N'oublions jamais
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Et ce n'est pas fini...
Pour éviter d'avoir à me répéter, notes en vrac d'un retraité, incorrigible militant.
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Et ce n'est pas fini...
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La Journée internationale de la paix a été instituée en 1981 par l'Assemblée générale des Nations Unies. Deux décennies plus tard, en 2001, l'Assemblée générale a voté à l'unanimité la désignation de cette journée comme période de non-violence et de cessez-le-feu
Depuis 77 ans, les Casques bleus de l'ONU, la seule armée acceptable car pacifiste, soutiennent les communautés touchées par les conflits dans le monde entier. Depuis leur première mission en 1948 au Moyen-Orient, plus de deux millions d'hommes et de femmes ont servi sous le drapeau des Nations Unies. Ils s'efforcent de prévenir la violence, de protéger les civils, de promouvoir les droits humains et de soutenir l'état de droit. Aujourd'hui, les Casques bleus sont confrontés à des défis croissants tels que les tensions mondiales, le ralentissement des efforts de paix et la désinformation qui met en péril leur mission. Malgré ces difficultés, ils restent engagés et travaillent en étroite collaboration avec les communautés locales et les partenaires internationaux. Plus de 4 200 Casques bleus ont perdu la vie en service et leur sacrifice continue d'inspirer la poursuite de la paix dans le monde.
Après ce court rappel, force est de constater que bien peu de monde se sent impliqué dans cette mobilisation pourtant ô combien nécessaire. Les bombes ont continué à pleuvoir en Ukraine comme à Gaza, pour ne parler que des conflits qui font la une, les guerres en Afrique et en Asie étant bien trop loin !
Ce matin, nous n’étions qu’une petite vingtaine sur le parvis des droits de l’Homme pour réclamer la paix, et surtout une écrasante majorité de cheveux blancs. Je me souviens pourtant qu’il y a quelques années nous avions pu partir en manifestation, mais ce ne devait pas être en même temps que les JEP, et peut-on en vouloir aux gens d’aller se cultiver ?
Et ce n’est pas fini...
Pour nous les Journées Européennes du Patrimoine ont commencé hier soir par une soirée à La Vacherie de Blanquefort, dans le cadre du Parc des Jalles. Un somptueux buffet bio, accompagné d’un rosé tout aussi bio accueillait plusieurs dizaines de personnes.
La maire de Blanquefort a fait un discours dans lequel elle nous a parlé de patrimoine (ça s’imposait). Je l’ai remerciée de ne pas avoir utiliser le barbarisme « matrimoine » comme certains pensent nécessaire de la faire sous prétexte d’une pseudo égalité femmes/hommes.
Plusieurs stands de partenaires avaient été dressés devant La Vacherie, partenaires qui nous ont présenté ensuite leur association, avant une conférence gesticulée totalement déjantée de Laurent PETIT. Le seul inconvénient au cours de cette deuxième partie de soirée fut l’abondance de moustiques, ce qui fait que de nombreux applaudissements intempestifs rythmaient les interventions : c’était la lutte contre les insectes bouffeurs de sang !
Et ce n’est pas fini...
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Dans le cadre des Journées européennes du patrimoine vendredi 19 septembre 2025 Rue François Ransinangue > Bus 34, arrêt Parc de Majolan |
Dans une ancienne ferme modèle du 19ème siècle, venez découvrir les différentes facettes du patrimoine du Parc des Jalles, parc naturel et agricole métropolitain.
• Apéro 100 % produits locaux des agriculteurs du Parc
• Atelier œuvre collective sur le Parc des Jalles : grâce à des aquarelles végétales et des végétaux séchées mettez en couleur les paysages et espèces emblématiques du Parc des Jalles – à partir de 5 ans.
• Mini conférences réalisées par des partenaires et acteurs du territoire : patrimoine bâti, eau, portraits de producteurs, biodiversité…
• Stands :
- Un Observatoire Photographique des Paysages au Parc des Jalles, qu’est-ce que c’est ?
- Découverte de la carte participative des patrimoines
• Spectacle À l’eau, la Terre. Accessible aux enfants dès 10 ans (inscription obligatoire)
« L’Estuaire de la Gironde semble aujourd’hui pris entre deux eaux, avec une mer envahissante d’un côté, et un bouchon vaseux qui se fait de plus en plus menaçant…Le territoire ne serait-il pas en train de plonger ?…
La région est-elle encore assez solide psychiquement pour ne pas sombrer ?…
Faut-il pour autant dès à présent se tourner vers le logement flottant ?…
L’Agence Plouf, une branche de l’ANPU dédiée à la problématique de la Montée des eaux, essaiera comme elle peut de répondre à toutes ces questions, au travers d’une conférence désopilante mais salutaire, qui permettra d’envisager le pire avant d’examiner toute une série de traitements thérapeutiques adéquats. »
Durée du spectacle : 1 h environ
Accessible aux enfants dès 10 ans
Gratuit, places limitées, inscription obligatoire.
Et ce n'est pas fini...
Nous étions 35 000 , mais le comptage gouvernemental nous a vus 5 fois plus nombreux que le 18 ! On a vu des gens qu'on voit rarement, et ils s'étaient regroupés selon leurs couleurs. Les militants de la CGT se répartissaient tout au long du cortège très important : alors que la tête arrivait devant l'hôpital St André la queue se trouvait au Grand Théâtre. Il y avait aussi beaucoup de jeunes et de nombreux "anonymes", c'est à dire sans signe distinctif d'appartenance ; le tout dans une ambiance conviviale, chaleureuse et fraternelle. Avant le départ je fus interviewé par un journaliste coréen, intéressé à apporter une vue différente du macronisme (les Français sont des fainéants) qui est propagée dans son pays. Et tout au long de la manif j'ai fait signer notre carte-pétition adressée au premier ministre. J'ai terminé la journée par une courte intervention sur France inter dans laquelle je mettais en doute la volonté du futur gouvernent de nous écouter, puisque demain tout le monde sera de nouveau au boulot.
Et ce n'est pas fini...
Ce que Léa Salamé fait du Service public laïque et républicain?
Un prêche de Bustillo (cardinal catholique) à la télévision publique au JT de 20h le 9 septembre !!!!!
Son crucifix argenté scintille, sa soutane assortie est parfaitement repassée. Le cardinal s’est mis sur son 31 pour promouvoir son nouveau livre, Réparation, paru chez Fayard. Un “beau nom”, s’enthousiasme Léa Salamé, visiblement ravie de “relayer l’appel” de l’ecclésiastique contre “la société du soupçon” et “la violence idéologique” qui mineraient la France. Cinq minutes d’interview à la fin du JT de France 2, mardi 9 septembre, jour de la démission de François Bayrou et veille du mouvement “Bloquons tout !”. Les circonstances sont graves, les questions... assassines : “Les églises sont vides. Pas les vôtres, qui sont pleines à craquer. Comment vous l’expliquez ?” Les spectateurs brûlent de savoir.
Nous sommes sur le service public, et j’ai l’impression d’être sur la chaîne catholique KTO. Armé d’un charisme certain et d’éléments de langage affûtés, Monseigneur déroule : “Nous avons besoin d’une espérance.” “Il faut tendre vers un idéal et non l’idéologie, car l’idéologie n’a pas de cœur.” “Je respecte la laïcité. Mais je me dis : si on a une spiritualité, on peut canaliser cette tendance à la barbarie.” “L’Évangile – je prêche pour ma paroisse – dit : Aimez-vous les uns les autres. Actuellement, on dirait que quelqu’un a dit : Détestez-vous les uns les autres.” “Quand Léon a été intronisé pape, tout le monde était là. On a besoin d’un leadership moral et spirituel dans le monde.” Phrases assénées sans relance.
Interroger un religieux à la télévision, cela n’a rien de gênant en soi. C’est même souvent intéressant, pour peu qu’on pose les bonnes questions. Sur l’affaire Bétharram, par exemple, j’aurais bien aimé savoir ce que l’un des cardinaux les plus puissants d’Europe en pensait. Pas de question. J’aurais aussi aimé savoir s’il condamnait la lâcheté des propos du pape François sur la guerre en Ukraine. Pas de question. Je n’aurais pas dit non, non plus, à une petite prise de position sur le carnage à Gaza. Pas de question. J’aurais, pourquoi pas, aimé connaître son point de vue sur les débats de société comme le suicide assisté. Pas de question. Et pourquoi pas une petite incartade de Léa Salamé, coutumière du fait, sur la révolution conservatrice qui ébranle le monde ? Pas de question.
Je le confesse : comme journaliste, j’ai été choquée. Cet entretien ne contient aucune information. Dans le jargon, on appelle ça un “micro-sucette” : vous tendez le micro à une personne, elle raconte ce qu’elle veut et vous diffusez tel quel. Le texte qui présente l’invité (le “synthé”) indique même : “Son Éminence le cardinal Bustillo.” Son Éminence ? Et pourquoi pas “Sa Sainteté” ? Pour m’assurer que je ne rêve pas, je fais un tour sur les archives de KTO. Quand feu le cardinal André Vingt-Trois est interrogé, il est écrit : “Cardinal Vingt-Trois.” Voilà. Pourquoi dérouler le tapis rouge à un édile qui reconnaît lui-même, par deux fois, “prêcher pour sa paroisse” ?
Devant cette séquence, j’ai pensé à Voltaire. J’ai lu une partie de son œuvre pour préparer un dossier qui paraîtra dans le prochain numéro de Philosophie magazine, jeudi 25 septembre. Je le pensais raisonnable et tempéré : j’ai découvert un homme en guerre contre les institutions religieuses. Je songe notamment à cette lettre adressée à Frédéric II de Prusse : “Tant qu’il y aura des fripons et des imbéciles, il y aura des religions. La nôtre est sans contredit la plus ridicule, la plus absurde, et la plus sanguinaire qui ait jamais infecté le monde. Votre Majesté rendra un service éternel au genre humain en détruisant cette infâme superstition.” (5 janvier 1767) Depuis 1762, Voltaire signe souvent ses lettres : “Écr. l’inf.” Pour “Écrasons l’infâme.” L’infâme étant le catholicisme de son époque.
J’ai longtemps regardé le JT de France 2 et j’apprécie le média télévisuel. C’est pourquoi, en tant que journaliste, mais aussi en tant que citoyenne attachée à la neutralité du service public, je m’inquiète. Car le contexte médiatique invite à la prudence : depuis plusieurs années, Vincent Bolloré et Pierre-Édouard Stérin, milliardaires catholiques ultra-conservateurs, rachètent des médias pour donner du poids à leur idéologie. Qu’en aurait dit Voltaire ? Dans une lettre, particulièrement salée, à d’Alembert datée du 7 mai 1761, le philosophe écrit : “Si on ne peut étrangler le dernier moliniste avec les boyaux du dernier janséniste, rendons ces perturbateurs du repos public ridicules aux yeux des honnêtes gens.” Que sa volonté soit faite ! ».
Ariane NICOLAS - chef de service à Philosophie Magazine
Et ce n’est pas fini...
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Et ce n'est pas fini...
Hier soir, j’ai dégusté une partie de mon dernier cadeau de Noël. Mais non, il ne s’agit pas de camembert, mais d’un film (encore en noir et blanc) tiré du coffret consacré à Jean GABIN, sorti en 1961.
Quel film ! Quelle force ! Quelle modernité ! Quelle actualité !
Ancien président du Conseil, Émile BEAUFORT consacre une large partie de son temps à l'écriture de ses mémoires. Retiré des affaires publiques, il ne garde pas moins un regard attentif sur l'actualité politique nationale. Écoutant la radio pour suivre l'évolution d'une crise ministérielle en cours, Beaufort apprend que le député Philippe CHALAMONT, président du groupe des Indépendants républicains à la Chambre serait pressenti par le chef de l'État, pour former le prochain gouvernement. La nouvelle perturbe Beaufort et il s'interrompt le temps de songer à l'époque où comme président du Conseil, il a travaillé avec Chalamont, son directeur de cabinet.
Ce qui est remarquable, c’est que Beaufort, admirateur de Clémenceau, place l’intérêt de la nation au dessus des intérêts particuliers qu’il ne cesse de dénoncer.
On assiste à une séance à l’Assemblée ; quand je pense que certains dénoncent l’attitude certains députés, ces derniers n’ont rien inventé.
Simenon, l’auteur du livre dont Verneuil a tiré le film était un visionnaire. Il est impossible de ne pas faire le rapprochement avec ce à quoi on assiste en ce moment dans notre pays.
Ma DVDthèque a du bon !
Et ce n’est pas fini...
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Au journal de 13 heures de France inter, ils ont donné le chiffre de 350 manifestants place de la Bourse. Je me demande s'ils avaient inclus le nombre de flics là-dedans, car ils étaient à peu près aussi nombreux que les manifestants. Et pourtant, ce n'est pas moins de 13 organisations qui avaient appelé à ce rassemblement pacifique. Bon, il pleuviotait, mais était-ce une excuse suffisante ? La seule sono était celle de SUD.
La manif a failli mal tourner car les CRS ont envahi la place avec agressivité ; mon impression est qu'ils avaient vraiment envie que cela dégénère. C'était une attitude fondamentalement différente de celle que j'avais pu voir le 10 septembre. Et je ne parle pas des quatre brutes en civil qui ont interpellé, en lui tordant un bras dans le dos, un jeune qui portait un parapluie ouvert (arme par destination ?).
Jeudi, le rassemblement avant manif est à nouveau place de la Bourse. Je me suis dit que lorsque ce lieu était choisi, c'est qu'on attandait pas beaucoup de monde. On verra bien.
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Et ce n'est pas fini...
Taxation des ultras-riches : contre
Rétablissement de l’ISF : contre
Augmentation du SMIC et des salaires : contre
Loi Duplomb, droit d’empoisonner : pour
Budget d’austérité : pour
Tri des élèves selon leur niveau au collège : pour
Abrogation de la réforme des retraites : contre
Égalité femmes-hommes : contre
Indépendance de la justice : contre
Loi asile et immigration, loi raciste : pour
Régularisation des travailleurs sans papiers : contre
L’interorga 33 se bat pour :
la justice sociale, fiscale, climatique,
les libertés démocratiques,
l’indépendance de la justice,
l’égalité pour toutes et tous…
Le RN est contre tout ça !
Le 14, NON aux imposteurs qui veulent prendre le pouvoir !
Nous NOUS RASSEMBLERONS
place de la Bourse
dimanche 14 septembre à 11h
L’inter orga associative et syndicale de lutte contre l’extrême droite de Gironde.
Et ce n’est pas fini...