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Le blog de Bernard SARLANDIE

engagements

1er mai 2022.

1 Mai 2022, 16:44pm

Publié par Bernardoc

Petite manif bon enfant à Bordeaux : un peu moins de 5 000personnes ai-je entendu. Mais je n'ai pas beaucoup navigué vu que j'avais été réquisitionné pour tenir la banderole des 32 heures.

Banderole intersyndicale en tête (CGT, UNSA, FSU, FSE), mais présence de FO dans le cortège. J'ai vu des militants de Sud, mais je n'ai pas vu de camion de cette OS. Peu de politiques visibles, c'était vraiment un défilé syndical avec, comme d'hab, les plus gros bataillons fournis par la CGT. Un bataillon de femmes s'est joint au défilé, et bien entendu les Kurdes étaient présents, comme, hélas, les camarades qui réclament la libération de Georges Ibrahim Abdallah, le plus vieux prisonnier politique de France, libérable depuis 1999 !

Nous avons également croisé les quatre espérantistes ukrainiennes que nous avions rencontré il y a huit jours.

Cela s'est terminé place de la Bourse (du commerce), puis devant la Bourse du travail pour un moment festif. Mais la mairie ayant mis du temps avant de donner les autorisations nécessaires pour occuper la rue, il n'y avait pas de repas chaud, mais que des sandwiches.

Mais j'ai trouvé que l'orchestre, Popshaker, était meilleur que ceux des années précédentes et leur répertoire me convenait, des Beatles aux Bee Gees en passant par les Beach Boys : l'époque des boomers, quoi !

Et ce n'est pas fini...

1er mai 2022.
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1er mai 2022

26 Avril 2022, 10:37am

Publié par Bernardoc

Agir pour le progrès social et la paix !


La CGT appelle l’ensemble du monde du travail, chaque salarié, privé d’emploi, retraité ou étudiant à se mobiliser largement le 1er mai prochain à l’occasion des manifestations et rassemblements qui seront organisés partout en France. À cette occasion, nous porterons l’exigence du progrès social, dans une société soucieuse de l’avenir de la planète et d’un monde de paix.
La première préoccupation des Français est de mieux vivre des fruits de leur travail. À l’heure où l’économie mondialisée crée en France et à travers le monde un accroissement sans précédent des inégalités sociales et où les prix des produits de consommation comme le prix de l’essence explosent, celles et ceux qui n’ont que leur travail pour vivre subissent de plein fouet un système économique au seul service des intérêts du capital, des actionnaires dont les dividendes franchissent chaque année de nouveaux records.
L’argument qu’il ne faut pas augmenter les salaires, les pensions et les minima sociaux sous couvert de conjoncture économique difficile se fracasse sur la réalité d’un enrichissement indécent et sans précédent des ultras-riches !

C’est la conséquence des choix économiques et sociaux des gouvernements successifs, ce sont donc d’autres choix qu’il nous faut imposer par la mobilisation sociale, tant dans la rue qu’au sein des entreprises et des services publics !

Comme jamais les questions environnementales sont au cœur des préoccupations sociales : elles appellent à un durcissement des sanctions en
direction des entreprises qui ne respectent pas les normes environnementales, à une conditionnalité d’attribution des 200 milliards d’aide public, elles doivent aussi contraindre le nouveau gouvernement à agir et à respecter les textes et accords internationaux sur le climat.

Parce qu’il n’y a pas de progrès social possible sans l’assurance d’un avenir durable pour la planète, il n’y aura pas non plus de combat contre la « fin du monde » sans se préoccuper dans le même temps de la « fin du mois ».
Depuis l’après-guerre et tout particulièrement ces deux dernières années, l’utilité et l’efficacité des services publics ont été démontrées. Qu’en aurait-il été de la gestion de la crise sanitaire sans des services publics et des agents répondant présents ? Qu’en aurait-il été de l’approvisionnement énergétique, des transports et de leur régulation, des télécommunications, de l’enseignement et de la culture sans des salariés et agents résolument engagés dans leurs missions et des modes de financements publics ?
Qu’en aurait-il été des entreprises du secteur privé sans des financements publics de plusieurs milliards permettant de les soutenir en période d’arrêt de la production ?

Vous ne voulez pas en rester là! Ensemble, dans le syndicat, nous serons plus forts.

L’heure est bien à la reconnaissance de la valeur « travail », à la juste rémunération de celui-ci et de notre système solidaire de protection sociale
par le salaire brut. Toute augmentation du salaire net par l’abaissement des cotisations sociales est à combattre, car c’est l’ensemble de notre protec-
tion sociale qui s’en trouverait fragilisée (retraite, assurance chômage, santé).
Agir et se mobiliser ce 1 er mai, c’est porter l’exigence sociale et environnementale au cœur des politiques publiques à mettre en œuvre. C’est agir pour notre système de protection sociale, gagner le retour à une retraite à taux plein à 60 ans et avant pour les métiers pénibles, c’est gagner un Smic à 2000 € brut et l’augmentation des salaires et des pensions en proportion... Bref, c’est agir tant en direction du gouvernement que du patronat pour gagner un monde de progrès social et de paix !

Parce que rien ne nous sera donné, il faut nous organiser pour agir au sein de nos entreprises de nos services ou de nos lieux de vie.
Agir ensemble pour obtenir satisfaction sur nos revendications, c’est possible en s’organisant au sein de la CGT. Pour cela, il faut se poser la question de son adhésion à la CGT ! Quelle belle occasion que la date du 1er mai pour cela !

Pour mieux vivre des fruits de son travail dans un environnement durable et un monde de paix, le 1er mai 2022, mobilisons-nous.

 

A BORDEAUX

10H30

PLACE DE LA REPUBLIQUE

Et ce n'est pas fini...

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MRIFEN, ça vous parle ?

21 Avril 2022, 09:43am

Publié par Bernardoc

« Face à des évolutions économiques de plus en plus fortes et imprévisibles, nous sommes aujourd’hui convaincus que l’UMR ne peut rester isolée. C’est pourquoi nous avons entamé un processus de rapprochement financier avec le groupe VyV, dont nous étions partenaire depuis sa création en 2017. Si l’Assemblée générale du 30 juin confirme ce choix et ses modalités, nous bénéficierons dès 2023 de tous les avantages d’appartenir au plus grand groupe mutualiste français. »

Voici la fin d'un message du président de l'UMR, dernier avatar (ou avorton ?) de l'antique Mutuelle Retraite des Instituteurs et des Fonctionnaires de l'Education Nationale. Des erreurs de gestion ont amené cette dernière à une quasi disparition, et les questions que nous, les « boomers », posions à nos anciens à l'initiative de cette belle œuvre, ont toujours été balayées d'un revers de main. Plusieurs fois la MGEN est venue au secours du Cref (autre nom intermédiaire) pour le renflouer ; elle a même diffusé pendant quelques années le Corem (nom actuel) avant de jeter l'éponge.

Or voici qu'on nous annonce un « rapprochement financier » avec le groupe VyV, dont, si je ne m'abuse, la Mgen est un des deux piliers. Que faut-il entendre par ce « rapprochement » ? Pas grande explication.

Ce n'est pas sans me rappeler le rachat de la Camif par la Maif (d'où elle était issue) que j'ai évoqué plus haut.

On est bien loin de ces œuvres mutualistes crées à l'origine par la puissante Fédération de l'Education Nationale (qui prônait la réunification syndicale au sein de la CGT) et il semble que les syndicalistes n'ont vraiment plus leur mot à dire dans la gestion de ces monstres.

Et ce n'est pas fini...

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Je ne comprends pas.

19 Avril 2022, 10:35am

Publié par Bernardoc

Dans ce XXI° siècle déjà bien entamé, des gens ne croient toujours pas à la puissance des mots et aux vertus de la discussion. Ils vont donc faire la guerre dans l'espoir de la gagner et d'arriver à leurs fins. A partir de là, il paraît qu'il y aurait des règles de courtoisie (« Tirez les premiers, messieurs les Anglais »). Foutaises que tout cela ! Dans la mesure où on est assez con pour préférer les armes à la parole, je ne vois pas pourquoi tout ne serait pas permis, et les cris d'horreur proférés par certains ne sont qu'hypocrisie. C'est avant qu'il fallait y penser et ne pas laisser les belliqueux s'entretuer, en espérant que ce soit fait dans l'honneur et la propreté. La grève générale me paraît un bon moyen de maintenir la paix car, comme l'écrivait Paul VALERY, « Mac guerre est un massacre de gens qui ne se connaissent pas au profit de gens qui se connaissent et ne se massacrent pas. »

Je vous renvoie aux écrits pacifistes de Jean GIONO et à la description du traumatisme infligé par la première guerre mondiale.

Enfin, toujours cette citation de P'tit Louis (Louis LECOIN) : « S'il m'était prouvé qu'en faisant la guerre, mon idéal avait des chances de prendre corps, je dirais quand même non à la guerre. Car on n'élabore pas une SOCIETE HUMAINE sur des monceaux de cadavres. » Cette citation figure toujours en couverture de la revue de l'Union pacifiste.

Et ce n'est pas fini...

 

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Quel que soit le résultat dimanche prochain...

18 Avril 2022, 18:43pm

Publié par Bernardoc

...“Augmenter les salaires... c’est possible !”

Pour déconstruire les idées reçues sur les salaires, la CGT met à disposition, chaque semaine, des outils à destination des militants pour faire grandir le rapport de forces sur la question des hausses de salaires... Car oui, c’est possible, de les augmenter !

Augmenter les salaires? vous n’y pensez pas... “ça freinerait la relance... la compétitivité...les créations d’emplois” répètent, inlassablement, les experts libéraux, chiffres “incontestables” à l’appui, pour démontrer qu’il ne faut surtout pas de hausse.

Une bataille idéologique intense...

La puissante bataille idéologique libérale pour freiner les revendications salariales s’accompagne d’une politique d’individualisation des salaires et la mise en place de primes diverses. De plus, les restructurations ont éloigné les salariés des lieux de prises de décisions. Autant de freins pour aller chercher le fruit des richesses créées par le travail.

Aussi, pour faire vivre la bataille des idées sur la question des salaires, des journées d’études de la CGT sont proposées chaque année aux responsables syndicaux partout en territoire. En 2021, malgré la crise sanitaire, plus d’une trentaine ont été organisées.

... à mener au quotidien

Pour prolonger les échanges, des outils seront mis à disposition des militants pour déconstruire les poncifs libéraux sur les salaires. Chaque fiche argumentaire sera déclinée en schéma questions/réponses, conçu comme un pense-bête, à afficher dans les locaux syndicaux. Ils seront diffusés chaque semaine et regroupés dans ce dossier. L’objectif de cette démarche est de déconstruire les idées reçues pour encourager l’idée qu’ une hausse de salaires... “c’est possible”.

D’ailleurs, les mobilisations sur les questions salariales qui se multiplient depuis quelques mois, permettent d’obtenir des avancées. Avec ces outils, elles sont des points d’appui pour aller à la rencontre des salariés et obtenir une meilleure reconnaissance salariale pour tous.

Et ce n'est pas fini...

 

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La paix ?

5 Mars 2022, 19:12pm

Publié par Bernardoc

Sûrement, nous l'avons fait progresser cet après-midi sur le Parvis des Droits de l'Homme. Nous étions bien...20 000 ? Non ! 2 000 ? Non ! 200 ? Oui, c'est à peu près ça et si on enlevait les militants de la CGT, il devait bien rester une petite vingtaine de personnes.

Et pourtant, il y en a eu des prises de parole : au moins neuf me semble-t-il. Alors, soit ceux qui ont parlé ne représentaient qu'eux-mêmes, soit une organisation squelettique, soit ils n'avaient pas appelé à la manifestation.

Et pourtant, aujourd'hui, à 15 heures, il n'y avait pas que place de la République à Paris qu'une manifestation était organisée, l'heure était la même un peu partout en France.

Mais à Bordeaux, il y a une autre manifestation demain à midi place de la Bourse.

Non, mais, on joue à quoi, là ? Il n'y a pas moyen d'être ensemble même pour un si noble projet : la PAIX ?

Et ce n'est pas fini...

La paix ?
La paix ?La paix ?
La paix ?La paix ?
La paix ?La paix ?La paix ?

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Pour la paix.

1 Mars 2022, 10:00am

Publié par Bernardoc

 RASSEMBLEMENT à Bordeaux :


Samedi 5 mars 2022 à 15h00
Place des droits de l’Hommes (devant le TGI et l’école de magistrature)


Que nous rebaptiserons une nouvelle fois : « Place des Droits de l'Homme et de la Paix dans le monde ».
Exigeons auprès de l'Europe, de nos dirigeants et de l'ONU et des belligérants :
 Cessez le feu immédiat et les respects des accords existants, comme des paroles données,
 Retrait des troupes russes du territoire ukrainien,
 Arrêt immédiat des menaces, sanctions et des livraisons d'armes,
 Que l'ONU soit le cadre privilégié pour des négociations politiques et diplomatiques pour la PAIX en UKRAINE,
 Pour la dissolution de l'Otan.

 Et ce n'est pas fini...

 

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Ukraine : contre la guerre, pour la paix immédiate

27 Février 2022, 09:42am

Publié par Bernardoc

Les confédérations syndicales CGT, FO, CFDT, CFTC et CFE-CGC dénoncent l’agression contre l’Ukraine décidée et mise en œuvre par le gouvernement de la Russie.

Il s’agit d’une guerre, en violation de la souveraineté d’un pays, en violation du droit international et des principes fondateurs de la Charte des nations unies.

Alors que plusieurs centaines de victimes civiles sont d’ores et déjà à déplorer, nos confédérations expriment leur soutien aux populations, travailleurs et à leurs syndicats qui sont d’ores et déjà victimes, comme elles le sont toujours lors des conflits.

Nous appelons à l’arrêt immédiat de cette agression et au retrait des troupes russes du territoire ukrainien.

Les confédérations CGT, FO, CFDT, CFTC et CFE-CGC appellent à la solidarité syndicale mondiale pour la paix immédiate.

Elles réaffirment avec force le préambule de la constitution de l’OIT (Organisation internationale du travail) affirmant qu’une paix universelle et durable ne peut être fondée que sur la base de la justice sociale.

Le 25 février 2022

Et ce n'est pas fini...

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C'était avant...

26 Février 2022, 13:08pm

Publié par Bernardoc

Tous les peuples sans exception – qui sont confrontés à une crise globale (climatique, sanitaire sociale…) frappant les plus pauvres , les plus fragiles – n’ont rien à gagner à une nouvelle guerre !

Les priorités pour les peuples et l’avenir de l’humanité se nomment : Paix, climat, justice sociale, réalisation des droits humains, désarmement !

 Nous revendiquons :

  1. Des négociations immédiates pour la désescalade

  2. L’arrêt des menaces, des concentrations de troupes de l’OTAN et de la Russie et des livraisons d’armes à toutes les parties

  3. Un cessez-le-feu en Ukraine et la mise en œuvre des accords existants

  4. Que les Nations-Unies soient le cadre privilégié d’élaboration des solutions politiques et diplomatiques pour régler la question ukrainienne.

Sur ces bases nous appelons aux mobilisations les plus larges possibles à compter du 12 février 2022.

Premiers signataires : Le Mouvement de la Paix, FSU, CGT, Enseignants Pour la Paix (EPP), ATTAC, PUGWASH-France, AFCDRP (Association française des communes départements et régions pour la Paix), Appel des Cent Bagnolet, ACCA (Agir contre le colonialisme aujourd’hui), Parti Communiste Français (PCF), République et Socialisme, Collectif citoyen pour la paix en Ukraine, Conseil de coordination du Forum des Russes de France, APCV (Association de promotion des cultures du voyage), Parti pour la laïcité et la démocratie en Algérie (PLD), IDRP (Institut de Recherche pour la Paix), Vrede (Mouvement Belge pour la Paix), Union des fédérations de pionniers de France, Abolition des armes nucléaires, Abolition des armes nucléaires – Maison de vigilance, Université Européenne de la Paix (UEP), Mouvement contre le racisme et pour l’amitié entre les peuples (MRAP), Alerte Otan (Belgique), Pôle de renaissance communiste en France (PRCF), Mouvement pour une Alternative Non Violente (MAN), France Amérique Latine (FAL), La Voix Lycéenne, AFPS Paris-Sud, Collectif Faty KOUMBA (Association des Libertés, Droits de l’Homme et non-violence), Mouvement National de Lutte pour l’Environnement (MNLE), FNDIRP 38, FNDIRP 44, Pour une Ecologie Populaire et Sociale (PEPS), Stop Fuelling War, Initiative Féministe EuroMéditerranéenne (IFE), Fondation Copernic, ATTAC, Un jour la paix, Unis Pour Le Climat et la biodiversité, Marche Mondiale des Femmes (MMF France), Parti Communiste des Ouvriers de France (PCOF), ATTAC Toulouse, Comité départemental du Souvenir 44, Amicale Châteaubriant Voves Rouillé Aincourt, Radio For Peace International, Union syndicale Solidaires, Union communiste libertaire.

Nous sommes très nombreux, pourquoi la paix ne triomphe-t-elle pas ? Plus que jamais, soutien aux Russes qui osent manifester contre la guerre et exigeons l'abolition de l'armée, école du crime, qui ne sert qu'à tuer des innocents !

Et ce n'est pas fini...

 

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Face à la précarité énergétique, exigeons d’autres mesures !

21 Février 2022, 17:54pm

Publié par Bernardoc

Depuis un an, les prix du gaz ont quadruplé entrainant de fait une forte augmentation des prix de l’électricité. Cette situation est la conséquence du démantèlement du secteur de l’énergie et de son ouverture à la concurrence donc à la loi du marché.

L’énergie est un bien essentiel et devrait donc faire l’objet d’une maitrise publique dans le cadre d’un pôle public de l’énergie. Maitrise publique qui doit permettre l’égalité d’accès quels que soient son niveau et
son lieu de vie.

Le coût de l’énergie impacte l’ensemble de la population mais plus particulièrement les plus précaires.

Durant l’hiver 2020/2021, 20% des Français ont déclaré avoir souffert du froid dont 36% pour des raisons financières, selon l’observatoire national de la précarité énergétique. 25% des ménages ont connu des difficultés de paiement en 2021 selon le baromètre Energie-info.

Alors que la précarité énergétique ne cesse d’augmenter, que la rénovation énergétique des logements est à la peine, les bailleurs et plus particulièrement les bailleurs sociaux ont procédé, dans la période, à des réévaluations de provisions de charges suite à l’explosion des prix de l’énergie. Réévaluation allant dans certains cas jusqu’au doublement des charges, mettant ainsi encore plus en difficulté les ménages déjà durement touchés par la crise sanitaire et sociale.

En effet, le bouclier tarifaire annoncé par le gouvernement ne s’appliquait pas quand il existait un intermédiaire entre le fournisseur d’énergie et l’usager final, ce qui est le cas de la majorité des habitations
collectives et donc des locataires du logement social. Selon l’Union Sociale de l’Habitat, entre 1,6 et 2,5 millions de logements seraient concernés.
Et, ce n’est ni le chèque énergie exceptionnel de 100 euros attribué au 5,8 millions de ménages bénéficiaires, ni l’indemnité inflation versée à celles et ceux qui gagnent moins de 2000 euros nets par mois qui peuvent leur permettre de sortir durablement de la précarité.

Face à cette situation et à la montée des colères, le gouvernement a annoncé l’application du bouclier tarifaire pour les HLM et copropriétés. Cette mesure de justice devrait permettre d’éviter une augmentation des situations d’impayés de quittance de loyer et donc conduire à de nouvelles procédures
d’expulsions locatives. Néanmoins, le gouvernement ne s’attaque pas à la racine du problème.

La CGT et son INDECOSA CGT exigent :

la mise en place d’un pôle public de l’énergie et des tarifs régulés pour toutes les énergies ;

que l’énergie soit un bien fondamental et que le droit à son accès soit un droit opposable et donc l’arrêt des restrictions de puissance et des coupures d’énergie ;

la réévaluation du chèque énergie et l’instauration de tarifs sociaux pour permettre aux plus précaires d’assumer les charges d’énergie ;

des augmentations générales de salaire, des pensions et des prestations sociales en commençant par celle du Smic à 2000 euros bruts.

Revendications qui ont toute leur place dans la journée de grèves et de manifestations interprofessionnelles du 17 mars 2022 et lors des journées de mobilisations européennes pour le droit au logement et contre les expulsions locatives des 26 et 27 mars 2022.

Montreuil, le 18 février 2022

CGT + Indecosa

Et ce n'est pas fini...

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