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Le blog de Bernard SARLANDIE

2019 fut-t-elle marquée par une politisation massive de la population ?

29 Décembre 2019, 07:45am

Publié par Bernardoc

Question que se posait 20minutes hier.

Aujourd'hui, ma réponse est : NON ! Il faut dire que je suis issu du babiboum, et que je suis donc ce qu'il est convenu d'appeler un « soixante-huitard », d'aucuns diraient même « attardé ».

En effet, depuis plus d'un an on assiste à une balade hebdomadaire en jaune chaque samedi qui n'a abouti à rien, il faut bien le constater...sauf, bien entendu, l'éborgnage de dizaines de personnes, la mutilation de plusieurs autres, un ou deux morts, sans provoquer de soulèvements massifs de protestation. Bien au contraire, bien que légèrement devancée par l'extrême droite aux élections européennes, la droite extrême a bénéficié de l'effondrement des mouvements politiques, de droite comme de gauche. Quand on voit que le « parti animaliste » fait un score quasi équivalent à celui du PCF, il est permis de se dire que la conscience politique n'a jamais atteint un niveau aussi bas.

Nous avons assisté à une très violente agression des pompiers par les autres troupes du même ministère ; qui est le plus utile ? Flics ou pompiers ? On aurait pu penser que toute la population se serait dressée pour défendre les soldats du feu ? Vous avez vu quelque chose ?

A part les soignants, les gens se sont-ils mobilisés pour défendre l'hôpital ?

Tout le monde est concerné par l'attaque contre nos retraites ; mais il en est encore, au lieu de descendre dans la rue pour aller vers le « tous ensemble », qui se plaignent des difficultés pour aller au boulot.

Mais les grandes conquêtes sociales sont le résultat des blocages de 1936 et 1968 : à ce moment-là, oui, la population était politisée et massivement syndiquée. Ce qui n'est hélas plus le cas.

Et ce n'est pas fini...

 

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Mucoviscidose : « Les patients souffrent de devoir attendre ! »

28 Décembre 2019, 11:37am

Publié par Bernardoc

Dans une tribune au Parisien-Aujourd’hui en France, Pierre Lemarchal, président de l’Association Grégory-Lemarchal, et Pierre Foucaud, président de Vaincre la mucoviscidose, estiment que « les associations ne peuvent se substituer aux devoirs de l’Etat ».

« Dans le cadre du projet de loi de financement de la Sécurité sociale, Vaincre la mucoviscidose demandait une enveloppe supplémentaire de 10 millions d'euros pour pallier le déficit de soignants dans les centres de soins. Dans le contexte de crise que vivent les hôpitaux, nos deux associations portent la voix des patients qui souffrent de devoir attendre d'être pris en charge correctement.

Maladie rare et mortelle, la mucoviscidose touche plus de 7500 personnes en France et l'âge médian des décès est de 33 ans. L'espérance de vie progresse et, grâce à une optimisation de l'organisation des soins et aux progrès de la recherche, le nombre de patients pris en charge dans les centres spécialisés a doublé depuis 2002, le nombre de patients adultes a doublé au cours des dix dernières années, sans que les effectifs de soignants ne suivent.

Depuis la découverte du gène et de ses mutations conduisant à la maladie, il y a trente ans, notre pays a su relever le défi de sa prise en charge : dépistage systématique à la naissance, création de centres de ressources et de compétences spécialisés au sein des hôpitaux, greffes pulmonaires… La stratégie de traitement repose sur l'intervention pluridisciplinaire (médecins spécialistes, infirmiers de coordination, kinésithérapeutes, psychologues…), sur la mise en place de traitements inscrits dans un protocole national et sur l'émergence de médicaments innovants.

Aujourd'hui, les associations Grégory-Lemarchal et Vaincre la mucoviscidose doivent pallier l'insuffisance des moyens financiers des hôpitaux publics. Chaque année, l'Association Grégory-Lemarchal consacre 350 000 € à la rénovation et à l'aménagement des centres. Vaincre la mucoviscidose consacre près de 1 M€ au financement d'une soixantaine de postes de soignants pour assurer une prise en charge à la hauteur des besoins des patients, financements relevant clairement de l'Assurance maladie.

Les associations ne peuvent se substituer aux devoirs de l'Etat. Une simple comparaison entre les moyens actuels des hôpitaux et les standards européens de soins applicables laisse apparaître un déficit de 50 % de personnel soignant, pour l'essentiel des paramédicaux. Il manque 205 soignants ! Les équipes des centres sont surchargées et, en dépit de leur engagement, peinent à répondre aux besoins de leurs patients. La qualité et la sécurité des soins se dégradent.

Appuyées par les 50 000 personnes signataires de sa pétition, les associations Vaincre la mucoviscidose et Grégory-Lemarchal demandent une enveloppe supplémentaire de 10 M€ pour pallier le déficit de soignants. Une trentaine de parlementaires ont soutenu notre demande et ont interpellé le gouvernement.

Mais, depuis juin dernier, le gouvernement n'a pas pris la peine de nous recevoir ni même de répondre à notre demande. Agnès BUZYN, ministre des Solidarités et de la Santé, s'est opposée à l'idée d'un rapport sur le financement des centres de ressources et de compétences de la mucoviscidose proposée par Jean-Louis TOURAINE, député de la majorité, lors du débat sur le projet de loi de financement de la Sécurité sociale. Le plan Hôpital ne prévoit rien en matière de création de postes. Evaluer le besoin serait-il prendre le risque de devoir y répondre ? ».

Et ce n'est pas fini...

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Liberté (encadrée) du consommateur.

27 Décembre 2019, 15:13pm

Publié par Bernardoc

Un vieil article de 2017 trouvé sur le net, mais qui rappelle toujours des choses utiles à comprendre.

Qu'elle est douce l'odeur du pain brioché lorsque vous vous approchez du rayon viennoiseries au supermarché. Simple coïncidence ou stratégie bien orchestrée ?

N’allez pas croire que le produit qui se trouve juste à la hauteur de vos yeux a été placé là par le simple fait du hasard… Dans le monde merveilleux de la grande distribution, tout est stratégie et les moyens pour vous donner envie d’acheter plus sont légion. On les appelle : les méthodes de merchandising. Comprenez : "l’ensemble des stratégies et des techniques qui permettent d'optimiser la rencontre quotidienne d'un produit et d'un client sur le point de vente" selon la définition de l’IFM (Institut français du merchandising).

Un parcours client savamment étudié

Poids et solidité des chariots, taille des paniers… Tout est réfléchi, pensé, brainstormé afin que le contenant soit adapté à vos objectifs d’achat et qu’à aucun moment vous ne vous sentiez freiné dans votre parcours. Côté rayons, même son de cloche. L’agencement de ces derniers se révèle primordial. Surtout lorsqu’ils sont situés à l’entrée. Certaines enseignes privilégieront de placer des fruits et des légumes en devanture quand d’autres opteront pour des promotions (rentrée, Noël, etc.) en fonction des saisons. Là encore le choix est libre. Tout dépend du parti-pris de votre supermarché et du message qu’il souhaite véhiculer. A cela s’ajoute une considération essentielle que bon nombre d’enseignes conservent à l’esprit : celle de créer des transitions douces afin que vous ne vous perdiez pas dans les rayons. Car plus un client est perdu, plus celui-ci commence à s’agacer et moins il est susceptible d’acheter.

Jouer la carte de l’achat compulsif

Les acteurs de la grande distribution l’ont bien compris par ailleurs. Le fait de miser sur la notion d’achat compulsif pour vous inciter à acheter des friandises à la caisse constitue un point essentiel de leur stratégie. Même son de cloche pour ce qui est des fameuses têtes de gondoles qui disposent d’une vraie belle visibilité. Leur emplacement est négocié par les marques. Bref, tout est une question de positionnement, de stratégie de positionnement, de mise en place à juste hauteur d’yeux pour attirer votre regard. Et ça marche ! Puisqu’en procédant de la sorte, ces techniques permettent aux supermarchés de vendre plus.

Du beau et du son

Certes, l’agencement des rayons est primordial. Mais un rayon qui n’est pas mis en valeur par un éclairage adapté ne vous incitera pas particulièrement à acheter. Il en est de même pour ce qui est du son. "Un magasin qui ne diffuse pas de son n'est pas silencieux. Il y a des sons pas forcément agréables (cris des enfants, bruits des chariots, bip de la caisse...) qui ont un impact négatif sur le comportement d'un client : il passe moins de temps à faire ses courses et évalue moins bien le magasin, est de mauvaise humeur et plus stressé", souligne Alain Goudey, directeur associé au sein d'AtooMedia (une agence de marketing sonore) et professeur en marketing à la Neoma Business School dans un entretien accordé à l’Express. Là encore la sentence tombe : l’ambiance musicale joue un rôle déterminant dans la mesure où elle permet aux enseignes de vous inciter à acheter tel ou tel produit. D’où la volonté des supermarchés de réduire tout bruit pouvant vous sembler brusque. Tout en sachant que quantité de décisions se prennent au moment même où vous effectuez vos achats. Pas étonnant, dès lors, que votre supermarché multiplie les annonces auditives pour annoncer des promotions.

A fond les effluves

Stratégiquement parlant, le fait de vous donner une bonne première impression olfactive importe tout autant. Tout du moins aux yeux des acteurs de la grande distribution qui mettent en place des stratégies complètes et qui injectent des odeurs spécifiques zone par zone. Et si elles ont plutôt tendance à instaurer des ambiances fraiches et citronnées à l’entrée, sachez qu’aux rayons viandes ou rôtisserie, elles ne font rien pour les minimiser. Un seul objectif : vous faire saliver en vue d’acheter.

Quid des dégustations ?

Enfin, qui dit grande surface dit bien souvent concours, dégustations et autres animations. Ici, le but de la manœuvre consiste à prouver par A+B à quel point un produit se révèle qualitatif. Au final, tout l’enjeu consiste à rendre vos courses agréables. Organiser des produits pour vous donner davantage envie d’acheter, limiter votre potentielle irritabilité, rendre ce moment agréable… Tel est l’enjeu des supermarchés. Et si la technique a fait ses preuves, charge à vous, désormais de ne plus tomber dans le panneau.

Et ce n'est pas fini...

 

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Mouvement pour une alternative non violente

26 Décembre 2019, 18:18pm

Publié par Bernardoc

Ca fait toujours plaisir de donner un coup de projecteur sur les amis.

Nos engagements :

une éducation non-violente conjuguant empathie et apprentissage des responsabilités envers soi, envers l’autre, et envers le cadre commun que l’on s’est donné. Cette éducation promeut l’obéissance critique aux autorités légitimes et non la soumission aux ordres arbitraires. Elle apprend à résister aux manipulations et développe des compétences psychosociales qui contribuent à la culture de non-violence ;
 une pédagogie active et coopérative où animateurs et participants mutualisent ce qu’ils savent déjà faire et exercent ensemble leur créativité pour faire face à des problèmes nouveaux, de façon à ce que chacun réinvestisse ce que lui enseigne la non-violence dans son milieu familial, dans son voisinage, dans ses engagements associatifs ou professionnels ;
 des formations à la régulation non-violente des conflits qui réhabilitent le conflit comme opportunité de progrès, les fonctionnements démocratiques et les relations de qualité concourant à l’amélioration du « vivre ensemble » ;
 des formations aux différentes formes d’action non-violente, dont la désobéissance civile, en insistant sur l’importance du programme constructif ;
 des formations à l’intervention civile de paix faisant une place importante à l’analyse des situations géopolitiques, à la médiation et à la régulation des émotions.
(
Article 11 de notre Manifeste)

Et ce n'est pas fini...

 

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Les jours rallongent.

25 Décembre 2019, 09:05am

Publié par Bernardoc

Et ce n'est pas fini. ..

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Fesez gaffe !

23 Décembre 2019, 08:47am

Publié par Bernardoc

Ah Noël, ce moment convivial où toutes les générations sont conviées autour d'un repas gargantuesque qui dure plusieurs heures. Apéritif, petits fours, entrée, plat, fromage, dessert, digestif... Il est rare qu'on en sorte sans avoir le ventre plein. 

Mais combien de calories ingurgitons-nous en moyenne lors de ce fameux dîner ? En partant d'un menu classique, foie gras et saumon en entrée, chapon, pommes de terre sautées et haricots verts en plat, fromage et bûche de Noël pour finir, LCI a pris sa calculette et vous dit tout sur ce festin aussi chaleureux que calorique.

ENTRÉE : 650 CALORIES 

- Une bonne tranche de foie gras (45g) - 230 kcal

- Deux tranches de saumon (100g) - 300 kcal

- 2 morceaux de pain (60g)  - 120 kcal

PLAT : 710 CALORIES 

- Un chapon accompagné de pommes de terre sautées et d'haricots verts - 650 kcal

- 1 morceau de pain (30g) - 60 kcal 

FROMAGE ET DESSERT : 640 CALORIES 

- 2 portions de fromage (80g) - 260 kcal

- 1 morceau de pain (30g) - 60 kcal 

- Une part de bûche pâtissière (100g) - 320 kcal 

Nous arrivons à un total de 2000 CALORIES pour ce menu, sachant que dans ce calcul, nous n'avons pas comptabilisé l'alcool... Comptez 90 calories pour un verre de vin rouge, 86 pour un verre de vin blanc et 80 pour un verre de champagne.

Pourtant, le même article (de LCI) se termine par une carte européenne montrant que la véritable consommation en France se situe entre 3 000 et 3 500 calories. Ferions-nous des abus donc ?

Et ce n'est pas fini...

 

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Fin du franc CFA.

22 Décembre 2019, 18:17pm

Publié par Bernardoc

Quelques explications glanées sur l'Obs via l'AFP.

CE QUI CHANGE

  • LE NOM. A sa création en 1945, franc CFA signifiait « franc des colonies françaises d’Afrique ». Après les indépendances des années 1960, le nom avait déjà évolué pour devenir « franc de la Communauté financière africaine », pour les huit pays d’Afrique de l’Ouest (Bénin, Burkina Faso, Côte d’Ivoire, Guinée-Bissau (depuis 1997, 24 ans après son indépendance du Portugal), Mali, Niger, Sénégal et Togo). Mais ce nom restait perçu comme un symbole post-colonial. Le FCFA va devenir l’« Eco », qui est en fait le nom choisi pour la future monnaie unique des 15 pays de la Communauté économique des Etats d’Afrique de l’Ouest (Cédéao).

  • FIN DU DEPOT DES RESERVES DE CHANGE EN FRANCE. Deuxième point majeur de la réforme, la Banque centrale des Etats d’Afrique de l’Ouest (BCEAO) ne devra plus déposer la moitié de ses réserves de change auprès de la Banque de France, une obligation qui était perçue comme une dépendance humiliante vis-à-vis de la France par les détracteurs du FCFA. La BCEAO « n’aura à l’avenir plus d’obligation particulière concernant le placement de ses réserves de change ». « Elle sera libre de placer ses avoirs dans les actifs de son choix », selon la présidence française.

  • GOUVERNANCE : PLUS DE REPRESENTANTS FRANCAIS. Troisième changement : la France va se retirer des instances de gouvernance de l’Union monétaire ouest africaine (UMOA) où elle était présente. « La France ne nommera plus aucun représentant au Conseil d’administration et au Comité de politique monétaire de la BCEAO, ni à la Commission bancaire de l’UMOA », a expliqué l’Elysée. Il s’agit de « désamorcer les critiques », selon lesquelles la France continuait de dicter ses décisions dans ces instances via ses représentants, selon l’Elysée.

CE QUI NE CHANGE PAS

  • LA PARITE FIXE AVEC L’EURO. La parité fixe avec l’euro du franc CFA, futur Eco, est maintenue (1 euro = 655,96 francs CFA). Il s’agit d’éviter les risques d’inflation (présente dans d’autres pays d’Afrique) a expliqué le président ivoirien Alassane Ouattara. Cette parité fixe est pourtant l’une des caractéristiques du FCFA les plus critiquées par des économistes africains, selon lesquels l’arrimage à l’euro, monnaie forte, pose problème pour les économies de la région, beaucoup moins compétitives, qui ont besoin de donner la priorité à la croissance économique et à l’emploi plutôt que de lutter contre l’inflation. Ces économistes plaident pour la fin de la parité fixe avec l’euro et l’indexation sur un panier des principales devises mondiales, le dollar, l’euro et le yuan chinois, correspondant aux principaux partenaires économiques de l’Afrique.

  • LA GARANTIE DE LA FRANCE. Paris conservera son rôle de garant financier pour les huit pays de l’UEMOA. « Si la BCEAO fait face à un manque de disponibilités pour couvrir ses engagements en devises, elle pourra se procurer les euros nécessaires auprès de la France », explique l’Elysée. Cette garantie prendra la forme d’une « ligne de crédit ». « Avec le maintien de cette garantie, en attendant l’Eco, nous voulons éviter la spéculation et la fuite des capitaux », a justifié Alassane Ouattara.

LES INCERTITUDES SUR L’ECO

La réforme du FCFA est « une étape préalable » « dans la feuille de route du projet de monnaie unique de la CEDEAO », selon la présidence française. Mais quand sera vraiment lancée cette monnaie unique ? Les pays de la CEDEAO ont évoqué l’année 2020, mais sans fixer de calendrier précis.

Au sommet de la CEDEAO qui s’est tenu ce samedi à Abuja, Zainab Shamsuna Ahmed, la ministre des Finances du Nigeria - poids lourd économique régional - a estimé que la mise en oeuvre de l’Eco en 2020 n’était « pas certaine », jugeant qu’il restait « encore du travail à faire pour répondre aux critères de convergence ».

Les pays de l’UEMOA, qui respectent dans l’ensemble ces critères (contrairement aux autres pays de la CEDEAO), pourraient constituer l’avant-garde de l’Eco. La réforme du FCFA devrait satisfaire le Nigeria, qui exigeait qu’une monnaie commune ouest-africaine soit déconnectée du Trésor français.

Et ce n'est pas fini...

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Publicité et loi économie circulaire

21 Décembre 2019, 10:42am

Publié par Bernardoc

Je viens de découvrir ça via Les Amis de la Terre. Intéressant.

Paris, 09/12/2019 – Le projet de Loi relatif à la lutte contre le gaspillage et à l’économie circulaire est débattu à partir d’aujourd’hui à l’Assemblée nationale. Dans l’attente d’un rapport institutionnel, les propositions des élus pour la réglementation de la publicité ont été évacuées de ce projet. Devant ce coup de poker du gouvernement, R.A.P. (Résistance à l'Agression Publicitaire) publie son propre rapport sur les impacts environnementaux de la publicité et ses préconisations.

Consultez le rapport en cliquant sur ce lien

Alors que la mesure 16 de la Feuille de route de l’économie circulaire promettait des mesures contre la publicité incitant au gaspillage, et que des amendements visant à réglementer la publicité pour des produits climaticides ont été soumis en Commission du développement durable, toutes ces propositions ont été évacuées par le Gouvernement : insertion des règles légales pour le contrôle des contenus, interdiction de la publicité pour des produits dont la consommation de masse pose un problème environnemental majeur, interdiction des supports publicitaires polluants comme les écrans ou les prospectus…

Souvent à court d’arguments, la secrétaire d’ Etat Brune POIRSON a déclaré à maintes reprises vouloir attendre, pour légiférer sur la publicité, la publication prochaine d’un rapport commandé par le Ministère de la Transition Ecologique et Solidaire à des personnalités indépendantes. A tel point que la présidente de la Commission, Barbara POMPILI, lui a réclamé publiquement l’accès à ce rapport. Problème : ce rapport (pour lequel R.A.P. a été auditionnée) doit être rendu… en mars 2020 ! Soit, après le vote de la loi.

Pour accompagner le gouvernement dans le respect de ses engagements pour le climat, R.A.P. publie dès aujourd’hui son propre rapport sur les impacts environnementaux (et sociaux) de la publicité.

R.A.P. préconise notamment de légiférer en priorité sur ces trois aspects :

interdire les contenus publicitaires incitant à la dégradation, à la mise au rebut et au remplacement prématuré (ou « obsolescence marketing ») des biens ;

interdire la publicité pour certains produits particulièrement nocifs pour l’environnement : les SUV, les vols intra-nationaux, le secteur de la restauration rapide, les bouteilles d’eau en plastique jetable, le textile d’habillement, les smartphones ;

interdire les supports polluants et imposés : écrans numériques, prospectus.

Selon Jeanne GUIEN, coordinatrice du rapport, « le gouvernement ne peut pas espérer montrer sa détermination sur l’écologie par une loi sur l’économie circulaire tout en s’opposant au nom de la liberté du commerce et de l’industrie à toutes les mesures pour réglementer la publicité. La publicité est au cœur des problèmes de surconsommation et de gaspillage ! »

R.A.P. rappelle que la dérogation pour des raisons de santé au principe de liberté de l’industrie permet déjà d’interdire la publicité pour certains produits, comme le montre la Loi Evin. L’interdiction peut être appliquée aux bouteilles plastiques qu’une mission parlementaire d’information sur les perturbateurs endocriniens qualifiait tout récemment d’ « enjeu majeur de santé public ». L’association réclame l’introduction de dérogations pour des raisons environnementales autorisant l’interdiction de la publicité pour des produits dont la consommation de masse pose un problème environnemental majeur, comme les SUV ou les vols intra-nationaux.

Le projet de Loi Economie circulaire a été adopté en première lecture au Sénat et fait l’objet d’une procédure accélérée décidée par le gouvernement.

Et ce n'est pas fini...

 

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Mon traditionnel moment de plaisir solsticial annuel.

20 Décembre 2019, 13:59pm

Publié par Bernardoc

C'était hier soir à la crèche, où j'ai essayé de ne pas trop effrayer les enfants. Mais pour ceux qui avaient peur, les papas, les mamans ou Virginie, la directrice, était là pour les rassurer.

Comme convenu, je me suis changé avant de revenir aux agapes, mais un petit malin m'a pointé du doigt en disant à sa mère, tiens, c'est lui le Père-Noël. Donc l'année prochaine, on reviendra à l'attitude originelle : quand il aura fini de distribuer ses cadeaux, le Père-Noël viendra se sustenter, et il partira discrètement en civil après.

Et ce n'est pas fini...

Mon traditionnel moment de plaisir solsticial annuel.Mon traditionnel moment de plaisir solsticial annuel.
Mon traditionnel moment de plaisir solsticial annuel.Mon traditionnel moment de plaisir solsticial annuel.
Mon traditionnel moment de plaisir solsticial annuel.Mon traditionnel moment de plaisir solsticial annuel.
Mon traditionnel moment de plaisir solsticial annuel.Mon traditionnel moment de plaisir solsticial annuel.

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Elle était si jolie

19 Décembre 2019, 14:57pm

Publié par Bernardoc

Elle était si jolie
Que je n'osais l'aimer,
Elle était si jolie,
Je ne peux l'oublier.
Elle était trop jolie
Quand le vent l'emmenait,
Elle fuyait ravie
Et le vent me disait...

Elle est bien trop jolie
Et toi je te connais,
L'aimer toute une vie,
Tu ne pourras jamais.
Oui mais elle est partie,
C'est bête mais c'est vrai.
Elle était si jolie,

Je n'oublierais jamais.

Aujourd'hui c'est l'automne
Et je pleure souvent,
Aujourd'hui c'est l'automne
Qu'il est loin le printemps.

Dans le parc où frissonnent
Les feuilles au vent mauvais
sa robe tourbillonne,
Puis elle disparaît...
Elle était si jolie
Que je n'osais l'aimer,
Elle était si jolie,
Je ne peux l'oublier.
Elle était trop jolie
Quand le vent l'emmenait,
Elle était si jolie,

Je n'oublierai jamais.

Alain Barrière

Et ce n'est pas fini...

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