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Le blog de Bernard SARLANDIE

Exténués, les écoutants du 115 de Paris veulent poursuivre leur grève cet été

7 Juillet 2026, 11:06am

Publié par Bernardoc

In La Croix du 7 juillet 2026

Les employés du Samu social de Paris sont en grève depuis le 23 juin pour dénoncer la suppression de places d’hébergements dans un contexte déjà saturé.

« Une fois, j’ai passé une heure au téléphone avec un monsieur qui était devant un hôpital et menaçait de fusiller tout le monde si je ne lui trouvais pas une place pour la nuit. » Léna (tous les prénoms ont été changés), est écoutante sociale au 115 de Paris. Elle fait partie de la soixantaine de salariés du Samu social qui réceptionnent les 3 000 appels quotidiens émis depuis la capitale. « L’appel s’est transformé en négociation, pendant que mes supérieurs appelaient la police. »

Sarah, une de ses collègues, opine : « Récemment, j’ai eu un monsieur, il appelait du métro, et quand je lui ai dit que je n’avais pas de nuit pour lui, il m’a assuré qu’il allait sauter. Il attendait un hébergement depuis tellement longtemps… » La jeune femme sourit tristement : « Le réseau hôtelier est tellement saturé qu’on passe notre temps à dire non aux personnes qui nous appellent. On reçoit entre 2 000 et 5 000 appels par jour. Or on n’a qu’une trentaine de places à offrir aux personnes seules, et plus aucune pour les familles. On se retrouve à prioriser les priorités. »

Depuis le 23 juin, Léna, Sarah, et une quinzaine d’autres écoutants sociaux ont déserté le plateau d’accueil téléphonique du 115 de Paris. Au total, une cinquantaine de salariés sont en grève. Organisée à l’appel de la CGT, cette mobilisation vise à dénoncer la suppression de 1 200 nuitées hôtelières, qui vont conduire à des remises à la rue et à la dégradation de leurs conditions de travail.

C’est une réunion, le 10 juin dernier, qui a fait déborder la coupe déjà bien pleine des salariés du 115. La direction leur a annoncé que le quota de nuitées, fixé à 17 177 par jour à Paris, avait largement été dépassé pour 2026. « Nous sommes obligés de refuser des personnes très prioritaires, comme des femmes enceintes, parce que les places sont occupées depuis janvier par des personnes moins prioritaires, hébergées depuis le plan grand froid. L’État nous a demandé de réétudier ces situations », expose Vanessa BENOIT, directrice du Samu social de Paris. Les salariés se voient alors informés que le nombre de nuitées va être réduit, et ils comprennent que cela sera à eux d’appeler les familles du plan grand froid pour les prévenir qu’elles doivent libérer leur place. D’après la CGT, cette réunion a choqué les équipes : « En 48 heures, le taux d’appels décrochés est passé d’environ 40 % à 9 %, sous l’effet combiné des arrêts de travail et de l’absentéisme », constate Jordan BERNARD, secrétaire général de ce syndicat au Samu social.

« Nous sommes les oreilles de la rue. Notre travail, c’est de sortir des gens de la rue, pas de les y remettre ! », s’indigne Julien, un autre écoutant gréviste. « On ne leur a jamais demandé d’appeler ces familles », affirme de son côté Vanessa BENOIT en insistant : « Ce n’est pas ce qui est attendu d’eux. »

Petites mains des services sociaux, les écoutants du 115 sont en première ligne face à la détresse du public précaire qui compose ce numéro d’urgence actif sept jours sur sept et 24 heures sur 24. Côté usager, appeler le 115, c’est la garantie d’une longue attente et d’une réponse souvent négative. De l’autre côté du combiné, c’est tout un système qui se heurte au manque structurel de places d’hébergement.

Divisés en trois groupes (matin, après-midi et nuit), les écoutants ont le choix entre deux postes : le « front », où il faut gérer chaque appel en attente en cinq minutes ; et le « back », une seconde ligne où sont orientées les personnes avec d’autres besoins que l’hébergement et où la conversation peut durer plus longtemps. « On est à la fois psy, assistant sociaux et conseillers d’orientation… Il faut être polyvalent. C’est un beau métier, mais au final, le plus dur, c’est de devoir gérer l’impuissance : face à la grande précarité, les solutions sont insuffisantes », souligne Amanda, écoutante du matin. « Je suis usée, mais je continue pour les usagers. Si je pars, qui va-t-il leur rester pour les épauler et les soutenir ? », souffle Sarah, en estimant que la durée moyenne des CDI au 115 de Paris est de quatre mois.

Le jeudi 2 juillet, un nouveau préavis de grève a été déposé pour tout l’été, alors que les besoins d’hébergement d’urgence dans la capitale risquent d’augmenter en cas de nouvelle canicule. Les écoutants sociaux espèrent obtenir une reconnaissance de leur expertise des publics précaires, une revalorisation de leur salaire, des temps de débrief entre équipes, et une meilleure prévention des risques psychosociaux. Les négociations autour d’un protocole de sortie de grève sont toujours en cours.

Et ce n’est pas fini...

 

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Courtoisie.

6 Juillet 2026, 12:02pm

Publié par Bernardoc

Il y a vingt ans que j’ai quitté Mérignac en étant muté sur Le Haillan. C’était Michel SAINTE-MARIE le maire et j’ai toujours eu d’excellents rapports avec lui. Il entretenait une proximité bienveillante avec le milieu de l’Education nationale. En arrivant au collège Paul LANGEVIN, je découvris que la 1ère adjointe était une ancienne collègue avec qui nous avions bossé au moins trois ans ensemble au CET/LEP de Blanquefort. Cette année-là, il y avait une double élection et on manquait d’assesseur. Elle me proposa d’en être, et finalement je me retrouvai président du bureau de vote de mon secteur, ce qui permit aux parents de voir le Principal dans son engagement citoyen. Lors de mon arrivée à Mérignac, j’allai saluer le maire, et je fis de même lors de mon départ, chose bien naturelle. Il fut agréablement surpris car il me révéla que tout le monde ne le faisait pas. Quelques mois plus tard, je le croise dans le tramway. Dès qu’il en eût fini avec son téléphone, je m’approchai pour le saluer, et comme j’étais debout, il se leva pour discuter avec moi. J’ai trouvé ce geste d’une élégance rare.

Une fois à la retraite, alors que je présidais les palmes académiques, j’organisais ma première assemblée générale à Mérignac, où la Maison des Associations nous fut mise gracieusement à disposition. Le maire, Alain ANZIANI, invité, s’excusa de son retard et fit un vrai discours républicain. Depuis, l’AMOPA-Gironde est référencée à Mérignac et pendant le covid cette commune a été en contact régulier avec moi.

Lors de l’hommage suite à son décès, je n’ai croisé qu’un militant du PS haillanais, mais je ne connais pas tout le monde.

Le maire actuel, Thierry TRIJOULET, continue dans la ligne de ses prédécesseurs, et lors des derniers vœux, j’étais heureux de voir le nombre de gens qui ne m’avaient pas oublié.

 

Au Haillan, c’est différent ; j’y ai pourtant été élu, mais depuis la fin de mon mandat, j’ai l’impression d’être devenu un citoyen de seconde zone, et je dois dire que l’ostracisme dont j’ai souffert depuis cette date ne s’est pas amélioré avec le changement de majorité.

Suis-je en trop sur la commune ?

Et ce n’est pas fini...

 

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Un bel après-midi au théâtre.

5 Juillet 2026, 12:10pm

Publié par Bernardoc

Hier c’était le gala annuel du CTL-Théâtre, et l’après-midi était consacré aux spectacles des jeunes : enfants et adolescents, dirigés par Dominique MOREAU. Comme d’habitude, c’était surtout les parents, grands-parents et oncles et tantes qui composaient le public. Et c’est bien dommage, car nous avons assisté à deux spectacles bien enlevés, avec un texte maîtrisé et dans lesquels le plaisir de jouer des comédiens était évident.

Le premier spectacle, « AFFAIRE DE COEUR », était celui des enfants, avec une troupe uniquement féminine.

Zip et Floppe s'apprêtent à cambrioler la banque de Citron Pressé.

Soupçonneux, le commissaire devine leur projet et se lance à leur poursuite.

Mais Zip et Floppe rencontrent Mademoiselle Qui passe, dont le banquier a volé le coeur, et ils décident de lui venir en aide. Non loin de là, Patinette et le Mystérieux se partagent un coeur en or…

Comment se finira cette drôle d'histoire ?

À vous de voir !

 

Ensuite, les ados nous présentèrent « Clone party », et là il y avait deux garçons, qui plus est, talentueux. Bravo à eux !

Des présentateurs invitent le public à un voyage temporel.

Les numéros 3 et 5 harcèlent le numéro 11 qui veut qu'on le
laisse tranquille. Le haut-parleur félicite 3 et 5.

Des robots discutent en n'utilisant que des lettres et des sigles.

Mozart, qui a peur de tomber dans l'oubli, doute de sa propre identité.

Les créatures Têtedelard et Boutdechou réfléchissent à la virtualité. Lumgo, lui, créature fourbe, à la syntaxe désorganisée, essaie de le convaincre de devenir le roi de l'humanité.

Des clones doivent jouer à la famille mais ne comprennent
plus les concepts d'homme, de femme ou d'amour.

Une mère extraterrestre écoute distraitement son fils raconter des histoires de la vie sur Terre au passé.

 

Bref, une excellente après-midi, et bravo à Dominique pour cette réussite qui aurait mérité un public plus nombreux.

Et ce n’est pas fini...

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"Il y a de plus en plus de décès canicule" : La CGT du CHU de Poitiers alerte pour danger grave et imminent

4 Juillet 2026, 09:42am

Publié par Bernardoc

In Ici du 2 juillet 2026

La CGT du CHU de Poitiers lance une alerte pour danger grave et imminent suite à la canicule. Ce mardi 30 juin, le syndicat a envoyé une lettre à la direction de l'établissement pour prévenir "des températures anormalement élevées". Cette alerte permet de déclencher des instances de sécurité au travail.

"Il y a de plus en plus de décès canicule" déplore Stéphane FERARY, le secrétaire général de la CGT du CHU. "L'hôpital est saturé et il fait 35 degrés dans les chambres et les salles de préparation" détaille le syndicaliste. En toile de fond, la canicule 2003 et ses 15.000 morts, fait craindre une hécatombe.

Les conséquences sont directes pour les patients mais aussi pour le personnel "épuisé". Avec le risque, précise Stéphane FERARY "d'avoir une explosion des malaises, des arrêts de travail, voire, je ne l'espère pas, des fautes professionnelles."

La tour Jean-Bernard et sa mauvaise isolation - le bâtiment a été construit à la fin des années 1970 - sont en pleine rénovation depuis quatre ans. Un programme qui s'étale sur dix ans. Mais à court terme, la direction a déjà multiplié les mesures.

Des couvertures de survie ont été installées sur les fenêtres."On a aussi fait installer des climatiseurs, on met à disposition des brumisateurs et des ventilateurs. On adapte avec des repas froids pour les patients" précise Guillaume DESHORS, le directeur général adjoint du CHU. Les horaires sont également adaptés pour pour le personnel.

Ces ventilateurs, climatiseurs et brumisateurs, la direction prévoit d'en ajouter encore. C'est en partie le fruit de la réflexion menée lors des instances de sécurité santé au travail mardi 30 juin et mercredi 1er juillet. "L'inspection du travail va être saisie et on va essayer de trouver des solutions ensemble", ajoute Stéphane FERARY.

Le secrétaire général de la CGT estime de son côté qu'un plan blanc pourrait être nécessaire avec la nouvelle vague de chaleur qui s'annonce. De son côté Guillaume DESHORS tempère : "Le plan blanc répond à une situation de crise et nous oblige à rappeler du personnel. Aujourd'hui, nous n'avons pas besoin de rappeler du personnel."

Et ce n’est pas fini...

 

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Il y a dix ans, le Brexit ou le populisme au pouvoir

3 Juillet 2026, 14:47pm

Publié par Bernardoc

In Sauvons l’Europe du 3 juillet 2026

Vieux d’une décennie, le référendum britannique sur l’Europe du 23 juin 2016, suivi du Brexit le 31 décembre 2020, restent l’incarnation la plus aboutie d’une « alter-vérité » l’emportant dans les urnes, puis des effets délétères à long terme d’un populisme lorsqu’il accède au pouvoir. Dix ans après leur vote, les citoyens britanniques de toutes tendances politiques estiment que la décision de quitter l’UE a eu un impact « négatif » sur leur pays. Qu’il s’agisse du coût de la vie (66% d’opinions négatives), de l’état de l’économie (65%), des opportunités pour les jeunes (57%), y compris même concernant la lutte contre l’immigration clandestine (56%). Lorsqu’on leur demande d’identifier les principaux avantages du Brexit, la réponse la plus fréquente est : « Je ne sais pas ». En parallèle, la vie politique ne s’en est pas trouvée « ressourcée », ballotée entre fantasme et réalité. La récente démission du Premier ministre travailliste Keir STARMER est la sixième en à peine dix ans. Tous ont quitté Downing Street, laminés et défaits, avant même la fin attendue de leur mandat.

La campagne pro-Brexit s’était matérialisée au travers du fameux bus rouge de Boris JOHNSON sillonnant le pays avec la promesse : « Nous versons 350 millions de livres sterling chaque semaine à l’UE, finançons plutôt notre NHS ». Dès l’annonce de leur victoire, les leaders du Brexit avouaient sans vergogne avoir menti. Leur promesse ne pourrait pas être tenue. Ce bus rouge n’était rien de plus qu’un mirage, celui d’une restauration narcissique et matérielle pour les exclus du Thatchérisme et du Blairisme.

En fait, le référendum de 2016 avait surtout soldé une fracture territoriale et sociale de plus de 30 ans. Durant les années 1980, Margaret THATCHER avait brutalement détruit l’univers industriel et minier britannique. « La décennie Tony BLAIR » avait ensuite concentré et policé la richesse au profit de l’Angleterre des « inclus », oubliant l’autre Angleterre. Enfin, David CAMERON avait institutionalisé l’austérité budgétaire, particulièrement des services publics. Du coup l’Angleterre des « exclus » avait voté massivement (70%) pour le Brexit.

A moins d’un an de la présidentielle française, « la vérité du Brexit » vient d’être crûment rappelée sur Euronews par Michel BARNIER, notre monsieur Brexit. Une vérité à destination des futurs Blair et Cameron du scrutin français : « Aucune démocratie ne peut ignorer durablement les inquiétudes populaires. Le vote britannique a exprimé des colères réelles : le sentiment d’un déclassement économique, l’impression d’une mondialisation sans protection, la fermeture d’usines et de services publics, l’affaiblissement des territoires ruraux et industriels… Ces inquiétudes existent partout en Europe. Les nier ou les mépriser serait une faute politique. »  Se « régaler » des turpitudes d’un populisme n’efface jamais les conditions de son arrivée au pouvoir !

Et ce n’est pas fini...

 

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Le patronat bloque la revalorisation des allocations chômage

2 Juillet 2026, 10:15am

Publié par Bernardoc

In Les Echos du 1er juillet 2026

Les syndicats n'ont pas réussi à infléchir la position du patronat lors d'un conseil d'administration de l'Unédic mardi matin. Il faut remonter à 2016 pour retrouver pareille situation.

Malgré l'inflation, les allocations chômage ne seront pas revalorisées au 1er juillet. Réuni mardi matin, le conseil d'administration de l'Unédic n'a pas réussi à se départager entre le camp syndical favorable à un coup de pouce pour compenser en partie la hausse des prix et celui, patronal, du statu quo, a annoncé le régime d'assurance-chômage. Comme chaque année, les partenaires sociaux essayent de trouver un compromis.

Arguant de la forte inflation, les représentants des syndicats ont mis au vote une résolution de hausse de 2,41 %, correspondant à celle récente du SMIC. Opposant la situation dégradée des finances de l'Unédic, les représentants du patronat sont, eux, restés collés à 0 %.

Résultat : 25 voix pour, 25 voix contre. Les montants journaliers actuels (32,13 euros pour l'allocation minimale sauf à Mayotte, où elle est de 16,05 euros) sont donc maintenus. Cette décision n'est pas inédite, a rappelé l'Unédic, puisque ce fut le cas en 2016.

La dernière revalorisation remontait au 1er juillet 2025 (+0,5 %). Mi-octobre 2025, les partenaires sociaux qui pilotent le régime Agirc-Arrco avaient déjà échoué à revaloriser les retraites complémentaires.

Pour la CGT, Denis GRAVOUIL a fustigé le mandat de négociation « totalement fermé » du patronat et le résultat du vote qui en a suivi. « C'est comme si on déclarait une équipe gagnante à l'issue d'un match nul sans jouer les prolongations », a-t-il critiqué, même s'il n'a pas été surpris. De fait, les organisations d'employeurs avaient tenté d'inclure les économies dégagées d'une non-revalorisation lors de la dernière réforme de l'assurance-chômage, qui a abouti à un tour de vis sur les ruptures conventionnelles.

« Notre mandat était de 0 % », confirme Eric CHEVEE pour les Entrepreneurs (ex-CPME), qui souligne néanmoins que la majorité des demandeurs d'emploi indemnisés alternent périodes de travail et de chômage durant lesquelles ils bénéficient de la revalorisation du salaire minimum légal. Au Medef, on met en avant le contexte économique « marqué par une remontée de l'inflation et une dégradation des finances publiques », mais aussi l'endettement toujours très élevé du régime d'assurance-chômage, plus de 60 milliards d'euros au dernier comptage.

Pour rappel, les demandeurs d'emploi ne bénéficient pas tous d'allocations, notamment quand ils n'ont pas travaillé suffisamment ou s'ils ont une activité à temps partiel. Au quatrième trimestre 2025, la Dares a recensé 2,65 millions d'inscrits à France Travail indemnisés sur un total de 7,5 millions, toutes catégories confondues. L'allocation moyenne mensuelle versée était de 1.040 euros.

Et ce n’est pas fini...

 

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I’ve got ze boulz.

1 Juillet 2026, 11:40am

Publié par Bernardoc

J’ai toujours eu la tripe militante : petit, j’allais vendre du muguet le 1er mai sous le métro Barbès pour mon patronage laïque.

A partir de mes années universitaires, j’ai toujours été syndiqué, et à la retraite, je le suis toujours, ce qui implique des voyages réguliers à Paris pour remplir mes fonctions syndicales électives.

Je me suis engagé en politique à la veille de ma retraite, à la demande d’un ancien maire : à l’époque, j’étais le principal du seul collège du Haillan, et je pouvais peut-être apporter des voix. Las, quelques mois après Mélenchon lançait le Parti de Gauche, et après avis du maire, je décidai de faire un bout de chemin avec celui qui, à l’époque, était un grand défenseur de la laïcité. Mal m’en a pris : j’ai passé le reste du mandat au placard ; ce n’était pas la mode à l’époque, comme lors du dernier mandat où La France Insoumise, dans laquelle je ne me suis jamais vraiment reconnu, avait deux adjoints. Depuis je me suis « désengagé ».

Donc je me suis recentré sur d’autres points d’intérêt, avec des responsabilités au niveau local, métropolitain, départemental ou national.

Du théâtre aux danses trad en passant par la chorale ou France-Cuba, mon agenda de retraité était bien rempli.

Mais la même année que mon élection municipale, je fus sollicité pour intégrer une association qui « travaille à l’amélioration matérielle et morale, au perfectionnement intellectuel et social de l’Humanité. » Cela cadrait très bien avec mes principes et mes engagements et j’ai gravi tous les échelons au sein de cette asso, où contrairement à la ville où je réside depuis vingt ans, je suis reconnu par mes pairs. J’y ai même été délégué régional à la laïcité.

A la fin de ce mandat, je décidai de rejoindre l’Ufal (Union des Familles Laïques) afin de continuer à défendre ce principe républicain de plus en plus menacé.

Voulant élargir mon engagement, je proposais à l’UDAF (Union Départementale des Associations Familiales, dont l’Ufal est une des composantes) ma candidature au poste de représentant au sein du CCAS du Haillan. Candidature acceptée et validée, jusqu’à ce que la nouvelle municipalité, faisant preuve d’autant d’ouverture que la précédente, fasse pression sur le président de l’Udaf pour que ma candidature soit refusée.

Je sens que les six prochaines années risquent d’être encore plus pénibles pour les associations que les années précédentes.

Et ce n’est pas fini...

 

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Canicule.

30 Juin 2026, 14:12pm

Publié par Bernardoc

In France 24 le 26 juin 2026

Sophie BINET visitait vendredi une crèche et un hôpital dans le Val d'Oise et a rapporté des températures de 32°C dans la section des bébés de la crèche et de 36°C dans le service gériatrie de l'hôpital, en l'absence selon elle de "plan canicule" dans ces structures.

Elle a salué le dévouement des agents des services publics "payés au lance-pierre" qui "tiennent les services publics à bout de bras dans les périodes de crise", au risque de leur propre santé.

"Nous alertons depuis le début en disant que la chaleur tue et qu'il faut prendre des mesures et là, c'est avec une énorme colère que nous constatons que les mesures ne sont pas prises", a-t-elle dit à l'AFP, dénonçant une absence d'anticipation aggravée par la fragilisation des services publics par "des politiques d'austérité depuis des années".

La numéro un de la CGT fait état de trois morts au travail depuis mercredi. Selon la fédération CGT verre et céramique, l'un d'eux est celui d'un sous-traitant, un travailleur tchèque de 60 ans qui "intervenait en toiture pour une entreprise allemande" à Mers-les-Bains (Somme).

La CGT demande "l'arrêt de tous les travaux en extérieur l'après-midi dès lors qu'il y a une alerte rouge", a insisté Sophie BINET, ce que seuls certains préfets ont mis en œuvre lors de cette canicule.

Sophie BNET demande également que des "températures maximum" figurent dans le code du travail.

La secrétaire générale de la CGT souhaite en outre que la France aille à la COP31 qui doit se tenir l'automne prochain "avec un mandat de combat contre les multinationales et contre tous les lobbies des industries fossiles pour limiter drastiquement les émissions de gaz à effet de serre".

Et ce n’est pas fini...

 

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Qu’est-ce que l’horloge de l’apocalypse ?

29 Juin 2026, 17:32pm

Publié par Bernardoc

Souvent évoquée lors des crises internationales, l'horloge de l'apocalypse inquiète plus que jamais. Ce compte à rebours symbolique avertit les humains sur les conséquences dramatiques de ses actions. Voici ce qu'il faut savoir sur l'horloge de l'apocalypse.

L'horloge de l'apocalypse, ou Doomsday Clock en anglais, est une horloge métaphorique. Elle a été inventée en 1947 par le Bulletin of the Atomic Scientists, un groupe de scientifiques ayant participé au projet Manhattan. Illustrée par l'artiste Martyl LANGSDORF, l'horloge de l'apocalypse estime le temps qu'il reste à l'humanité avant une catastrophe mondiale. Chaque année, les aiguilles avancent ou reculent en fonction de la situation mondiale. Plus elles se rapprochent de minuit, plus l'humanité se rapproche de la fin du monde. L'heure indiquée à la création de l'horloge de l'apocalypse était 23h53, soit 7 minutes avant la catastrophe.

En 1947, l'horloge de l'apocalypse évaluait la possibilité d'une guerre nucléaire mondiale. Depuis, de nouvelles menaces ont été prises en considération : les changements climatiques (comme le réchauffement climatique), les tensions géopolitiques (comme la guerre en Ukraine), les risques biologiques (comme la pandémie de COVID-19), les nouvelles technologies (comme les biotechnologies et l'intelligence artificielle), les actes de terrorisme, les attaques informatiques, la désinformation, etc. L'objectif de l'horloge de l'apocalypse n'est pas de prédire précisément la fin du monde, mais de pousser l'humanité à agir avant qu'il ne soit trop tard.

Après les tests des engins thermonucléaires par les États-Unis et l'URSS, l'horloge de l'apocalypse indiquait 23h58 en 1953, un record à l'époque. Si la crise des missiles de Cuba en 1962 alertait à propos d'une guerre nucléaire, les aiguilles ont reculé l'année suivante jusqu'à 23h48 après le Traité d'interdiction partielle des essais nucléaires. Après le retour des tensions entre les États-Unis et l'URSS, elle a affiché 23h57 en 1984. Après la chute du mur de Berlin et la fin de la guerre froide, l'horloge de l'apocalypse a atteint son point le plus bas en 1991, soit 23h43. Depuis les années 2000, les aiguilles ont souvent avancé à cause de crises majeures, comme les attentats du 11 septembre 2001, le réchauffement climatique et la crise du Covid-19.

En 2026, l'horloge de l'apocalypse ne s'est jamais autant rapprochée de minuit. Elle indique 23h58 min 35 s, soit 85 secondes avant la fin du monde. Cette statistique fait écho à plusieurs crises mondiales : la poursuite de la guerre menée par la Russie en Ukraine, la guerre en Iran, le conflit israélo-palestinien, les menaces de la Chine envers Taïwan, les affrontements frontaliers entre l'Inde et le Pakistan, les menaces de l'usage militaire de l'IA, les cyberattaques, la désinformation massive, la hausse des températures mondiales et la menace pandémique. D'après l'horloge de l'apocalypse, le monde pourrait s'autodétruire dans un futur proche.

Et ce n’est pas fini...

 

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Le premier jeu de l'été.

28 Juin 2026, 11:31am

Publié par Bernardoc

C'est la dernière page du "1".

Et ce n'est pas fini...

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