A vos agendas !
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Et ce n'est pas fini...
Pour éviter d'avoir à me répéter, notes en vrac d'un retraité, incorrigible militant.
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Et ce n'est pas fini...
Arrêts maladie, franchises médicales, réforme des retraites… Le budget 2026 de la Sécurité sociale (PLFSS) suscite d’âpres débats à l’Assemblée nationale depuis le 4 novembre dernier. Or les Français s’avèrent particulièrement attachés à notre système de santé et de protection sociale, mais pensent qu’il va se dégrader à l’avenir, selon un sondage Odoxa publié en exclusivité avecLe Figaro santé ce lundi. Neuf Français sur dix se disent ainsi attachés à ce système, qu’ils jugent meilleur que celui des autres pays européens ou des États-Unis. Mais 88 % d’entre eux craignent que le PLFSS 2026 ne dégrade sa qualité.
En outre, la quasi-totalité des Français (96 %) font du système de santé un enjeu clé pour la prochaine présidentielle. Et 83 % des électeurs assurent que les propositions des prochains candidats en ce domaine auront un impact important sur leur vote, révèle cette enquête, réalisée pour le lancement des États généraux de la santé et de la protection sociale, avec le concours scientifique de la chaire santé de Sciences Po. Cet événement, annoncé par la Mutualité française en juin dernier, tombe en pleine séquence parlementaire, mais vise aussi officiellement à préparer l’élection présidentielle de 2027. Ainsi, 90 % des sondés se disent ainsi attachés à leur système de santé et de protection sociale - 55 % y sont même « très attachés ».
Et pour preuve, c’est même « l’un des rares domaines où les Français pensent que leur pays dispose d’un net avantage concurrentiel sur ses voisins », commente Gaël SLIMAN, président d’Odoxa.
En revanche, les Français semblent lucides sur la trajectoire que semble prendre le sacro-saint État-providence, en crise depuis des décennies. Et ce, d’autant plus à l’heure des débats budgétaires sur les économies à réaliser sur les dépenses de santé. À la question « Vous, personnellement, craignez-vous que ce budget de la Sécurité sociale dégrade la qualité de notre système de santé et de protection sociale ? », 88 % des sondés répondent par l’affirmative, dont 51 % « oui, beaucoup ».
Par ailleurs, 82 % craignent que ce système ne devienne de toute façon plus inégalitaire à l’avenir. Cette crainte augmente proportionnellement à l’âge des sondés : 72 % des 18-24 ans ; 77 % des 25-34 ans ; 81 % des 35-49 ans ; 84 % des 50-64 ans et 86 % des 65 ans et plus. Une lucidité sans doute liée à l’expérience, et au fait que, l’âge avançant, on est davantage concerné par les problématiques de santé et de pensions de retraite. Non sans un certain paradoxe, puisque ce sont les plus jeunes qui risquent davantage, à l’avenir, d’être pénalisés par ces potentielles inégalités…
En toute logique, la quasi-totalité des sondés - 96 % - juge que la préservation de ce système de santé et de protection sociale devrait être un sujet majeur pour le prochain président de la République ; 60 % pensent même que ce doit être « une priorité » de son action. Là encore, cette dernière conviction est proportionnelle à l’âge des sondés : elle concerne 46 % des 18-24 ans, 52 % des 25-34 ans, 59 % des 35-49 ans, 64 % des 50-64 ans et 65 % des 65 ans et plus.
Les sondés sont en outre 83 % à assurer que les propositions des candidats à la présidentielle dans ce domaine auront un impact important sur leur vote. Un chiffre en augmentation depuis neuf ans (55 % en 2016, 64 % en 2022).
Les hommes politiques semblent, du moins, avoir entendu le message. Pour la première fois en une décennie, une majorité des sondés (59 %) estime que les questions de santé et d’assurance-maladie sont souvent évoquées dans les débats politiques et électoraux. Une vraie bascule dans l’opinion publique : lors des précédents scrutins, les sondés déploraient qu’elles ne le soient pas, alors qu’elles représentaient déjà un sujet d’intérêt majeur pour eux. Ainsi, en 2016, avant la présidentielle de 2017, les trois quarts des Français (75 %) jugeaient ces sujets trop peu évoqués.
Toutefois, les Français aspirent surtout à prendre part au débat : 82 % pensent qu’une consultation directe des citoyens serait pertinente pour identifier leurs besoins et attentes en matière de santé et protection sociale.
Enfin, 76 % estiment qu’une démarche telle que les États généraux de la santé et de la protection sociale pourra « créer une dynamique pour faire du sujet de la protection sociale un enjeu clé de la prochaine présidentielle ». Reste à plancher sur les solutions pour préserver ce modèle social si cher - dans tous les sens du terme - aux Français.
Et ce n’est pas fini...
t Le Figaro qui le dit...
In L’Humatinale du 18 novembre 2025
Moyens en baisse, manque d’indépendance, absence de volonté politique… Dans un rapport accablant que révèle l’Humanité, l’ONG Flagrant Déni décrypte les failles de la « police des polices » en France. Et avance des chiffres inédits : entre 2016 et 2024, le nombre d’affaires a cru de 60 %, mais leur taux d’élucidation, lui, a chuté de 25 %.
Un travail salutaire et éclairant. Ce mardi, l’association Flagrant Déni doit présenter le résultat de plusieurs mois d’enquête sur le fonctionnement de la « police des polices » en France.
Les conclusions de son rapport sont accablantes pour la police elle-même, pour la justice censée contrôler les agents accusés de comportements délictueux voire criminels, et pour le pouvoir politique, qui organise depuis des années l’impuissance des services de déontologie, en les privant de moyens. Le titre de ce document de 80 pages, étayé par de nombreux témoignages de victimes, résume bien la tonalité générale : « Police des polices. Pourquoi il faut tout changer ».
Et ce n’est pas fini...
Déjà passé entre les mains des députés, le projet de budget de la Sécurité sociale va être examiné en séance publique à partir de mercredi au Sénat, après avoir fait l'objet d'une première discussion en commission samedi. La rapporteuse générale de la commission des Affaires sociales, la centriste Elisabeth DOINEAU, revient sur la façon dont la majorité sénatoriale pourrait modifier le texte.
En particulier, le gel des prestations sociales et des pensions de retraite, que les députés ont annulé, reviendra dans les discussions. Le gouvernement envisage désormais d'en dispenser les petites retraites, en deçà d'un certain seuil à définir. « Il me semble difficile d'imaginer qu'on puisse dégeler toutes les retraites et toutes les prestations sociales », a indiqué la ministre des Comptes publics, Amélie de Montchalin, dans « Le Parisien » dimanche.
Objectif assumé par Elisabeth DOINEAU : se rapprocher de la copie initiale présentée par le gouvernement pour tenter de limiter le déficit de la Sécurité sociale, aujourd'hui dans une « situation à risque ».
Quand on voit le texte de l'Assemblée et le niveau de déficit de 24 milliards auquel il parvient, on se dit que c'est catastrophique. Le déficit est excessif. On est dans une situation à risque. La dette sociale française est encore bien cotée mais si on n'arrive pas à réduire le déficit, cela ne le sera plus le cas. La France est déjà un mauvais élève de la zone euro avec des taux d'emprunt relativement élevés.
Mon intention est de corriger le projet de budget pour s'approcher autant que possible d'un déficit à 17,5 milliards d'euros l'an prochain, comme prévu initialement. Tout ce qui constitue des recettes en moins ou des dépenses supplémentaires, nous voulons les supprimer en séance publique comme nous en avons discuté en commission pour se rapprocher de la copie initiale présentée par le gouvernement. Nous soutenons cependant une hausse des moyens des hôpitaux car ce qui est proposé dans la copie initiale n'est pas réaliste.
Le Sénat a soutenu la réforme des retraites quand elle a été proposée. Nous n'allons pas nous renier et donc nous rejetterons la suspension, comme nous en avons décidé en commission. Je comprends que le Premier ministre ait proposé cette suspension, mais ce n'est pas responsable de la part des parlementaires de la voter, compte tenu du déficit excessif de la Sécurité sociale. Je veux qu'on sauve le système de protection sociale, et pour cela, je serai sans état d'âme.
Je soutiens par exemple l'idée d'augmenter les franchises médicales et les participations forfaitaires. Je vais de nouveau proposer en séance publique de rétablir le projet de taxation des complémentaires santé. Idem pour le gel des prestations sociales, pensions comprises, que nous soutenons. Cependant, le gel des prestations ne devrait pas, selon nous, s'appliquer aux bénéficiaires de l'allocation adulte handicapé (AAH), ni aux retraités dont les pensions sont inférieures à 1.400 euros.
Nous rejetons l'idée d'augmenter la CSG. En revanche, nous souhaitons que la Sécurité sociale obtienne davantage de compensation financière de l'Etat au regard des baisses des exonérations de cotisations sociales actées en 2025 et 2026.
L'an dernier, nous avions trouvé un compromis avec les députés en commission mixte paritaire (CMP), mais cela n'a pas empêché le gouvernement de Michel BARNIER de chuter. Par le passé, nous avons été habitués à avoir des CMP qui n'étaient pas conclusives. Une CMP conclusive n'est pas gage de stabilité. Notre objectif est de consolider le système de protection sociale.
Et ce n’est pas fini...
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Ils espéraient quoi ?
Et ce n'est pas fini...
Soupçons de corruption à l’OTAN
Six suspects ont été arrêtés suite à une enquête journalistique qui a révélé l’existence d’un système présumé de corruption et de favoritisme au sein de l’agence d’achats (NSPA) de l’OTAN basée au Luxembourg.
Des progrès dans la lutte contre la corruption au Portugal
Le GRECO souligne, dans son rapport de suivi, les progrès accomplis dans l’adoption de mesures visant à prévenir la corruption au sein de l’exécutif et parmi les services répressifs, même si des améliorations restent souhaitables.
Ouverture d’un procès hors norme de corruption en Argentine
Quatre-vingt-sept accusés, dont l’ex-présidente Cristina KIRCHNER, sont appelés à la barre alors que s’ouvre le procès de l’affaire dite des “cahiers de la corruption” basée sur l’attribution présumée frauduleuse de marchés publics entre 2003 et 2015.
Suspension de deux magistrates d’un pôle anti-corruption à Madagascar
Le Ministère de la Justice malgache a annoncé avoir suspendu de leurs fonctions deux magistrates au sein du pôle anti-corruption d'Antananarivo suite à des déclarations interprétées comme un refus de poursuivre des proches de l'ancien pouvoir.
Et ce n’est pas fini...
In Le Figaro du 14 novembre 2025
L'administration du président Donald TRUMP conduit depuis août une campagne militaire dans les Caraïbes et le Pacifique, avec notamment une demi-douzaine de navires de guerre et des forces aériennes dans le cadre de ce qu'elle assure être une opération antidrogue. Ces dernières semaines, les États-Unis ont dit avoir mené une vingtaine de frappes aériennes dans cette région contre des embarcations qu'ils accusent - sans présenter de preuves - de transporter de la drogue, faisant au total 76 victimes.
Sollicité, le Pentagone n'a pas donné plus de précision sur l'opération «Southern spear». Mercredi, la chaîne américaine CBS News a cité plusieurs sources affirmant que de hauts responsables militaires avaient présenté à M. Trump différentes options pour des opérations au Venezuela, dont des frappes terrestres. L'armée vénézuélienne a annoncé mardi un déploiement «massif» dans tout le pays, contre «l'impérialisme» américain.
Le même jour, le porte-avions le plus avancé de l'armée américaine est arrivé au large du continent latino-américain. Le Venezuela accuse Washington de prendre prétexte du narcotrafic «pour imposer un changement de régime» à Caracas et s'emparer de son pétrole. De son côté, Donald TRUMP a donné des indications contradictoires sur sa stratégie, évoquant par moments des frappes sur le sol vénézuélien et des jours comptés pour Nicolás MADURO, mais écartant aussi l'idée d'une guerre.
Voici pour un continent. Mais plus près de chez nous, en Europe, l’impérialisme russe continue d’assiéger l’Ukraine. Au Moyen-orient, le fasciste Netanyahou continue ses agressions meurtrières tous azimuts. En Afrique, on commence à parler du Soudan où les morts se comptent par centaines de milliers. En Asie, pour parler du plus gros, la Chine affûte ses visées territoriales, pour le moment, mais pour combien de temps ? Sans guerre ouverte.
Et l’ONU ?
C’est quoi ça ?
Et ce n’est pas fini...
Depuis trois jours, l’armée israélienne a multiplié bombardements et opérations commandos dans le territoire libanais, et commencé à ériger un mur. De son côté, Washington met la pression pour le plan de désarmement du Hezbollah.
Depuis l’accord de cessez-le-feu de novembre 2024, l’armée israélienne a commis au Liban plus de 5 000 violations, entre bombardements et incursions militaires, notamment dans le sud du pays, et a tué 103 Libanais, selon l’ONU. Pourtant, ce lundi, c’est Benyamin NETAYAHOU qui a affirmé qu’il ferait « respecter » ce cessez-le-feu qu’il viole quasi quotidiennement : « Nous sommes déterminés à appliquer d’une poigne de fer les accords de cessez-le-feu existants contre ceux qui cherchent à nous détruire », a-t-il péroré devant les députés de la Knesset, citant le Liban.
Le jour même, l’aviation israélienne a multiplié les bombardements dans plusieurs régions du Liban, de la frontière orientale près de Baalbek jusqu’à celle avec Israël, dans la Bekaa et le Liban du Sud. L’armée avait déjà indiqué avoir mené, dimanche soir, deux attaques dans les localités de Houmine el-Faouqa et Souané, au cours desquelles deux combattants du Hezbollah ont été tués. Depuis le 23 octobre, les victimes des raids israéliens s’élèvent au nombre de 28 morts.
Dans la nuit de lundi à mardi, ce sont plusieurs maisons qui ont été dynamitées par un commando israélien, à Aïtaroun. La municipalité a dénoncé « une atteinte flagrante à la sécurité des habitants » et appelé les autorités à prendre « des mesures fermes et dissuasives, à même d’assurer la protection des citoyens ». À Houla, située à une vingtaine de kilomètres plus au nord-est, plusieurs bâtiments ont été soufflés par des explosions revendiquées par l’armée israélienne, qui les a présentés comme « des infrastructures utilisées par le Hezbollah ».
Et ce n’est pas fini...
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Comme chaque année je représentais l’Union Pacifiste auprès de la Libre Pensée et de l’ARAC au rassemblement pour la paix et la réhabilitation des fusillés pour l’exemple, place Jean JAURES à Bordeaux. Nous étions quelques dizaines cette année, malgré la défection de la LDH.
Je n’ai pas fait de discours original, j’ai simplement lu un article de Jean GAUCHON (fondateur de l’UPF) datant de plus de 50 ans et qui figure dans le livre Abolir l’armée publié au début de l’année par les Editions du Monde libertaire. Il concernait le Bassin de Briey près de Thionville et ses mines de fer appartenant à la famille franco-allemande de Wendel, tombé aux mains de l’Allemagne dès le début de la guerre sans aucune résistance, ce qui a permis à l’Allemagne de poursuivre les combats pendant ces quatre années meurtrières. Encore « un détail de l’histoire » et un grand moment d'éducation populaire !
Bien entendu j’ai chanté, comme d’habitude, et cette année j’avais choisi une Marseillaise, celle de Paul ROBIN :
De l’universelle patrie,
Puisse venir le jour rêvé,
De la paix, de la paix chérie
Le rameau sauveur est levé. (bis)
On entendra vers les frontières,
Les peuples se tendant les bras,
Crier : il n’est plus de soldats,
Soyons unis, nous sommes frères !
Refrain
Plus d’armes, citoyens,
Rompez vos bataillons !
Chantez, chantons, et que la paix
Féconde nos sillons.
Et ce soir, un magnifique film sur LCP : Les sentinelles de l’oubli, documentaire consacré aux monuments aux morts, non pas les pacifistes, mais ceux retraçant les horreurs de la guerre : des œuvres d’art remarquables, rien à voir avec ceux vendus à la chaîne et qui proclament « Gloire aux vainqueurs ».
Et ce n’est pas fini...
On ne va pas remercier nos élus. Il va encore falloir continuer à marchander pour se faire soigner. Les pauvres vont encore pâtir et hésiter à se faire soigner faute de moyens.
Et comment sont calculés ces dépassements ? C’est vraiment à la tête du client ou de l’humeur du toubib. J’ai passé trois consultations ORL, consultations privées au sein de l’hôpital public, et je n’ai jamais payé la même somme. La sécu, elle, m’a remboursé le même montant.
Mais sur ma commune s’est installé un cabinet d’urgences privées, mais attention, urgences fermées le dimanche – il ne faut pas exagérer quand même – qui pratique les dépassements d’honoraires, et je n’ai pas eu de facture de dépassement lorsqu’ils n’ont pas été capables de me diagnostiquer la coqueluche l’an dernier. Et ils sont en cheville avec une clinique qui pratique elle aussi les dépassements d’honoraires. J’ai préféré aller faire les examens complémentaires chez quelqu’un du secteur 1.
Durant toute ma carrière il ne me serait jamais venu à l’idée de monnayer les services qu’on me demandait. Mais c’est vrai, j’étais fonctionnaire et j’avais le sens du service public.
Et ce n’est pas fini...