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Le blog de Bernard SARLANDIE

politique

Nom de dieu ! (bis ?)

6 Juin 2015, 12:00pm

Publié par Bernardoc

Je ne sais pas si c’est en ce nom qu’un certain Jean-Marie VALENTIN (président des Entrepreneurs et Dirigeants chrétiens de Paris) publie une tribune intitulée « En finir avec l’archaïsme du Code du travail » dans Les Echos d’hier. Il s’en prend au contrat de travail qui établit un lien de subordination entre le patron et le salarié, véritable aliénation pour l’homme (il ne parle pas du patron). Il parle d’une approche « entre égaux », d’une légitimité réciproque.

Au nom de la liberté, terme dont il use et abuse, il utilise le mot « collaborateur », terme qui n’existe pas dans le Code du travail, et censé placer tout le monde sur le même plan.

C’est effectivement ce qui serait souhaitable, et le mouvement coopératif prône ce mode de fonctionnement. Mais il y a un aspect que M. Valentin se garde bien d’aborder, c’est le problème de la rémunération ; j’utilise ce terme à dessein puisque le mot « salarié » ne semble pas lui plaire. Si l’on se retrouve sur le même plan, chacun ne devrait-il pas toucher la même somme pour son labeur ? Ne faudrait-il pas se garder des actionnaires qui ne sont là que pour le profit, et redistribuer le capital entre tous les travailleurs, du dirigeant à l’exécutant ? Ne faudrait-il pas avoir une rotation des fonctions au sein de ce qu’il faudrait bien appeler une coopérative, gérée sur la base de : «un homme, une voix » ?

En fait, dans cette tribune, on ne ressent pas vraiment de solidarité, mais un paternalisme qui vise à enfumer les salariés en leur faisant croire que…Non, vraiment, une seule solution pour modifier ces relations, qui sont des rapports de classes, ne l’oublions pas : la lutte syndicale.

Et ce n’est pas fini…

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Travail et santé.

5 Juin 2015, 10:35am

Publié par Bernardoc

Les arrêts maladie explosent, et coûtent de plus en plus cher à la sécu. Surprise : c’est au-delà de 60 ans (qui fut l’âge légal de départ à la retraite décidé par un gouvernement socialiste il y a plus de 30 ans) qu’ils augmentent le plus, et représentent 15% de cette augmentation.

Quelle est la réaction immédiate de la CNAM ? Faire la chasse aux médecins-prescripteurs. Pourtant si on a mis en place un médecin référent, c’est bien pour que les gens soient bien suivis tout au long de leur vie, et que le médecin fasse ce qui est le mieux pour le patient qui vient consulter. Les arrêts qui augmentent le plus sont ceux qui durent entre un et six mois, et on voudrait nous faire croire que tous ces malades seraient des fainéants ?

Je fais partie de ceux qui ont encore eu la « chance » de m’arrêter à 60 ans. Deux ans plus tard je subissais une opération suite à une arthrose paralysante, et je me disais à l’époque que j’étais bien heureux d’être libéré du travail.

Ces gens trop âgés qui continuent d’être obligés de bosser, non seulement coûtent cher à la sécu, mais bouchent le marché du travail, empêchant les jeunes d’y accéder. De plus, ils aggravent le « déficit » alors que des jeunes cotiseraient et donc enrichiraient ( ?) notre sécu. Et si on agissait davantage sur la prévention, il y aurait sans doute moins de maladies professionnelles. Mais cela impliquerait qu’on ait une médecine du travail digne de ce nom. Comment ça, on manque de médecins ? Ah oui, le numerus clausus. Gouverner, c’est prévoir ; aurait-on donc manqué de gouvernement à une période ?

Ah, vous trouvez que j’exprime des idées socialistes ? Vivement que les socialistes arrivent au pouvoir alors !

Et ce n’est pas fini…

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Un peuple rebelle.

3 Juin 2015, 08:28am

Publié par Bernardoc

Au début de 1983, j’ai enseigné pendant quatre mois en Irlande, dans un collège St Joseph. Ce qui m’avait frappé à l’époque, c’était l’omniprésence de l’église catholique qui enfermait les gens dans un étroit carcan d’où ils avaient du mal à s’extraire. Mais un siècle plus tôt, il avait bien fallu un ciment pour lutter contre les envahisseurs anglais, et c’était les curés qui avaient rempli cet office.

Trente ans après, je suis retourné dans ce pays pour un voyage culturo-touristique. Outre le fait que j’avais du mal à reconnaître les paysages, traversés d’autoroutes ou aménagés pour le tourisme, alors que je les avais connus très sauvages, il m’a semblé remarquer une pratique religieuse nettement moins visible ; par exemple je n’ai pas remarqué de queue devant les églises.

Et au cours de ces dix dernières années ce peuple, consulté par référendum, a montré par deux fois sa grande maturité de réflexion ; ce fut d’abord le vote négatif concernant le TCE. Mais hélas, comme ils avaient « mal » voté, le gouvernement a renouvelé la consultation sous la pression de l’UE pour laquelle un vote négatif n’était pas acceptable. Ils n’ont pas eu besoin de revoter une troisième fois : à la seconde fois le vote allait « dans le bon sens ». Chez nous, Sarko a préféré utiliser la représentation nationale déléguée pour faire accepter le nouveau traité (baptisé « de Lisbonne »). Il faut dire que la majorité des élus du PS et ceux de l’UMP étaient sur la même ligne, qui n’était pas celle des électeurs qui les avaient élus.

Et l’autre éclatante leçon que viennent de nous donner les Irlandais est le vote massif (plus de 60%) en faveur du mariage pour tous. Une loi similaire est passée en France, mais uniquement par voie parlementaire (le peuple est si malléable, n’est-ce pas ?).

Un bel exemple donc, contrastant avec les autres pays du nord.

Et ce n’est pas fini…

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Gonflé le mec !

1 Juin 2015, 09:22am

Publié par Bernardoc

Hier soir, sur France-Inter, une heure offerte à Cambadélis, le triomphateur socialiste, grand défenseur et propagandiste de la loi Macron, derrière lequel, dans la plus grande unanimité vont se rallier ceux qui à un moment s’intitulaient les frondeurs. N’oublions pas, il ne faut surtout pas mettre le gouvernement en danger, et couper l’herbe sous les pieds de la droite.

Ce qui a provoqué mon ire, c’est l’affirmation que Syriza en Grèce était la continuation du Pasok (le parti socialiste grec). Quand on se souvient que l’ensemble des socialistes européens, dont les nôtres bien entendu, avaient fait campagne pour ce dernier, on se demande bien si ces politiciens ont conservé une once de dignité. Non, Syriza n’a rien à voir avec eux, et c’est pour cela que l’Europe fait tout pour leur casser les reins. Je me souviens que lors de notre voyage en Grèce avec le comité de jumelage il y a quelques années, notre guide Andreas nous avait affirmé à un moment que le Pasok était déjà un parti de droite ; mais il ne fallait surtout pas poursuivre ce genre de discussion lors de notre voyage touristique.

Il l’opposait ensuite à Podemos, qui lui n’avait pas fait disparaître le PSOE, mais se construisait à sa gauche. En remportant les élections dans les deux capitales que sont Madrid et Barcelone, ce tout jeune parti a lancé un signal fort : les élus n’ont pas songé à conforter leur future retraite, mais ont commencé par réduire leurs indemnités. « Servir et non pas se servir » pourrait être une maxime qui leur conviendrait.

Il y a quelques jours, j’entendais un reportage disant que la droite semblait avoir disparu pour longtemps en Italie ; alors vivent les méditerranéens ! Suivons leurs exemples.

Et ce n’est pas fini…

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Cercle vicieux.

30 Mai 2015, 00:13am

Publié par Bernardoc

La publication des chiffres d’avril qui concernent les dépenses de consommation des ménages et l’évolution des prix dans l’industrie montrent que notre économie souffre du tassement du pouvoir d’achat des ménages.

Les dépenses d’alimentation des ménages ont augmenté de 0,4% en avril tandis que celles consacrées aux achats de biens durables ont reculé de 0,4%. Les achats de biens d’équipement du logement reculent de 0,2% en avril comme en mars tandis que les achats de voitures sont quasi stables (+ 0,1%).

Alors que la France s’est beaucoup désindustrialisée depuis une trentaine d’années, les chiffres de ce mois d’avril nous indiquent aussi que les prix des produits industriels importés continuent d’augmenter (+ 0,4% en avril après +0,7% en mars et + 1,6% en février).

Ainsi, dans un pays qui ne produit désormais qu’une part toujours plus faible de ce qu’il consomme, le déficit de la balance commerciale risque encore d’augmenter alors que le nombre d’hommes et de femmes privés d’emploi augmente lui aussi. Et ce déficit sert d’argument au gouvernement pour réclamer plus d’austérité salariale; laquelle se traduit à son tour par une réduction de la demande qui débouche sur de nouveaux licenciements dans les entreprises ainsi que de nouveaux abandons de productions qui conduisent à augmenter les importations.

Humanite.fr hier

Politique de l’offre, nous dit-on, mais politique de l’offre importée. Or, comment faire lorsque de plus en plus de pauvres, et pas des migrants ! ont recours aux Restos du Cœur ? Qu’espère-t-on les faire consommer lorsque leur problème n°1 est celui de la survie ? Alors qu’en face, sans vergogne aucune, des patrons se gavent et « gagnent » (volent ?) en une année bien plus que ce que le Français moyen gagnera en toute une vie de labeur. Le peuple sombre dans la désespérance, ne se déplace même plus pour voter, jusqu’au jour où…Espérons quand même que la France, pays latin, se réveillera et saura prendre son inspiration autour de la Méditerranée plutôt qu’autour de la mer du nord et de la Baltique. Mais honnêtement j’en doute.

Et ce n’est pas fini…

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Déclaration de la CEC de la CGT.

22 Mai 2015, 08:07am

Publié par Bernardoc

A Corinne VERSIGNY, Secrétaire générale de l'UD de Gironde et à la direction de l'UD

Aux syndicats et syndiqués de Gironde

Chère Corinne,

La commission exécutive confédérale de la CGT prend connaissance avec stupeur du jugement du tribunal correctionnel de Bordeaux en date du 7 mai, te condamnant à 500 euros de dommages et intérêts, l'UD à 3000 euros avec sursis et à 1700 de frais de justice.

Ainsi donc, alerter, preuves à l'appui, d'une stratégie managériale indigne et des choix de délocalisations deviendrait condamnable.

Ce jugement porte une nouvelle atteinte au fait syndical et à la liberté d'expression. Il intervient au moment d'une remise en cause de bourses du travail, de l'exercice du droit syndical, d'une répression syndicale de plus en plus importante au sein des entreprises.

Si ce jugement devait être confirmé, il ouvrirait une brèche supplémentaire au Medef pour remettre en cause les droits et garanties collectives des salariés, poursuivre la baisse du coût du travail, museler les délégués en leur interdisant de contester les choix stratégiques des entreprises.

C'est pourquoi, la CEC t'exprime tout son soutien, sa solidarité et sa fraternité. Elle s'élève contre cette décision de justice inique et approuve la décision de se pourvoir en appel de celle-ci.

Le " bosse et tais toi " ne peut devenir la règle. Avec toi et tous le syndiqué-e-s de Gironde, nous réaffirmons que la CGT ne se taira et ne banalisera jamais les atteintes aux militants et les droits des salariés, leur engagement collectif pour les faire respecter et obtenir des avancées sociales pour travailler et vivre dignement.

Montreuil le 19 mai 2015

Et ce n’est pas fini…

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Punition pour les malades.

17 Mai 2015, 19:21pm

Publié par Bernardoc

L’aviez-vous remarqué ? Depuis le 1er janvier 2015, les pharmaciens facturent 0,82 euro pour la délivrance de chaque boîte de médicament remboursable ; ceci devrait passer à 1 euro en 2016. Mais attention, ce n’est pas une taxe supplémentaire (les 50 centimes non pris en charge depuis le ministère Bachelot – si je ne m’abuse – et que le gouvernement qui se dit socialiste, qui donc devrait appliquer une politique sociale, s’est bien gardé de supprimer). Non, cette contribution supplémentaire réclamée aux malades (bien fait pour leur gueule, ils n’avaient qu’à rester en bonne santé !) est censée « rétribuer la fonction du conseil de pharmacien ». En fait, c’est tout bonnement un alibi pour maintenir la rentabilité des officines sur le dos des usagers. Car n’oublions pas qu’une pharmacie, tout comme La Poste, est d’abord un commerce qui doit faire du profit.

Je me souviens, il y a une trentaine d’années, mon toubib qui en avait assez de me prescrire des antibiotiques, m’a fait la confidence suivante : « Je te prescris un vieux remède que je tiens de mes années d’internat ; ça va faire râler le pharmacien car il va être obligé de le préparer et il ne fera guère de bénéfice sur ce produit ! »

Il existe 22 500 officines en France, et un tiers d’entre elles (plus de 7 000) ont écrit au directeur de la Cnam (Caisse nationale d'assurance maladie) pour ne pas passer à l'étape de 2016. Cela montre bien qu’une partie non négligeable des pharmaciens se considèrent comme des acteurs de santé et non comme de simples commerçants.

Mais qu’il est loin le programme commun qui envisageait un grand pôle public du médicament. Oui, je sais, je suis archéo, mais on ne se refait pas.

Et ce n’est pas fini…

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Majorité absolue aux Communes.

9 Mai 2015, 08:02am

Publié par Bernardoc

Cameron a les mains libres pour poursuivre sa politique ; les trois leaders défaits ont démissionné. Mais comment a-t-il réussi à construire cette chambre bleu (la couleur des Tories) ? Rappelons qu’outre-Manche, il n’y a qu’un seul tour et c’est donc celui arrivé en tête qui est élu, même d’une seule voix, même si le total des autres candidats est deux fois supérieur au sien. Voici donc la représentativité des élus nombre total de voix divisé par nombre d’élus) :

  • Ceux qui représentent le plus petit nombre d’électeurs se trouvent en Irlande du Nord (Ulster) ; ce sont les candidats du DUP (Democratic Unionist Party) : ils représentent chacun : 23 033 électeurs.
  • Les députés du SNP après leur triomphe en Ecosse sont les représentants de 25 972 Ecossais chacun.
  • Les élus sociaux-démocrates, quant à eux, sont les porte-parole de 33 270 Britanniques.
  • Chaque député conservateur représente 34 348 électeurs.
  • Quant aux travaillistes, les grands perdants, ils peuvent se prévaloir de 40 277 voix chacun.
  • Puis viennent deux autres partis irlandais : le Sinn Fein avec 44 083 et l’UUP (Ulster Unionist Party) avec 57 468.
  • Les trois élus de Plaid Cymru (les nationalistes gallois) sont porteurs de 60 565 voix chacun.
  • Rien à voir avec les 301 986 électeurs que représente chacun des élus Lib-dem (qui faisaient partie du gouvernement sortant).
  • Pour terminer, nous changeons carrément d’échelle : avec 1 154 562 voix, les Verts obtiennent un siège tandis que les 3 881 129 voix de UKIP n’ont réussi qu’à envoyer un seul député au Parlement (mais ça on ne s’en plaint pas vraiment). Si on compare avec le DUP, il aurait pu avoir 169 élus !

Et dire que les Britanniques sont fiers de leur système ! Finalement, s’ils quittent l’Europe, serons-nous plus malheureux ?

Et ce n’est pas fini…

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Renault.

2 Mai 2015, 11:58am

Publié par Bernardoc

« L’Etat a réussi jeudi à imposer le principe des droits de vote doubles à l’assemblée générale des actionnaires de Renault après un bras de fer qui durait depuis près d'un mois. » (AFP)

A la Libération, sous l’impulsion du gouvernement du général de Gaulle, eurent lieu de nombreuses nationalisations de banques ou entreprises françaises, notamment celles appartenant à des industriels ayant collaboré avec les occupants nazis. L’entreprise Renault fut de celles-là et elle devint la RNUR (Régie Nationale des Usines Renault). C’est à partir de cette époque que sont nées des expressions telles que : « Il ne faut pas désespérer Billancourt » ou « Quand Renault tousse, la France s’enrhume ». C’était l’ère de la toute-puissance de la CGT et du PCF au sein de la Régie (alors que chez les autres producteurs de voitures en France, dominaient les « syndicats » d’extrême droite et une féroce répression patronale.

Et c’est un gouvernement de gauche qui lança la privatisation en 1990. Et voilà que 25 ans plus tard, malgré les prétendus garde-fous mis en place, l’Etat se rend compte qu’il serait bon qu’il ait son mot à dire dans la gestion de cette entreprise dont il est toujours actionnaire (avec un peu moins de 20%). Est-ce un retour en arrière ou la redécouverte que les richesses produites par l’industrie nationale devrait contribuer à enrichir le pays plutôt que de verser d’énormes dividendes aux actionnaires et d’énormes salaires aux dirigeants ?

Zat ize la question.

Et ce n’est pas fini…

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Crise financière à l'armée ?

30 Avril 2015, 13:50pm

Publié par Bernardoc

Le président de la République, chef des armées, a annoncé le maintien des crédits alloués au ministère de la défense (de l’attaque ?) en 2015 (31,4 milliards d'euros) ainsi qu'une rallonge de 3,8 milliards d'euros sur la période 2016-2019.

La décision du président de la République rompt avec plusieurs années de baisse du budget de la défense, même si ce ministère est actuellement le deuxième le plus doté, derrière celui de l'éducation nationale (47,4 milliards d'euros en 2015). Depuis 2009, année où un effort budgétaire avait été réalisé par rapport aux années précédentes, les crédits alloués aux forces armées ont diminué de 11 %.

En « euros constants », c'est-à-dire avec pour référence la valeur de l'euro en 2014, les chiffres indiquent que le budget de la défense est passé de 33,3 milliards d'euros en 1980 à 31,4 milliards d'euros en 2014. Il a connu un pic en 1990 à 39 milliards d'euros avant de baisser progressivement jusqu'à aujourd'hui, soit une diminution de 20 % depuis vingt-cinq ans. (d’après Le Monde).

Effectivement les généraux ont raison de protester : après tout, nous n’avons jamais été autant en guerre que depuis le début de ce quinquennat. Ne serait-il pas temps que notre rôle de gendarme en Afrique s’estompe ? Ce n’est pas par les victoires militaires qu’un pays se grandit au XXI° siècle. Il me plaît de rappeler la mémoire du sénateur socialiste Marc BŒUF, qui avait signé il y a plus de vingt ans un projet de loi pour le désarmement unilatéral de la France. Il existe une force de l’ONU, les « casques bleus », dans laquelle la France pourrait envoyer un contingent afin de contribuer à la paix mondiale lorsque cela s’avère nécessaire…après les négociations indispensables si celles-ci n’avaient pas abouti. Plus de trente milliards de dépenses militaires trouveraient certainement une utilisation plus adaptée pour le bonheur de nos concitoyens.

Mais peut-être me rapproché-je trop de l’utopie socialiste ?

Et ce n’est pas fini…


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