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Le blog de Bernard SARLANDIE

Franchises médicales : les économies sur la santé se précisent

26 Août 2026, 21:32pm

Publié par Bernardoc

In Les Échos du 25 août 2026 (extraits)

L'exécutif compte relever le plafond annuel des franchises médicales et participations forfaitaires de 40 %.

Si le gouvernement ne fait pas marche arrière, une partie des Français devraient mettre un peu plus la main à la poche pour entretenir leur santé. Les patients amenés à multiplier les soins pourraient en effet devoir s'acquitter d'un montant maximum de 140 euros par an pour se faire soigner contre 100 euros aujourd'hui, selon un projet de décret transmis lundi aux partenaires sociaux impliqués dans la gestion de l'Assurance Maladie.

Il y a un mois, le gouvernement de Sébastien LECORNU avait annoncé son intention de doubler le plafond annuel des « participations forfaitaires » et « franchises médicales » exigées auprès des patients. Il n'est pas prévu d'augmenter pour chaque soin, ces sommes ne pouvant être ni remboursées par la Sécu ni par les mutuelles. Il s'agit de relever les deux plafonds prévus pour limiter la facture de ces mises à contribution pour les patients sur un an (de 50 à 100 euros pour les franchises comme les participations).

Censé dégager 750 millions d'euros pour la Sécurité sociale, le projet initial de doublement des plafonds avait été aussitôt dénoncé à gauche, du côté des syndicats et des associations de patients. Lesquels ont notamment pointé du doigt l'impact de la mesure sur le portefeuille des malades chroniques.

Confronté à ces critiques et avant même l'ouverture des débats au Parlement sur le budget de la Sécurité sociale, le gouvernement a mis de l'eau dans son vin. Expliquant que le projet de doublement avait « pu apparaître brutal », la ministre de la Santé, Stéphanie RIST, a défendu dans Le Figaro en fin de semaine dernière l'idée de relever les plafonds en fonction de l'inflation enregistrée depuis la création des participations forfaitaires en 2005.

« Nous avons considéré qu'une correction fondée sur le coût de la vie était plus juste et plus lisible », a-t-elle justifié, sans dévoiler le nouveau plafonnement envisagé. Le projet de décret diffusé lundi précise que les plafonds des participations forfaitaires et franchises devraient être portés à compter de l'automne à 70 euros par an, contre 50 euros aujourd'hui. Une hausse de 40 %, portant le montant maximal de ces mises à contribution à 140 euros par an.

« Cette hausse va au-delà de la seule inflation cumulée depuis la création de ces dispositifs », tempête toutefois le syndicat Unsa qui estime que le total des deux plafonds devrait être un peu inférieur à 132 euros plutôt qu'à 140 euros. « Ce n'est pas aux malades de payer toujours plus parce qu'ils ont besoin de se soigner. »

Le gouvernement prévoit par ailleurs que les plafonds soient revalorisés chaque année sur la base de l'inflation, « pour tenir compte du contexte économique », précise le projet de décret. Cette indexation est aussi critiquée. « On ne peut pas organiser l'augmentation automatique de la contribution des malades au financement de notre système de santé », déplore le syndicat Unsa. « On n'a aucune vision stratégique », sur le budget de la Sécurité sociale ajoute par ailleurs son représentant Dominique CORONA.

Le relèvement des plafonds qui doit encore être discuté par les partenaires sociaux est censé entrer en vigueur en octobre prochain. Ce week-end, le gouvernement a par ailleurs publié les décrets rebattant les règles de remboursements d'une série de soins.

Le gouvernement a en effet décidé de revoir à la baisse le remboursement par la Sécurité sociale de certains médicaments, consultations chez le dentiste, transports sanitaires ou dispositifs médicaux, laissant les mutuelles et autres complémentaires santé prendre le relais. De quoi laisser attendre des hausses de prix des assurances santé mais limiter les dépenses de l'Assurance Maladie de plus d'un milliard d'euros.

Et ce n’est pas fini...

 

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Sanction record contre Uber

25 Août 2026, 19:06pm

Publié par Bernardoc

In L’Humanité du 24 août 2026

Pour les travailleurs d’Uber, c’est une victoire inespérée. Le 17 août, l’Autorité néerlandaise de protection des données a condamné la plateforme de VTC à une amende record de 825 millions d’euros. Son tort : avoir suspendu certains chauffeurs de manière automatisée et sans les en informer, en contradiction avec la législation européenne sur la protection des données (RGPD). « C’était une décision attendue depuis plusieurs années, mais on pensait que l’amende serait plutôt autour des 300 000 euros », explique Brahim Ben Ali, président de l’Inter­syndicale nationale des VTC (INV), à l’origine de la plainte. Celle-ci avait été déposée au début des années 2020 en France auprès de la Commission nationale de l’informatique et des libertés, qui l’a ensuite transmise aux autorités néerlandaises, compétentes en raison de la présence du siège européen de la multi­nationale sur leur sol.

« Uber a commis de graves infractions » en désactivant les comptes des chauffeurs sans notification préalable ni intervention humaine, a résumé dans un communiqué Monique VERDIER, vice-­présidente de l’Autorité néerlandaise de protection des données, pour expliquer cette amende. « D’un moment à l’autre, (les chauffeurs) se sont retrouvés sans aucun revenu…Un ordinateur ne devrait pas prendre de lui-même des décisions ayant des conséquences aussi graves », a-t-elle précisé. De son côté, la multinationale a annoncé qu’elle ferait appel de la décision de justice et conteste le montant de l’amende, qu’elle juge« disproportionnée ». Elle argue n’avoir procédé qu’à des suspensions temporaires, et cela uniquement contre des chauffeurs suspectés de« pratiques illicites ».

« Cette décision va avoir un impact sur tous les chauffeurs Uber d’Europe », se réjouit Brahim Ben Ali, à la pointe du combat contre Uber depuis 2019. Avec l’aide de son avocat et de l’informaticien Paul-Olivier DEHAYE, il s’apprête d’ailleurs à lancer une nouvelle plainte au titre de l’article 82 du RGPD qui stipule que« toute personne ayant subi un dommage matériel ou moral du fait d’une violation du présent règlement a le droit d’obtenir du responsable du traitement ou du sous-traitant réparation du préjudice subi ».

L’objectif est d’obtenir qu’une partie au moins de l’amende, qui doit pour l’instant être intégralement versée à l’Autorité néerlandaise de protection des données, soit utilisée pour dédommager les chauffeurs lésés. « Nous essayons d’impliquer un maximum de chauffeurs dans cette nouvelle plainte, explique Brahim Ben Ali. Mais c’est compliqué parce qu’il y a un turn­over énorme. Les gens restent rarement plus de cinq ans. Et puis ils sont là pour gagner de l’argent et n’ont pas très envie de contester. Il y a une telle misère en France qu’on voit même de plus en plus de retraités obligés de travailler pour Uber pour améliorer leurs fins de mois. »

La décision de l’autorité néerlandaise de régulation devrait aussi servir à appuyer une autre des multiples procédures lancées contre la plateforme en raison de sa façon de traiter ses travailleurs. « Nous sommes plusieurs centaines à avoir saisi les prud’hommes pour leur demander de requalifier notre relation de travail à la plateforme. Or le jugement hollandais apporte des éléments en plus pour montrer qu’on était connectés et qu’on est bien des salariés », explique Brahim Ben Ali. En 2024, une directive de l’Union européenne avait estimé que les travailleurs des plateformes n’étaient pas des indépendants, comme le prétendaient leurs patrons, mais bien des salariés. Mais sa mise en application tarde, en raison de la résistance des différents gouvernements, France en tête, à la transposer en droit national.

L’amende prononcée contre la plateforme de VTC est la deuxième plus élevée visant une multi­nationale au titre du RGPD, après celle de 1,2 milliard d’euros infligée en 2023 à Meta pour transfert illégal de données de consommateurs européens aux États-Unis. Ces sanctions infligées à des géants américains de la tech et, au-delà, cette régulation européenne qui protège les consommateurs et, dans une moindre mesure, les travailleurs, suscitent l’ire de l’administration Trump, qui se bat aux côtés des sociétés concernées pour la démanteler. « Il y a un vrai lobbying de ces sociétés pour supprimer le RGPD, notamment l’aspect qui concerne le droit à avoir accès à ses propres données,observe Brahim Ben Ali. Et quand on voit qui est à la manœuvre à la tête de l’UE, on a des raisons de craindre qu’elles y parviennent. »

Et ce n’est pas fini...

 

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Pourquoi les fourmis arrivent-elles toujours à trouver la nourriture dans votre maison ?

24 Août 2026, 11:17am

Publié par Bernardoc

In 20minutes du 23 août 2026

Une miette peut rester invisible, puis se couvrir soudain de fourmis. Ce n’est pas que toute la colonie l’a « sentie » à distance. Des ouvrières explorent les alentours du nid et lorsqu’une éclaireuse découvre une ressource intéressante, elle s’en nourrit puis regagne la colonie. Sur le retour, elle peut déposer une phéromone de piste, détectée par les antennes de ses congénères.

Chez la fourmi noire des jardins (Lasius niger), des expériences menées avec des gouttes d’eau sucrée de différentes tailles montrent que toutes les découvertes ne sont pas signalées de la même manière à la colonie. Lorsque les chercheurs proposaient des gouttes suffisamment abondantes, 90 % des éclaireuses regagnaient immédiatement le nid en déposant une piste chimique. Face à de très petites quantités, certaines continuaient au contraire à chercher de la nourriture aux alentours et pouvaient rentrer sans laisser de piste. La colonie adapte ainsi son recrutement à l’importance de la ressource découverte.

La piste crée ensuite une amplification : les recrues atteignent la nourriture et certaines renforcent à leur tour le trajet. Une voie davantage marquée attire plus d’ouvrières. La colonie concentre ainsi ses efforts sur une source rentable.

Mais les fourmis ne suivent pas aveuglément une odeur. Dans une expérience, toujours sur la fourmi noire des jardins, les ouvrières devaient mémoriser un parcours comportant deux bifurcations. Sur l’itinéraire le plus difficile, la présence de phéromones réduisait leurs erreurs de 30 %. Elles combinent donc information collective et mémoire individuelle. Des fourrageuses expérimentées peuvent même privilégier un trajet mémorisé face à une piste indiquant une autre direction.

Pourquoi nos miettes les intéressent-elles ?Pour la fourmi noire des jardins, les glucides sont une source d’énergie majeure. En laboratoire, plus une solution contient de sucre, plus les fourmis sont nombreuses à s’en nourrir. Une étude menée sur plusieurs sucres a montré que l’efficacité de la prise alimentaire avec du saccharose était maximale à partir d’environ 1 mole par litre. Toutes les substances sucrées pour nous ne provoquent d’ailleurs pas la même réponse chez elle.

Il faut cependant éviter de généraliser : les fourmis n’utilisent pas toutes les mêmes stratégies de recherche ni les mêmes signaux. Même chez les espèces à pistes, odeurs alimentaires, mémoire, terrain, qualité de la ressource et besoins de la colonie interviennent. Quand la nourriture disparaît, le chemin cesse d’être renforcé et son influence diminue.

Voilà pourquoi quelques miettes oubliées peuvent sembler provoquer une invasion soudaine. Les fourmis n’ont pas besoin de savoir à l’avance où se trouve la nourriture : il suffit qu’une seule ouvrière la découvre. Grâce aux pistes chimiques, mais aussi à leur mémoire et à leurs capacités d’apprentissage, une trouvaille individuelle peut rapidement devenir une information collective. Ce qui paraît, à l’échelle de notre cuisine, être un étonnant flair est surtout le résultat d’une organisation sociale particulièrement efficace.

Et ce n’est pas fini...

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Retraites : « Limiter l'indexation des pensions sur l'inflation, c'est non » (CGT)

23 Août 2026, 16:38pm

Publié par Bernardoc

In Newstank du 20 août 2026

« L’approche des discussions budgétaires pour 2027 est l’occasion pour le Gouvernement d’agiter un nouveau chiffon rouge : il menace de limiter l’indexation des pensions des retraités aisés sur l’inflation. En clair, c’est une baisse des pensions de retraite, en commençant par “les plus hautes”, en réalité celles situées au-dessus de la moyenne, déjà basse », indique la CGT

« Le ministre de l’Économie, Roland LESCURE, veut ainsi ouvrir une brèche et éviter à tout prix d’aller chercher l’argent dans les caisses du patronat et des grandes fortunes », selon le syndicat.

« Au lieu de faire les poches des salariés et des retraités, le Gouvernement doit répondre aux besoins sociaux et environnementaux. L’urgence est de rétablir la retraite à 60 ans et d’abroger la réforme des retraites 2023, toujours rejetée par deux tiers des Français. C’est aussi d’augmenter les pensions de retraite dont la moyenne s’élève à 1 705 € bruts, hors paiement de la CSG Contribution sociale généralisée . »

« Plutôt que d’agiter la menace de la dette, le Gouvernement doit arrêter la distribution d’aides aux grandes entreprises, attribuées sans aucune contrepartie. Ce ne sont pas les coupes budgétaires dans les services publics ou le gel du point d’indice et des pensions qui rempliront les caisses publiques. »

Et ce n’est pas fini...

 

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Censure : la macronie dans ses basses œuvres.

21 Août 2026, 09:37am

Publié par Bernardoc

En 2010 nous nous sommes rendus à Cuba pour la première fois (et la seule jusque là) pour participer au congrès universel d’espéranto. Nous avons commencé par une semaine de tourisme, accompagnés par une guide francophone, qui parlait un excellent français et qui n’avait jamais mis les pieds hors de son île. Les jeunes animateurs du congrès s’exprimaient dans un espéranto parfait qu’ils avaient appris en six mois : facilité d’apprentissage de la langue, mais aussi qualité du système d’enseignement.

Nous avons rencontré un peuple chaleureux, parlant librement, mais uni pour la libération des cinq de Miami, que les gens soient en faveur du régime ou pas. Nous avons aussi découvert les difficultés liées au blocus étatsunien qui dure depuis des décennies.

A l’époque j’étais en charge des relations internationales à la mairie et c’est donc tout naturellement que j’ai adhéré à l’association France-Cuba, que je connaissais déjà par sa participation à la fête de rentrée : « Le Haillan est dans la place » : il y avait toujours foule autour du stand : on savait que l’argent versé pour les mojitos servirait à une bonne cause. Nous avions également reçu en mairie l’ambassadeur, venu participer à l’assemblée générale départementale. A cette époque, la moitié des élus adhéraient à l’association.

Après le décès du président, l’association a été en sommeil pendant quelque temps, non sans avoir envoyé pour 15 000 € (souvenez-vous, les mojitos!) de matériel médical à nos amis cubains au moment du covid.

Nous sommes donc repartis de zéro il y a quatre ans et avons quand même organisé l’assemblée générale nationale à La Sablière, en présence de l’ambassadeur et avec, entre autres, l’intervention d’une brillante conférencière de l’université Bordeaux-Montaigne qui a évoqué la place des femmes à Cuba.

Comme chaque année depuis plus de vingt ans, nous nous préparions à participer aux évènements communaux de rentrée ; un stand nous avait été attribué et nous avons appris hier que nous n’en disposions plus. Heureusement que nous n’avions pas encore fait d’achats pour ces évènements.

Il ne s’agit ni plus ni moins que de censure, révélant un soutien manifeste au blocus-embargo trumpien qui cherche à pousser un peuple à bout. Nous continuerons néanmoins notre action humanitaire et solidaire (voir ces mots) et, en l’absence de vente de mojitos, en collectant produits d’hygiène, matériel scolaire, jouets,…que nous ferons parvenir à ce peuple si attachant.

Hasta la victoria, siempre !

Et ce n’est pas fini...

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Solidarité du Pays Basque pour financer l’achat de panneaux solaires pour Cuba.

20 Août 2026, 14:15pm

Publié par Bernardoc

In Lettre hebdo de Cuba coopération France du 20 août 2026
Solidarité du Pays Basque pour financer l'achat de panneaux solaires

Révolution Solaire (Eguzki Iraultza) est un groupe de travail formé au Pays basque pour collecter, par la vente d’articles et d’obligations, des fonds de solidarité pour l’achat et l’installation de panneaux solaires à Cuba.

La proposition repose sur un postulat clair : contribuer à garantir les sources d’énergie du peuple cubain dans un contexte marqué par des pénuries et des coupures de courant, causées par le blocus génocidaire du gouvernement américain.

L’initiative est la collaboration de l’association d’amitié basque Euskadi-Cuba.

Le catalogue « Révolution solaire 2026 » de la solidarité propose différents produits dont les revenus contribuent au financement de cet objectif. Parmi eux, on trouve des mugs, des stylos, des sacs en tissu, des casquettes et des T-shirts avec des messages et des images liés à la solidarité avec Cuba. Le catalogue présente cette initiative comme un moyen de transformer chaque achat en un acte concret de solidarité.

La campagne envisage également la possibilité de faire une contribution financière directe via des obligations de solidarité. Le catalogue souligne que chaque euro de cette manière est entièrement versé au projet et permet des contributions de montants différents : d’une contribution gratuite à des montants équivalents à un quart d’un panneau solaire, un panneau de 400 watts, une batterie LiFePO4 ou un système solaire complet.

L’initiative place ces contributions dans le contexte de la situation énergétique que traverse Cuba. Le matériel de campagne dénonce les pénuries et les coupures prolongées de courant et souligne leurs conséquences sur les hôpitaux, les centres de santé, les écoles et les familles, tout en liant cette situation au blocus américain.

En plus de la collecte économique, la campagne intègre un message de solidarité et de résistance : « Ils ne pourront pas éteindre Cuba ! », accompagné en basque par « Ezin izango dute eguzkia blokeatu ! » (« Ils ne pourront pas bloquer le soleil ! »). L’initiative revendique ainsi l’énergie solaire comme un moyen de contribuer à atténuer les difficultés énergétiques et à renforcer la solidarité internationale avec Cuba.

Le catalogue inclut des produits avec des messages tels que « Kuba ez dago bakarik » (Cuba n’est pas seule).

Et ce n’est pas fini...

 

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Ca y est, je suis vraiment vieux.

19 Août 2026, 10:38am

Publié par Bernardoc

Quand j’étais petit, j’étais abonné (c’était l’époque où le facteur passait deux fois par jour) à Tintin, « le journal des jeunes de 7 à 77 ans ».

Comme, en grand nombre, vous me l’avez rappelé hier, c’est terminé : je suis entré dans ma 78ème année.

Honnêtement, je ne vois pas encore une grande différence avec mon état d’avant-hier. Si c’est ça la vieillesse, je veux bien en prendre pour vingt ans. Et comme dit la sagesse populaire, « quand on aime on a toujours vingt ans ».

Donc merci à vous tous mes amis de vos sympathiques et variés messages d’hier, et j’espère que vous serez aussi nombreux dans vingt ans.

Je vous embrasse toutes et tous.

Et ce n’est pas fini...

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Une idée pour la friche en face du collège Emile Zola ?

18 Août 2026, 18:19pm

Publié par Bernardoc

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Triste journée.

12 Août 2026, 20:35pm

Publié par Bernardoc

Et je ne parle pas de la canicule ! J’ai assisté aux obsèques d’un vieil ami sur la presqu’île de Lège-Cap Ferret et j’ai découvert deux facettes que je ne connaissais pas : il avait été MNS dans sa jeunesse et avait fait son apprentissage auprès de chefs prestigieux (dont Bocuse), puis travaillé dans des grands hôtels, avant d’intégrer un lycée de Mont de Marsan. Je savais qu’il avait la Légion d’honneur, mais j’ignorais que c’était le Président Mitterrand qui la lui avait remise le 14 juillet 1984.

Mais en allant l’accompagner pour son dernier voyage,, j’ai pu découvrir la dévastation causée par l’incendie. Entre Andernos et Arès, ce n’est que désolation. Je comprends que la colo de Maeva ait été déportée à Seignosse. Je n’ai pas poussé jusqu’au Centre de mer pour voir s’il avait senti le roussi : la route offrait un exemple suffisamment déprimant.

Et ce n’est pas fini...

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« Le Haillan en Avant ».

11 Août 2026, 10:03am

Publié par Bernardoc

C’est ainsi que se présentait la liste qui a recueilli les suffrages de 31,28 % des électeurs haillanais inscrits sur les listes électorales. Donc, pour paraphraser une liste concurrente, « Ils sont Le Haillan ».

Pour le moment la continuité républicaine se déroule bien, avec l’inauguration des projets lancés sous la précédente mandature et l’intégration dans la nouvelle et spacieuse mairie, pourtant tant décriée au cours de la campagne électorale et même avant.

Mais à côté de cela nous sommes témoins de ce qu’on pourrait appeler le grand bond en arrière.

Cela a commencé avec la non publication du programme culturel de la salle municipale, alors que la scène nationale de la ville voisine ou Le Pin galant ont annoncé leurs programmes dès la fin mai. Les spectateurs potentiels ont déjà réservé leurs dates. Mais comme il faut faire des économies, ne pas augmenter les impôts et augmenter de 10 % les subventions aux associations (programme électoral), je me demande si la variable d’ajustement ne sera pas la culture. Je ferai amende honorable si le programme culturel est aussi riche que les années précédentes, avec notamment les deux points forts du printemps que sont Les cogitations et Le Haillanchanté.

Autre arrêt : les logements en centre ville. De nouvelles études vont être lancées ; en verrons-nous le résultat d’ici la fin de la mandature ? En avant !

Et, ce qui est le plus visible et significatif : les modifications de circulation. Beaucoup de gens se réjouissent d’une fluidité qui serait revenue, mais nous sommes au mois d’août. Attendons la rentrée. Une surprise quand même concernant la circulation : on ne touche pas aux 30 km/h. Est-ce provisoire ?

Et ce n’est pas fini...

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