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Le blog de Bernard SARLANDIE

politique

Selon l'Unicef, plus de 2 000 enfants dorment à la rue en France, un chiffre en augmentation

30 Août 2025, 16:12pm

Publié par Bernardoc

In Marianne du 29 août 2025

Alors que les préparatifs de rentrée emplissent les rayons et les esprits, un chiffre glaçant passe sous les radars : plus de 2 000 enfants dorment chaque soir sans solution d’hébergement.

À l’heure où les rayons de supermarché annoncent la rentrée avec des cahiers à grands carreaux et des stylos quatre couleurs, plus de deux mille enfants, eux, n’ont même pas un lit. Le dernier baromètre de l’Unicef France et de la Fédération des acteurs de la solidarité recense précisément 2 159 enfants sans solutions d’hébergement au 115, dont 503 ont moins de trois ans. Une donnée qui grimpe d’année en année : + 6 % depuis 2024, + 30 % depuis 2022. Le slogan « zéro enfant à la rue » promis par les gouvernements successifs est devenu une ligne de plus dans le grand carnet des renoncements collectifs.

Et encore, ce chiffre est une estimation basse. Il ne tient pas compte des mineurs isolés, des enfants en bidonvilles, ni de ceux qui dorment chez des proches, faute d’alternative. Pour beaucoup, la nuit se passe dans un hôtel insalubre, dans une tente ou une voiture : 79 % des familles qui contactent le 115 ont passé la nuit précédente dehors.

La cause ? Un système d’hébergement saturé depuis des années, sans que les budgets suivent. Officiellement, les places sont « stabilisées depuis 2021 », selon le ministère du Logement, mais la demande, elle, explose. À Mayotte, un tiers de la population vit en habitat précaire. À La Réunion, l’Unicef comptait en 2024 plus de 1 000 enfants sans solution, dont 330 de moins de trois ans.

En métropole aussi, certaines régions cumulent les records : l’Île-de-France, l’Auvergne-Rhône-Alpes, l'Occitanie et les Hauts-de-France sont les territoires les plus concernés. Partout, les collectifs citoyens rapportent des situations de plus en plus critiques : des familles qui dorment dans les gymnases, des mères avec des bébés dans des parkings, des enfants privés de sommeil et de douche avant d’aller à l’école…

En 2024, 885 personnes sont mortes à la rue. Trente-et-une étaient des enfants. Le nombre d’enfants de moins de trois ans non hébergés a bondi de 8 % en un an, et de 37 % depuis 2022. Les associations réclament 10 000 places supplémentaires, dont 1 000 pour les femmes enceintes ou sortant de maternité.

Et ce n’est pas fini...

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Consommation : les touristes se serrent la ceinture.

25 Août 2025, 11:48am

Publié par Bernardoc

Titre dans Le courrier de Gironde du 22 août 2025

Certains feignent de s’en étonner. Ce ne sont certainement pas des retraités, ni des fonctionnaires dont la perte de pouvoir d’achat ne cesse de s’accroître d’année en année.

Cela avait commencé sous Sarkozy avec le décalage de la réévaluation des pensions ; poursuivi sous Hollande, le gouvernement a ainsi économisé une année de revalorisation.

Dans la continuité de celui qui l’a mis en selle (c’est pour cela qu’Hollande mérite amplement le titre de pire président de la V° République – et pourtant j’avais voté pour lui au deuxième tour), Macron a augmenté de 20 % pour les retraités l’impôt rocardien qu’est la CSG.

Depuis les attaques frontales se multiplient contre les plus faibles : APL, franchises médicales, et maintenant la suppression de l’abattement de 10 % de l’impôt sur le revenu des retraités (rappelons que cela n’a rien à voir avec les frais professionnels). Mais au moins auront-ils le loisir d’en profiter deux ans de plus, jusqu’à 64 ans (en attendant les 67 ans promis par Edouard PHILIPPE)…

Ca en fait des raisons pour se mobiliser le 10 septembre, mais il faudrait que les syndicats se saisissent du mouvement pour que cela ne se transforme pas en gilets jaunes bis, et adapter une stratégie différente que pour la lutte contre la contre-réforme des retraites qui a abouti à une défaite longuement préparée pendant six mois.

Et ce n’est pas fini...

 


 


 

 

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Cartes du monde : l’Union africaine veut rendre au continent sa vraie taille

24 Août 2025, 11:40am

Publié par Bernardoc

d’après La Croix du 22 août 2025

L’Afrique s’étend sur plus de 30 millions de km², soit trois fois la superficie des États-Unis. Pourtant, sur nos cartes du monde, elle paraît à peine plus vaste. Pour corriger ce déséquilibre visuel vieux de plusieurs siècles, l’Union africaine a publiquement rejoint la campagne « Correct the Map », un mouvement qui milite contre la sous-représentation de l’Afrique sur la carte du monde.

Cette initiative propose de remplacer la très utilisée projection de Mercator par la projection « Equal Earth », permettant ainsi de présenter les véritables proportions du continent africain. Crée en 2018, cette projection présente le monde en conservant les surfaces relatives des continents, offrant ainsi une image fidèle de leurs dimensions. Dès la fin des années ‘70, j’affichais dans ma classe un planisphère selon la projection Gall-Peters qui plaçait l’équateur à mi hauteur.

La projection de Mercator, quant à elle, a été inventée par le géographe flamand Gerhard Mercator et est une référence depuis le XVIᵉ siècle. Utilisée dans les manuels scolaires, les médias et certains logiciels de cartographie, elle conserve les contours des pays mais déforme les distances et les superficies. Résultat : l’Europe, l’Amérique du Nord ou le Groenland y apparaissent énormes alors que l’Afrique, pourtant premier continent en termes de surface émergée, apparaît bien plus petite.

Les organisations Africa No Filter et Speak Up Africa, initiatrices de la campagne « Correct the Map » dénoncent, elles, un héritage colonial toujours actif dans les représentations collectives.

Aux yeux de Moky MAKURA, directrice exécutive d’Africa No Filter, la sous-évaluation de la taille de l’Afrique sur les projections actuelles est « la campagne de désinformation la plus ancienne au monde ». Pour Fara NDIAYE, directrice adjointe de Speak Up Africa, corriger la carte est un acte de dignité et de justice, un symbole fort de la revalorisation du récit africain. « Lorsqu’un enfant africain voit son continent réduit à une silhouette marginale, cela influence sa fierté et la manière dont il se perçoit dans le monde », explique-t-elle dans un article du quotidien espagnol El Pais.

Un point de vue partagé par Selma Malika HADDADI, vice‑présidente de la Commission de l’Union africaine. Selon elle, cette déformation visuelle « falsifie la perception du continent », influençant l’éducation, la couverture médiatique et les décisions politiques.

Désormais, l’Union africaine, composée de 55 États membres, affiche son soutien à cette campagne. Elle entend, selon un communiqué, en faire un « levier politique pour promouvoir un changement global, dans les écoles, les médias et jusque dans les grandes organisations internationales ».

Et ce n’est pas fini...

 

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En plein été, le gouvernement s’attaque encore aux assurés sociaux

20 Août 2025, 14:04pm

Publié par Bernardoc

Alors même que son plan de redressement budgétaire constitue une attaque sans précédent contre les droits des travailleurs, François BAYROU ne perd pas de temps : avant même les projets de loi de finances (PLF) et de financement de la Sécurité sociale (PLFSS), qui s’annoncent particulièrement violents pour les Français, il frappe déjà en prévoyant une mesure injuste, brutale, et profondément antisociale, qui confirme une fois de plus que le redressement du pays se fera, selon lui, sur le dos des plus fragiles.
La CGT dénonce avec force cette nouvelle attaque contre le principe fondamental de solidarité qui fonde notre Sécurité sociale depuis 1945. Elle appelle l’ensemble des salarié·es, assurés et citoyens à refuser la logique comptable qui détruit l’accès aux soins pour toutes et tous.

Alors que François BAYROU déroule sur YouTube, son plan de «redressement budgétaire », son gouvernement profite du creux estival pour porter un nouveau coup aux droits des assurés sociaux. Une stratégie bien connue : profiter des congés d’été pour faire passer en catimini des mesures impopulaires.

Le mercredi 6 août 2025, l’exécutif a ainsi transmis au conseil de la Caisse nationale d’assurance maladie (Cnam) trois projets de décret visant à augmenter à nouveau les participations forfaitaires et franchises médicales à la charge des patient·es. Autrement dit : faire payer davantage celles et ceux qui ont le plus besoin de soins, alors que le coût de la vie explose et que les inégalités d’accès à la santé ne cessent de s’aggraver.

Ainsi, les projets de décrets prévoient les dispositions suivantes :
• Le montant de la participation forfaitaire restant à charge sur chaque consultation ou acte médical, ainsi que sur les actes de radiologie et de biologie médicale, ne pourrait être inférieur à 4 euros, contre deux aujourd’hui, et ne pourrait excéder 5 euros, contre 3 euros aujourd’hui ;

Le nombre maximum de participations forfaitaires supportées par assuré serait porté de 25 à 50 par an, et le montant maximal de 50 à 100 euros ;

Les franchises médicales déduites des remboursements effectués sur les boîtes de médicaments passeraient de 1 à 2 euros ; sur les actes paramédicaux de 1 à 2 euros, dans la limite de 8 euros par jour, contre 4 aujourd’hui ; et sur les transports sanitaires de 4 à 8 euros, dans la limite de 16 euros par jour, contre 8 euros aujourd’hui.

Les deux premières dispositions seraient applicables deux mois après la parution du décret, la troisième au 1er janvier 2026. La Cnam dispose d’un délai de 21 jours pour donner son avis, qui n’a qu’une valeur consultative.
La ministre Catherine VAUTRIN a également annoncé vouloir que "demain, ces franchises soient payées au comptoir des pharmacies, plutôt que via le fonctionnement actuel, avec un prélèvement ultérieur que l’assuré ne voit pas". À l’avenir, elles pourraient être prélevées directement par les professionnels de santé au moment du paiement.

Et ce n’est pas fini...

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Ben voyons !

19 Août 2025, 12:45pm

Publié par Bernardoc

In L’Humatinale du 18 août 2025

 

Emmanuel MACRON a expliqué : « Si on veut respecter le droit international, on ne stipule pas pour un pays des pertes territoriales pour lui. Ensuite, un pays peut tout à fait, dans le cadre d’un armistice, d’un cessez-le-feu, d’un traité de paix, reconnaître des territoires qu’il aurait perdus, qui sont gelés mais il ne reconnaît pas qu’ils sont sous une autre souveraineté. Il reconnaît qu’il les a militairement perdus. Ça n’est pas contraire au droit international. »

 

Dans les colonies israéliennes illégales de Cisjordanie, les plateformes Airbnb et Booking.com continuent de proposer des dizaines d’hébergements.

Deux extraits du journal que je rapproche...Ce qui est valable dans un cas pourrait-il devenir la règle dans un autre ?...si ce n’était déjà pas le cas…

Il n’y a pas un « machin » qui s’appelle l’ONU et qui est censé réguler pacifiquement les relations internationales, appuyé en cela par la Cour Pénale Internationale ?

Décidément je crois que je suis un peu trop naïf.

Et ce n’est pas fini...

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Depuis 1905

11 Juillet 2025, 14:15pm

Publié par Bernardoc

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A propos d’une pétition.

6 Mai 2025, 09:06am

Publié par Bernardoc

J’ai partagé sur Fb la pétition demandant l’inscription dans la constitution des articles 1 & 2 de la loi de séparation des églises et de l’État du 9 décembre 1905. Un de mes trolls de la Cfdt (vous savez, le syndicat qui, comme Lucie CASTETS – notre ex-future première ministre – approuverait la suppression de l’abattement de 10 % des retraités, ces nantis) vient faire de la contre propagande, assurant que la constitution est largement suffisante pour préserver ce principe inaltérable de laïcité, puisqu’il existe une loi.

On se demande bien pourquoi Macron a voulu faire entrer le droit à l’IVG dans cette constitution, puisqu’il y avait bien une loi.

Rappelons qu’une majorité simple suffit à abroger une loi, alors qu’une modification de la constitution implique soit un référendum, soit un vote des deux-tiers du congrès (sénateurs + députés).

Quand on voit ce qu’il se passe dans le monde au sujet de l’avortement, il est permis de craindre ce qu’il risque d’arriver après les prochaines législatives, et le détournement de la laïcité comme outil anti-musulman afin de réparer le lien entre le Vatican et la France.

Vraiment, je vous invite à signer cette pétition : ce serait bien qu’on arrive à un résultat similaire à celui de la pétition contre la loi Debré de 1959 qui avait recueilli onze millions de signatures, soit la moitié du corps électoral de l’époque.

Et ce n’est pas fini...

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Pétition

5 Mai 2025, 09:17am

Publié par Bernardoc

https://chng.it/NrgWQKqN9J

Et ce n'est pas fini...

 

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Les retraités, à nouveau, au cœur de la cible !

2 Mai 2025, 17:20pm

Publié par Bernardoc

Les retraités sont, à nouveau, la cible des membres du gouvernement, du patronat, de pseudos experts ou économistes. Toutes et tous se succèdent dans les médias, pour, à nouveau, opposer les retraités au reste de la population.

Après le Premier ministre accusant les retraités d’être responsables de la moitié du déficit de la France, c’est maintenant la ministre des Comptes Publics, Amélie de Montchalin, qui fait une promotion éhontée de la suppression de l’abattement fiscal de 10 % « octroyé » aux retraités.

Cet abattement, en vigueur depuis 1978, visait à neutraliser les réformes du calcul de l’impôt sur le revenu et à atténuer, en partie, la perte de revenu au passage à la retraite. Contrairement aux propos des présidents du COR1 et du Medef, cet abattement n’a aucun lien avec la déduction forfaitaire de 10 % pour frais professionnels.

Ce n’est pas la première fois que cette mesure est évoquée par l’exécutif. Elle avait déjà été envisagée dans le cadre du PLFSS2 2 025. La mobilisation des retraité∙es avait contraint le gouvernement de l’époque à faire machine arrière.

Gouvernement et patronat se retranchent derrière l’objectif de 40 milliards d’euros d’économies à réaliser dans le cadre du PLFSS 2026, pour ressortir ce projet des cartons. Mesure qui permettrait de récupérer, sur le dos des contribuables retraité∙es, 4,5 milliards d’euros. Tout en prétendant ne pas vouloir augmenter les impôts, leur volonté est d’accroître, de manière déguisée, la pression fiscale sur les retraités.

Quelles conséquences sur le quotidien des retraités ?

Si elle était mise en œuvre, la suppression de l’abattement fiscal de 10 % impacterait plus de 11 millions de retraites qui verraient leur taux d’imposition augmenter, et plus de 500 000 retraités qui deviendraient imposables.
L’augmentation du revenu fiscal de référence aurait des conséquences sur le taux de CSG3 appliqué, remettrait en cause l’accès à certaines aides et allocations ou au logement social soumis à conditions de ressources. Elle pourrait aussi conduire certain∙es retraité∙es à être éligibles au paiement de la CASA4 et/ou de la CRDS5.

Certaines et certains défendent l’idée qui consisterait à ne cibler qu’une partie des retraités, celles et ceux dont les pensions seraient supérieures à un certain montant. Ce qui participe aussi de la volonté d’opposer les retraités entre eux.

Quel que soit le niveau du curseur, n’oublions pas que le niveau de la pension est la résultante de la rémunération durant l’activité professionnelle.

L’UCR-CGT s’oppose à toute diminution du pouvoir d’achat des retraités, et ce quel que soit le montant de la pension perçue.

Plutôt que s’attaquer aux retraités, le gouvernement et le patronat devraient regarder du côté des aides publiques accordées sans conditions ni contrôles, des exonérations de cotisations sociales qui impactent grandement le financement de notre système de protection sociale et qui représentent plusieurs centaines de milliards d’euros.

L’augmentation du niveau des pensions est aussi un moyen d’avoir des ressources supplémentaires. C’est pourquoi, l’UCR-CGT revendique une revalorisation immédiate de toutes les pensions de 10 % et l’augmentation des minima de pensions (MICO6 et MIGA7) de 300 €.

L’UCR-CGT appelle l’ensemble des retraités à se mobiliser massivement, le 5 juin 2025, aux côtés des salariés, du privé comme du public, pour la revalorisation des pensions et la reconquête d’une protection sociale intégrale et solidaire.

Montreuil, le 28 avril 2025

1. COR : Conseil d’orientation des retraites - 2. PLFSS : Projet de Loi de Financement de la Sécurité sociale - 3. CSG : Contribution sociale
généralisée - 4. CASA : Contribution additionnelle de solidarité pour l’autonomie - 5- CRDS : Contribution au remboursement de la dette sociale -
6. MICO : Minimum contributif (privé) - 7. MIGA : Minimum garanti (Fonction publique)

Et ce n’est pas fini...

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Mortalité infantile : la France plonge dans le classement européen

21 Avril 2025, 11:01am

Publié par Bernardoc

In Pourquoi Docteur du 21 mars 2025

"Alors que l’espérance de vie progresse et que la mortalité des plus âgés recule, notre pays connaît une stagnation préoccupante de la mortalité infantile", prévient l'Institut National d’Études Démographiques (Ined) dans son rapport. 

En 2022, le taux de mortalité infantile (c’est-à-dire que le décès survient pendant la première année de vie) atteignait 4,5 décès pour 1.000 naissances chez les garçons et 3,7 décès pour 1.000 naissances chez les filles. Ces chiffres sont particulièrement élevés lorsqu’on les compare à la moyenne européenne : 3,5 ‰ et 3,0 ‰ respectivement."Une douzaine de pays européens affichent désormais des taux inférieurs à 3 ‰. En comparaison, la Suède présente un taux de mortalité infantile de 2,5 ‰, soit presque deux fois inférieur à celui de la France", ajoute l’organisme public de recherche. 

Comment l’Hexagone qui était en tête du classement en 1990 et dans le top 10 en 2010 a pu chuter à la 23e place ? À la différence de ses voisins, la mortalité infantile ne diminue plus dans le pays.

"Cette stagnation de la mortalité infantile en France contraste avec les progrès observés ailleurs en Europe et pose un véritable défi pour notre système de santé", reconnaît Magali BARBIERI, Directrice de recherche à l’Ined. 

Si des changements de définition concernant les naissances vivantes sont susceptibles d'avoir contribué en partie à cette évolution défavorable, note la spécialiste, d’autres facteurs possibles sont cités : facteurs médicaux et état de santé des mères, inégalités territoriales et sociales d'accès aux soins, qualité de la prise en charge.

Les tensions hospitalières peuvent, en effet, conduire à des situations pouvant mettre en péril la vie des tout-petits. La famille d’un bébé hospitalisé pour une bronchite sévère dans un établissement de la région parisienne a confié récemment à Pourquoi Docteur que l’équipe médicale avait avoué lors de la sortie de leur petite fille que si elle était tombée malade lors d’un pic d’épidémie qu’ils n’auraient “pas eu les moyens de lui consacrer autant d’attention et l’issue n’aurait peut-être pas été aussi rapide et aussi heureuse…”

L’Ined avance encore une autre cause possible à la stagnation de la mortalité infantile : les progrès de la néonatalogie. "L’amélioration de la prise en charge des grands prématurés permet à certains nouveau-nés de survivre quelques heures ou jours avant de décéder, alors qu'ils auraient auparavant été considérés comme mort-nés, augmentant ainsi mécaniquement le nombre de décès enregistrés sans pour autant refléter une dégradation des soins."

Et ce n’est pas fini...

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