales de la fonction publique sur tous les sujets : perspectives salariales ; lutte contre la précarité ; modes de nominations des emplois supérieurs de la fonction publique ; déroulement des carrières.

No comment.

Et ce n’est pas fini…

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Paroles, paroles, paroles,...

17 Juin 2015, 18:49pm

Publié par Bernardoc

Certains de mes lecteurs me taxent d’antisocialisme primaire. Alors, après l’hommage que j’ai rendu à notre premier ministre hier, je vais pendant quelques jours laisser la parole au président, sans changer un mot de ses dires.

Je veux relancer la production, l’emploi et la croissance.

Je favoriserai la production et l’emploi en France en orientant les financements, les aides publiques et les allégements fiscaux vers les entreprises qui investiront sur notre territoire, qui y localiseront leurs activités et qui seront offensives à l’exportation. À cet effet, je modulerai la fiscalité locale des entreprises en fonction désinvestissements réalisés. En parallèle, j’engagerai avec les grandes entreprises françaises un mouvement de relocalisation de leurs usines dans le cadre d’un contrat spécifique. J’instaurerai, pour les entreprises qui se délocalisent, un remboursement des aides publiques reçues.

Une distinction sera faite entre les bénéfices réinvestis et ceux distribués aux actionnaires.

Je mettrai en place trois taux d’imposition différents sur les sociétés : 35% pour les grandes, 30% pour les petites et moyennes, 15% pour les très petites.

Je préserverai le statut public des entreprises détenues majoritairement par l’État (EDF, SNCF, La Poste...). Je demanderai à ce que soit adoptée, au sein de l’Union européenne, une directive sur la protection des services publics.

A vous de juger.

Et ce n’est pas fini…

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Hommage à Manuel VALLS.

16 Juin 2015, 21:52pm

Publié par Bernardoc

Notre premier ministre subit en ce moment des critiques venant non seulement de la droite officielle, mais également de son propre parti. Pourtant, il reste tête haute (d’autres rajoutaient mains propres, ou droit dans [leurs] bottes) et continue fièrement d’imposer sa méthode de gouvernement. Si je dis « imposer », c’est parce qu’avec les 5% qu’il avait obtenus lors des primaires socialistes (deux millions de votants), il partait avec un handicap certain, car n’oublions pas que le score du président actuel (le triomphateur des primaires) était bien plus réduit que celui du Président Chirac avec son score bananier.

Manuel VALLS tient donc sa légitimité par délégation du président de la République qui a reconnu en lui un authentique représentant de la démocratie représentative. En plus, c’est un bon père, qui n’hésite pas, malgré les lourdes charges de sa tâche, à accompagner ses fils à un match de football à Berlin, l’occasion pour eux de pratiquer une langue étrangère. N’est-ce pas ainsi que l’on forge l’esprit européen, si utile pour pouvoir expliquer ensuite aux béotiens que nous sommes les arcanes de la politique menée ?

De plus, notre premier ministre n’hésite pas à utiliser l’article 49.3 de la constitution de la V° République, prouvant ainsi sa force de caractère, qui nous a cruellement fait défaut lors de la précédente mandature, le premier ministre de Sarkozy n’ayant jamais osé utiliser cette procédure. Il faut dire qu’il appliquait la politique pour laquelle il avait été élu, et donc aucun souci de mise en minorité ;

A l’assemblée (puisque le PS après son manque de réussite aux municipales a perdu la majorité au sénat) certains députés qui se réclament du socialisme font mine de ne pas approuver la politique menée par le parti auquel ils adhèrent. Pour la deuxième fois, ils vont avoir la possibilité de le dire, mais Monsieur le premier Ministre, n’ayez crainte, ils seront derrière vous et ils feront tout pour que vous restiez à ce poste jusqu’en 2017. C’est vous qui avez raison : c’est ainsi qu’on mène les hommes !

Toutefois, je ne pense pas comme vous, et ce ne sera pas la peine dans deux ans de faire appel à mon suffrage, sous prétexte de vote utile : au deuxième tour, je n’irai pas choisir entre la peste et le choléra. Je suis retraité depuis 2009 et ma condition a empiré depuis 2012. Et pour cela aussi je vous dois beaucoup.

Et ce n’est pas fini…

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Urgence pour les salaires et les retraites.

12 Juin 2015, 12:05pm

Publié par Bernardoc

- Aujourd’hui, pour combattre le chô­mage et la crise il faut augmenter les salaires, le pouvoir d’achat des sala­riés et des retraités pour relancer la consommation et la croissance écono­mique, financer la protection sociale...

- Les moyens existent pour ré­pondre aux revendications :

• Les exonérations de cotisations sociales représentent 25 Milliards d’Euros en 2010, l’ensemble des diverses exonérations ou « aides » plus de 220 Milliards !!

• Les grandes entreprises du CAC40 ont réalisé 79 Milliards de bénéfices en 2015, 39 milliards ont été versés aux actionnaires!

Oui, de l’argent il y en a !!! Beaucoup trop pour les actionnaires, pas assez pour les salariés !

C’est le coût du capital qui est le vrai problème, s’y attaquer c’est trouver des solutions à la crise !

Dans ces conditions la CGT propose d’agir tous ensemble pour les salaires :

- Augmenter les salaires, le SMIC, le point d’indice dans la fonction pu­blique, les pensions et les minima so­ciaux de 10 % au 1er juillet 2015.

- Porter le SMIC à 1700 Euros brut par mois comme base des grilles de salaires.

- Ouvrir des négociations sa­lariales dans toutes les entreprises.

- Egalité salariale femmes - hommes

- Reconnaissance des qualifications

- Contrôler les aides pu­bliques aux entreprises.

- Contraindre les entreprises à des alternatives aux licenciements.

- Stopper les suppressions d’emploi, et créer des droits nouveaux pour les re­présentants des salariés des entreprises.

- Développer les politiques pu­bliques et les moyens des services publics.

- Réformer la fiscalité en pro­fondeur, créer de nouvelles tranches d’impôts pour les hauts revenus.

- Ramener l’âge de départ à la re­traite à 60 ans pour tous et des dé­parts anticipés pour travaux pénibles.

- Créer un pôle financier public et établir un mécanisme de crédits à taux réduits pour l’investissement productif.

La CGT met à disposition des sa­lariés une pétition (cgt.fr) pour mettre l’augmentation des salaires à l’ordre du jour des négociations.

Tous en grève le 25 juin !

Et ce n'est pas fini...

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Tu parles d'une fronde !

11 Juin 2015, 13:14pm

Publié par Bernardoc

"Les députés ont modifié dans la nuit de mercredi 10 à jeudi 11 juin la loi Evin. Ils ont refusé de revenir sur un amendement du Sénat distinguant information et publicité sur l'alcool. Lors de l'examen en commission en seconde lecture du projet de loi Macron, les députés n'ont pas suivi le gouvernement qui avait demandé la suppression de cet amendement du sénateur Gérard César (Républicains) adopté début mai par la Haute Assemblée. "

C’est vraiment n’importe quoi ! Ah il sait y faire notre sénateur girondin. Les pinardiers girondins ont fait leur boulot. Que les maladies ou accidents causés par l’alcool contribuent à creuser le trou de la sécu, ce n’est vraiment pas leur problème. Après tout la sécu n’est-elle pas quelque chose d’archaïque issu de la Résistance ? Et en plus, on fait passer ça dans la loi dite « Macron », qui est vraiment un fourre-tout qui continue d’effacer toutes les avancées sociales mises en place depuis trois générations. Donc, il n’y aura même pas besoin d’utiliser le 49-3 pour faire définitivement adopter cette loi de droite : cet amendement ayant obtenu une majorité, les députés ne vont pas se dédire.

Mais face à cette drogue dure, les députés actuellement élus (il leur reste deux ans à tirer) vont-ils légiférer sur le cannabis par exemple, qui jusqu’à preuve du contraire cause quand même bien moins de dégâts que l’alcool ? Honnêtement, j’en doute, et ce n’est pas la « force » du PRG qui infléchira la ligne du gouvernement ;

Et ce n’est pas fini…

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Suppôt de poutine ?

9 Juin 2015, 13:54pm

Publié par Bernardoc

Le maire de Villejuif, appartenant au parti dit « les républicains », souhaite débaptiser le parvis Georges-Marchais, ancien député de la circonscription. Rappelons pour les plus jeunes que Georges MARCHAIS a été pendant plus de 22 ans secrétaire général du PCF et candidat à la présidentielle de 1981.

Si l’URSS a connu la déstalinisation, puis la déléninisation, rappelons qu’en France il existe toujours de nombreuses places ou boulevards Stalingrad. La mémoire historique interdit pour le moment d’effacer de notre mémoire collective le sacrifice héroïque des soviétiques lors de la bataille de la ville qui se nomme maintenant Volgograd, et qui a marqué le début de la fin du 3ème Reich.

Bien sûr, contrairement à Thorez, Marchais n’a jamais proclamé qu’il était le premier stalinien de France, mais c’est montrer une bien piètre opinion de la représentation nationale que de vouloir effacer plus d’un quart de siècle de vie politique au premier plan. Honte à vous, monsieur Le Bohellec ! C’est d’ailleurs ce que vous ont signifié six députés de toutes sensibilités (PCF, PS, parti dit « les républicains », UDI, PRG, écolo) en vous demandant de renoncer à ce geste agressif et en dehors de toute unité républicaine.

Mais sans doute ce maire ne se battra-t-il pas non plus pour que Robespierre (le vertueux) soit honoré à la hauteur de ce qu’il a initié…

Merci messieurs les députés, voici une unanimité qui me sied mieux que vos décisions (tout aussi unanimes) concernant vos retraites.

Et ce n’est pas fini…

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Nom de dieu ! (bis ?)

6 Juin 2015, 12:00pm

Publié par Bernardoc

Je ne sais pas si c’est en ce nom qu’un certain Jean-Marie VALENTIN (président des Entrepreneurs et Dirigeants chrétiens de Paris) publie une tribune intitulée « En finir avec l’archaïsme du Code du travail » dans Les Echos d’hier. Il s’en prend au contrat de travail qui établit un lien de subordination entre le patron et le salarié, véritable aliénation pour l’homme (il ne parle pas du patron). Il parle d’une approche « entre égaux », d’une légitimité réciproque.

Au nom de la liberté, terme dont il use et abuse, il utilise le mot « collaborateur », terme qui n’existe pas dans le Code du travail, et censé placer tout le monde sur le même plan.

C’est effectivement ce qui serait souhaitable, et le mouvement coopératif prône ce mode de fonctionnement. Mais il y a un aspect que M. Valentin se garde bien d’aborder, c’est le problème de la rémunération ; j’utilise ce terme à dessein puisque le mot « salarié » ne semble pas lui plaire. Si l’on se retrouve sur le même plan, chacun ne devrait-il pas toucher la même somme pour son labeur ? Ne faudrait-il pas se garder des actionnaires qui ne sont là que pour le profit, et redistribuer le capital entre tous les travailleurs, du dirigeant à l’exécutant ? Ne faudrait-il pas avoir une rotation des fonctions au sein de ce qu’il faudrait bien appeler une coopérative, gérée sur la base de : «un homme, une voix » ?

En fait, dans cette tribune, on ne ressent pas vraiment de solidarité, mais un paternalisme qui vise à enfumer les salariés en leur faisant croire que…Non, vraiment, une seule solution pour modifier ces relations, qui sont des rapports de classes, ne l’oublions pas : la lutte syndicale.

Et ce n’est pas fini…

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