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Le blog de Bernard SARLANDIE

Scop-Ti et 1336 en force pour abreuver d’idées les délégués

3 Juin 2026, 11:41am

Publié par Bernardoc

In La Marseillaise du 2 juin 2026

Quatre salariés et anciens salariés de l’usine de thé de Gémenos et coopérative ouvrière Scop-Ti sont venus présenter leurs produits aux congressistes de la CGT. Et rappeler leur lutte toujours d’actualité.

Un stand a peut-être plus de saveurs que d’autres dans le parc des expositions de Tours. C’est celui des ouvriers de Scop-Ti, alias les Fralib, qui expose la myriade de produits de leur marque de thé 1336.

« On est en résistance permanente, c’est la solidarité qui nous a permis de gagner et c’est la solidarité qui nous permet de continuer l’histoire », campe Cynthia SANCHEZ, chargée de promotion du modèle économique de la coopérative. Et Scop-Ti propose un vrai soutien aux congressistes : « Tous les congressistes ont un bon dans leur sacoche du congrès pour venir choisir une boîte de thé offerte par la confédération et sur les stands de la plénière, tous ont une boisson fraîche 1336 », explique Dominique Basset, retraité bénévole de Scop-Ti et ancien délégué CGT du site.

Un cadeau bienvenu et qui implique toute une logistique : « On a fait livrer une palette à part la semaine dernière, et nous, on est venu de Gémenos vendredi avec le camion pour préparer le stand.» Cynthia SANCHEZ abonde : « L’objectif c’est de proposer à ceux qui veulent nous soutenir de populariser la marque au plus grand nombre.» Et de prendre pour exemple : « Créer des points de vente, ventes groupées, proposer des bons cadeaux, des remises à des comités d’entreprise...». Plus que du thé de qualité, c’est aussi un message envoyé à leurs « camarades ». « Dans ce monde capitaliste, on montre qu’on peut faire autrement: sans hiérarchie, sans patrons », explique Gérard CAZORLA, président de l’association Fraliberthé. Avant de conclure : « Ce congrès, c’est chez nous, tout comme l’usine appartient à toute la CGT. »

Et ce n’est pas fini...

 

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Sélection

2 Juin 2026, 16:47pm

Publié par Bernardoc

in L'Humatinale du 2 juin 2026

Plus d’un million de candidats et plus de 14 millions de vœux et sous-vœux. La machine Parcoursup est en marche et devrait livrer ses premiers résultats aujourd’hui à partir de 19 heures. Une loterie qui décidera de l’avenir de ces jeunes lycéens et étudiants fébriles et stressés en attendant un tirage qui ne doit rien au hasard. Car ici, faute de places en nombre suffisantes pour assumer une ambitieuse démocratisation de l’enseignement supérieur, la règle du jeu est celle de la sélection. Et de sa double perversion. Non seulement les inégalités sont reines, mais c’est aux élèves - soi-disant pas assez « méritants » - qu’est renvoyée la responsabilité de cette reproduction sociale instituée. Une machine à broyer qu’il est temps de stopper.

Et ce n’est pas fini...

 

 

 

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Vive la guerre ! A bas les services publics !

1 Juin 2026, 18:19pm

Publié par Bernardoc

In La Tribune du 30 mai 2026 (extraits)

L’exécutif a transmis, jeudi 28 mai, au parlement deux décrets qui annulent 847 millions d’euros de crédits budgétaires. Au total, Bercy met 4 milliards d’euros de côté sur la sphère de l’État, en comptant 3,2 milliards d’euros de gel de crédits.

Nous devons prévoir d’ores et déjà un certain nombre de mesures à hauteur de 6 milliards d’euros, avait annoncé, le 21 avril, le ministre de l’Action et des Comptes publics, David AMIEL. Ce dernier constatait une dégradation des finances publiques de l’Hexagone en raison de la guerre au Moyen-Orient. Et de préciser la répartition suivante : 4 milliards d’euros de freinage de la dépense de l’État et 2 milliards d’euros sur la Sécurité sociale. Le gouvernement a indiqué, le 22 mai, que « l’enveloppe budgétaire dédiée aux allégements généraux n’augmentera pas » avec la revalorisation du Smic au 1er juin. Cette décision permet une économie de 2,2 milliards d’euros sur la sphère sociale. Toutefois, l'exécutif n’avait jusqu’à présent rien détaillé sur le volet État.

Ce jeudi 28 mai, l’exécutif a finalement expliqué dans un échange avec la presse qu’il allait prendre trois mesures : un surgel de crédits des ministères de 3,2 milliards d’euros — ces crédits sont rendus temporairement indisponibles mais pourraient être « dégelés » en cours d’année si la situation économique s’améliore —, une annulation pure et simple de crédits à hauteur de 847 millions d’euros et une ouverture de crédits de 407 millions d’euros pour financer les aides annoncées par le Premier ministre Sébastien Lecornu.

Pour réaliser techniquement ces annulations et ouvertures de crédits budgétaires, l’exécutif a rédigé deux décrets. Il les a transmis, jeudi soir, pour avis aux commissions des finances de l’Assemblée nationale et du Sénat.

La crise iranienne a déjà alourdi le poids de la dette de 3,6 milliards d’euros à ce jour. Mais Bercy n’a pas détaillé ce que recouvre précisément cette somme.

En revanche, le ministère a bien transmis un décret « portant annulations de crédits » d’un montant de 440 millions d’euros en autorisations d’engagement (AE) et un autre de 407 millions d’euros. « Ces annulations concernent exclusivement les crédits hors masse salariale. Elles portent, pour l’essentiel, sur la réserve de précaution », écrit le ministre Amiel. Ce courrier annexé est adressé au président de la commission des finances de l’Assemblée nationale, Éric COQUEREL. C’est-à-dire, détaille Bercy, « des crédits qui étaient mis en réserve depuis la loi de finances et qui n'avaient ni objet ni destination de manière précise ».

À la lecture des deux tableaux joints aux décrets, on s’aperçoit que l’exécutif a choisi de « couper » de manière transversale sur les ministères, tout en préservant les ministères régaliens — notamment les Armées et la Justice. Aucun crédit n’a été annulé pour le Défense par souci de « cohérence », indique Bercy. Les dépenses sont en effet en hausse cette année en raison du conflit au Moyen-Orient. En revanche, « les Armées et la Justice contribuent quand même à l’effort collectif via des mesures de surgel de crédits », précise le ministère. Par ailleurs, l’Outre-mer a aussi été épargné en raison d'« un gel anticipé de crédit en mars ».

Les chiffres des coupes donnés par mission budgétaire permettent quelques constats : près de 200 millions d’euros ont été annulés sur la mission « Régimes sociaux et de retraite ». Cela concerne les retraites de la SNCF et de la RATP. Par un jeu de transfert de charges, l’État a pris un arrêté en décembre dernier. Cet acte augmente la contribution employeur de ces entreprises publiques. C’est pourquoi l’annulation de ces crédits a été rendue financièrement possible.

Par ailleurs, la mission « Recherche et enseignement supérieur » est amputée de 139 millions d’euros et celle concernant « Travail, emploi et administration des ministères sociaux » de 122 millions d’euros. Au sein de cette dernière, le programme « Accès et retour à l’emploi » est particulièrement touché avec 112 millions d’euros en moins pour cette année. Par ailleurs, la mission « Enseignement scolaire » perd près de 44 millions d’euros de crédits. La mission « Culture » voit quant à elle s’annuler 38 millions d’euros.

En parallèle, le gouvernement a pris un décret d’avance qui ouvre 407 millions d’euros de crédits en autorisations d’engagement. Ces crédits vont être imputés à la mission « Écologie, développement et mobilité durables » et dans le programme « Énergie, climat et après-mines ». Le ministre de l’Action et des Comptes publics juge cette manière de procéder « impérative » pour financer les aides annoncées par le Premier ministre.

Concrètement, cet argent va permettre de « financer l’aide forfaitaire » de 100 euros aux grands rouleurs. Pour rappel, elle correspond à 20 centimes d’euro par litre de carburant. Elle s’adresse aux foyers jusqu’au 5e décile de revenus utilisant leur véhicule à des fins professionnelles ou pour leurs trajets domicile-travail. Elle peut être sollicitée sur le site de l’administration fiscale, impots.gouv.fr, depuis le 27 mai. Au cours de l’échange avec la presse, Bercy a précisé que cette aide représente un coût de 320 millions d’euros pour l’État.

Autre dispositif que ces crédits vont financer : le chèque énergie qui a été « élargi » ce printemps. Bilan : 700 000 ménages supplémentaires ont perçu un chèque moyen de 153 euros. Ce qui a un coût de près de 100 millions d’euros pour l’État. La réforme du chèque énergie a aussi « étendu l’aide spécifique à tous les résidents des logements-foyers conventionnés APL, aux logements en intermédiation locative et aux revenus les plus modestes des établissements accueillant des personnes âgées ». Là encore, le coût pour l’État s’élève à 36,6 millions d’euros au titre de 2025 et de 50 millions d’euros pour 2026 (86,6 millions d’euros au total).

Pour contrebalancer ces ouvertures de crédits, des annulations d’un même montant (407 millions d’euros) ont été « intégralement gagées » sur « des crédits ministériels hors masse salariale issus de la réserve de précaution », insiste Bercy. Elles sont intégrées aux chiffres de coupes budgétaires cités plus haut.

À ce stade, le gouvernement de Sébastien LECORNU vise toujours une cible de 5 % de déficit en 2026. Mais la marche paraît de plus en plus haute. L’Insee a en effet annoncé, ce vendredi 29 mai, un recul de la croissance de l’Hexagone de 0,1 % au 1er trimestre.

L’avis qui sera rendu par l’Assemblée nationale et le Sénat d'ici à jeudi prochain devrait, selon Bercy, « clore cette première phase de freinage de la dépense publique ». Fin juin se déroulera un nouveau comité d’alerte des finances publiques à l’issue duquel de nouvelles mesures pourraient être prises par le gouvernement.

Et ce n’est pas fini...

 

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Devenir syndicaliste

31 Mai 2026, 21:10pm

Publié par Bernardoc

In L’humagazine du 28 mai 2026

« Tu es syndiqué, sois syndicaliste », c’était le titre d’une brochure éditée par la CGT à destination des centaines de milliers de nouveaux adhérents qui la rejoignaient en 1936. Son objectif était de déployer des formations syndicales destinées à faire d’eux beaucoup plus que des cotisants, des forces nouvelles pour le combat. Devenir syndicaliste c’est en effet porter, en plus de ses intérêts propres, ceux des collègues et autres salariés qui nous entourent, c’est construire des actions collectives, travailler à des conquêtes.

La formation syndicale est l’un des moyens par lesquels des nouvelles et nouveaux syndiqué·es, pas forcément jeunes, peuvent s’approprier l’histoire, les valeurs et les référents de l’organisation, son identité. La formation syndicale aide à comprendre le processus d’exploitation du travail par le capital et à se situer soi-même dans celui-ci. Elle contribue à voir clair dans les stratégies patronales et gouvernementales au plan économique et social et aussi au plan idéologique. Elle donne des clés pour parvenir à les déjouer, clés mises en lumière par des années d’expérience, de luttes pas toujours victorieuses. Elle permet, enfin, de se sentir appartenir à une organisation qui a une histoire, des principes de fonctionnement, une stratégie syndicale. Elle aide à devenir à son tour un maillon actif de la chaîne militante qui, depuis cent trente ans, a fait et continue de faire la CGT.

Le 1er juin prochain va s’ouvrir le 54e congrès de la Confédération CGT. 54 congrès, cent trente années d’existence, plusieurs générations de militantes et militants qui se sont passé le relais, cela a de quoi impressionner. Chaque congrès a apporté des modifications plus ou moins importantes aux orientations et aux pratiques de la CGT pour qu’elle reste en prise avec un salariat qu’elle veut unifier et organiser afin de parvenir à renverser « tous les systèmes d’exploitation et de domination », comme le disent ses statuts adoptés en 1995.

Les générations changent, les militantes et militants également, parfois aussi les formes d’organisation. Mais les valeurs demeurent : « Bien-être, Liberté, Solidarité » sont inscrits au fronton de la CGT depuis toujours. Son blason historique entoure de ces trois principes une mappemonde, symbole d’internationalisme, et deux mains qui se croisent, symbole d’unité. Que dire de plus actuel pour symboliser l’action passée, présente et sans aucun doute future de la CGT ?

La CGT est composée de salariés comme les autres qui, un jour, pour des raisons très diverses, ont décidé de se syndiquer et de « faire » la CGT pour qu’elle réponde à leurs attentes, qu’elle soit l’outil de leurs luttes et l’instrument de leur émancipation. Au fil du temps, les raisons pour lesquelles on se syndique ont très peu varié : être défendu, se défendre avec d’autres en créant un syndicat, s’opposer à telle ou telle mesure patronale ou gouvernementale, faire progresser une cause, soutenir de grands combats. Si les raisons de se syndiquer varient peu dans le temps, l’opportunité et les moyens de le faire sont fragilisés. La majorité des salariés travaille dans des petites unités sans présence syndicale. Le syndicalisme est affaibli au moment même où l’éclatement du salariat et les mises en concurrence rendent plus impératif que jamais de construire du collectif, ce qui est sa raison d’être.

Réduire ce hiatus est l’un des enjeux de ce congrès. Il concerne, au-delà des syndiqué·es et des salarié·es, la société tout entière.

Maryse DUMAS

Et ce n’est pas fini...

 

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2ème mise en examen de Sophie BINET : la CGT appelle le gouvernement à agir contre les procédures baillon !

29 Mai 2026, 11:54am

Publié par Bernardoc

Pour la deuxième fois en six mois, la secrétaire générale de la CGT est mise en examen. Cela fait suite à une plainte en diffamation de l’entreprise Tefal contre les propos de Sophie BINET : « la CGT de Tefal fait face à une répression patronale violente" tenus lors d'un débat à la Fête de l'Humanité en septembre 2025.

C e s p r o p o s s o n t p o u r t a n t t o t a l e m e n t é t a y é s p a r l e s f a i t s . E n e ff e t , O u r i a BELAZIZ, coordinatrice CGT du groupe SEB (détenant la marque TEFAL) et membre de la direction confédérale de la CGT a été sanctionnée par son entreprise et sera aux Prudhommes le 4
juin prochain pour contester cette sanction inique. Un ancien militant CGT et salarié de Tefal, est lui aussi poursuivi pour diffamation et injure suite à la diffusion du documentaire dans l'émission Debadoc, le 29 mai 2025.

Par cette plainte le groupe SEB, et sa société Tefal, ne fait que confirmer sa pratique décomplexée de la répression syndicale pour tenter de faire taire toutes celles et ceux qui osent critiquer les choix de la direction et alerter sur la dangerosité des PFAS, un composant chimique utilisé par Tefal pour ses poêles. Les propos pour lesquels la secrétaire générale de la CGT est poursuivi sont anodins. Sur cette base, la quasi totalité des syndicalistes du pays pourraient être poursuivis.

Cette mise en examen n'est malheureusement pas un fait isolé : plus de 1000 militants CGT font l'objet de poursuites judiciaires ou patronales dans le cadre de leur mandat syndical. En cause : l'indépendance syndicale.

Le fait que des syndicalistes osent questionner les choix des directions d'entreprise qui ne supportent pas qu'on les mette devant leurs responsabilités.
La CGT rappelle que la liberté syndicale est une liberté fondamentale, indispensable au fonctionnement démocratique. Chercher à en entraver l’exercice constitue une atteinte grave à un droit essentiel, protecteur de l’ensemble du monde du travail. On ne peut pas laisser des multinationales ou des milliardaires multiplier les procédures baillons sans réagir. La CGT appelle le gouvernement et les parlementaires à agir immédiatement pour protéger la démocratie et à légiférer pour protéger la liberté d'expression et les libertés syndicales. Les syndicalistes, les militantes et militants s'engagent pour l'intérêt général, pour défendre les travailleurs et travailleuses, agir pour l'emploi et l'environnement. Leur place n'est ni dans les tribunaux ni dans
les commissariats !

La CGT le rappelle clairement : elle ne baissera jamais les yeux face aux patrons et se battra toujours, en toute indépendance, pour défendre les salariés.

Montreuil, le 25 mai 2026

Et ce n’est pas fini...
 

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Le retour : Athènes - Le Haillan

28 Mai 2026, 11:57am

Publié par Bernardoc

 Voilà, c'est terminé. l'embarquement s'est déroulé de façon fluide, et comme j'étais côté hublot, j'ai pu prendre quelques photos : d'abord l'encombrement de l'aéroport où les avions faisaient la queue pour décoller, puis les côtes grecques vues d'en haut.

 Au prochain voyage !

Et ce n'est pas fini...

Le retour : Athènes - Le Haillan
Le retour : Athènes - Le Haillan
Le retour : Athènes - Le Haillan
Le retour : Athènes - Le Haillan
Le retour : Athènes - Le Haillan
Le retour : Athènes - Le Haillan
Le retour : Athènes - Le Haillan
Le retour : Athènes - Le Haillan
Le retour : Athènes - Le Haillan
Le retour : Athènes - Le Haillan
Le retour : Athènes - Le Haillan
Le retour : Athènes - Le Haillan
Le retour : Athènes - Le Haillan
Le retour : Athènes - Le Haillan
Le retour : Athènes - Le Haillan

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Musée de l’Acropole.

27 Mai 2026, 21:52pm

Publié par Bernardoc

Ce musée a moins de 20 ans, puisqu’il fut inauguré en 2009. C’était notre deuxième visite, et toujours la même revendication. Les britanniques ont piqué les frises du Parthénon qui figurent en bonne place au British museum. Depuis un siècle les Grecs demandent la restitution de ces témoins du passé. Le Royaume uni a toujours refusé au prétexte que ces œuvres étaient mieux protégées à Londres qu’elles ne le seraient en Grèce. Donc les Grecs ont construit ce musée en ménageant la place pour la restitution des pièces volées à la fin du XIX° siècle, qu’ils continuent de réclamer.

Les Britanniques continuent de faire la sourde oreille ; mais peut-on s’attendre à autre chose de la part de la perfide Albion ?

Une sélection de quelques photos qui peut être complétée par celles de 2018.

Et ce n’est pas fini...

Musée de l’Acropole.
Musée de l’Acropole.
Musée de l’Acropole.
Musée de l’Acropole.
Musée de l’Acropole.
Musée de l’Acropole.
Musée de l’Acropole.
Musée de l’Acropole.
Musée de l’Acropole.
Musée de l’Acropole.
Musée de l’Acropole.
Musée de l’Acropole.
Musée de l’Acropole.
Musée de l’Acropole.

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L’Acropole.

26 Mai 2026, 16:53pm

Publié par Bernardoc

Nous y étions tôt le matin (comme la plupart des gens!) ; on y parlait toutes sortes de langues. Avant d’y arriver, nous avons pu voir la porte d’Hadrien en face de laquelle se dresse un buste de Mélina MERCOURI. La veille nous avions fait un tour dans ce quartier de Plaka, toujours plus intéressant que la vue de notre hôtel.

On est en train de restaurer le Parthénon : sur certaines photos on voit des marques blanches qui ne datent pas de l’Antiquité. Il faudrait voir avec les photos d’il y a huit ans comment la restauration a progressé.

Athènes vu de là-haut : brume de chaleur ou de pollution ? Probablement les deux.

La taverne Xenios Zeus nous a ensuite offert un repas pantagruélique : incontestablement le meilleur du séjour.

Et ce n’est pas fini...

L’Acropole.
L’Acropole.
L’Acropole.
L’Acropole.
L’Acropole.
L’Acropole.
L’Acropole.
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L’Acropole.
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Delphes.

25 Mai 2026, 18:10pm

Publié par Bernardoc

Là aussi nous y étions venus il y a 8 ans, et les photos sont quasi les mêmes (mais vous pouvez toujours aller voir).

Le site s’étend sur le versant sud-ouest du mont Parnasse (invisible depuis la gare du même nom!). Dès 1 500 av JC, on venait y consulter l’oracle délivré par la Pythie. Comme le peuple affluait, il fallut tripler les Pythies dont les borborygmes étaient « traduits » par des prêtres. La façon tellement ambiguë dont ils rédigeaient leurs vers a sans doute inspiré Nostradamus, c’est à dire qu’on peut leur faire dire n’importe quoi et son contraire. L’empereur romain Théodose mit fin au culte de l’oracle en 390 de notre ère.

Contrairement à Mycènes où la troisième langue sur les panneaux était l’allemand, à Delphes c’est le français qui est utilisé.

La première fois, nous nous étions arrêtés au niveau du théâtre. Cette fois-ci, avec un petit groupe, nous sommes montés jusqu’au stade qui domine le site.

Et ensuite, ça sent la fin du voyage : nous rejoignons Athènes.

Et ce n’est pas fini...

 

Delphes.
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Olympie.

22 Mai 2026, 12:02pm

Publié par Bernardoc

Olympie est situé au confluent de l’Alphée et du Kiadéos, au pied du mont Kronion. Au II° millénaire av JC, les lieux comptaient un sanctuaire et un oracle très réputé. Les JO, en l’honneur de Zeus, datent de 776 av JC. Les épreuves, qui duraient cinq jours furent interdites en 395 par l’empereur Théodose. On pense que les jeux attiraient plus de 150 000 spectateurs. Lorsque les fouilles commencèrent en 1874, le site était enfoui sous une couche de sable atteignant par endroits 6 mètres d’épaisseur.

Quels sont les vestiges que l’on trouve sur le site :

- Le gymnase ;

- La palestre (estrade d’entraînement à la lutte, entourée de salles de bain et de repos) ;

- Les thermes romains ;

- Une église byzantine construite au V° siècle à la place de l’atelier de Phidias ;

- Le Léonidaion où logeaient les athlètes ;

- Le Prytanée qui abritait la flamme sacrée de l’autel d’Hestia ;

- Le Philippéion, célébrant la victoire de Chéronée par Philippe II de Macédoine en 338 av JC ;

- Le temple d’Héra ;

- Le temple de Zeus ;

- Le stade.

Là encore, d’autres photos en 2018.

Après cette visite, retour sur la Grèce continentale et Delphes.

Et ce n’est pas fini...

Olympie.
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