Overblog Tous les blogs Top blogs Lifestyle
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
Le blog de Bernard SARLANDIE

Triste réalité.

19 Juillet 2026, 22:05pm

Publié par Bernardoc

in Sud Ouest du 18 juillet 2026

Et ce n'est pas fini...

Voir les commentaires

Foix n’est pas Carcassonne.

16 Juillet 2026, 09:33am

Publié par Bernardoc

In Le petit journal 09 du 15 juillet 2026

Voilà un geste symbolique auquel personne ne s’attendait et encore moins de la part de l’ancienne municipalité sous la mandature de Marine BORDES. Jérôme MATEOS, nouveau maire de Foix, a remis les clés du futur local du syndicatCGT à Sophie BINET, secrétaire nationale de la CGT qui, jusqu’ici, était privée de local.

Privée d’un local depuis 2018, le maire de Foix, Jérôme MATEOS, a choisi juste après l’arrivée du Tour de France sur la place St Vincent pour remettre les clés du futur local de l’union locale de la CGT à Sophie BINET, secrétaire nationale de la CGT, et à Sophie VIEIRA, secrétaire départementale.

Un geste qui met fin à plusieurs années de bras de fer entre le syndicat et l’ancienne municipalité. C’est devant plusieurs militants réunis au stand de la CGT que Jérôme MATEOS, maire de Foix, a remis les clés, une marque de volonté de la nouvelle équipe municipale afin de renouer un dialogue social apaisé. Encore sous l’émotion, Sophie BINET, secrétaire nationale de la CGT, a indiqué : «Enfin, la CGT va pouvoir ouvrir une bourse du travail à Foix. Les travailleurs et les travailleuses pourront être défendus face à leurs employeurs, faire respecter leurs droits, se syndiquer, s’organiser, retrouver leur dignité et relever la tête» Le maire, Jérôme MATEOS, s’est engagé lors de cette remise de clés à la mise à disposition des locaux pour une durée de 99 ans à titre gracieux et que les travaux nécessaires à leur installation seront pris en charge par la ville.

D’ailleurs, la visite des lieux a été faite en présence de Jean-Guy QUIDU, conseiller municipal délégué et ancien militant CGT pendant 30 ans, de Carole GHIRARDI, adjointe aux finances, à l’administration générale et à la commune publique, de Sophie BINET, secrétaire nationale, de Sophie VIEIRA, secrétaire départementale, ainsi que de plusieurs militants de la CGT.

Face à ce nouveau local situé avenue de l’Ariège, la CGT09 va pouvoir reprendre pleinement ses missions d’accueil, d’information, de conseils, et d’accompagnement des salariés du territoire ariégeois.

Par cette remise des clés, Jérôme Matéos réaffirme son attachement au dialogue social, au respect de la liberté syndicale, à la place des organisations représentatives dans la vie démocratique locale.

Et ce n’est pas fini...

 

Voir les commentaires

Le téléphone n’a pas sonné…

15 Juillet 2026, 11:58am

Publié par Bernardoc

Hier soir on parlait de la guerre sur France inter. A part le premier auditeur (il faut bien faire croire qu’il y a pluralité si on ne veut pas se faire remonter les bretelles par l’ARCOM), il n’y avait que des va-t- en guerre.

Voici les trois messages WhatsApp que je leur ai envoyés...sans succès.

18:09 - "La guerre est un massacre de gens qui ne se connaissent pas au profit de gens qui se connaissent mais ne se massacrent pas" Paul VALERY.
"S'il faut verser son sang, allez verser le vôtre..." Boris VIAN


19:27 - Savez-vous qu'il y a plus de 30 ans à été déposée une proposition de loi pour le désarmement unilatéral, ce qui aurait permis à la France de rejoindre les quarante et quelques pays sans armée ?

19:51 - Les hôpitaux font appel au mécénat ; pourquoi ne pas diriger nos impôts vers la santé et l'éducation. Puisque vous semblez vouloir nous convaincre que la majorité des Français sont prêts à aller se faire tuer, un mécénat pourrait remplacer avec bonheur l'argent public.

Et ce n’est pas fini...
 

Voir les commentaires

Sur l’air de La Marseillaise

14 Juillet 2026, 08:56am

Publié par Bernardoc

A tous les peuples de la Terre,

Unissez-vous dès à présent !
Il faut supprimer la misère,

Partager équitablement,
Partager équitablement
Acceptez-vous que, partout des êtres,

Puiss' mourir de soif et de faim ?
Car nous ne serons libres enfin,

Que si chacun redevient son maître !

Courage ! Citoyens ! Les leurr' seront nombreux !
Paress', tristess', compromission
Sont des poisons dang'reux !

Nous somm' sujets de la planète,

L'environn'ment nous donn' la vie !
Il faudra payer tout' nos dettes,

Et cesser de vivre à crédit !
Et cesser de vivre à crédit !
On oublie trop que la nature,

Jamais ne nous appartiendra !
Il faut employer tous nos bras

A tenter de la conserver pure !

Désarme ! Citoyen ! Détruit tout armement !
Que tous défend'nt, volontair'ment,
Tout' vie dès maintenant !

Allons gens de ma galaxie

Nous parlons tous le mêm' langage.
L'humanité se doit d'être unie,

Les couleurs ne sont pas des barrages.
Les couleurs ne sont pas des barrages.
Un homme, une voix, chacun sa place ;

Tout' la richesse est en nous ;
Et notre bonheur est au bout ;

Alors, repoussons tous les rapaces !

Debout ! Les citoyens ! Eduquons nos enfants !
Respect, bonté, et dignité,
Sont nos biens les plus grands !

Allons enfants de l'Univers,

Notre avenir est aujourd'hui.
Comportons-nous maint'nant en frères,

De la sagesse recherchons le puits.
De la sagess' recherchons les fruits.
Entendez-vous dans nos campagnes,

Mugir le racisme et la peur ?
Qui viennent jusque dans nos cœurs,

Vous étouffer sous leurs montagnes !

Alarme citoyens ! Soyez prêts à lutter !
Et tous ensemble, nous défendrons

L'amour et l'amitié !

Et ce n’est pas fini...

Voir les commentaires

La prévention de la perte d’autonomie liée au vieillissement

13 Juillet 2026, 11:01am

Publié par Bernardoc

Conseil économique, social et environnemental

COMMISSION AFFAIRES SOCIALES ET SANTÉ
SÉANCE DU 12 AVRIL 2023

 

Ce rapport a plus de trois ans, mais avons-nous fait des progrès depuis ?

PROPOSITIONS


1. RECONNAÎTRE LA PLACE DES PERSONNES ÂGÉES DANS LA SOCIÉTÉ ET LUTTER CONTRE L’« ÂGISME »


2. IDENTIFIER, REPÉRER ET AGIR PLUS EN AMONT SUR LES FACTEURS DE RISQUE EN RÉDUISANT, TOUT AU LONG DE LA VIE, LES EXPOSITIONS AUX RISQUES DE SANTÉ ET EN METTANT EN ŒUVRE DES ACTIONS PLUS CIBLÉES SUR LES RISQUES LIÉS AU VIEILLISSEMENT

3. FACE AUX FRAGILITÉS ET AUX EXCLUSIONS : MIEUX REPÉRER LES PERSONNES LES PLUS ISOLÉES, CONSOLIDER LES DÉMARCHES « D’ALLER VERS » ET COORDONNER LA RÉPONSE ENTRE LES ACTEURS INSTITUTIONNELS ET ASSOCIATIFS DE PROXIMITÉ


4. METTRE EN PLACE UN « PARCOURS DE L’HABITAT » : ANTICIPER LES CONSÉQUENCES DE LA PERTE D’AUTONOMIE ; ENCOURAGER LES SOLUTIONS ALTERNATIVES


5. RECRUTER DANS LES MÉTIERS DE L’ACCOMPAGNEMENT ET MIEUX SOUTENIR LES AIDANTS


6. GOUVERNANCE : PARTIR DE CE QUI A FAIT SES PREUVES AU
NIVEAU LOCAL ET INTÉGRER PLEINEMENT LA PRÉVENTION DANS UN SERVICE PUBLIC TERRITORIAL DE L’AUTONOMIE À CRÉER

SCRUTIN
EXPRIMÉS : 119
Pour : 119
Contre : 0
Abstention : 0
l’avis est adopté

Et ce n’est pas fini...

Voir les commentaires

François-Noël BUFFET proposé au poste de Défenseur des droits : pourquoi ça coince ?

12 Juillet 2026, 11:16am

Publié par Bernardoc

In L’Opinion du 8 juillet 2026

Emmanuel MACRON a proposé de nommer le sénateur LR au poste de Défenseur des droits pour succéder à Claire HEDON. Mais ses positions passées contre le mariage homosexuel ou la PMA crispent la gauche et le monde associatif.

Les réactions pleuvent après le communiqué publié mardi 7 juillet en fin de journée par l’Elysée annonçant qu’Emmanuel MACRON proposait de nommer le sénateur François-Noël BUFFET (Les Républicains) au poste de Défenseur des droits. De nombreux élus de gauche et représentants d’associations protestent contre cette hypothèse en raison de certains avis portés par l’ancien ministre.

« Les positions de François-Noël BUFFET sont incompatibles avec le rôle de Défenseur des droits », soutenait dès le mois de mai et l’apparition des premières rumeurs un collectif constitué de la CGT, du syndicat Solidaires, de la FSU et de plusieurs collectifs de défense des droits des femmes dont Osez le féminisme.

Une pétition lancée il y a un mois a recueilli plus de 108 000 signatures dont celles de chercheurs et présidents d’associations. Elle ne mentionne pas directement le sénateur mais appelle à « une nomination à la hauteur des responsabilités immenses confiées à cette autorité administrative » qui existe depuis 2011.

Ses contempteurs reprochent à l’élu du Rhône, âgé de 62 ans et sénateur depuis 2001, d’avoir soutenu la Manif pour tous en 2013 et de s’être opposé à la légalisation du mariage homosexuel. Plus récemment, dénoncent encore les associations, François-Noël BUFFET a voté en 2021 contre l’extension de la PMA aux femmes seules et aux couples de femmes. Il s’est enfin abstenu lors de la constitutionnalisation de l’IVG en 2024, pourtant soutenue par la majorité du groupe LR au Palais du Luxembourg (79 voix pour sur 132 membres).

« Le Défenseur des droits a deux missions : défendre les personnes dont les droits ne sont pas respectés et permettre l’égalité de toutes et tous, poursuivent les organisations à l’origine du communiqué déjà mentionné. Par cette possible nomination, le message envoyé est catastrophique, dangereux et inacceptable. »

L’avis des ONG et associations hostiles à cette nomination est partagé par des élus de gauche. « En Macronie, on peut être nommé Défenseur des droits tout en étant LGBTphobe, xénophobe, sexiste et en soutenant des positions liberticides », s’est insurgée sur X l’eurodéputée insoumise Manon AUBRY. « Cette nomination a tout d’un oxymore, considère quant à lui Aurélien ROUSSEAU, ancien ministre macroniste devenu député Place publique. Il va falloir que Monsieur Buffet soit très clair sur sa détermination à défendre des droits qu’il a souvent combattus. »

Au-delà de son avis sur les questions de genre et d’égalité entre les femmes et les hommes, celui qui fut maire d’Oullins, en banlieue lyonnaise, s’est aussi prononcé pour diminuer ou réformer l’Aide médicale d’État. Un point qui ne passe pas auprès des organisations humanitaires qui défendent notamment les droits des immigrés.

Son profil tranche avec celui de sa prédécesseure, Claire HEDON, dont le mandat de six ans prend fin en juillet. Celle-ci avait été présidente de l’ONG ATD-Quart monde en parallèle d’une carrière de journaliste. Dès son arrivée au poste de Défenseure des droits, en 2020, elle s’était opposée publiquement à la loi dite « sécurité globale », dont l’article sanctionnant la diffusion d’images montrant des policiers avait provoqué une polémique. Un texte auquel avait contribué François-Noël BUFFET, alors président de la commission des lois du Sénat.

Le parlementaire affiche aussi à son CV deux courts passages au gouvernement. Le premier au ministère des Outre-mer, fin 2024, sous la houlette du Premier ministre Michel BARNIER. Le second en tant que ministre délégué auprès du ministre de l’Intérieur Bruno RETAILLEAU, de décembre 2024 à août 2025, alors que François BAYROU était à Matignon.

Si l’hypothèse qu’un élu de droite soit intronisé Défenseur des droits dénote, un précédent existe. Figure du RPR puis de l’UMP, Jacques TOUBON avait lui aussi été accueilli froidement à sa nomination en 2014. Mais son opposition à la déchéance de nationalité pour les binationaux inculpés dans des affaires de terrorisme ou encore à l’usage des LBD par la police avait finalement convaincu les associations amenées à collaborer avec lui.

Sur TF1, le président du Sénat Gérard LARCHER a défendu François-Noël BUFFET, évoquant « un homme très attaché à l’État de droit », qui « a toutes les qualités pour exercer cette fonction ». Pour être effective, sa nomination doit encore être approuvée par les commissions des lois de l’Assemblée nationale et du Sénat. L’ex-ministre sera auditionné le 21 juillet au Palais du Luxembourg et le 25 au Palais-Bourbon.

Et ce n’est pas fini...

 

Voir les commentaires

REFUSONS L’ÉCONOMIE de GUERRE

11 Juillet 2026, 09:35am

Publié par Bernardoc

Communiqué UCR-CGT

La situation internationale nous préoccupe avec la mise en place d’une « économie de guerre » qui a pour conséquences la diminution des budgets des services publics, de l’éducation, de la protection sociale…

La politique de Macron se traduit par un budget militaire de l’État de 32 milliards d’euros pour 2017, à 53,7 milliards d’euros en 2026, et une prévision de 67,4 milliards en 2030,soit, en 13 ans, plus du doublement des dépenses militaires.
La production militaire représente 40 milliards d’euros de chiffre d’affaires, dont 65% sont exportés, faisant de la France le deuxième pays exportateur d’armes dans le monde.

Pour maîtriser les comptes publics, le gouvernement impose ses choix : hors budget Défense, les budgets devront baisser de 4 milliards supplémentaires sur les dépenses de l’État, et de 2 milliards sur le champ social, notamment sur la Sécurité sociale.

Et le patronat cherche à imposer son agenda social, en exigeant des mesures d’économies supplémentaires sur le dos des salariés comme des retraités.
Cette politique « d’économie de guerre » est synonyme de régressions sociales et de remise en cause des libertés syndicales, des espaces démocratiques.
La course sans fin aux armements ne règle pas les conflits, au contraire. La seule voie possible reste la construction d’une solution diplomatique et négociée dans le cadre des institutions internationales.

L’ONU doit être reformée dans son fonctionnement pour remplir sa mission initiale : prévenir et faciliter le dialogue entre pays, autrement que par les armes.

Nous devons, plus que jamais, nous mobiliser contre les ambitions de ceux et celles qui veulent nous conduire à abandonner nos revendications de paix et de dialogue. La mobilisation des retraités et des salariés doit se poursuivre, se renforcer même, contre les reculs sociaux, environnementaux et démocratiques.

Cela nécessite de porter nos revendications sur la revalorisation des pensions, le pouvoir d’achat, le droit à la santé, l’obtention de moyens pour la Sécurité sociale, la prise en compte de la perte d’autonomie.

Nous, syndicalistes et militants associatifs retraités sommes inquiets des débats qui se diffusent dans la société, qui nourrissent la montée de l’extrême droite et les discours nationalistes et haineux.

Attachés à la lutte contre le racisme et l’antisémitisme, nous rejetons la normalisation de l’injustice, de la haine de l’autre, de l’intolérance, du ressentiment.
C’est par la mobilisation des salarié∙es et des retraités que nous imposerons de meilleures conditions de vie, de travail, de retraite, avec un autre partage des richesses, un développement des services publics, une prise en charge solidaire de la perte d’autonomie, un salaire et une pension au minimum égale au Smic.

Face à ce tournant, notre responsabilité syndicale et associative est claire :

refuser que l’urgence militaire serve de prétexte à l’abandon du social ;
• défendre la santé, le pouvoir d’achat, les droits sociaux ;
• défendre la paix et la démocratie.

Le 21 septembre journée mondiale pour la paix sera l’occasion de participer aux manifestations, ensemble.

Et ce n’est pas fini...

Voir les commentaires

La pétition contre la « présomption de légitime défense » pour les policiers dépasse les 500 000 signatures

10 Juillet 2026, 10:26am

Publié par Bernardoc

In L’Humatinale du 10 juillet 2026

Le seuil requis de 500 000 signatures vient d’être dépassé. La pétition contre la proposition de loi pour instaurer la « présomption de légitime défense » pour les policiers en cas de tirs avec leur arme de service devrait donc pouvoir être discutée à l’Assemblée nationale.

Mon modeste blog (avant-hier, le 8 juillet) est fier d’avoir contribué à la diffusion de cette pétition républicaine.

Moins de deux semaines : c’est le temps qu’il a fallu à la pétition « Contre la présomption de légitime défense pour les forces de l’ordre », lancée le 26 juin, pour atteindre 500 000 signatures. Elle rejoint donc celles s’opposant aux lois Duplomb puis Yadan. 500 000 signatures, le seuil nécessaire pour que la Conférence des présidents de l’Assemblée nationale puisse décider d’organiser un débat en séance publique.

La proposition de loi portée par Les Républicains fait beaucoup réagir, notamment à gauche, depuis son adoption le 7 juillet 2026. Le texte instaure la « présomption de légitime défense » pour les policiers en cas de tirs avec leur arme de service. Le succès de cette pétition devrait donner lieu à un débat dans l’hémicycle. Ce qui n’a pu être entièrement fait à l’Assemblée nationale lors du vote du 7 juillet 2026, le gouvernement ayant déclenché l’article 44 de la Constitution pour avorter l’examen du texte.

La discussion dans l’hémicycle n’est pas contraignante, c’est-à-dire qu’elle ne donne pas lieu à un vote. Néanmoins elle permet de visibiliser le débat. Comme dans le cas de la pétition contre la loi Duplomb qui avait atteint plus de deux millions de signatures. Celle s’opposant à la loi Yadan a été classée par la commission des Lois et n’a donc pas donné lieu à une discussion, le texte ayant été retiré en avril dernier.

La gauche, uniformément opposée au texte instaurant une sorte de « permis de tuer » aux policiers, avait vivement réagi ce mardi 7 juillet à l’instar de la communiste Elsa FAUCILLON à la tribune de l’assemblée nationale : « Quand la force publique tue, la République doit garantir la justice. Pas organiser l’impunité. »

De même, La France Insoumise, opposée au texte, rappelle la paternité frontiste de cette mesure et appelle à la mobilisation pour aller plus loin que les 500 000 signatures : « cette loi de Jean-Marie LE PEN bafoue TOUS les principes républicains ! La bataille n’est pas terminée, signez la pétition avant qu’elle ne soit enterrée ! »

Difficile de savoir quand aura lieu la discussion sur le sujet à l’Assemblée nationale. Le débat dans l’hémicycle sur la loi Duplomb avait eu lieu 7 mois après le dépassement des 500 000 signatures.

Et ce n’est pas fini...

 

Voir les commentaires

Bercy rate son rendez-vous avec les syndicats de fonctionnaires

9 Juillet 2026, 11:36am

Publié par Bernardoc

In Les Echos du 9 juillet 2026

La rentrée s'annonce tendue dans la fonction publique. Faute d'avoir obtenu un geste pour les 5,9 millions d'agents qu'ils défendent, les syndicats ont quitté avant son terme la réunion de mercredi matin sur les salaires que leur avait proposée le ministre de l'Action et des Comptes publics, David AMIEL, maintenant leur appel à mobilisation du 29 septembre.

Après un report de cette rencontre prévue lundi du fait de l'examen de la motion de censure des Écologistes à l'Assemblée nationale, David AMIEL espérait « renouer » le dialogue sur cette question sensible, tout en sachant très bien qu'il ne pourrait pas satisfaire les revendications des huit organisations représentatives (CFDT, FO, Unsa, CGT, FSU, Solidaires, CFE-CGC et FA-FP).

Au lendemain d'un comité d'alerte des finances publiques durant lequel il a été annoncé 3 milliards d'économies supplémentaires, le ministre n'a d'ailleurs pas omis de rappeler l'impossibilité de toute mesure générale faute de marges de manœuvre budgétaires. Une hausse de 1 % du point d'indice, qui sert de base au calcul de la rémunération dans la fonction publique, coûterait 2,4 milliards d'euros pour les trois versants, a-t-il fait valoir durant la réunion.

Pour mémoire, les dernières revalorisations du point d'indice ont eu lieu en juillet 2022 (+3,5 %) et en juillet 2023 (+1,5 %). Rien de tel à l'horizon. En lieu et place, les syndicats se sont « contentés » de trois mesures, de portée de plus ou moins long terme, mais qui dépendent en partie du sort du projet de budget 2027.

Il s'agit, primo, d'une amélioration des conditions de classement susceptible de bénéficier à 30.000 agents de l’État via une majoration de points d'indice ou d'une meilleure prise en compte de l'expérience. En partie déjà annoncée, la deuxième mesure porte sur une hausse des taux de promotions qui vont être étendus à d'autres catégories. A plus longue échéance, enfin, le ministre a proposé d'ouvrir à la rentrée une concertation pour cibler des mesures indiciaires en début de carrière. « Le problème qui nourrit le malaise porte sur la reconnaissance de l'expérience. Le mérite ne paye pas assez », souligne-t-on dans l'entourage de David AMIEL pour justifier les mesures annoncées. L'indemnité différentielle versée pour rattraper les hausses du SMIC ne permet plus de restaurer une dynamique de carrière, ajoute-t-on.

De fait, les chiffres avancés par le collectif de hauts fonctionnaires « Sens du service public » traduisent la smicardisation de la fonction publique. Un agent de catégorie C, par exemple avec dix-neuf ans d'ancienneté, ne gagne que 39 euros bruts par mois de plus que le salaire minimum légal, avance son président, Johan THEURET, par ailleurs directeur général de la métropole de Rennes et ancien président de l'association des DRH des grandes collectivités.

Même s'ils n'ont pas rejeté les mesures annoncées, les syndicats sont restés sur leur faim. « Le compte n'y est pas, même sur une mesure générale qui aurait pu porter sur autre chose que le seul point d'indice », a réagi Laure REVEL pour la CFDT. S'il ne voit pas de raison de boycotter la concertation proposée par David AMIEL, le syndicat estime, en l'état actuel de sa compréhension de ce que le ministre a mis sur la table, que ce n'est pas de nature à résoudre structurellement le problème du décrochage par rapport au SMIC.

« Acte manqué ! Le gouvernement ne prend pas la mesure de la situation », a critiqué Luc FARRE pour l'Unsa. Le syndicat rappelle aussi la suspension de la garantie individuelle de pouvoir d'achat et la baisse de 10 points du traitement indiciaire pendant les congés de maladie.

« Le gouvernement ne veut rien entendre et continue de regarder ailleurs », a renchéri Caroline CHEVE, secrétaire générale de la FSU citée par l'AFP. Même constat pour Christian GROLIER de FO : « Aucune mesure générale, aucune mesure pour 2026, aucune mesure pour les versants territoriaux et hospitaliers. Il n'y a rien ! » a-t-il dénoncé de même source.

Même si certains d'entre eux devaient encore en référer en interne, les syndicats vont maintenir leur « appel à mobilisation » lancé le 24 juin dernier « avec manifestations, intégrant la perspective d'une grève » le 29 septembre prochain.

Et ce n’est pas fini...

 

Voir les commentaires

Urgent.

8 Juillet 2026, 10:54am

Publié par Bernardoc

       Le permis de tuer vient d'être accordé à la police par l'Assemblée. Avant qu'elle revienne du Sénat, rejoignez les centaines de milliers de citoyens et signez la pétition ci-dessous
 

Voir les commentaires