Overblog Tous les blogs Top blogs Lifestyle
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
Le blog de Bernard SARLANDIE

Liberté d'informer.

28 Novembre 2025, 20:22pm

Publié par Bernardoc

Christophe GLEIZES, journaliste

Le 3 décembre 2025, la cour d'appel de Tizi-Ouzou jugera en appel Christophe GLEIZES, journaliste français condamné à sept ans de prison pour avoir exercé son métier. L'Alliance de la presse d'information générale appelle au respect de la liberté d'informer et à la fin de la criminalisation du travail journalistique.

Le 3 décembre 2025, la cour d'appel de Tizi-Ouzou examinera le dossier de Christophe GLEIZES, journaliste français spécialisé dans le football, condamné en première instance à sept ans de prison ferme. Les faits qui lui sont notamment reprochés : avoir été en contact avec un dirigeant de la Jeunesse sportive de Kabylie dans le cadre de son travail pour les magazines So Foot et Society. Un acte journalistique qualifié d' "apologie du terrorisme" par les autorités algériennes.

Christophe GLEIZES est journaliste. Cela suffit. Lorsqu'un journaliste est emprisonné pour avoir exercé son métier, qu'il travaille pour la presse quotidienne, un magazine, un média en ligne, qu'il soit permanent ou indépendant, nous devons tous nous mobiliser.

Le principe est simple : interviewer une source ne peut constituer un délit. Le journalisme consiste à recueillir des informations, y compris auprès de personnes ou d'organisations controversées. Qualifier cette démarche de " terrorisme " revient à nier la nature même du métier et à menacer la liberté d'informer, garantie par les conventions internationales. Un reporter qui interroge un responsable sportif n'est pas complice de ses positions : il fait son travail.

Les relations entre la France et l'Algérie traversent une période difficile. Mais les tensions diplomatiques ne doivent jamais se traduire par l'emprisonnement de journalistes. La liberté de la presse ne peut être prise en otage. Nous appelons au respect du droit d'informer, indépendamment des contextes politiques, et à ce que les procédures judiciaires garantissent un examen équitable et impartial des faits.

Le 3 décembre, la cour d'appel aura l'occasion de reconnaître que Christophe GLEIZES n'a commis aucun crime. Nous espérons qu'il pourra retrouver ses proches et reprendre son travail.

Au-delà de ce cas, nous rappelons notre engagement constant en faveur de tous les journalistes emprisonnés dans le monde. Aujourd'hui, la profession se tient aux côtés de Christophe GLEIZES, journaliste. Elle attend du gouvernement français qu'il fasse de ce dossier une priorité de ses échanges avec les autorités algériennes, et elle espère que la cour d'appel reconnaîtra le 3 décembre ce que nous savons tous : Christophe GLEIZES n'a fait que son métier.

Tribune publiée par l'Alliance de la presse d'information générale et cosignée par les organisations suivantes :

Signataires :

  • Alliance de la presse d'information générale

  • Fédération Nationale de la Presse d'Information Spécialisée (FNPS)

  • Syndicat des Éditeurs de la Presse Magazine (SEPM)

  • Syndicat de la presse indépendante d'information en ligne (Spiil)

  • Reporters Sans Frontières (RSF)

  • Syndicat National des Journalistes (SNJ)

  • FASAP FO : FOMEDIAS – SGJ

  • CFDT-Journalistes

  • SNJ-CGT

Diffusée dans les 309 titres de l'Alliance de la presse d'information générale le 26/11/2025

Et ce n’est pas fini...

Voir les commentaires

De la liberté à la persécution…

27 Novembre 2025, 10:54am

Publié par Bernardoc

Témoignage recueilli par Amnesty international
Zahra* est étudiante à Kaboul. Elle prend le bus ou le taxi collectif chaque matin pour se rendre à l’université. Elle fait du sport, et aime retrouver ses amies pour discuter joyeusement autour d’un thé. Une vie d’étudiante des plus normales, qui lui permet de rêver à une belle carrière. Nous sommes en 2021.
Mais le 15 août de cette même année, les regards du monde entier se braquent sur l’Afghanistan : les forces armées américaines et de l’OTAN se retirent.

20 après, les Talibans ont repris le pouvoir.
Très vite, ils commencent à harceler les étudiantes au sein des campus. Ils restreignent leurs libertés, contrôlent leurs comportements, leurs choix de vêtements et leurs opportunités. Puis le couperet tombe : il sera désormais interdit pour une fille d’étudier au-delà de la 6e. Les rêves de Zahra s’effondrent.

Quelques mois seulement après l’arrivée des Talibans au pouvoir, Zahra est violemment arrêtée en pleine rue. Son crime : être sortie sans « mahram », chaperon masculin.

En prison, Zahra est détenue dans des conditions inhumaines. Elle est torturée et frôle la mort :

 
« [Les Talibans] ont commencé à m’administrer des décharges électriques [...] sur les épaules, le visage, le cou, partout où ils pouvaient [...] Ils me traitaient de prostituée [et] de garce [...] Celui qui tenait le pistolet a dit "Je vais te tuer et personne ne pourra retrouver ton corps." »
L’histoire que Zahra a confiée aux équipes d'Amnesty international montre l’urgence de défendre et d’aider la lutte des femmes afghanes dont les vies et droits ont basculé depuis le retour des Talibans. Persécutées, harcelées, réprimées, elles se battent au quotidien, dans leur pays, ou en exil, pour faire valoir leurs droits. Ensemble, nous pouvons faire entendre les voix des femmes que le régime essaie d’étouffer.
Et ce n'est pas fini...

Voir les commentaires

Une belle balade bordelaise

26 Novembre 2025, 19:07pm

Publié par Bernardoc

 

La traditionnelle sortie d'automne de l'AMOPA nous a fait découvrir les nouveaux quartiers Bacalan/Bastide/Belcier. Enfin, pas vraiment nouveaux, mais considérablement transformés.

 Le point de rendez-vous était devant la Cité du vin et nous avons ensuite marché devant les sentes qui séparent les différents ilôts d'habitation, découvert un hôtel surprenant où l'on entre par un silo et traversé les Halles de Bacalan, où l'on peut déguster de la cuisine locale.

 Un car nous attendait pour nous faire traverser l'eau par le pont Chaban jusqu'au dernier pont construit, le pont Simone Veil qui nous ramènera vers Belcier surmonté par la MECA. Petite marche à pied qui nous conduira jusqu'aux anciens abattoirs (contemporains du stade Lescure) dédiés maintenant à la cuisine du monde.

 Mini trajet en car jusqu'à la rue Amédée St Germain, difficilement reconnaissable puisque piétonnière et complètement réaménagée.

 Le dernier parcours en car se terminera devant "Le jardin pêcheur", notre restaurant qui a la particularité d'employer 80% de travailleurs en situation de handicap.

 Et, s'il faisait bien froid ce matin, le soleil était bien présent.

Et ce n'est pas fini... 

Une belle balade bordelaise
Une belle balade bordelaise
Une belle balade bordelaise
Une belle balade bordelaise
Une belle balade bordelaise
Une belle balade bordelaise
Une belle balade bordelaise
Une belle balade bordelaise
Une belle balade bordelaise
Une belle balade bordelaise
Une belle balade bordelaise
Une belle balade bordelaise
Une belle balade bordelaise
Une belle balade bordelaise
Une belle balade bordelaise
Une belle balade bordelaise
Une belle balade bordelaise
Une belle balade bordelaise
Une belle balade bordelaise
Une belle balade bordelaise
Une belle balade bordelaise
Une belle balade bordelaise
Une belle balade bordelaise
Une belle balade bordelaise
Une belle balade bordelaise
Une belle balade bordelaise
Une belle balade bordelaise
Une belle balade bordelaise
Une belle balade bordelaise
Une belle balade bordelaise
Une belle balade bordelaise
Une belle balade bordelaise
Une belle balade bordelaise
Une belle balade bordelaise
Une belle balade bordelaise
Une belle balade bordelaise
Une belle balade bordelaise
Une belle balade bordelaise

Voir les commentaires

Concert de saison.

24 Novembre 2025, 18:40pm

Publié par Bernardoc

 

NB : l'église sera chauffée !

Et ce n'est pas fini...

Voir les commentaires

Une page se tourne...

23 Novembre 2025, 19:01pm

Publié par Bernardoc

 Et elle se tourne après la cinquième représentation de notre spectacle de 2024. Quel plaisir de pouvoir jouer un spectacle plusieurs fois et avec un succès qui ne s'est jamais démenti ! Quelle fierté d'avoir été sélectionnés pour participer à un festival de plus ! Quelle gratitude pour la municipalité de St Germain du Puch qui met gracieusement la salle à notre disposition et qui paie la SACD !

 Eh oui, cette représentation était la dernière, notre troupe ayant éclaté pour cause de mutation professionnelle, retraite ou éloignement. Mais nous avons déjà réservé une date pour nous retrouver autour d'une bonne table et maintenir le lien forgé en travaillant ensemble.

 La troupe des Tamalous évolue ; je suis depuis l'an dernier le plus ancien membre, mais  de nouveaux comédiens nous ont rejoints et le travail a repris en prévision d'un nouveau spectacle.

 

Et ce n'est pas fini...

Voir les commentaires

Vive la paix !

22 Novembre 2025, 00:14am

Publié par Bernardoc

Motion de la conférence UFR du 21 novembre


La conférence nationale de l’UFR FERC CGT réunie du 19 au 21 novembre a été saisie de l’information suivante d’une extrême gravité. Fabien MANDON, Chef d’Etat major des armées, s’est adressé au congrès des maires de France pour leur demander, devant une situation internationale qui
se dégrade « de préparer la population aux futurs conflits, pour que le pays soit prêt, d’ici 3-4 ans et qu’il ait la force d’âme d’accepter le risque de perdre ses enfants, de souffrir économiquement ».

Il précise que les maires sont le meilleur relai pour s’adresser aux habitants et qu’ils leur revenaient de libérer, pour d’éventuels mouvements de troupe, des espaces tels que des écoles, des logements, des crèches !

Matignon a publié, sur internet, la nécessité de se munir d’un kit de survie qui prépare les français à un conflit armé : stocker 6 litres d’eau par personne, une trousse de secours, une radio à piles,…..

Et Macron décide la livraison de 100 rafales à Zelenski coutant près de 10 milliards d’euros.

La conférence nationale de l’UFR FERC-CGT condamne cette manipulation par la peur et affirme :

- Nous n’acceptons pas qu’on touche à nos enfants et petits-enfants,

- Nous n’acceptons pas ces préparatifs à la guerre,

- Nous n’acceptons pas la guerre

Pas un sou pour les marchands de canons.

Pas un sou pour la guerre.

Ce que nous voulons c’est de l’argent pour l’école, pour les hôpitaux, pour tous les besoins sociaux.

La conférence nationale réaffirme sa solidarité avec les peuples du monde entier qui aspirent tous à vivre en paix.

Et ce n’est pas fini...

Voir les commentaires

Handicap et emploi

21 Novembre 2025, 14:48pm

Publié par Bernardoc

In Le Monde du 19 novembre 2025 (extraits)

Laurine, 23 ans, a des problèmes de dos et cherche un premier emploi de juriste. « Dans un forum spécialisé, c’est plus simple, car on sait que les entreprises sont handi-accueillantes. Quand j’ai fait des stages, j’attendais d’avoir signé le contrat pour demander un siège ergonomique et un peu plus de télétravail. »

Car le handicap peut faire peur aux recruteurs, comme le raconte Gabrielle, 22 ans, qui veut devenir animatrice en Ehpad et qui choisit de mentionner sa RQTH lors de ses candidatures. « J’ai eu quatre entretiens sans suite. Une fois, on m’a dit que je ne saurais pas gérer le stress des personnes âgées, c’est de la discrimination. »

La 29e Semaine européenne pour l’emploi des personnes handicapées, du 17 au 23 novembre, est l’occasion de rappeler leurs difficultés dans le monde du travail. Mardi 18 novembre, les services statistiques du ministère du travail (Dares) et du ministère de la santé (Drees) publient une étude sur l’emploi s’appuyant sur trois définitions du handicap.

Les personnes déclarant au moins une limitation connaissaient un taux de chômage de 13 % en 2022, contre 8 % pour l’ensemble de la population. Ce taux montait à 17 % pour les personnes ayant une reconnaissance administrative (RQTH, invalidité…) et à 19 % en cas de restriction forte et durable dans leurs activités. Comme 85 % des handicaps se déclarent au cours de la vie, les jeunes de 15 à 24 ans ne représentent que 4 % des 3,2 millions de personnes ayant une reconnaissance administrative. Mais leur taux de chômage s’élève en moyenne à 28,2 % entre 2021 et 2024, contre 18,1 % pour l’ensemble des jeunes,selon des données de la Dares.

Patrick MAINCENT, vice-président de l’Unapei (Union nationale des associations de parents, de personnes handicapées mentales et de leurs amis), chargé de l’emploi, estime que « la première difficulté est que très souvent, les jeunes en situation de handicap ont un niveau de formation moins élevé, a fortiori ceux que nous suivons ». Selon une note d’analyse publiée en septembre par France stratégie, les moins de 36 ans en situation de handicap ont 1,8 fois moins de chance d’être diplômés du supérieur que les jeunes « valides ». Cette enquête déplore une « mobilité sociale entravée », en espérant que la situation s’améliore sous l’effet du triplement du nombre d’élèves handicapés scolarisés depuis 2005.

Trouver sa voie prend du temps. Ainsi, Damien, 29 ans, a dû abandonner un CAP cordonnerie à cause de son hémiplégie. Orienté dans un établissement d’aide par le travail (Esat), il peinait à réaliser certains gestes en blanchisserie, ou à mémoriser toutes les procédures. Depuis avril 2024, il est employé polyvalent, en prestation dans une entreprise, encadré par un moniteur de l’Esat. « Le milieu protégé ne me convenait pas, car ça me faisait remonter mon handicap. Ici, je suis à ma place », affirme-t-il.

Si les Esat ont un statut particulier, dépendant du secteur médico-social, de nombreux dispositifs d’insertion existent. Les entreprises adaptées reçoivent des aides si elles embauchent plus de 55 % de personnes handicapées. Et les structures de plus de 20 salariés ont l’obligation d’en employer au moins 6 %, sous peine de verser une contribution, gérée par l’Association pour la gestion du fonds pour l’insertion professionnelle des personnes handicapées (Agefiph) et son équivalent pour public, le Fiphfp. En 2024, les entreprises privées n’en étaient qu’à 4 %, contre 5,9 % dans le public.

Ces fonds financent des adaptations de poste, du matériel, des accompagnements humains, des aides à l’apprentissage. « On constate une problématique d’accès aux droits : certains jeunes ne savent pas qu’ils sont en situation de handicap, comme les dyslexiques, d’autres ne veulent pas être stigmatisés, explique la directrice de l’Agefiph, Caroline DEKERLE. Sur les dispositifs, il n’y a plus rien à inventer, mais il faut une meilleure coordination pour savoir qui fait quoi. »

Et ce n’est pas fini...

 

Voir les commentaires

A vos agendas !

20 Novembre 2025, 14:26pm

Publié par Bernardoc

Et ce n'est pas fini...

Voir les commentaires

Si c'est Le Figaro qui le dit...

19 Novembre 2025, 14:22pm

Publié par Bernardoc

In Le Figaro du 18 novembre 2025

Les Français plébiscitent le système de santé et s’inquiètent pour son avenir.

Arrêts maladie, franchises médicales, réforme des retraites… Le budget 2026 de la Sécurité sociale (PLFSS) suscite d’âpres débats à l’Assemblée nationale depuis le 4 novembre dernier. Or les Français s’avèrent particulièrement attachés à notre système de santé et de protection sociale, mais pensent qu’il va se dégrader à l’avenir, selon un sondage Odoxa publié en exclusivité avecLe Figaro santé ce lundi. Neuf Français sur dix se disent ainsi attachés à ce système, qu’ils jugent meilleur que celui des autres pays européens ou des États-Unis. Mais 88 % d’entre eux craignent que le PLFSS 2026 ne dégrade sa qualité.

En outre, la quasi-totalité des Français (96 %) font du système de santé un enjeu clé pour la prochaine présidentielle. Et 83 % des électeurs assurent que les propositions des prochains candidats en ce domaine auront un impact important sur leur vote, révèle cette enquête, réalisée pour le lancement des États généraux de la santé et de la protection sociale, avec le concours scientifique de la chaire santé de Sciences Po. Cet événement, annoncé par la Mutualité française en juin dernier, tombe en pleine séquence parlementaire, mais vise aussi officiellement à pré­parer l’élection présidentielle de 2027. Ainsi, 90 % des sondés se disent ainsi ­attachés à leur système de santé et de protection sociale - 55 % y sont même « très attachés ».

Et pour preuve, c’est même « l’un des rares domaines où les Français pensent que leur pays dispose d’un net avantage concurrentiel sur ses voisins », commente Gaël SLIMAN, président d’Odoxa.

En revanche, les Français semblent ­lucides sur la trajectoire que semble prendre le sacro-saint État-providence, en crise depuis des décennies. Et ce, d’autant plus à l’heure des débats budgétaires sur les économies à réaliser sur les dépenses de santé. À la question « Vous, personnellement, craignez-vous que ce budget de la Sécurité sociale dégrade la qualité de notre système de santé et de protection sociale ? », 88 % des sondés ­répondent par l’affirmative, dont 51 % « oui, beaucoup ».

Par ailleurs, 82 % craignent que ce sys­tème ne devienne de toute façon plus inégalitaire à l’avenir. Cette crainte ­augmente proportionnellement à l’âge des sondés : 72 % des 18-24 ans ; 77 % des ­25-34 ans ; 81 % des 35-49 ans ; 84 % des 50-64 ans et 86 % des 65 ans et plus. Une lucidité sans doute liée à l’expérience, et au fait que, l’âge avançant, on est davantage concerné par les problématiques de santé et de pensions de retraite. Non sans un certain paradoxe, puisque ce sont les plus jeunes qui risquent davan­tage, à l’avenir, d’être pénalisés par ces potentielles inégalités…

En toute logique, la quasi-totalité des sondés - 96 % - juge que la préservation de ce système de santé et de protection sociale devrait être un sujet majeur pour le prochain président de la République ; 60 % pensent même que ce doit être « une priorité » de son action. Là encore, cette dernière conviction est proportionnelle à l’âge des sondés : elle concerne 46 % des 18-24 ans, 52 % des 25-34 ans, 59 % des 35-49 ans, 64 % des 50-64 ans et 65 % des 65 ans et plus.

Les sondés sont en outre 83 % à assurer que les propositions des candidats à la présidentielle dans ce domaine auront un impact important sur leur vote. Un chiffre en augmentation depuis neuf ans (55 % en 2016, 64 % en 2022).

Les hommes politiques semblent, du moins, avoir entendu le message. Pour la première fois en une décennie, une majorité des sondés (59 %) estime que les questions de santé et d’assurance-maladie sont souvent évoquées dans les débats ­politiques et électoraux. Une vraie bascule dans l’opinion publique : lors des précédents scrutins, les sondés déploraient qu’elles ne le soient pas, alors qu’elles représentaient déjà un sujet d’intérêt majeur pour eux. Ainsi, en 2016, avant la présidentielle de 2017, les trois quarts des Français (75 %) jugeaient ces sujets trop peu évoqués.

Toutefois, les Français aspirent surtout à prendre part au débat : 82 % pensent qu’une consultation directe des citoyens serait pertinente pour identifier leurs besoins et attentes en matière de santé et protection sociale.

Enfin, 76 % estiment qu’une démarche telle que les États généraux de la santé et de la protection sociale pourra « créer une dynamique pour faire du sujet de la protection sociale un enjeu clé de la prochaine présidentielle ». Reste à plancher sur les solutions pour préserver ce modèle social si cher - dans tous les sens du terme - aux Français.

Et ce n’est pas fini...

t Le Figaro qui le dit...

Voir les commentaires

+ 60% d'affaires de violences policières

18 Novembre 2025, 10:35am

Publié par Bernardoc

In L’Humatinale du 18 novembre 2025

Moyens en baisse, manque d’indépendance, absence de volonté politique… Dans un rapport accablant que révèle l’Humanité, l’ONG Flagrant Déni décrypte les failles de la « police des polices » en France. Et avance des chiffres inédits : entre 2016 et 2024, le nombre d’affaires a cru de 60 %, mais leur taux d’élucidation, lui, a chuté de 25 %.

Un travail salutaire et éclairant. Ce mardi, l’association Flagrant Déni doit présenter le résultat de plusieurs mois d’enquête sur le fonctionnement de la « police des polices » en France.  

Les conclusions de son rapport sont accablantes pour la police elle-même, pour la justice censée contrôler les agents accusés de comportements délictueux voire criminels, et pour le pouvoir politique, qui organise depuis des années l’impuissance des services de déontologie, en les privant de moyens. Le titre de ce document de 80 pages, étayé par de nombreux témoignages de victimes, résume bien la tonalité générale : « Police des polices. Pourquoi il faut tout changer ».

Et ce n’est pas fini...

 

Voir les commentaires